Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Gerard CLEMENT Page DU 22 AU 27 AVRIL 17005.doc04/12/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

DU 22 AU 27 AVRIL 2017



  • LE COMBAT CONTRE LE FASCISME EXIGE DE S’ENGAGER

  • Présidentielle : pourquoi le score historique de Marine Le Pen n'est pas un triomphe

  • Effet de levier ou effet de souffle

  • Servir l'Etat ou le Front National ? Débat sur la réserve des fonctionnaires

  • La politique en mal d’amour

  • QUATRE FRANCE QUI SE FONT FACE

  • Front national : un programme économique et social incohérent et xénophobe

  • Les deux France de Macron et Le Pen : déjà en février à Lyon...

  • Lutte contre la discrimination syndicale : il reste encore beaucoup à faire

  • Les associations qui œuvrent pour les femmes et leurs droits en France sont sous-financées »

  • Présidentielles 2017 : la démocratie en sursis

  • Au Parlement européen, les votes méprisants du FN et de Marine Le Pen à l’égard des travailleurs

  • Vu de l’étranger. Marine Le Pen est loin d’avoir perdu

LE COMBAT CONTRE LE FASCISME EXIGE DE S’ENGAGER

Gérard CLEMENT : Publié le mercredi 25 mars 2015 00:31

Quand la peur prend le dessus sur l’action. Quand l’instant prend le pas sur le temps. Quand l’intérêt individuel prend le pas sur l’intérêt général, alors les idées extrémistes progressent, jusqu’à être aux portes du pouvoir.

C’est pourquoi il est vital de combattre les idées racistes, xénophobes, antisémites et poujadistes et de défendre les libertés démocratiques. Cet engagement c’est celui d’une vie de militant à résister à tout danger de remise en cause des valeurs républicaines et démocratiques. Les idées liberticides et de rejet de l’autre prospèrent toujours sur le terreau de la misère et de la désespérance.

Le combat est donc permanent contre le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme, le sexisme, l’homophobie, le sectarisme et, de manière générale, contre toutes formes de discrimination. La force de la devise républicaine doit être pleine et entière pour contrer la montée des communautarismes qui prospèrent sur le terreau de l’affaiblissement et de la réduction des droits et se nourrissent de l’éloignement de l’action publique de proximité.

C’est pourquoi il est indispensable de veiller  au respect de la loi de 1905 de séparation des églises et de l’État qui fonde le principe de laïcité, garantit la liberté de conscience et la neutralité de l’espace public, confine la religion dans la sphère privée, assure l’égalité de droit et met la République à l’abri du communautarisme.

C’est pourquoi, il est indispensable pour chaque citoyenne et citoyen de s’engager par son vote. La démocratie n’est pas éternelle, elle n’est pas un acquis à vie, elle est un héritage à conserver, un bien commun universel à protéger. Elle vit par le bulletin de vote. Elle exige des responsables politiques de savoir prendre leur responsabilité dans l’intérêt de la République. Il importe donc de prendre position clairement quand la République et la démocratie sont en jeu. Les valeurs républicaines doivent être affirmées et défendues.

Les adeptes du ni-ni, du vote blanc, de l’abstention de gauche comme de droite doivent avoir à l’esprit permanent que leur attitude est peut-être suicidaire pour eux-mêmes mais surtout peut être mortelle pour la République. Il est de la responsabilité des politiques de tout bord qui militent pour la République de s’engager.

Celles et ceux qui ont voulu marquer leur protestation à la politique nationale menée par leur bulletin de vote savent que cela est entendu peut-être, ils savent aussi que ce n’est pas par le seul vote ou non-vote que le changement passera. Le fascisme a toujours prospéré sur le mécontentement pour prendre le pouvoir et se mettre après au service des financiers du monde pour appliquer par la force les atteintes aux libertés fondamentales et à l’égalité.

Ce changement passera d’abord par la mobilisation des salariés, retraités et chômeurs avec leurs organisations. Le rendez-vous est fixé au 9 avril prochain.

C’est pourquoi dimanche, il est essentiel d’aller voter pour les candidates et candidats républicains les plus aptes à gérer nos départements. Les élus au soir du 29, géreront au quotidien l’Aide aux personnes âgées, le RSA, les collèges, les routes, etc. ils devront le faire au service des habitants de notre département. Nos élus – à parité – ils devront nous écouter – nous qui vivons ici – pour faire prospérer nos départements.

