Cours de français la majuscule se place toujours en début de phrase ou après un point Elle se met toujours aux noms propres Elle se met quelque fois après un point virgule ou un tiret Elle m’a répondu : «Je ne viendrai pas»








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COURS DE FRANÇAIS
La majuscule se place toujours en début de phrase ou après un point

Elle se met toujours aux noms propres

Elle se met quelque fois après un point virgule ou un tiret

Elle m’a répondu : « Je ne viendrai pas » (seulement en cas de citation)

Elle se met en début d’un vers de poésie

Elle se met toujours aux prénoms et noms propres

JEAN de LA FONTAINE

J.M.G. LE CLERIO

Elle se met dans les noms propres composés, la préposition de prend pas de majuscule

(CHARLE de GAULLE)

Dans les surnoms composés l’article ne prend pas de majuscule

(Pierrot le Fou)

A la première lettre des titres (Madame le Préfet) (votre Altesse)

A la première des noms de lieux, de monuments historiques ou d’institution (La Loire, La France, La Bastille, Le Colisée, l’Assemblée nationale)

Dans les noms de lieux composés, chaque nom prend une majuscule sauf la préposition ou l’article

(Sainte-Foie la Grande, Le Loir et Cher)

Aux noms désignant les habitants d’un pays d’une région ou d’une ville (les Anglais)

Les adjectifs de nationalité s’écrit avec une minuscule (le français)

Elle se met à la première lettre des noms désignant les périodes historiques. Ex : les guerres des Religions

Elle se met aux noms propres (chien nommé Caramel, La Commune de Paris fût une date marquante de l’histoire de France)

Aux titres des œuvres artistiques ou littéraires des journaux et des magasines (La Joconde de Léonard de Vinci, le premier journal sportif fût l’Auto, aujourd’hui l’Equipe lui a succédé)

A certain terme de politesse (Mme, Monsieur)

Aux noms de bateaux d’avions, de rues et d’édifices (l’Airbus, avenue de la Gare, le musée du Louvre)

Les noms de mois, de saisons ou de dates s’écrivent avec une minuscule (le premier mardi du mois de juillet, le début du printemps)

Les noms de fêtes (Noel, Pâques, Ascension)

Les points cardinaux prennent une majuscule lorsqu’ils désignent un territoire, une région, un pays

(Les pays du Nord, les peuples d’Orient) mais si ils désignent les points de l’horizon ils prennent une minuscule (en direction du sud-ouest)

Les noms déposés et les noms de marques prennent une majuscule (Gucci, boire un Martini)
LA COMMUNICATION ORALE
1° Définition

Communication orale vient du latin : COMMUNICARE , qui veut dire être en relation avec quelqu’un. Relations humaines, relationnelles de référence, de croyance, de représentation et à priori.

2° Les bases de la communication orale

  1. Dégager les bases de la communication orale

Communiquer c’est le fait de donner, de transmettre ou d’échanger des idées, des connaissances, soit oralement, soit par écrit, soit par l’intermédiaire de signes. Le mot communication comprend tous les procédés par lequel un esprit peut en affecter un autre (orale, écrit,…) tous les symboles de l’esprit et les moyens de les transmettre dans l’espace et de les conserver dans le temps.

Il existe deux formes fondamentales de la communication :

  • La communication par les signes grâce à la vue

  • La communication par les sons grâce à l’ouïe

La qualité de la communication diffère selon que la relation de communication est proche, directe, à distance ou à travers le temps.

  1. Les éléments de la communication

Le message, le communicateur et le récepteur, il convient d’y ajouter le processus de la communication, les bruits et le contexte relationnel.

