De tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux répugne à voyager, parce que dans le voyage on frôle et on ne pénètre pas, le voyage








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titreDe tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux répugne à voyager, parce que dans le voyage on frôle et on ne pénètre pas, le voyage
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" De tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux répugne à voyager, parce que dans le voyage on frôle et on ne pénètre pas, le voyage convient aux superficiels. Il distrait de l'essentiel. On revient gonflé d'une demi-connaissance misérable pire que l'ignorance car elle prétend. "
Le Bon Usage Du Monde - Claude ROY

"Je ne comprend rien encore à cette ville. Je suis étourdie par le monde et le bruit.(...) Ici, le temps s'est arrêté. (...)Tout va trop vite, mais c'est si excitant! (...) Le choc! Chaleur, odeurs, malheur. J'ai le coeur déchiré. (...) Ici, on côtoie l'horrible et le sublime, jamais le médiocre. Même l'ordinaire a l'air extraordinaire. Les Indiens sont collants, fatigants, exaspérants, mais ils sont aussi charmants, généreux, fidèles et intelligents. Ils me touchent tant. Ils n'ont rien et ils sont souriants, toujours prêts à vous aider. Ils ont l'air heureux. Partir, sortir de son cocon, s'égarer quelques instants et jouer à se faire peur, toute seule, au bout du monde. (...) Les corneilles, les chiens, les chants et les prières, les klaxons, les crieurs de rue, les "criards" de bicyclette dont abusent les chauffeurs d'auto-rickshas. Cacophonie et pollution enveloppe la ville." [ Louise Latraverse, Retour des Indes


UN VOYAGE EN INDE.

Jour un

On n'a que lu sur l'Inde, que des écrits, des paroles pas sûres de journalistes et aventuriers, des bla-bla, des extrêmes. Mais les couleurs, les chaleurs, les lumières, les rencontres... Nous allons, au diable les tracasseries ; je veux aller voir pour dire, montrer, et changer, être encore quelqu'un d'autre, de mieux, plus riche, plus silencieux peut-être, encore plus curieux.
Ou va-t-on ? Pas beaucoup plus loin, à quelques heures de là, de l'autre coté côtoyer misère et saleté. Pourquoi penser que les pauvres sont humainement plus riches, qu'ils sont mieux, plus beaux ? Pourquoi les pauvres attirent-ils ? Je ne pars pas pour eux. Je veux faire de très belles photos, avec du blanc, du noir, et entre ces deux des milliers de tons.

Jour deux
Nous arrivons à Madras. Notre départ depuis Lyon nous a pris plus de 12 heures. Les bagages sont longs à venir comparé à la simplicité des formalités douanières. On change notre argent : 100 roupies font 15 FF.

Aujourd'hui l'Inde est magnifique. Au premier abord c'est calme, la chaleur humide et la moiteur nous font transpirer d'une odeur aigre-douce. Un petit panneau de l'agence de voyage " Welcome Tours and Travel " nous attend, tenu par un Indien à la moustache caractéristique, à l'habit terne et gris, à la nonchalance digne d'un paresseux. Il est petit, mais tous les Indiens semblent petits. Nous avions contacté cette agence par Internet depuis la France.
La voiture ressemble à une de nos vieilles tractions, blanche, à l'intérieur décoré de velours clouté au plafond et de plastique protégeant les portes. Romantisme de se sentir dans une colonie.

Maintenant on y est. Plongés en Inde. " Les Indes " comme les nomment nos grands-parents et les nostalgiques des colonies. Ce sous-continent aux 900 millions de vivants,
HISTOIRE

La végétation et la verdure sont surprenantes. Notre premier taxi nous coûte 300 roupies (45FF) et nous emmène à la guest house dans une chambre sympa, propre, avec un ventilateur au plafond. 75FF la nuit. Il est 7 heures, heure locale, 3h30 en France.
Vers 10h. on se rend à l'agence en taxi : impressions de saleté, d'Afrique, de puanteur. Les Klaxons, les estropiés, les touks-touks (taxis-véhicules jaunes et noirs à trois roues), les rickshaws (vélo-taxi ressemblant aux pousse-pousse), tous roulent à gauche dans une anarchie organisée.