Dans une élection à 2 tours, au 1 tour on choisit, au 2° tour on élimine. Eliminons les dangers fascisants pour la démocratie, en votant républicain.

C’est notre responsabilité à nous électrices et électeurs !!!

Gérard CLEMENT 


Présidentielle : pourquoi le score historique de Marine Le Pen n'est pas un triomphe

La présidente du Front national obtient 21,4% des voix et place son parti à un niveau inédit. Mais derrière ce résultat, la candidate peine à masquer un demi-échec.

"Le résultat est historique, la première étape est franchie", s'est félicitée Marine Le Pen devant ses partisans réunis à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), dimanche 23 avril au soir du premier tour. Avec 21,4% des voix, la présidente du Front national réalise le meilleur score de son parti à une élection présidentielle. Mais en dépit de la qualification au second tour, les militants frontistes laissent transparaître une certaine déception. Car malgré les apparences, ce score est loin d'être un triomphe pour celle qui rêvait de virer en tête au premier tour.

Parce que Marine Le Pen visait la première place

Avec ses 21,4% et ses 7 millions de voix, Marine Le Pen peut se targuer d'avoir hissé le Front national à un niveau jamais atteint. Mais dimanche soir, une ambiance mitigée régnait à Hénin-Beaumont, où la candidate avait décidé de passer la soirée. La présidente du Front national ne cachait en effet pas son objectif d'avoir le leadership au premier tour.

Je serai en tête le soir du premier tour parce que je sens qu'il y a une incroyable mobilisation, une incroyable dynamique, je connais assez bien mes électeurs et je pense qu'ils vont me porter en tête dimanche soir.

Marine Le Pen

sur Europe 1, le 20 avril

Longtemps, d'ailleurs, les sondages lui promettaient la pole position, avec un score plus proche de 26%. Mais depuis la mi-mars, son socle s'est lentement érodé, pâtissant peut-être d'un léger regain de forme de François Fillon, mais aussi de la percée de Jean-Luc Mélenchon.

Avec ce résultat, Marine Le Pen ne peut plus affirmer, comme elle l'avait fait en décembre 2015 après les 27,1% de voix obtenues aux élections régionales, que le Front national est "le premier parti de France". Une nouvelle donne qui pourrait peser dans la perspective des élections législatives, en juin.

Parce qu'elle ne bénéficie pas de la fameuse "dynamique" pour le second tour

Face à Emmanuel Macron, le second tour s'annonce d'ores et déjà très difficile pour Marine Le Pen. Pour espérer emporter la mise le 7 mai, la patronne du Front national aurait dû frapper un grand coup au premier tour, et engranger des soutiens de poids. Ce n'est pas le cas : ce dimanche, pas une personnalité – hormis Christine Boutin, avec des réserves – n'a émis la possibilité de voter pour elle au second tour.

L'identité de son adversaire n'est pas forcément une bonne nouvelle pour Marine Le Pen. Certes, le programme d'Emmanuel Macron est aux antipodes du sien et permet donc une véritable opposition projet contre projet. "Ce match sera intéressant, puisque cela va opposer le représentant du mondialisme à la représentante de la défense des identités", se réjouit ainsi le député européen frontiste Bruno Gollnisch.

Mais elle aura beaucoup de mal à battre dans les urnes le candidat d'En marche !, dont la position centrale sur l'échiquier politique lui permet d'engranger de nombreux soutiens. Pour espérer une victoire, un dirigeant du FN cité par l'AFP estime qu'il aurait fallu a minima "Marine à 29-30, Macron à 21-22 et Fillon à 20". Le résultat de dimanche soir est loin du compte.

Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions réalisé dimanche soir après l'annonce des résultats, Emmanuel Macron est crédité de 62% des intentions de vote au second tour, contre 38% pour Marine Le Pen. A l'inverse, les sondages réalisés avant le premier tour faisaient tous état de duels biens plus serrés face à François Fillon, plombé par les affaires, ou face à Jean-Luc Mélenchon, dont la candidature effarouchait une bonne partie de la droite.