  • Le message, c’est un signe ou un ensemble de signe qui n’a pas d’autre signification que celle que lui attribue le récepteur grâce à un apprentissage culturel

  • Le communicateur, il construit le mieux possible les signes grâce auxquels il espère obtenir une réponse, ces signes peuvent être verbaux, tactiles, auditifs ou visuels

  • Le récepteur après avoir fait une première sélection parmi les stimulis à sa disposition, il en effectue une seconde dans ce qu’il a retenu du message, il interprète ce qu’il à sélectionner et en dispose selon ces inclinations




  1. Processus de la communication

Les éléments fondamentaux de ce modèle sont les suivants :

  • Trois fonctions de base : l’encodage, l’interprétation des signes et le décodage

  • Le message constitué de signes (écritures, paroles, gestes, impulsions électriques)


3° Les situations de la communication orale

  1. Identification

Une communication peut avoir un objectif précis

Faire savoir faire faire garder le contact

Transmettre une transmettre un ordre transmettre une question

Information

  1. La communication interpersonnelle

1° Définition

Elle peut avoir différente forme :

  • En face à face ou médiatisée

  • En présence ou non de tiers

  • Entre plusieurs interlocuteurs

Il est possible de donner à ces derniers une ou plusieurs de ces caractéristiques suivantes :

  • Participants officiels ou involontaires

  • Interlocuteur en plein droit (membre d’une même famille), légitime (collègue de travail)

  • Interlocuteur autorisé (en fonction de la finalité de la communication) ou improbable

Le locuteur peut avoir la position d’animateur (d’une réunion) d’auteur ou de responsable.
2° Trois exemples : face à face

  • Entretien, c’est un moyen privilégié pour obtenir des infos pour résoudre un problème. Ce sont des questions posées au cours du dialogue. Ces questions peuvent être :


Fermées (elles identifient une situation, elles canalisent une réponse ex : quel est le chiffre d’affaire

Ouverte (elles donnent à réfléchir, l’interlocuteur peut s’exprimer librement ex : de quoi s’agit t’il ?

Les miroirs : elles permettent d’approfondir le dialogue


    • Cette solution est la seule possible ?

    • La seule possible ?


Les relais : elles servent à exploiter les réponses de l’interlocuteur

Quel métier souhaitez-vous faire ?

En quoi la médecine vous attire t-elle ?

Que peut-on en retenir ?
De contrôle : elles permettent de vérifier, contrôler ce qui a été dit et compris

Que peut-on en retenir ?


  • Accueil : il influence la qualité les relations de l’entreprise avec ces partenaires, dans les petites entreprises il est l’affaire de tout le personnel




  • Communication téléphonique : le téléphone est un outil de communication, dans le domaine professionnel des communications maladroites et inutiles peuvent avoir des conséquences néfastes sur l’image de l’entreprise, émettre et recevoir un appel téléphonique repose sur des techniques à respecter, il existe des matériels appropriés pour l’enregistrement des messages téléphoniques, ces messages doivent être préparés pour être clairs et précis.


3° La communication intergroupe

Une personne pour un groupe de personnes avec un autre groupe de personne.

Deux exemples :

  • L’exposé : on peut se poser les questions suivantes QQQOCP, pour mener à bien l’exposé il faut que la progression soit logique, sans temps mort, sans passage incompréhensif, pour intéresser l’auditoire il faut préparer l’illustration visuelle de certaines idées car l’image est plus mémorisable que la parole, également l’emploi de différents supports (tableaux…)




  • La participation à une réunion : recueillir des infos, ascendantes ou descendante, recherche d’un problème, aboutir à des décisions et convaincre


Il existe deux types de réuion :


  • Périodique (assenblée générale, réunion hébdomadaire de décision)

  • ponctuelle (en fonction des besoins)

La communication de masse

Elle met en présence un intermédiaire technique (micro, écran, textes imprimés : médias) qui sert de ralais entre la source (une ou plusieurs personnes et les destinataires des millions d’individus).

L’émetteur bénéficie d’un accès privilégié à l’information. Il doit avoir à sa disposition des moyens techniques souvent très performants. Son objectif est de communiquer (communication intentionnelle). Le récepteur est composé d’individus multiples, hétérogène, la circulation de l’info est aléatoire, le message est démultiplié, la rétroaction est indirecte d’où l’importance de la persuasion dans les messages masse médiatique.

