Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale








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Le régime semi-présidentiel, cause de la crise de confiance française ?

La réponse des auteurs est la suivante : c’est le système politique français qui est cause de la désaffection des Français à l’égard de leurs politiques. Partant de la centralité de l’élection présidentielle, ils soulignent le fait qu’elle oblige les candidats à une certaine démagogie (du moins avant le premier tour), et par conséquent à décevoir – alors même, rappellent les auteurs, que la plupart des promesses sont pourtant tenues. En résulte la répétition d’un même cycle pour chaque mandat : un haut niveau de popularité durant les premiers mois, suivi d’une chute rapide et continue. En outre, disent-ils, le mode d’élection à deux tours oblige les candidats à un grand écart : durcir les oppositions en vue du premier tour, les atténuer pour rallier le plus grand nombre possible entre les deux tours :

le fait d’entendre régulièrement des messages contradictoires en l’espace de deux semaines, c’est-à-dire avant et après le premier tour, est certainement susceptible de favoriser un certain cynisme à l’égard des hommes politiques. (p. 135)

Au contraire, dans d’autres systèmes, la nécessité de s’entendre avec d’autres formations en vue de construire une coalition incite les candidats à davantage de prudence lors des campagnes électorales et les expose moins à la tentation de la démagogie ou au risque de se contredire. Les auteurs remarquent à ce propos qu’il n’est pas impossible que le système politique français se rapproche des systèmes consensuels, dans l’hypothèse où le président élu appartiendrait à un parti autre que le PS ou LR, qui aurait peu de chances, selon eux, d’obtenir une majorité absolue de députés (p. 146).

Ce sont donc les institutions et les pratiques qui s’y sont développées depuis le général de Gaulle qui sont responsables de la désaffection des Français à l’égard de leurs politiques. La conclusion s’essaie dès lors à proposer des remèdes à quelques-uns des travers de celles-ci. Les auteurs sont favorables à l’introduction d’une dose de proportionnelle aux élections législatives, dont les deux tours devraient avoir lieu les mêmes jours que ceux de l’élection présidentielle, de façon à attribuer un certain nombre de sièges aux partis au prorata des voix obtenues à l’issue du premier tour, et à contraindre les candidats à l’élection présidentielle à nouer des alliances en vue d’un futur gouvernement de coalition. Ils se prononcent également pour la création d’instances non partisanes chargées de veiller au découpage des circonscriptions, pour la régulation de l’accès aux candidatures, la synchronisation des élections dites intermédiaires et la réforme du financement des partis, qui devrait prendre en compte les résultats électoraux des années précédentes.

Données quantitatives et causalité

En s’attachant à sonder les différentes dimensions du rapport que les représentés entretiennent avec leurs représentants, et en recourant pour cela systématiquement aux données quantitatives, l’ouvrage d’E. Grossman et de N. Sauger comble un manque : le recueil et l’analyse de données sur la perception des performances des politiques publiques, le jugement sur les élites ou la propension à un comportement protestataire, constituent un apport précieux à la description empirique de la « crise de la représentation ». Deux remarques, cependant, peuvent être faites.

En premier lieu, on peut avoir le sentiment que les auteurs écartent parfois trop hâtivement leurs propres hypothèses. Ils se détournent en particulier un peu vite de l’hypothèse d’un lien entre la qualité des politiques publiques et l’insatisfaction des Français : on peut en effet continuer à penser que la première figure probablement bien parmi les causes de la seconde, dans la mesure où le jugement sévère porté par les Français sur les résultats des politiques publiques est bien corrélé avec celui qu’ils portent sur leurs responsables. Le fait que ce jugement soit biaisé, puisque les résultats sont en réalité meilleurs que les Français ne le perçoivent, n’autorise pas à invalider l’hypothèse ; simplement faudrait-il rechercher plus avant les causes de la mauvaise image qu’ils en ont.

