Transcription de la visite touristique et culturelle de l’ile de saint-martin par m. Henocq








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TRANSCRIPTION DE LA VISITE TOURISTIQUE ET CULTURELLE DE L’ILE DE SAINT-MARTIN PAR M.HENOCQ


Bienvenue à tous dans ce tour historique et culturel de l’île de Saint-Martin.
Je m’appelle Christophe Henocq, je vais être votre guide pendant ces deux heures et demie d’excursion. Notre tour va passer par la sucrerie de Spring, nous allons également passer par le village de Grand-Case, nous arrêter sur un point de vue sur la réserve naturelle, traverser Quartier d’Orléans, passer en partie hollandaise vers Phillipsburg, remonter vers Cole Bay et retour sur Marigot pour terminer avec une visite du musée de Saint-Martin.
Ici, nous sommes rue de Hollande qui a été baptisée ainsi parce c’est la rue principale qui amène à la sortie de Marigot, vers la partie hollandaise.

Nous remontons immédiatement la rue de Spring. Cette rue permettait de ramener les productions de la sucrerie de Spring, du fond de la vallée donc, vers l’embarcadère de Marigot. C’était une route qui allait tout droit jusqu’à la sucrerie et qui,  aujourd’hui, serpente un peu à cause des aménagements et des développements récents de cette partie de la ville. Il faut imaginer que tous les terrains sur lesquels nous passons maintenant près du collège, près du lycée, étaient alors plantés en canne à sucre quasiment jusqu’au bord de la mer. Le premier propriétaire était un Irlandais, M.  Conway, qui reçut 200 carrés de terre du Gouverneur Bourlamaque. La sucrerie changea de mains plusieurs fois avant d’être rachetée par Monsieur Druault qui a été le premier à posséder ces terrains pour développer une sucrerie sur ces terres. Druault a démarré cette sucrerie en 1778, mais en 1780, les terrains seront revendus à John Hodge, fils du gouverneur d’Anguilla qui va réellement développer la sucrerie de Spring.


La sucrerie de Spring tire son nom d’une source qui a été captée dans la vallée qui se trouve derrière Spring par les maîtres de la plantation, la famille Hodge à l’époque.

On aperçoit encore dans cette vallée, un palmier royal au pied duquel un ouvrage en pierre fait une sorte de barrage dans la ravine. C’est certainement à partir de cette construction qu’ont été installés des tuyaux en plomb qui ramenaient l’eau jusqu’à la sucrerie

Il faut savoir qu’à Saint-Martin, à la grande époque du sucre, qui a démarré à la fin du 18ème siècle et qui s’est achevée à la fin du 19ème, pendant une centaine d’année donc,  il y avait sur l’île de Saint-Martin, jusqu’à 35 sucreries actives sur la partie française et quasiment autant en partie hollandaise.On peut donc compter 70 sucreries qui, aujourd’hui se retrouvent à l’état de ruine en différents endroits de l’île. Toutes ces vieilles maisons en pierre effondrées qu’on voit dans la campagne sont des anciennes usines à sucre.
La rue parallèle à la rue de Spring s’appelle la rue de Concordia . Elle mène vers le Mont Concordia qui se trouve sur notre droite, ce serait sur ce Mont Concordia que le traité du Mont des Accords aurait été signé le 23 mars 1648 entre les Hollandais et les Français pour décider du partage de l‘île entre les deux nations.
Nous arrivons là à la ruine de la sucrerie de Spring qui est aujourd’hui un petit peu étriquée et enfermée par tout un tas de constructions modernes, mais il y a 6000 m2 de terrain qui ont été réservés par la famille propriétaire de cette sucrerie, Madame Beauperthuy-Fleming-Hodge qui souhaite faire dons de ses terrains à la collectivité de Saint-Martin.

Lorsque cela sera chose faite, nous pourrons espérer monter des projets pour protéger et restaurer cette sucrerie.

