Mémoire présenté par Marieke doremus








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2. De l’incidence de la mémoire sur le projet culturel


Il nous faut maintenant étudier comment est considérée la mémoire lors de la reconversion d’un lieu industriel. Dans la mesure où nous accordons à ce type de lieu une valeur mémorielle essentielle, il nous faut essayer d’analyser le poids de cette mémoire sur le projet culturel.

Les deux exemples que nous suivons tout au long de ce propos traitent avec intérêt, et chacun à leur manière, la mémoire du lieu industriel.
  • L’expérience du Centre Historique Minier


Le Centre historique minier est installé sur un ancien site industriel devenu lieu de mémoire. Cette reconnaissance est due à trois facteurs expliqués par André Dubuc, directeur de l’établissement53 :

  • Le lieu fait partie intégrante de l’histoire du territoire.

  • La population est attachée à ce lieu, le reconnaît et se l’approprie.

  • Les politiques suivent les intérêts que développe la population à l’égard du lieu et soutiennent l’initiative.

La réutilisation de la fosse Delloye en musée est un succès car elle a mis en valeur un lieu dans lequel la population se reconnaît. Celle-ci a accepté la nouvelle activité du lieu : le musée lui permet aussi d’avoir un lieu symbole de son identité.
L’adhésion populaire au projet ne s’est pas faite rapidement. En effet, les Houillères avaient dans un premier temps, privilégié l’activité en exposant les machines, en expliquant les savoir-faire mais en oubliant les hommes. La transfert de la gestion du site, des Houillères aux collectivités locales, en 1990, a permis de recentrer les missions du Centre en plaçant “ l’Homme au cœur de nos préoccupations 54”. Il fallait en effet permettre à la population de se réapproprier le site et sa mémoire. Le lieu était mal perçu par la population des mineurs qui y voyait le lieu de promotion de l’entreprise, créé par les patrons. Ils n’avaient pas de raison de se sentir concernés.

Le Centre Historique a engagé une démarche ethnologique liée aux thèmes de la mine et la première expérience fut la reconstitution d’un estaminet de 1895. C’est aujourd’hui une exposition temporaire issue d’une enquête de 18 mois auprès de femmes de mineurs intitulé Femmes de mineurs, femmes à la mine : elle est constituée à partir de ces témoignages qui en forment la bande-son. De même, beaucoup des objets présentés viennent des “ collections privées ” de ces femmes interviewées qui les ont prêtés : l’implication de la population locale dans le musée par la population locale est réelle. Elle permet de faire travailler la mémoire collective et personnelle : chacun vient retrouver et constituer sa mémoire.

Le musée au présent, c’est également l’implication de la population dans l’enrichissement des collections du musée. Chaque année, au cours du Printemps des Musées, le musée organise une semaine de collecte : les personnes qui ont des objets, des écrits, des photographies relatives au monde de la mine, qu’ils soient personnels ou plus généraux, peuvent venir les déposer au musée. Cette démarche permet à la population de se sentir concernée par ce qui se passe au musée, et de contribuer à l’évolution des collections et des expositions. Le musée devient le leur car ils y trouvent une partie d’eux-mêmes.
La mise en valeur de la mémoire minière que propose le Centre Historique Minier ne se limite pas aux collections. Le lieu de mémoire tente d’élargir ses activités pour s’inscrire dans une démarche contemporaine. Le Centre relie l’histoire de la mine et de ses populations, au présent et au futur. Cela passe par des programmations culturelles qui enrichissent la vie du musée : un spectacle de danse dans la galerie reconstituée, un festival sur les patois locaux, les éditions de nouvelles d’écrivains locaux, les soirées musicales lors de la Fête de la Musique, une exposition de sculptures de Patrick Smith55 sur le carreau de fosse pendant l’été... Le visiteur découvre le lieu de mémoire sous un autre angle et peut revivre cette mémoire par une démarche nouvelle. Le passionné de danse apprécie le spectacle proposé et découvre le lieu de mémoire. C’est un moyen de sensibiliser également un public nouveau.
Le musée contribue à faire vivre la mémoire, celle de la population comme celle du lieu. Ce dernier permet de faire un lien avec cette population. Le Centre Historique Minier tente de devenir un espace social où le lieu et les actions permettent les rencontres et la reconstruction permanente de l’identité de la communauté liée à l’aventure des mines.