De même, l’hypothèse selon laquelle les Français se distingueraient par leur propension au comportement protestataire est mise de côté sur la base de plusieurs arguments, l’un d’entre eux étant que la société française n’est pas plus polarisée que les autres ; cette conclusion est discutable, nous semble-t-il, le degré de polarisation étant mesuré par l’auto-positionnement des individus sur l’axe gauche-droite, dont on sait qu’il est peu significatif (les auteurs rappelant eux-mêmes, par exemple, qu’une part importante des électeurs du FN se situent au centre de l’échiquier politique). Sans doute le mesurerait-on plus objectivement sur des enjeux particuliers comme l’immigration ou l’intégration européenne, où les écarts entre les positions des électeurs sont probablement importants. L’hypothèse finalement retenue, selon laquelle la crise de confiance des Français envers leurs politiques vient de la démagogie et des revirements auxquels l’élection présidentielle et la logique majoritaire incitent, permet d’ailleurs de donner sens à certaines corrélations statistiques ou à certaines réponses apparues dans le cadre de la mise à l’épreuve des hypothèses précédentes – la hausse de la confiance envers les politiques lors des élections présidentielles et la chute de popularité du président dans les mois qui suivent, ou le sentiment des Français selon lequel gauche et droite ne feraient guère de différence une fois les candidats parvenus au pouvoir. Elle est donc moins une hypothèse concurrente qu’une tentative d’explication contextuelle de certaines données, qui précise plutôt qu’elle ne contredit les hypothèses générales qui précèdent.

La seconde remarque, liée à la précédente, concerne la méthode adoptée : des données purement quantitatives ne permettent probablement pas à elles seules d’établir les causes de l’insatisfaction des Français à l’égard de leurs politiques, et le lien de causalité, le plus souvent supposé par le chercheur, est voué à demeurer hypothétique. Ainsi la corrélation qui apparaît dans le cadre de l’examen de l’hypothèse relative à la qualité des politiques publiques présente-t-elle une ambiguïté centrale, dont font d’ailleurs état les auteurs : les Français peuvent juger positivement ou négativement leurs gouvernants en fonction de l’image qu’ils ont des politiques menées, mais il se peut aussi qu’ils se forment une telle image en raison du jugement positif ou négatif qu’ils portent sur leurs dirigeants, lui-même fonction de leur orientation partisane et idéologique. De même, le potentiel explicatif de l’hypothèse relative à la propension au comportement protestataire des Français est incertain, dans la mesure où cette propension, si elle était avérée, pourrait se comprendre comme un symptôme de leur insatisfaction chronique plutôt que comme sa cause.

Aussi séduisante qu’elle soit, l’hypothèse finale qui veut que notre système politique soit une « machine à décevoir » ne pourrait être elle-même pleinement validée, nous semble-t-il, qu’à condition de se doter de données qualitatives, par exemple en enquêtant auprès de l’électorat d’un candidat finalement élu pour chercher à savoir si la désaffection dont il fait l’objet est bien liée à la trahison de telle ou telle promesse emblématique faite au cours de la campagne présidentielle. Peut-être y-a-t-il là une limite intrinsèque à l’entreprise : pour saisir les causes objectives de ce phénomène par nature subjectif qu’est la « crise de la représentation », il est sans doute nécessaire de se confronter aux narrations individuelles du rapport à la politique.

Pour citer cet article :

Didier Mineur, « La politique en mal d’amour », La Vie des idées , 24 avril 2017. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/La-politique-en-mal-d-amour.html
QUATRE FRANCE QUI SE FONT FACE

24/04/2017 3’ Chloé Morin, Frédéric Dabi

Coupée en quatre. Divisée, fracturée. Avec Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, et Chloé Morin, directrice de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation, retrouvez une analyse de cette France du premier tour de l’élection présidentielle 2017.

La France se réveille au lendemain de ce premier tour présidentiel un peu En Marche, un peu insoumise, un peu en colère, un peu nostalgique. Et entièrement déboussolée, n’osant encore savoir qu’espérer de l’ordre politique nouveau dont elle vient d’accoucher.

Aucune surprise – le duel final était annoncé de longue date par les enquêtes pré-électorales, par exemple le Rolling Ifop-Fiducial –, mais pourtant, reste un gout amer, un sentiment de saut dans l’inconnu – pour le meilleur...?

Les deux hypothèses de second tour les plus redoutées sont désormais conjurées : pas de duel Marine Le Pen/Jean-Luc Mélenchon, ni de confrontation François Fillon/Marine Le Pen. Configurations que redoutaient près de la moitié des Français (sondage OpinionWay pour la Fondation Jean-Jaurès).