En 2007, la cheminée de la sucrerie a été restaurée à l’initiative de la famille Fleming propriétaire. En effet, au moment de la construction de l’école maternelle qui se trouve à côté de la sucrerie, les mouvements, les va-et-vient des engins et des camions menaçaient la cheminée d’effondrement car sa base était entamée par un figuier maudit qui y poussait à l’intérieur et, cette restauration a donc permis de la conserver en état.
Ici, nous nous trouvons dans le moulin à bêtes de la sucrerie de Spring, c’est là qu’était broyée la canne pour en extraire le jus qui était emmené vers l’usine à sucre, puis chauffé pour faire cristalliser le sucre.

Vous voyez que c’est un ouvrage circulaire qui fait un peu moins de 10 mètres de diamètre. Il a été construit en pierres volcaniques ramassées sur place et avec un ciment de chaux qui était fabriqué localement. Ce ciment de chaux était obtenu en faisant chauffer, à l’étouffée, des blocs de calcaire ou des blocs de corail au milieu de bois, un petit peu à la façon du charbon de bois. À la fin de cette cuisson, on récupérait une poudre un peu grise qui, mélangée avec du sable et de l’eau, faisait une sorte de ciment qui a tenu toutes ces centaines d’années puisque, malgré quelques effondrements, ces ruines sont encore, en partie, debout .

C’est un moulin à bêtes à deux niveaux. Alors, comment fonctionnaient les moulins à bêtes ?

Tout d’abord, on mettait au centre du moulin ces rolles en métal qui sont des grands cylindres métalliques avec des engrenages. Au centre de la rolle , ils montaient un système en croix sur lequel étaient visées des poutres en bois, attachées sur le dos des animaux qui circulaient au-dessus du moulin. Nous sommes entrés ici, à l’intérieur du moulin, par un endroit où l’on constate qu’il y a eu des effondrements. En fait, il faut imaginer qu’il y avait là, un pont, une voûte et que les pierres qui sont sous vos pieds, se sont effondrées de chaque côté. Les animaux n’enjambaient pas ce grand trou, ils marchaient sur un sol qui faisait le tour.
Donc, c’est un moulin à deux niveaux, un moulin moderne, pour quelles raisons ? Parce que, dans les moulins à un niveau, il n’y avait pas cette structure en pierres, ce maçonnage, il y avait juste les rolles au milieu. Elles étaient entraînées par les animaux qui tournaient et entraînaient la rolle centrale, avec les engrenages, ça faisait aussi tourner les deux autres rolles sur les côtés. Il y avait un esclave qui se tenait debout ici, devant les rolles, il faisait passer la canne entre les deux rouleaux. De l’autre côté, un autre esclave ramassait la canne et la faisait tourner dans l’autre sens, jusqu’à ce que tout le jus, tout le vesou, soit extrait de la canne. Ce qui reste ensuite de la canne, les morceaux de bois où il n’y a plus de jus, s’appelle la bagasse, et la bagasse était récupérée et servait de combustible pour le four. On ne jetait rien dans la sucrerie. On imagine ici, que les gens entraient par la petite porte, par la voûte qui est de l’autre côté du moulin. La canne rentrait par ici, et ressortait de l’autre côté, par là où nous sommes rentrés puisque l’entrée du four se trouve juste en contrebas.

On imagine des grosses charrettes comme on en voit encore à Marie-Galante, tirées par des boeufs qui revenaient des champs, chargées de cannes et qu’on débarquait de ce côté-ci. Elles étaient ensuite broyées dans les rolles et la bagasse était redescendue jusqu’à l’entrée du four pour le faire chauffer.
Dans un moulin à un niveau,  les bêtes travaillent sur le sol et les esclaves travaillent eux aussi au niveau du sol, ce qui fait que les esclaves doivent faire attention au bois qui tourne, aux excréments des bœufs, des mulets qui tournent et qui sont sur le même sol. Le contact des hommes avec les animaux et les machines entraînées perpétuellement était un peu périlleux et dangereux. Les moulins à deux niveaux sont apparus quand les sucreries se sont modernisées, au 19ème siècle. Ce sont des moulins dans lesquels les bêtes circulaient en hauteur et où les hommes passaient sous un tunnel et étaient à même le sol pour continuer à faire le travail de broyage de la canne.

