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Revue de presse 1-15 août 2017

Orient XXI, orientxxi.info, Pierre Prier, 4 août 2017

Qatar. Choses vues dans un pays sous embargo

La crise entre le Qatar et le « Quartet » s’enlise. Le 5 juin dernier, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte ont imposé un embargo contre l’émirat et posé treize conditions pour le lever, de l’abandon des relations de Doha avec l’Iran à la fermeture de la chaîne de télévision panarabe Al-Jazira. Après avoir semblé adoucir leur position, les quatre pays de l’embargo ont répété leurs exigences à l’issue d’une réunion le 30 juillet à Bahreïn. Au Qatar, ce sont surtout les personnes, et en premier lieu les femmes, qui sont les plus touchées par le blocus.

Sur les écrans du Boeing 777 de Qatar Airways en route vers Doha, la silhouette de l’avion vire à gauche pour éviter de survoler le territoire saoudien. L’appareil fait un détour par l’Iran. Depuis l’embargo décidé par l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte le 5 juin 2017, le Qatar vit un isolement relatif. Si la frontière avec l’Arabie saoudite — la seule frontière terrestre de l’émirat — reste fermée aux personnes et aux biens, le Qatar compte de nombreux amis dans la région, de l’Iran à la Turquie — qui a même envoyé des troupes en un geste ostentatoire d’amitié — jusqu’à l’Inde, dont les cargos déversent dans le port marchandises et équipements. Fort de ces soutiens, le petit émirat s’est mis en mode défi.

« Tamim la gloire »

A Doha, la capitale, le portrait du jeune émir Tamim Ben Hamad Al-Thani est partout, toujours le même, un dessin stylisé en noir et blanc représentant le chef d’Etat de profil, sans l’habituel voile de tête, le menton levé, répété à l’infini, version géante sur les immeubles ultra-modernes, et aussi sur les bus, les vitres arrières des voitures, et même les portiques de sécurité de centres commerciaux. Toujours soulignés du slogan « Tamim, al majd » : « Tamim, la gloire ».

Le Qatar, premier producteur mondial de gaz naturel liquéfié, l’un des pays les plus riches du monde avec un produit national brut (PNB) de 79 000 dollars par habitant, n’a pas de peine à survivre au blocus. Certains produits importés d’Arabie saoudite comme les laitages ont été remplacés par leurs équivalents turcs dans les supermarchés, en attendant les premières productions d’une énorme ferme laitière qui sera mis en place grâce à 4 000 vaches amenées par pont aérien. Les rayons alimentation regorgent toujours de fruits, de légumes et de viande en provenance du monde entier.

Une mission humanitaire peut paraître à première vue superflue, voire décalée. Pourtant l’embargo s’attaque, de façon moins visible, aux personnes, aux relations humaines, à un tissu social complexe. Orient XXI a été invité par l’Association de défense des droits humains AFD International1 à participer à une délégation chargée de recenser les atteintes aux personnes. Une occasion d’approcher la part intime des sociétés du Golfe, souvent mal connues.

Ce que dévoile le blocus

Dès le début, les pays du blocus ont sommé les ressortissants qataris installés sur leurs territoires de rentrer chez eux et ont à l’inverse exigé de leurs nationaux présents au Qatar de se rapatrier. Beaucoup l’ont fait en urgence, d’autres ont choisi de rester, au risque de rester coupés de leurs familles. Sans oublier les nombreux cas de travailleurs immigrés, Népalais, Indiens, Philippins, Bangladais employés par des Qataris dans leurs propriétés en Arabie saoudite, coincés sans ressources dans un vide administratif.

Dans les locaux de la Commission nationale des droits humains, l’embargo apparaît soudain comme une dispute familiale à l’échelle d’une région, dans laquelle certains membres auraient décidé de mettre leurs parents à la porte ou les empêcheraient de rentrer. C’est tout un monde entrelacé et bouleversé qui défile devant la mission de AFD International, composée d’avocats, universitaires, médecins ou journalistes. Couples mixtes brusquement déchirés entre les frontières, enfants écartelés entre leurs parents, système patriarcal mis à nu par la crise, toute une société se trouve soudain victime de mesures visant d’abord les individus, à défaut de pouvoir frapper durement l’économie.