Guidés par le souhait de se libérer enfin de ce chômage de masse (69 %, premier déterminant du vote selon le sondage « Jour du vote » de l’Ifop pour Paris Match, CNews et Sud Radio) qui nous mine depuis trop longtemps et par le souci de se protéger d’une menace terroriste (66 %) qui a ressurgi lors de la dernière semaine de la campagne (mais qui n’a changé le vote que de 4 % des votants, soit deux fois moins que lors des dernières élections régionales), les Français sont allés voter. Massivement. Contre tous ceux qui prédisaient une abstention record, nos concitoyens ont montré que malgré une campagne souvent décrite comme insatisfaisante – mais finalement plus intéressante qu’en 2012, puisque 72 % l’ont trouvée intéressante rétrospectivement, contre 52 % en 2012 –, ils ne comptaient pas laisser quiconque décider de leur destin à leur place.

De leur vote émerge une opposition claire, qui fracture la France en deux, voire la déchire en quatre. En deux, entre ceux qui s’estiment gagnants de la mondialisation et qui ont davantage voté Emmanuel Macron ou François Fillon, et ceux qui s’en disent les victimes et qui ont massivement voté Marine Le Pen et jean-Luc Mélenchon. Mais surtout en quatre, avec quatre visions différentes de la manière de faire advenir un avenir meilleur pour soi et ses enfants, chacune pesant presque autant.

À l’orée de la campagne présidentielle de second tour et dans la perspective d’un scrutin législatif plus incertain que les précédents, compte tenu de la décomposition/recomposition du champ politique, ces quatre options, finalement, seront difficiles à réconcilier.

D’un côté, une France qui a voté pour une vie meilleure, la santé et le pouvoir d’achat, la sauvegarde des services publics, la lutte contre la précarité et la protection de l’environnement. Cette France de Jean-Luc Mélenchon – candidat auquel tous les électeurs de gauche voire au-delà reconnaissent qu’il a mené la meilleure campagne – a recherché, comme les autres, une rupture franche avec le cours des choses. Voire à renverser la table, à faire advenir le « dégagisme » prôné par son champion de meeting en meeting.

Mais elle a recherché aussi, et peut être plus que les autres, de l’empathie, un président à l’écoute de ses problèmes et de ses angoisses. Cette France ressemble, par certains aspects socio-démographiques, à celle de Marine Le Pen : elle compte seulement 12 % de plus de 65 ans au total, contre 56 % de personnes âgées de 35 à 64 ans. Elle est composée de seulement 13 % de CSP+, contre 33 % de CSP- (ces catégories populaires au sein desquelles Jean-Luc Mélenchon n’avait recueilli que 14 % des votes en 2012). Cet électorat de La France insoumise compte également une proportion significative de personnes ayant un diplôme inférieur au baccalauréat – même si cette catégorie pèse encore plus au sein de l’électorat de Marine Le Pen (30 % contre 45 %). Un quart des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, contre près d’un tiers de ceux de Marine Le Pen, habite en zone rurale. 56 % (contre 58 %) résident dans des communes urbaines de province... Les similitudes sont nombreuses, à ceci près que la France de Marine Le Pen s’ancre fortement au Front national et dans une moindre mesure à droite (68 % et 11 %), alors que l’immense majorité des électeurs de Jean Luc Mélenchon se déclarent d’un parti ancré à gauche (76 % de ses électeurs). Les deux candidats qui, chacun à leur manière, cherchent à s’affranchir du clivage gauche-droite comptent finalement très peu d’électeurs véritablement « sans sympathie partisane » : 16 % des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, et 14 % de ceux de Marine Le Pen.

D’un autre côté, émerge une France qui a privilégié dans ses motivations de vote la lutte contre le terrorisme et la délinquance, la lutte contre l’immigration clandestine, la maîtrise des impôts et la réduction de la dette. En outre, cette France de François Fillon a recherché l’amélioration de sa situation – le « redressement du pays » sur lequel le candidat a fait campagne – et l’étoffe d’un président de la République. 45 % de l’électorat de François Fillon a plus de 65 ans, et seulement 13 % a moins de 35 ans. Seulement 37,6 % sont des « actifs », contre plus de 52 % de retraités. La faiblesse de François Fillon parmi les catégories populaires est patente : moins de 10 % des électeurs du candidat de droite sont des employés, et moins de 4 % sont des ouvriers. C’est une France des communes urbaines de province (où résident 60 % de ses électeurs), plutôt diplômée voire très diplômée (50 % de cet électorat est composé de diplômés du supérieur), souvent détentrice d’un patrimoine important. Une France qui pour l’essentiel avait voté pour Nicolas Sarkozy en 2012 (70 % des électeurs de François Fillon).