Parce que sa ligne politique est contestée en interne

Le score mi-figue mi-raisin de Marine Le Pen vient sanctionner une campagne en demi-teinte, où elle a parfois péché par excès d'optimisme, et commis quelques erreurs. A plusieurs reprises, sa ligne est apparue brouillonne, sans colonne vertébrale, réagissant à l'actualité immédiate. "C’est comme s’il n’y avait pas de direction de campagne. Il n’y a pas de séquençage, elle n’impose jamais ses thèmes", estimait un ancien conseiller cité par RTL avant le premier tour.

En interne, certains choix stratégiques sont critiqués, comme celui de défendre une sortie de l'euro, une perspective inquiétante pour de nombreux électeurs potentiels. "Moi, je m'en fous d'avoir l'euro ou pas, si on reste submergé par l'immigration", confiait ainsi à franceinfo Philippe Olivier, l'un des stratèges de la campagne de Marine Le Pen.

"Elle navigue à vue, mais elle finit toujours par retomber sur ses deux pieds en revenant aux fondamentaux du FN", observe pour sa part l'historienne Valérie Igounet, spécialiste du parti frontiste. De fait, dans la dernière ligne droite, Marine Le Pen a d'ailleurs tenté de revenir à ses fondamentaux – insécurité et immigration – mais sans doute trop tard. Cette inflexion de ligne politique traduit en tout cas le débat qui traverse le Front national depuis quelques années, entre le discours souverainiste de Florian Philippot et les velléités identitaires de Marion Maréchal-Le Pen.
Effet de levier ou effet de souffle

25 avril 2017

La probable victoire d’Emmanuel Macron aux élections présidentielles ouvre un nouveau chapitre de l’histoire politique française. Sur ce site, plusieurs auteurs, dont Jean-Louis Bourlanges, avaient présenté les différentes options et les paramètres qui allaient structurer le débat politique de cette élection présidentielle.

Forts du résultat connu et analysable, nous devons dès à présent prolonger la réflexion collective pour cerner ce qui, dans la conjoncture ainsi redessinée, est de nature à soulever des espoirs ou au contraire à susciter des interrogations.

Le monde médiatique, abusant des termes « inédit » et « historique » pour qualifier ce résultat, ne parvient pas cependant à approfondir l’analyse pour remettre en perspective ce qui s’est passé le dimanche 23 avril et ce que cela peut annoncer.

L’effet de souffle

Bien que la qualification de Marine Le Pen ait été anticipée par les enquêtes d’opinion, il ne faut pas mésestimer ce que cela révèle des fragilités françaises et combien cela affecte l’image de la France dans le monde. J’ai l’occasion de le mesurer pour l’Espagne qui s’inquiète des possibles dérives de la politique française. Mais l’exemple n’épuise pas le sujet. En outre, le vote Le Pen, dans sa répartition géographique et sociologique, semble tracer les contours d’une France qui se sent abandonnée et qui s’en remet aux solutions les plus extrêmes et les plus simplistes. Ces voix traduisent une pathologie qu’aucune politique publique n’a encore réussi à traiter. Croire qu’on y arrivera en suivant la montée de la fièvre et en y rajoutant des couches identitaires, culturelles et civilisationnelles est une lourde illusion pleine de menaces.

La non-qualification de François Fillon, elle aussi de plus en plus prévisible, ouvre une crise forte à droite. La victoire de M. Fillon aurait été une victoire en trompe-l’œil. Certes, son succès aux primaires était massif et ne méritait pas l’incompréhension des observateurs qui ne l’avaient pas vu venir. En revanche, pris dans les équilibres d’un parti resté contrôlé par les sarkozistes, puis dans un scandale le touchant personnellement et familialement, François Fillon s’est barricadé. Il a autant pris son camp en otage qu’il a été pris aussi en otage par une partie de son camp. Le résultat est là : les Républicains ne seront pas à l’Élysée. D’aucuns le regretteront, mais force est de constater que le renouvellement des équipes étaient restés mineurs. Il a manqué aussi la capacité de donner envie de l’alternance proposée. Les contempteurs républicains de Fillon devraient bien penser qu’ils font aussi partie de ceux qui ont été rejetés.

Le PS a subi ce que le PASOK grec a vécu il y plusieurs années. Le PSOE espagnol a mieux résisté mais les partis socialistes méditerranéens, largement comparables entre eux par l’importance du leadership fondateur et charismatique (Mitterrand en France, Papandréou en Grèce et González en Espagne), se meurent sous nos yeux. Jean-Luc Mélenchon qui, en fin de campagne, a bénéficié du soutien de Pablo Iglesias et de Podemos, peut espérer construire un Podemos à la française. Les élections législatives de juin s’annoncent ici décisives d’autant que, au regard de certains résultats, le duel pourrait dans de nombreuses circonscriptions mettre en concurrence le FN et le Front de Gauche.