Nous allons maintenant voir le chemin qui était suivi par le vesou, c’est-à-dire, le jus de canne.

On distingue ici, à l’emplacement des rolles, un ouvrage maçonné, qui est comme un petit bassin en pierres, c’est là que le jus s’écoulait. Ensuite il arrivait à ce niveau où il y a un grand trou carré, une sorte de canal fait de planches en bois. Ce canal traversait ici et rentrait dans ce trou qui traverse tout le mur. Ce mur-là fait 2 mètres et quelques d’épaisseur. Donc, il y a un trou ici, peut-être y a-t-il des guêpes ? On peut voir le jour au bout, le jus traversait le mur et allait en direction de l’usine à sucre qui est derrière nous.
Nous allons maintenant suivre le cours de ce jus, mais nous ne pourrons pas voir l’intérieur de la sucrerie à cause de la végétation. À deux reprises, nous avons organisé des grandes opérations de débroussaillage de cette ruine et là, nous avons pu visiter l’usine au complet, avec des élèves et des adultes, mais ça fait très longtemps que cet endroit n’a pas été entretenu.
Devant la cheminée, on voit que ce sont des pierres calcaires qui ont été utilisées, et non pas des pierres volcaniques comme c’est le cas pour les bâtiments de la sucrerie proprement dite. Les pierres calcaires étaient ramassées soit dans les terres basses, soit étaient des « beach roc » comme on les appelle en géologie, des grès de plage. Ces roches se forment sur les plages et sont, en fait, du sable aggloméré. Sur de nombreuses plages à Saint-Martin, dès que l’on entre dans la mer, on marche sur des rochers avec des algues, ce ne sont pas vraiment des rochers, c’est du sable de plage qui est devenu dur, c’est un calcaire. Ce sont des roches plus faciles à travailler, à découper, pour leur donner une forme. Or, cette cheminée est très originale puisqu’elle est circulaire, elle a une allure particulière. Il était bien plus facile de construire des cheminées carrées ou rectangulaires plutôt que circulaires. Ils ont donc utilisé cette pierre calcaire car elle leur a permis de construire cette forme un peu arrondie. La cheminée a été également cerclée pour mieux tenir la structure, il faut imaginer qu’à l’époque de la récolte du sucre, une grosse fumée noire s’envolait de la cheminée, avec des copeaux de canne puisque la bagasse était utilisée pour brûler en dessous des cuves, pour faire bouillir le jus de canne.
La maison de maître de cette habitation de Spring se trouve plus haut, sur un plateau très difficile d’accès car il y a des guêpes et des piquants. La dernière dame qui habitait là y vivait encore dans les années 80, Madame Lédée. Cette maison a été détruite par un cyclone et lorsque la partie en bois a été cyclonée beaucoup de gens sont venus piller un peu tout ce qu’il y avait autour de la maison. Il ne subsiste aujourd’hui, que les fondations en pierre, avec des carreaux en céramique de l’époque et le four en briques, comme ça se faisait autrefois. Hélas, cette maison de maître ne fait pas partie des 6000 m2 réservés pour la plantation de Spring par Madame Fleming. Cette maison fait partie d’un lotissement qui se trouvera au-dessus et, est sûrement vouée à la destruction dans un futur proche
Nous allons nous rapprocher de l’entrée du four. Vous voyez ici quatre évents, c’est-à-dire quatre trous carrés, imaginez.... vous êtes obligés d’imaginer puisque nous ne pouvons pas aller à l’intérieur, sous chacun de ces carrés, il y avait des chaudières.