La communication interculturelle

L’internationalisation de l’économie, l’immigration, le tourisme, la mondialisation de la communication de masse contribuent à des contacts plus intenses entre des cultures différentes. A l’étranger pour parvenir à s’exprimer puis pour se comprendre il est nécessaire d’utiliser un code commun (la langue du pays d’accueil ou au moins une langue communément utilisée ou des gestes).

En France : quelques propos amicaux et après on traite l’affaire

Aux USA : on parle affaire d’abord et on discute ensuite

En Asie : le silence est signe de réflexion, en France il est source de malaise

4° Classification selon les partenaires

  1. La communication interne ; tous les partenaires appartiennent à la même entreprise ex : actionnaire, salariés, représentants du personnel, la fonction communication dans les entreprises concernent aussi bien la prise en charge de son image que l’organisation de la circulation des informations en interne. Elle a pour objectif essentiel : former, s’informer, motiver et fédérer.




  1. La communication externe : une ou plusieurs personnes appartiennent à une entreprise les autres à un environnement proche (fournisseurs, clients, administration…)

5° Classification selon le mode de circulation

  1. Le sens de la circulation

Selon le niveau hiérarchique nous aurons les communications suivantes :

  • Descendante = ou hiérarchique hiérarchie / échelon inférieur

Support note

  • Ascendante = échelon inférieur / vers la hiérarchie

Boîte à idée, cercle de qualité

  • Latéral ou horizontal : égal à égal supports : dialogue




  1. Les formes de circulation




  • Formelle : communication officielle, les infos circulent de façon officielle d’après un circuit et des procédures établies, elles concernent les relations dans le cadre du travail (négociations salariales) support : lettre ou note

  • Informelle : c’est une communication non officielle, les infos peuvent prendre alors la forme de bruit de rumeur, elle ne passe pas par le circuit officiel, elle concerne les informations hors du cadre de travail (collecte pour offrir un cadeau de naissance à X)

  • Managéride : elle comprend des activités d’une structure spécifique dans l’entreprise (source ou degré de communication, crée pour assurer uniquement cette fonction)

  • Stratégique : elle favorise le développement de l’entreprise (stimuler les salariés et les motivés) elle peut être écrite ou orale

  • Opérationnelle : elle permet le fonctionnement de l’entreprise par la transmission d’info d’un poste à un autre

6° Les composantes de la communication orale

  1. Nous sommes d’abord vus, entendus et compris

ON NE PEUT PAS NE PAS COMMUNIQUER, votre image est de l’info, il n’y a pas de communication orale isolée elle est toujours accompagnée de communication non verbale. La communication non verbale peut exister sans communication verbale, silence, refus de communiquer, neutralité s’accompagnent toujours de communication non verbale. Nous sommes rarement conscients de notre communication non verbale, c’est elle pourtant que retient en priorité notre interlocuteur.

  1. Les composantes relationnelles

Voir portrait (doc)

  1. Conclusion

  • Le récepteur tout comme l’émetteur a un cadre de référence et de valeur en fonction desquelles il va entendre ou ne pas entendre ce qu’il lui ai transmis

  • D’autres barrières peuvent être à l’origine de distorsion dans la communication :

    • Des consignes reçues

    • L’expérience acquise

    • Influence de la personnalité de l’émetteur

    • Des opinions que l’on c’est être les siennes

    • Du crédit que l’on peut accorder à ce que la personne va dire

    • Influence de ce que récepteur compte faire de l’information

    • De décodage du message c’est-à-dire la compréhension du contenu du message grâce à la connaissance du code

    • La réaction de l’émetteur

    • La réaction observable du récepteur permettant à l’émetteur d’ajuster la communication




  1. Les composantes verbales ou non verbales

1° Le message verbale

L’utilisation de phrases courtes, de structures simples, la répétition de mots sont des pratiques courantes, il y a une ponctuation orale représentée par le débit de parole (rapide ou lent, le ton (autoritaire ou neutre) et les silences), ceci sont nécessaire pour aérer le discourt : il donne du poids aux mots.