Tous ces éléments disent l’effet de souffle du scrutin de dimanche sans parler de ce fait sans précédent sous la Ve République : l’arrivée en tête d’un homme nouveau sans parti. Le scrutin du 23 avril dit l’état de décomposition du traditionnel rapport de forces politique. Mieux même c’est un point d’arrivée. Après plusieurs séismes annonciateurs, le « Big One » a eu lieu…

L’effet de levier

Emmanuel Macron n’est pas que face à son destin. Ces analyses uniquement centrées sur la personne et sa psychologie, pour divertissantes qu’elles soient, masquent les réalités politiques. Emmanuel Macron reçoit la responsabilité de gouverner un grand pays malade. Il doit donc à la fois permettre une recomposition politique et organiser le redressement français. Le voilà devant écrire une partition dont on ne peut dire que les éléments joués par chacun des acteurs politiques et sociaux sont facilement compatibles. Le risque de cacophonie est énorme avant de pouvoir jouer la subtilité de la polyphonie.

La disqualification de la droite gouvernementale va affaiblir les Républicains. Il leur sera difficile d’obtenir une majorité absolue aux élections législatives. Certes, le vote conservateur va avoir le sentiment de s’être « fait voler » la victoire (ce qui est une vision tout à fait sotte puisque le principe du vote tient justement à cette imprévisibilité) mais les dynamiques de recomposition et les divisions d’analyses et de stratégies empêcheront les Républicains de conquérir le Palais Bourbon.

L’effondrement du PS ouvrant un boulevard à la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon, la pluralité des gauches est plus que jamais d’actualité. Une lecture binaire et trop simple des élections pourraient faire croire que la gauche frondeuse (Hamon + Mélenchon) est à 26% et la gauche de gouvernement (Macron) à 23,7%. La question n’est plus là : le cadre binaire, y compris au sein de la gauche, a explosé lors de cette campagne. Ce n’est pas le moindre des mérites d’Emmanuel Macron. Là encore, il suffit de lire sur ce site Telos les analyses de Gérard Grunberg pour s’en convaincre.

Le système a donc sauté. La candidature Macron a réalisé cet exploit de faire sauter des verrous et des blocages. Reste que tout commence maintenant. Avec 23,75% des voix, Emmanuel Macron disposera-t-il de la force de levier indispensable pour réussir une recomposition politique qui doit être aussi une recomposition sociale et civile? Là est la question politique. Emmanuel Macron devrait être, comme Jacques Chirac en son temps, être l’un des présidents les mieux élus de la Cinquième République et en même temps celui qui, au premier tour, aurait une des bases les plus faibles. Chirac gagna en 2002 avec 82% (dont il ne fit rien) et ne s’appuya que sur les 19% de son premier tour. Emmanuel Macron a la difficulté supplémentaire de ne pas disposer d’un appareil partisan. Dès son élection, il devra abattre ses cartes avec un gouvernement qui pourrait risquer d’être le plus bref de tous les gouvernements de la Vsi le scrutin de juin forçait le jeune président à une cohabitation dure. L’hypothèse la plus probable, à mes yeux, est que l’absence de majorité au Parlement lui donnera, au contraire, les moyens d’être l’arbitre de la vie politique. Pour cela, avec quel soin devra-t-il choisir ses soutiens et ses appuis ! Il a promis de le faire : la tâche est rude. Mais, là est le pari le plus difficile, il faut aussi remettre en marche une société fragmentée, fracturée, divisée géographiquement et socialement. L’opération ne peut être que politique : il faudra redonner goût aux Français d’aller de l’avant.

Ce sont de véritables travaux d’Hercule qui attendent le futur président. Pour réussir, il faudrait en finir avec une forme de pensée magique ou charismatique et comprendre qu’une élection engage autant l’élu (puis les élus) que les électeurs. Pour cela, Emmanuel Macron devra être le contraire de François Hollande : il lui faudra parler clair, avoir le courage de la vérité et de la pédagogie pour nous mobiliser dans un projet commun. Il y va d’une perspective de sortie de crise française dont l’Europe toute entière a besoin.
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