Il nous faut pourtant remarquer que, malgré cette volonté, le Centre Historique Minier revendique l’authenticité de ce qu’il présente par la démarche scientifique de son action. Il reste encore marqué par les fonctions premières du musée, c’est à dire conservation, restauration et exposition. Il maintient sa vocation universelle et son souci de la vérité. D’après les distinctions que fait Pierre Nora entre histoire et mémoire, le Centre reste encore attaché à une démarche historique et “ vraie ”.
  • L’expérience de Culture Commune


Culture Commune soutient la création artistique contemporaine. Pourtant, l’équipe soutient qu’une de ses motivations est le rapport au lieu, que nous avons vu respecté dans les transformations architecturales de la salle des Pendus. Culture Commune honore le lieu qu’elle a investi en étudiant la mémoire et l’esprit du lieu. Elle est la seule scène nationale qui dispose d’un chef de projet “ transmission de la mémoire et création artistique ”.
Ce poste a été créé en 1998 lorsque l’équipe de Culture Commune est arrivée sur le site de la fosse 11/19. Cela est apparu comme une évidence pour Chantal Lamarre. Il lui fallait investir le lieu et rencontrer cette mémoire. En effet, la directrice de Culture Commune ne voit plus le site 11/19 comme une friche mais comme un véritable terrain d’expériences et de sens. Le lieu et son passé peuvent être un tremplin pour le présent et le futur.

Le travail de la mémoire tel qu’il est fait et vécu à Culture Commune est différent de la démarche muséale du Centre Historique Minier. Chantal Lamarre n’en fait pas un de ses premiers objectifs, mais accorde la possibilité à des artistes de pouvoir se l’approprier. Elle ne veut poser la mémoire comme un impératif. Ce travail doit être une volonté artistique. Le but est de ne pas restituer la mémoire telle quelle.

A Culture Commune, la mémoire est un élément vécu puis redistribué à la population par le discours artistique. Ceci concerne la mémoire du lieu et l’évocation de ces infrastructures pour l’artiste. Ce qui intéresse Chantal Lamarre et Isabelle Demailly, chef de projet “ Transmission de la mémoire et création artistique ”, c’est réellement interroger la mémoire par une action artistique pour interroger ce qui nous fonde, à savoir notre identité et le monde qui nous entoure. La mémoire cultive ce que nous recevons en héritage. Cet héritage nous remet en question à chaque instant, puisqu’il nous oriente aujourd’hui. Cette mémoire nous nourrit, mais chacun la réinterprète à sa façon. Les artistes l’expriment à leur manière, par leur propre langage et à travers leur propre sensibilité. C’est important de pouvoir mettre en valeur une mémoire à partir d’un lieu symbolique comme le 11/19, symbolique pour une large espace territorial.
Les projets en rapport avec la mémoire sont menés par Isabelle Demailly. D’abord agent de développement patrimonial au sein de l’équipe, elle est aujourd’hui chef de projet. Les premières actions avaient peu de lien direct avec l’action artistique, il s’agissait plus de faire vivre le site du 11/19. Elle a donc mené des recherches historiques pour disposer d’une base d’archives et de documents. Désormais, chaque artiste venant sur le site peut consulter cette histoire afin de comprendre exactement où il se trouve.

L’évolution du poste s’est fait au gré des expériences de programmation ou de collaboration sur le thème du patrimoine, puis majoritairement aujourd’hui sur le thème de la mémoire. La programmation liée à la mémoire est moins importante que les autres projets développés par l’équipe de Culture Commune. Néanmoins, Isabelle organise chaque année des Rendez-Vous Cavaliers : il s’agit de randonnées pédestres sur les anciens chemins de fer des mines (“ les cavaliers ”) ponctuées par des interventions d’artistes. Ce sont des groupes de 30 à 40 personnes qui font le parcours, guidés par une personne de l’association La Chaîne des Terrils (guide sur l’histoire des paysages et villes traversées, de la faune et de la flore sur les chemins empruntés). Les artistes interviennent tout au long du parcours : leur prestation est le fruit d’un réel travail chorégraphique, théâtral ou plastique sur le paysage ou l’histoire des lieux. Ils viennent en résidence pour préparer cette manifestation, s’approprient les espaces et leur histoire et peuvent également rencontrer la population. Cet événement permet de mettre en valeur le paysage actuel du Bassin Minier du Pas de Calais par une action artistique tout en maintenant une démarche de développement des connaissances.
L’action principale d’Isabelle s’inscrit dans des projets à long terme auprès d’artistes qui veulent se réapproprier cette mémoire, inhérente au lieu et au territoire. Il s’agit de recueillir la mémoire vivante des personnes qui ont vécu et fait la vie de l’ancien bassin minier. Culture Commune devient ainsi le dépositaire de cette Mémoire. L’association la met ensuite à disposition des artistes qui en font la demande. Certains souhaitent travailler sur une population particulière, Isabelle doit alors trouver les personnes qui sont d’accord pour donner leurs témoignages. Elle suit ensuite les projets de réécriture de ces récits de vie. Culture Commune dispose d’une véritable base de données de récits de vie filmés ou enregistrés, des ouvrages édités, des archives sur le site du 11/19, avec possibilité de consultation pour les artistes, le public et la population. Cet ensemble de documents devrait bénéficier prochainement d’un espace reconnu, pour faire un centre de ressources visible et reconnu. Actuellement, Isabelle suit un projet de réécriture avec Aziz Chouaki, qui écrit un texte de théâtre à partir d’interviews de femmes et de filles de mineurs maghrébins.