Voir doc tableau

7° Les freins de la communication orale

Un certain nombre de perturbations appelés bruits, parasites ou freins peuvent intervenir pendant la communication orale et rendre celle-ci difficile voire impossible afin que le message à transmettre soit bien compris par le récepteur, il faut identifier ces freins afin de les atténuer ou de les supprimer

  1. Les freins collectifs : ce sont les freins extérieurs partenaire la communication




  • Endroit non adapté à la communication : lieu inconfortable, trop chaud, trop froid, lieu bruyant

  • Un mauvais aménagement du bureau : disposition des sièges, distance entre les interlocuteurs

  • Le temps allouer à la communication trop courte : un manque de moyen de communication (outils de communication non adaptés)

  • Lenteur dans la transmission du message à communication, organisation très hiérarchisée

  1. Les freins individuels

Ce sont les freins émanent des acteurs de la communication :

  • Méconnaissance ou mauvaise analyse de la situation de communication : thème ou sujet de communication non métrisé

  • Mauvais choix du canal de la communication : code de la communication inconnu (registre de vocabulaire spécifique, emploi d’abréviation et de sigles inconnus)

  • Manque de confiance en soi

  • Langage verbal non adapté à la personnalité ou au cadre de référence du récepteur

  • Mauvaise interprétation du message à transmettre

  • Manque de motivation des interlocuteurs

  • Contrariété personnelle ou mauvaise forme physique

  • Préjugés sur la situation de communication ou sur un des interlocuteurs

  • Routine, habitudes prises lors des situations de communication antérieures similaires




  1. Conclusion

Dans une communication orale, le comportement non verbal joue un rôle important, il renseigne sur les réactions, les intentions des interlocuteurs. Une communication orale ne laisse aucune trace c’est pour ça qu’elle n’a aucune valeur juridique, il est donc nécessaire de noter les éléments essentiels ou de les enregistrer, de les mémoriser, voire de les confirmer par écrit pour disposer d’une preuve juridique ainsi la négociation commerciale se fait oralement : vendeur ou acheteur argumentent au fur et à mesure de la discussion mais la conclusion est toujours confirmée par écrit.

8° Pour communiquer efficacement

  1. Les questions clés

Voir polycopier (AB)

  1. La communication téléphonique

Les 5 étapes à respecter :

  • Se présenter

  • L’objet

  • Questionnement et reformulation

  • Salutations

  • La prise de congé




  1. Quatre points à retenir




  • Développer l’écoute active : l’écoute active est avant tout une attitude physique

    • Cesser de parler même mentalement

    • Montrer que l’on écoute (ne pas faire hummm…)

    • Mettre l’interlocuteur à l’aise

    • S’efforcer de comprendre

    • Ne pas couper la parole

    • Observer les signes non verbaux (attitude et gestes)

    • Regarder l’interlocuteur

    • Essayer de décoder son message

    • Etre patient et d’humeur égale

    • Deviner ce que l’interlocuteur ne dit pas

    • Laisser de côté les préjugés

    • Ne pas perdre de vue que la personne réagit en fonction de votre comportement


2° Poser des questions pour :

  • En savoir plus et approfondir

  • Obliger à réfléchir

  • Ne pas faire d’erreur donc rectifier

  • Avoir quelques informations complémentaires

  • Encourager, améliorer, et mettre en valeur les propos de l’émetteur

3° Reformuler pour :

  • Réexprimer ce qu’a dit l’interlocuteur

  • Etre le miroir qui comprend sans juger

  • S’assurer que l’on a compris le message

4° Relancer l’attention

Dans le cadre d’une communication de groupe : au bout d’un certain temps l’auditoire se relâche, l’orateur doit donc :