Depuis l'agence on se rend à la gare pour réserver nos billets de train pour Bénares. Une salle réservée aux touristes étrangers permet d'obtenir rapidement des places en seconde classe couchettes climatisées. Ce privilège nous évite d'avoir à faire la queue dans une cohue où chacun se colle à l'autre, où certains attendent prés du guichet juste pour voir, pour savoir ce qu'il se passe, sans demande.
On part demain à 17h30 pour 41 heures de trajet. On va traverser l'Inde du sud au nord


" De tous les plaisirs, le voyage est le plus triste. Qui est curieux répugne à voyager, parce que dans le voyage on frôle et on ne pénètre pas, le voyage convient aux superficiels. Il distrait de l'essentiel. On revient gonflé d'une demi-connaissance misérable pire que l'ignorance car elle prétend. "
Le Bon Usage Du Monde - Claude ROY

"Je ne comprend rien encore à cette ville. Je suis étourdie par le monde et le bruit.(...) Ici, le temps s'est arrêté. (...)Tout va trop vite, mais c'est si excitant! (...) Le choc! Chaleur, odeurs, malheur. J'ai le coeur déchiré. (...) Ici, on côtoie l'horrible et le sublime, jamais le médiocre. Même l'ordinaire a l'air extraordinaire. Les Indiens sont collants, fatigants, exaspérants, mais ils sont aussi charmants, généreux, fidèles et intelligents. Ils me touchent tant. Ils n'ont rien et ils sont souriants, toujours prêts à vous aider. Ils ont l'air heureux. Partir, sortir de son cocon, s'égarer quelques instants et jouer à se faire peur, toute seule, au bout du monde. (...) Les corneilles, les chiens, les chants et les prières, les klaxons, les crieurs de rue, les "criards" de bicyclette dont abusent les chauffeurs d'auto-rickshas. Cacophonie et pollution enveloppe la ville." [ Louise Latraverse, Retour des Indes


UN VOYAGE EN INDE.

Jour un

On n'a que lu sur l'Inde, que des écrits, des paroles pas sûres de journalistes et aventuriers, des bla-bla, des extrêmes. Mais les couleurs, les chaleurs, les lumières, les rencontres... Nous allons, au diable les tracasseries ; je veux aller voir pour dire, montrer, et changer, être encore quelqu'un d'autre, de mieux, plus riche, plus silencieux peut-être, encore plus curieux.
Ou va-t-on ? Pas beaucoup plus loin, à quelques heures de là, de l'autre coté côtoyer misère et saleté. Pourquoi penser que les pauvres sont humainement plus riches, qu'ils sont mieux, plus beaux ? Pourquoi les pauvres attirent-ils ? Je ne pars pas pour eux. Je veux faire de très belles photos, avec du blanc, du noir, et entre ces deux des milliers de tons.

Jour deux
Nous arrivons à Madras. Notre départ depuis Lyon nous a pris plus de 12 heures. Les bagages sont longs à venir comparé à la simplicité des formalités douanières. On change notre argent : 100 roupies font 15 FF.

Aujourd'hui l'Inde est magnifique. Au premier abord c'est calme, la chaleur humide et la moiteur nous font transpirer d'une odeur aigre-douce. Un petit panneau de l'agence de voyage " Welcome Tours and Travel " nous attend, tenu par un Indien à la moustache caractéristique, à l'habit terne et gris, à la nonchalance digne d'un paresseux. Il est petit, mais tous les Indiens semblent petits. Nous avions contacté cette agence par Internet depuis la France.
La voiture ressemble à une de nos vieilles tractions, blanche, à l'intérieur décoré de velours clouté au plafond et de plastique protégeant les portes. Romantisme de se sentir dans une colonie.


Maintenant on y est. Plongés en Inde. " Les Indes " comme les nomment nos grands-parents et les nostalgiques des colonies. Ce sous-continent aux 900 millions de vivants,

HISTOIRE
La végétation et la verdure sont surprenantes. Notre premier taxi nous coûte 300 roupies (45FF) et nous emmène à la guest house dans une chambre sympa, propre, avec un ventilateur au plafond. 75FF la nuit. Il est 7 heures, heure locale, 3h30 en France.
Vers 10h. on se rend à l'agence en taxi : impressions de saleté, d'Afrique, de puanteur. Les Klaxons, les estropiés, les touks-touks (taxis-véhicules jaunes et noirs à trois roues), les rickshaws (vélo-taxi ressemblant aux pousse-pousse), tous roulent à gauche dans une anarchie organisée.