Les plaignants sont en majorité des femmes, drapées dans leurs niqabs noirs. Il y a par exemple Sawsan H.2, sept enfants (le plus âgé a 12 ans) et enceinte du huitième, le regard protégé par des lunettes de soleil miroir. De nationalité saoudienne, elle est séparée de son mari, un homme d’affaires qatari dont elle dit qu’il ne lui verse plus sa pension alimentaire. L’aide que lui envoyait sa famille saoudienne ne lui arrive plus depuis le blocus, dit-elle. Son frère est mort récemment en Arabie saoudite, elle n’avait pas pu aller le voir ni assister à son enterrement. Sa mère n’a pas pu venir la visiter au Qatar. Comme à tous les ressortissants saoudiens, son pays lui a demandé de rentrer sur le territoire. Or ses enfants sont Qataris. « L’Arabie saoudite n’accepte pas qu’ils reviennent avec moi », indique Sawsan H. Elle-même se considère de toute façon Qatarie et n’a « rien à faire là-bas ». Elle redoute d’y aller car elle craint d’être bloquée.

L’Arabie saoudite lui a promis que si elle rentrait, elle recevrait une aide. Mais « d’autres sont rentrées et on ne leur a rien donné ». Elle craint de se retrouver à la rue. Elle a demandé la nationalité qatarie « mais il y a un blocage ». Elle vit en ce moment chez sa belle-famille. Elle n’ose pas demander une aide de l’Etat qatari car elle a peur que dans ce cas ses beaux-parents ne la chassent, sans doute en lui disant qu’elle n’a désormais plus besoin d’eux. C’est la première fois qu’elle se rend dans une institution officielle.

Ou encore Rahifa L., 30 ans, Qatarie, divorcée d’un Saoudien, professeur de langue des signes dans une école pour sourds-muets. Ses deux enfants Mohamed et Nour, 5 et 8 ans, ont la nationalité saoudienne. Elle redoute qu’on ne les lui enlève. Leurs passeports sont périmés, elle a peur qu’ils se retrouvent sans pièces d’identité. Elle craint que son ex-mari emmène les enfants. Ou Yasmine E., 31 ans, secrétaire d’une école. Son mari est Saoudien. Le jour de l’embargo, il a appelé une hotline mise à la disposition des Saoudiens vivant au Qatar. On lui a indiqué : « Tu dois rentrer avec tes enfants. » Il a eu peur, il est resté. Il ne peut donc plus rendre visite à sa mère. Quand son passeport aura expiré il ne pourra plus bouger, ni les enfants.

La plupart des plaintes tournent autour de la question de la nationalité3 . Selon le droit en vigueur, les enfants ont la nationalité du père, même si celui-ci est étranger et vit depuis longtemps au Qatar. « Les familles apparaissent clairement comme les maillons faibles de la pression mis sur le Qatar par les pays de l’embargo », relève le chercheur français François Burgat4 qui s’est joint à la délégation.

Un « mur de Berlin au milieu du Golfe »

L’association humanitaire Human Rights Watch a jugé ces problèmes suffisamment sérieux pour leur consacrer une enquête5. Au Qatar, la Commission nationale qatarie de défense des droits humain (NHRC selon son sigle anglais) a elle aussi recensé des centaines de cas semblables6. Une modification du droit de la nationalité, instituant le droit du sol, ne résoudrait-elle pas en grande partie le problème ? « Il y a des critères difficiles pour obtenir la nationalité », concède le président de la NHRC Ali Bin Samikh Al-Marri. « La double nationalité est interdite. Changer le principe serait une décision de souveraineté qui doit être prise par le ministère de l’intérieur ». La fin du blocus résoudrait plus rapidement la question ajoute le président, qui dénonce un « nouveau mur de Berlin au milieu du Golfe. » Le 2 août, le Qatar a toutefois fait un pas dans la bonne direction en annonçant la création d’un statut de résident permanent, qui devrait profiter essentiellement aux enfants de ces couples mixtes possédant une autre nationalité. Le blocus met aussi à mal tout un tissu de relations commerciales, intellectuelles, voire de traitements médicaux. De nombreux étudiants qataris se sont trouvés brusquement sur le carreau. Comme Maram A. et Dima M., deux sœurs en licence d’anglais par correspondance à l’université du Roi-Fayçal de Riyad. Maram A. est à deux doigts de son diplôme mais n’a pas pu passer l’examen en ligne. Dima M. a pour sa part obtenu son parchemin mais sa présence sur place est obligatoire pour le retirer, puis le faire valider à l’ambassade du Qatar en Arabie saoudite. Elle a essayé de reprendre contact, sans réponse. Le commerce est lui aussi affecté. « Des centaines de patrons d’entreprises ont perdu d’importantes sommes d’argent. Des tonnes d’aliments et de médicaments, bloqués, ont passé leur date de péremption », dit le rapport de la NHRC7. D’autres malheurs peuvent sembler plus secondaires parmi les cas présentés à AFD International par la commission, comme l’inquiétude de ce conducteur séparé de sa Porsche, bloquée aux Emirats où les tarifs des garagistes sont plus avantageux. A l’autre bout de l’échelle sociale, les travailleurs immigrés qui constituent la majorité de la population présente sur le sol du Qatar peuvent souffrir plus directement du blocus. La hausse des prix de l’alimentation grève leurs maigres salaires, nombre d’entre eux craignent de perdre leur emploi, et certains se retrouvent dans des situations inextricables.