  • S’impliquer, accrocher l’attention par des anecdotes, des citations, des commentaires

  • Répéter les mots importants, les idées importantes

  • Utiliser des gestes, des mimiques, des silences




  1. Savoir parler

Savoir prendre la parole est un signe de pouvoir dans l’entreprise utilisée par les directeurs, chefs de service…En effet les idées peuvent être adoptées simplement par la force de la parole, parfois l’interlocuteur peut se concentrer sur la forme au détriment du fond, c’est un piège qu’il faut éviter comme il faut se méfier des beaux parleur, il est possible de devenir un bon orateur, si l’on observe un certain nombre de règles, il faut :

  • S’exercer souvent

  • Savoir maitriser ses émotions, le trac disparait si tôt la parole prise

  • Etre animer d’un très fort désir de communiquer

  • Savoir communiquer ses pensées par la parole

  • Bien préparer son intervention sur le plan technique

  • Bien connaitre l’objet de l’intervention

  • Bien connaitre la signification des mots que l’on utilise

  • Si besoin est rédiger l’intervention afin de bien structurer sa pensée et ne rien oublier

  • Préparer un plan qui se trouvera discrètement à portée des yeux

  • Adapter son langage verbal en fonction de son interlocuteur

  • Etre attentif à tous les signes informant sur la réaction (signes non verbaux)

  • Maitriser son débit de parole

  • Surveiller sa diction

  • Bien articuler les consonnes et articuler les voyelles

  • Travailler sa voix

  • Prendre conscience de la hauteur et du volume de sa voix

  • On pause sa voix (aigue, médium, grave)

  • Maitriser sa voix et sa façon de parler

En conclusion : savoir respirer et parler

  1. Savoir interpréter et utiliser un comportement non verbal

1° L’apparence physique

Dès les premières secondes d’un contact, on perçoit si un individu se situe dans les limites de cette norme ou non. Toute tenue signifie que l’individu qui la porte est bien adapté à son milieu, à sa situation, à l’époque, c’est un indice sur sa personnalité. Cette bonne adaptation de l’apparence contribue à faciliter la communication, dans le cas ou l’on adopte une manière de se vêtir et de se parer (pas à la mode) on se signale consciemment comme désinséré socialement.

2° Le comportement physique

Les attitudes, les gestes ponctuent les propos, appuient les discours, les attitudes transmettent des informations sur les sentiments qui animent l’interlocuteur.

ATTITUDES TRADUCTIONS POSSIBLES



Les mouvements du corps Une certaine énergie et une attitude

avants et arrières positive




Les mouvements gauches Doute et insécurité

droits




Mouvements larges et Volonté d’appuyer un point précis du

énergiques des bras discourt, de convaincre ou bien une menace ou le désir de cesser la discussion




Paume ouvert ou lâchée C’est un signe positif

Mains qui touchent les parties Tension

Du corps, oreilles, bouche…

Gestes non contrôlés en Les vrais sentiments de la personne

Contradiction avec l’expression

Du visage


Les pieds sur le bureau Sentiment de position, domination




Chevilles croisées, pieds sous Attitude de détente, de réserve, de

la chaise défense ou de non-coopération
Les jambes décroisées et ouvertes position qui favorise le plus la négociation
Les mimiques

Les expressions du visage constituent une grande part de la rétroaction.

Le regard

Pour dire quelque chose à quelqu’un et qu’il en prenne conscience on utilise le regard. Il permet de mobiliser l’attention de l’auditoire, de prendre connaissance du groupe, que l’on a en face de soi, de faire un premier diagnostic. Il remplace ou complète la rétroaction verbale.

Les gestes parasites

Boutonner ou déboutonner un vêtement, plonger ses mains dans ses poches ou les retirer, ajuster sa jupe ou son chemisier, remettre ses cheveux en place.

  1. Que faire pour éviter le trac
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