La France de Marine Le Pen a privilégié sa sécurité face au terrorisme et à la délinquance, a crié sa volonté de fermer les frontières à l’immigration, mais aussi de retrouver du pouvoir d’achat à travers la « priorité nationale » défendue par la candidate frontiste. Ces électeurs ont eux aussi cherché une candidature de changement, capable d’améliorer leur propre situation et de comprendre les problèmes qui minent leur quotidien. Plus de 50 % de l’électorat de Marine Le Pen est composé de personnes appartenant aux catégories populaires. Près de 60 % de ses électeurs se situent dans la tranche des 35 à 64 ans. Son électorat compte la plus forte proportion d’habitants des zones rurales (31 %). Enfin, 45 % des personnes qui ont mis un bulletin FN dans l’urne ce dimanche détiennent un diplôme inférieur au baccalauréat.

Enfin, apparaît une France plus optimiste, en attente d’une vie meilleure – chômage, santé, éducation – pour elle et ses enfants, mais aussi et surtout de renouveau et de moralisation de la vie publique. Une France moins préoccupée par son pouvoir d’achat, par l’immigration, ou par l’insécurité au quotidien que ne l’est la moyenne des Français. Cette France qui a voté Emmanuel Macron semble vouloir échapper à la guerre des générations qui caractérise de plus en plus le paysage politique français. En atteste la structure générationnelle du vote Macron très « étale »: on y trouve autant de jeunes que de seniors ou de personnes en âge de travailler. Elle est cependant plus urbaine (et compte notamment 26 % de Parisiens, contre 21 % d’habitants des zones rurales), plus intégrée sur le marché du travail, et plus aisée (31 % de CSP+, dont 36 % de cadres supérieurs, contre 19 % de CSP-). Enfin, les deux tiers des électeurs d’Emmanuel Macron s’avèrent des sympathisants de gauche. 45 % des personnes qui ont voté pour lui ce dimanche avaient mis un bulletin Hollande dans l’urne au premier tour de la précédente élection présidentielle, 16 % avaient voté pour François Bayrou et 17 % avaient voté pour Nicolas Sarkozy. Notons à cet égard que cette capacité du candidat Macron à capter une part non négligeable de cet électorat de droite souligne par contraste la difficulté de François Fillon à rassembler cet électorat sarkozyste moins caché que dispersé.  

On note que Jean-Luc Mélenchon s’est invité, sur la fin de campagne, dans la bataille de la « France du travail » (cf. La bataille de la France du travail). Chez les actifs (23, 24, 23 %), les salariés (23, 25, 23), les 35-64 ans (21, 24, 23), le candidat de La France insoumise est parvenu à faire presque jeu égal avec la candidate du Front national et qu’Emmanuel Macron. La France « active » se voit donc coupée en trois, même si ses tranches les plus modestes restent massivement orientées vers Marine Le Pen (34 % des CSP-) et Jean-Luc Mélenchon (25 %), quand les plus aisés se sont plutôt portés sur Emmanuel Macron (31 %).

De ces quatre France, le futur président de la République a la lourde tâche de n’en faire plus qu’une. Apaiser, réconcilier, redonner confiance pour entraîner dans un même élan un pays qui doute de lui depuis trop longtemps. Chose qui ne sera pas aisée, tant chaque bloc électoral semble défiant à l’égard des trois grands candidats auxquels chaque France a tourné le dos, une posture peut-être annonciatrice d’une abstention élevée le 7 mai prochain.

Pour Emmanuel Macron, que la plupart des intentions de vote donnent gagnant à l’issue du second tour, le plus dur commence. Gageons que l’enthousiasme des premiers pas – limité à son cœur de soutiens – cèdera, dans un contexte où la notion d’état de grâce a tout simplement disparu, bien vite la place à une exigence d’abord bienveillante, mais en attente d’actes concrets. Car une chose est sûre : le rejet de Marine Le Pen ne suffira pas – ne suffira plus – à unir le pays au lendemain du second tour. Encore moins à le gouverner pendant les cinq ans qui viennent.
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