Le vesou, le jus de canne, arrivait du moulin à bêtes et entrait à l’intérieur de la sucrerie dans laquelle il y avait une énorme cuve. Quand on visite l’intérieur, il y a un endroit où il y a un dallage en pierres à l’emplacement de cette grosse cuve parce qu’elle pesait une masse importante. Les cuves n’étaient pas juste posées sur la terre. Les esclaves travaillaient juste derrière ce mur avec des cuillères et des louches. Ils ramassaient le jus de canne et le faisait passer dans la première chaudière. Quand dans la première chaudière, après l’évaporation, ça commençait à s’épaissir, on mettait le jus dans la deuxième chaudière et l’on avançait comme ça jusqu’à la cristallisation finale du sucre.

Chaque planteur avait ses recettes particulières. Il pouvait ajouter un peu de vanille, de la cendre ou des poudres, chacun avait ses petites méthodes et c’est aussi pour ça qu’on avait plusieurs chaudières parce qu’on y rependait certains produits à certains moments de la cristallisation du sucre,et ainsi, la tradition de chaque propriété était respectée.

L’entrée du four est sur la façade principale des ruines. Il y avait là un appareillage de pierres très joliment fait en arcades qui s’est effondré, et ces pierres étaient encore une fois, des pierres calcaires. Vous remarquerez que même sur la bâtisse principale, les angles sont faits avec des pierres calcaires alors que les façades sont faites avec des pierres volcaniques. Dés qu’il faut tailler, faire quelque chose de bien propre, les pierres calcaires sont utilisées alors que pour le gros œuvre à l’intérieur de la maison, les pierres volcaniques sont préférées.
À ce niveau se trouvaient les cuves dans lesquelles on fait bouillir le jus de canne pour le faire cristalliser et où l’on enfournait la bagasse. Si vous regardez juste à côté de la façade, on a aussi des petits trous carrés en hauteur qui correspondent à l’emplacement des poutres qui servaient à construire un petit abri, un petit toit sous lequel était stockée la bagasse parce qu’on ne pouvait pas la laisser sous la pluie, il fallait que le bois reste sec. On la mettait donc à sécher, ça devait sentir fort car le jus de canne est très odorant. Il y avait donc ici, un tas de bagasse et des esclaves qui se tenaient devant le four et qui l’alimentaient toute la journée en passant par ce trou. Le niveau du sol a été descendu avec les travaux, les routes etc. Nous avons l’impression qu’il faut un escalier pour entrer dans le four mais, en fait, le sol était autrefois beaucoup plus haut.

Ici vous apercevez une porte qui se trouve en réalité à l’étage inférieur par rapport à l’emplacement du four. En dessous, il y avait une pièce et un plancher. Quand on visite l’intérieur de la sucrerie, il y a des sortes de piliers en pierre qui servaient à faire tenir des poutres, il y avait un plancher installé là, entre les deux étages, mais un plancher avec des planches écartées, pas jointives car, quand le sucre cristallisait, il n’était pas tout propre comme quand on l’achète au supermarché. Le sucre était mélangé avec un sirop et avec la mélasse qui restaient au fond. Il fallait enlever cette mélasse du sucre, donc, le mélange sucre et mélasse était mise dans des barils en bois, le même style de barils utilisés pour le vin ou le rhum.

Ces barils avaient un petit fond percé, ils étaient posés au premier étage, sur le plancher non-jointé et on laissait suinter la mélasse qui s’écoulait alors entre les planches dans la purgerie.
La purgerie, c’est la partie qui est en dessous, la mélasse était récupérée dans des récipients, mise à fermenter par des bactéries et la fermentation de la mélasse permettait d’obtenir le rhum. Quand la mélasse était prête, on la mettait à bouillir dans un four à alambic que l’on ne peut pas voir à cause de la végétation, mais si vous regardez la façade de la maison, vous verrez qu’il y a une avancée sur le côté, c’est l’emplacement d’une citerne. Si vous arrivez à grimper là-haut et jetez un œil dedans, vous verrez une magnifique citerne qui fait 2 ou 3 mètres de long sur un mètre cinquante de large. Tout l’intérieur est pavé avec des briques orange, très propres et dedans on peut voir des restes de tuyaux en plomb.
À quoi servait cette citerne ?