Depuis l'agence on se rend à la gare pour réserver nos billets de train pour Bénares. Une salle réservée aux touristes étrangers permet d'obtenir rapidement des places en seconde classe couchettes climatisées. Ce privilège nous évite d'avoir à faire la queue dans une cohue où chacun se colle à l'autre, où certains attendent prés du guichet juste pour voir, pour savoir ce qu'il se passe, sans demande.
On part demain à 17h30 pour 41 heures de trajet. On va traverser l'Inde du sud au nord.

Depuis l'agence on a envoyé un mail en France pour rassurer la famille et les amis que tout va bien. On a créé une boite aux lettres sur Minitel que tout le monde peut consulter, on y enverra des messages quand on le pourra via des bornes Internet.

La visite de Madras commence en cherchant le fort rouge. Il fait au moins 1km² et personne n'est capable de nous l'indiquer. Avec un plan, sous une chaleur assomante on parcourt les routes goudronnées. Enfin arrivé, ce musée des colonies est minable (2Rs) et sans intérêt.
On prend notre savarine anti-palu sans avoir mangé : malaise et mal de ventre immédiat, envie de vomir. On s'assoit, rencontre des étrangers qui nous indiquent où manger. Le parc où se trouve le fort fait parti de l'ancienne colonie anglaise, à l'abandon sous des arbres majestueux, parsemé d'écureuils, de corbeaux et des Indiens allongés faisant leur sieste de 8h. à 20 h.
Finalement on trouve à manger dans un grand centre commercial appelé Spenzer plazza (bananes, canettes de coca et de l'eau de Pondicherry). Un concours de déguisement et de chants pour enfants riches anime l'intérieur du centre climatisé. Repos.
Quelques magasins d'artisans nous attirent : dessins de kamasutra, miniatures.
On rentre en taxi. Sur la route le chauffeur s'arrête dans un magasin de souvenirs artisanaux pour toucher sa commission sur nos achats. Une pratique courante pour arrondir ses fins de mois. De très belles pièces, des coussins splendides à 130Rs chacun. Une sorte de musée de l'artisanat actuel, bien présenté avec des vendeurs agréables.
Retour à la guest house.

Jour trois

Le matin on trouve notre premier marché : des fleurs, des légumes et des fruits, des habits, tissus, sarees, des ustensiles de cuisine en inox... c'est " Pondy bazaar ".
On prend notre repas dans un restaurant, servi par les enfants qui travaillent nombreux : un masala dosa avec les trois sauces, présenté sur une feuille de bananier et un traditionnel coca. Impossible d'avoir du riz blanc, on ne nous comprend pas, même en anglais. Notre dessert sera de petites bananes achetées en sortant dans la rue. Il faut les choisir pour qu'elles soient mûres et surtout pas ouvertes.

A 15 heures on est à la gare, on attend dehors, sur les marches de la gare. Beaucoup de passage, de mendiants, de trafic routier, d'échafaudages en bois où les indiens grimpent pour repeindre les publicités sur des tôles assemblées immenses. Derrière nous, un pèse-personne à 1 roupie qui clignote de couleurs multicolores est très sollicité par les Indiens.
Des affichettes avertissent les voyageurs de l'existence du "gangs des gâteaux ". Ce sont des voleurs qui offrent de la nourriture empoisonnée aux passagers. Ces derniers s'endorment pour se réveiller allégés de tous leurs bagages.
Compartiment A1, juste au début du quai N°3, juste où l'on attendait assis sur nos gros sac, à notre grand bonheur de ne pas avoir à courir au bout du quai. Quatre personnes par compartiment, séparé par un rideau du couloir central où se trouvent encore deux autres couchettes superposées. Tout est en bleu : les rideaux et les banquettes. On se sent étouffer lorsque l'on rentre, puis on s'habitue.
Un rat se faufile, un cafard aussi. Quelques vendeurs de café, de gâteaux et autres essaient d'avoir du succès à travers la double vitre fermée.
Le train s'ébranle, prend peu à peu de la vitesse sous une retentissante sirène telle celle d'un bateau qui s'éloigne du port. Il n'atteindra que rarement la vitesse de 60 km/heure.
Le couple indien et leur fille avec qui nous sommes dans le compartiment sont d'une classe aisée. Leur langue douce claque. Pour affirmer, dire oui, ils hochent la tête de droite à gauche nonchalamment. On ne comprend toujours pas leur anglais. Le temps passera en mangeant nos réserves prévues depuis la France et des moments de sommeil légers.