Un cas parmi d’autres, l’histoire des deux employés bangladais de Sadek Saïd Hamid Al-Mari. Cet entrepreneur qatari possède, comme nombre de ses compatriotes, une affaire en Arabie saoudite — en l’occurrence une ferme d’élevage de chameaux. Il y avait envoyé pour six mois deux Bangladais avec un permis temporaire du gouvernement de Riyad. Les deux hommes sont coincés sur place. Leur employeur ne peut les rapatrier sans aller les chercher lui-même sur place, impossible aujourd’hui. « Je ne peux pas non plus leur envoyer de l’argent ; le permis de l’un des deux a expiré… », se plaint-il. Les deux travailleurs, qui ne sont pas libres de quitter par eux-mêmes le territoire en vertu du système qui les lie à leur patron, se retrouvent sans moyens d’existence. La NHRC a déjà recensé 490 cas similaires, toutefois selon son président, leur nombre pourrait être plus important.

Al-Jazira au milieu de cette tourmente

Au-delà de ces drames humains, la délégation de AFD International a aussi rencontré l’un des hommes placés au cœur de l’ouragan : le directeur général de la chaîne de télévision Al-Jazira, Mostefa Souag. Cette télévision qui a révolutionné la communication dans le monde arabe en donnant la parole aux opposants aussi bien qu’aux dirigeants, est directement visée par les quatre pays du blocus qui l’accusent d’être « le porte-parole des Frères musulmans ». Le 30 juillet, réunis à Bahreïn, les pays du blocus ont maintenu leur exigence, peu réaliste, de fermeture de la chaîne. L’un de ses présentateurs vedette, Ali Al-Dhufairi, de nationalité saoudienne, a dû démissionner sous la menace. Le directeur réfute les accusations. « Nous sommes des journalistes professionnels, nous couvrons toujours les deux côtés de l’actualité. En Egypte, nous avons montré les manifestations contre Mohammed Morsi, le président élu, membre des Frères musulmans. Et puisque le gouvernement actuel interdit à ses porte-paroles de s’exprimer sur notre chaîne, nous invitons des personnalités favorables à Abdelfattah Al-Sissi. »

Mostefa Souag ne refuse pas le débat. « On nous accuse d’être la chaîne des Frères musulmans principalement à cause de la populaire émission ’’La charia et la vie’’ du cheikh Youssef Al-Qaradawi, qui a été membre des Frères musulmans et qui est accusé de soutenir le terrorisme. Je pense qu’il représente un courant modéré et qu’il y a grand besoin d’un homme éclairé, qui parle directement au public, alors que dans les autres pays les savants religieux sont dans les mains de leurs gouvernements. »

L’histoire complexe du cheikh médiatique et de ses déclarations, ainsi que du paradoxe Al-Jazira, chaîne libre financée par une monarchie sans opposition, mériteraient un plus long développement. Toujours est-il que les attaques contre Al-Jazira ont permis au Qatar de rallier le soutien des défenseurs de la liberté dans une conférence internationale qui s’est déroulée les 24 et 25 juillet à laquelle assistaient de nombreux représentants de la Fédération internationale des journalistes.

La conférence a été ouverte par Kenneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch, l’une des ONG mondiales de défense des droits humains les plus respectées. « Le soutien de la communauté des défenseurs des droits humains et celle des journalistes a été crucial dans la capacité du Qatar à traverser cette crise et y survivre », a déclaré Kenneth Roth, sans donner un blanc-seing à l’émirat : « Ce pays n’est pas plus une démocratie que les autres monarchies du Golfe [mais] la crise à laquelle il fait face est l’occasion pour le Qatar de devenir un modèle régional en matière de droits humains ».