Quand on récupérait la mélasse, ici, en contrebas, il y avait encore une structure maçonnée dans laquelle était encastré un alambic. Un alambic (on en verra un lors de notre visite du musée) est une sorte de grand récipient en cuivre dans lequel on mettait la mélasse fermentée. Ce gros alambic était enchâssé dans un four en pierre qui l’encerclait complètement. L’alambic était là à demeure, il restait là, sur place. On alimentait ce four en pierre en dessous pour faire chauffer la mélasse fermentée.

Au-dessus de l’alambic, il y a une sorte de chapeau, un couvercle, avec un tuyau en plomb torsadé à l’intérieur de cette citerne d’où son nom de « couleuvre ».
Qu’est-ce qui se passe quand on fait chauffer la mélasse qui fermente ?

L’alcool c’est-à-dire le rhum, qui est dû à la fermentation, va s’évaporer dans le chapeau, va rentrer dans le tuyau et par condensation puisqu’on refroidit rapidement l’eau de la citerne, les gouttes de rhum apparaissent dans les tuyaux et finissent par couler à travers la citerne via le tuyau. Le rhum est alors récupéré au robinet.
Voilà une sucrerie où rien ne se perd : on récolte la canne, on broie la canne, on récupère la bagasse pour alimenter le four. On récupère et le sucre et la bagasse pour fabriquer le rhum qu’on exporte et que l’on consomme.
Voilà tous les produits rendus par la sucrerie de Spring.
Il y a aussi d’autres bâtiments sur la partie gauche ; ce sont des réserves, des bâtiments plus ou moins énigmatiques qui servaient certainement à stocker du matériel, ou à garder des animaux comme une étable.
Sous la route où nous sommes, dans une partie de ces immeubles, il y aussi les ruines d’une maison de contre-maître en pierre et les ruines de cases d’esclaves, détruits par les aménagements modernes du quartier de Spring il y a un ou deux ans.

On assiste à un peu de destruction, en même temps qu’un peu de conservation. Beaucoup de parties importantes dans le fonctionnement de la sucrerie ont disparu à cause de la modernité et du développement de ce quartier de Marigot.
Le rhum de Saint-Martin a existé.

Pierre Alibert qui est un grand collectionneur d’étiquettes de rhum a trouvé des étiquettes « rhum de Saint-Martin ». On a aussi retrouvé des textes dans lesquels il est écrit que le rhum produit dans les sucreries de Saint-Martin avait la réputation d’être violent, c’est-à-dire fort, un peu comme le rhum de Marie-galante, des îles sèches, et donc plus fort que celui des grandes îles plus arrosées, plus humides.

Je ne sais pas si l’humidité a une grosse influence, mais, en tout cas, le rhum de Saint-Martin avait la réputation d’être violent

À Saint-Martin, on a produit du rhum à la sucrerie de Spring pratiquement jusqu’au début du 20ème siècle, dans les années 1900, 1920. On a arrêté le sucre, mais on a continué à faire un peu de rhum dans cette sucrerie de Spring jusqu’en 1920
Il y avait, dans les vallées qui se trouvent à l’arrière de Marigot, plusieurs sucreries en activités. Le centre du bourg de Marigot, on le verra tout à l’heure, comporte une partie ancienne et une autre partie moderne.

Dans les vallées de Spring et de Concordia, notamment de l’autre côté de Concordia, on avait la sucrerie « La Colombe », la sucrerie « Gibraltar », la sucrerie « Diamant ».

On peut encore voir quelques ruines, notamment la sucrerie « La Colombe » qui se trouve tout au bout de la route de Concordia. On voit là encore, un très beau puits à côté des ruines de la sucrerie
Pendant que nous reprenons le chemin dans le sens inverse pour reprendre la route qui mène vers Grand-Case, on aperçoit le Fort Louis.
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