Jour quatre

Arrivée à Bénares, aujourd'hui appelé Varanasi.
Saisissant, choquant, incroyable. Des grouillements d'hommes, de saletés, de merde généralisée, de vaches, de rickshaws, de Klaxons, de merde. A la gare, après avoir choisi parmi les 10 conducteurs de rickshaws à vélo qui nous assaillaient, on rentre difficilement dans leurs abris sur roues bâchés avec nos sacs. Une fois installés, on prend en fait celui d'un autre, un copain du premier, toujours une embrouille.
A la sortie, tous les vendeurs courent avec leurs chariotes et étalages, et le conducteur nous annonce en souriant dans un anglais approximatif : " N'ayez pas peur, il y a eu 5 morts, mais vous ne craignez rien, vous êtes étrangers ". La peur nous prend à la gorge, le ventre se noue : où sommes-nous ?
On se rend à l'office du tourisme pour organiser nos visites du lendemain à l'aide d'un guide. Jusqu'à ce que l'on soit face au bâtiment, on s'interroge pour savoir si le chauffeur nous emmène bien à l'office. Une angoisse permanente justifiée.

Il n'y a même pas de lien avec chez nous en ces lieux, c'est un autre monde, une autre planète, un autre aspect de la pollution, de la saleté, de la propreté. On croise un cobra la nuit, averti par quelques ombres qui essaient de l'attraper. Les merdes de vaches sur lesquelles nous marchons, les chiens galeux râpés sans aucuns poils sur le dos, les enfants malades, les rats et toute sorte de bêtes font parti de leur quotidien et nous perturbent. Tout est choquant. Saleté, c'est Bénares, ce serait Mars ou Neptune, c'est inimaginable, indescriptible, comme si c'était à la télévision "oh c'est sale !Berk ! ". Oui, mais on y est, sans exploit aucun, sans prestige à y être, il faut voir et aller, aller plus loin et laisser faire, parce qu'on n'a pas sa place ici, aucunement. Encore insensible à leurs temples, à leurs ghats, à leurs Dieux, leurs castes, parce que nos mots n'existent pas pour expliquer. Alors que faire ici ? Quatre jour pour voir ? Voir la misère ? Non-merci. Voir les corps de métiers, oui, voir les ruelles tortueuses construites pour éviter de nouvelles invasions musulmanes et où l'on se perd ? Voir les morts brûler ? Non. Faire une ballade sur le Gange, ce Gange mythique, égal à l'Euphrate d'un voyage précédent, dont le nom révèle tant d'impressions en nous ? Oui, ça c'est fort.
Madras était la ville, sale, mais une ville où l'on peut se déplacer aisément, sans se frotter à tous. Ici tout est proche, les gens, les singes, les perroquets, les chiens, les vaches, les fourmis, les margouillas, les rats, les mendiants, les vendeurs. Ceux qui harcèlent, les rabatteurs, tout se touche et nous touche dans une ambiance ocre, où l'on passe d'un brouhaha à une cohue, des bousculades au calme plat, des ruelles fines à des rues double sens, de souks à des marchands à même le sol, des boutiques d'un mètre de hauteur avec quatre gars qui travaillent dedans pour réparer des postes de radio, des chambres à air, des lampes ou je ne sais quoi. Essoufflant.

Jour cinq
Départ à 5h15 pour une balade sur le Gange en bateau à rames avec notre guide Roy. On remonte le Gange. Les ghats, ces escaliers qui descendent et où la population vient se laver, prier et faire des ablutions, se réveillent. On visitera ensuite les temples, l'université, un temple bouddhiste en ruine, une fausse fabrique de tissus de soie pour touristes (avec magasin), le tout avec un rickshaw à moteur (touk-touk). Notre guide paraît tellement occidentalisé qu'il nous choque lorsqu'on lui donne nos peaux de bananes et qu'il les met dans un sac comme une poubelle, pour le jeter dans la rue. Délice de vaches.
En fin d'après-midi on se rend à la demeure du Maharadjah de Bénares où se préparent les éléphants et vieilles voitures de luxes. Le Maharadjah va sortir, tout le monde s'affaire en bord de route. Son palais est magnifique, mais en ruine. Le Maharadjah est ruiné.
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