Huffingtonpost UK, www.huffingtonpost.co.uk,

Jonathan Edwards, Empire 2.0 : gunboat diplomacy in the Gulf

The direction of UK foreign policy in the aftermath of Brexit has been shrouded in the mist of uncertainty as attention focuses on the negotiations of leaving the European Union. That mist is slowly being burnt away by the heat of the Arabian sun. In a speech to the Gulf Cooperation Council on the 7th of December 2016, Theresa May declared that “Gulf security is our security” and committed to “invest in hard power, with over £3 billion of defence spending in the region over the next decade, spending more on defence in the Gulf than in any other region of the world”. Simply put, the UK is tying itself to the future of autocratic regimes in the name of security, and descending back into the Empire’s sacred formula of gunboat diplomacy. Nowhere is this clearer than in the Sultanate of Oman.

The Sultan of Oman has often been declared as the UK’s ‘man in the Middle East’, and was installed as one of the world’s last remaining absolute monarchs in 1970 following a bloodless British-backed palace coup. Trained at Sandhurst, and commissioned into the British Army, the Sultan has approved throughout his reign the purchase of British manufactured weaponry, most recently in 2013, as well as the stationing of British spy agencies and British forces in Oman. This military cooperation has been deepened through military exercises, most notably ‘Swift Sword 2’ in 2001, which involved the largest deployment of British forces abroad between the Gulf War and the invasion of Iraq. Theresa May has now committed to the next exercise scheduled in 2018.

As a loyal ally of the UK, the Westminster political establishment has rarely questioned the alleged human rights abuses in Oman. Human Rights Watch have documented the existence of an extensive system of repression and censorship throughout the country, including arbitrary arrests and detentions alongside the suppression of independent journalism and human rights activism. Consequently, it can be argued that Oman features amongst a long list of UK allies whose blatant disregard for human rights undermines the integrity of the UK’s foreign policy.

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Yet the clearest indication of where the UK is heading is revealed in a little lauded £110 million deal between one of the UK’s largest defence contractors, Babock International and the Sultanate, for the expansion of the Omani port of Duqm. The deal involves the creation of infrastructure capable of supporting the Navy’s two new aircraft carriers, suggesting that these forces will be active in the theatre at the very least, if not engaged. This seeming commitment to interventionism in the Middle East, coupled with Theresa May’s speech to the GCC has concerning overtones for a post-Brexit UK that will be keen to emphasise its military credentials as a sign of global influence.

Several questions need to be answered by the UK Government, aside from widespread concern over human rights abuses by the UK’s Gulf allies. Theresa May’s blank cheque to the GCC and seeming cast-iron commitment to the preservation of the regional status quo, and therefore several repressive and autocratic regimes, disregards broader discussions over the legitimacy of tying so closely the UK’s national security interests to those of the Gulf. This is firstly in respect to the Gulf’s diminishing importance in long-term strategic thinking given the declining use of hydrocarbons in the UK’s economic mix, and the shift in conflicts towards hybrid terrorism. The constantly peddled argument concerning their importance in counter-terrorism ignores issues such as home-grown terrorism, or the potential role of citizens, organisations and even states from the Gulf in financing activities that can classed under terrorism. The UK Government’s suppression of a Home Office report on Jihadist organisations and their financiers this year only strengthens this argument.

At a strategic level, concerns must be raised over the increasingly sharp tone adopted by the UK Government to Chinese military positions in the South China Sea. Specifically, one must question whether the UK decision to enhance military infrastructure in the Gulf to accommodate the navy’s prime assets was in any way a response to Chinese plans to build military facilities in Pakistan and Djibouti. As reports circulate that the fleet will be more active in around Australia and the Pacific, alongside evidence of increasing investment in military infrastructure in the Gulf, one can only assume that the Conservative Government is reverting to antiquated precedent and following the Empire’s strategy of gunboat diplomacy.

We must ask ourselves whether we accept this approach. My position is clear: a UK foreign policy harking back to the days of empire through the aggressive deployment of armed force ignores the realities of a globalised world bounded by international law and human rights, or the damage of successive budget cuts to the military. Furthering a foreign policy based on military power, alluded to through the UK’s approach to the Gulf, offers only a dangerous and unsustainable future.
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