L’action envers la mémoire consiste également en des collaborations avec des compagnies en vue de spectacles spécifiques : ce fut le cas avec Guy Alloucherie (metteur en scène de la Compagnie Hendrick Van Der Zee) lors de l’organisation d’un atelier de récolte de mémoires qu’il animait avec des anciens mineurs, des femmes et des fils de mineurs. Cet atelier a donné lieu à une rencontre avec le public à la Fabrique en février 1999, Les Etoiles du Nord. La mémoire est aussi traitée en ouvrant les projets à d’autres secteurs industriels en crise. Ainsi, en avril et mai 2000, un atelier d’écriture réalisé avec 25 anciennes ouvrières de l’usine Levi’s de La Bassée, avec Bruno Lajara (metteur en scène) et Christophe Martin (dramaturge), a permis la création du spectacle 501 Blues.

Enfin, le travail de mémoire se traduit aussi par l’organisation de conférences et de rencontres autour de ce sujet, comme celle organisée en février 2001 sur “ Mémoire et création artistique ” avec Michel Rautenberg, ethnologue, Christophe Martin, dramaturge et Agnès Desfosses, metteur en scène.
Le travail de Culture Commune en matière de transmission et de mise en valeur de la mémoire est difficilement reconnu par les institutions patrimoniales et muséales car il n’est pas rigoureux et scientifique. Il permet pourtant d’avoir un autre regard sur notre passé et permet peut-être de l’intégrer plus facilement. La DRAC elle-même reconnaît difficilement ces actions car elles sont inhabituelles dans une scène nationale. Cet exemple pose la question du cadre dans lequel doit être conservée et travaillée la mémoire. Les alternatives autres que muséographiques et patrimoniales se révèlent illégitimes aux yeux des institutions. Pourquoi un tel blocage ? Quelles sont les raisons de ce clivage entre musées et autres formes d’expression culturelle ?

Toutefois, les artistes, le public et la population reconnaissent la valeur de ce travail. Les artistes sont toujours plus nombreux à demander une collaboration avec Culture Commune dans le cadre de ces projets : ils sont demandeurs d’une forme nouvelle de regard sur le passé. Les artistes sont émus par ces lieux et veulent parfois aller plus loin. Culture Commune les encourage dans cette démarche. Métalovoice, compagnie associée à Culture Commune, aime venir y travailler ses spectacles car elle y trouve inspiration et souffle, “ ici, il y a une source inépuisable de mémoire, de paroles qui correspondent à notre travail sur la poésie industrielle. Le témoignage est une forme de résistance ” 56 Leur spectacle Espèce H. mémoire vivante traite des rapports entre l’homme et l’industrie, en approfondissant l’environnement et les visions utopiques de l’homme face à sa mémoire. Créé à Culture Commune en 1998, cette expérience artistique révèle le besoin de certains artistes de se retrouver dans un lieu de mémoire.
  • Questionnements


La question de la mise en valeur de la mémoire du lieu industriel réinvesti est d’actualité : elle interroge les acteurs de la vie culturelle et patrimoniale. Les deux exemples ci-dessus prouvent que l’on peut faire un travail de mémoire dans un musée et dans un lieu de création artistique. Le lieu est vécu comme porteur d’une mémoire et les équipes en place souhaitent engager une ou plusieurs actions en cette direction.

Néanmoins, tous les lieux industriels réutilisés en vue d’un projet culturel n’agissent pas forcément en ce sens. Nos observations s’attachent ici à un grand nombre de friches artistiques. Certes, les noms que portent ces lieux font référence à la notion de production (Fabrique), en rappel de l’activité industrielle, ou reprennent intentionnellement le nom d’entreprises qui s’y trouvaient (La Condition Publique à Roubaix). Pourtant, “ si on peut y lire (dans la friche industrielle ou marchande) la clarté d’une identité passée en regard d’une fonction spécifique, industrielle ou marchande et des hommes qui l’accomplissaient, celle-ci est aujourd’hui révolue. ”57 Les porteurs de projet n’ont pas pour objectif le travail de mémoire. Nous pouvons nous interroger sur ce type d’attitudes vis-à-vis du lieu. Cela nécessiterait une étude de terrain plus approfondie.

Notre position reste néanmoins attachée à l’importance de la mémoire dans le lieu industriel reconverti en lieu de culture. Celui-ci peut être un lieu où s’exprime la mémoire, il peut être aussi le cadre d’un travail avec cette mémoire : c’est le cas pour le Centre Historique Minier et pour Culture Commune.
D’autre part, la mise en valeur de cette mémoire industrielle peut se faire sous des formes différentes : expositions, conférences, visites in situ, sons et lumières, “ merchandising ”, spectacles, textes... Par exemple, il n’est pas insensé qu’un spectacle artistique mette en valeur une tour d’extraction. Le regard du spectateur sera différent : celui qui vient pour le lieu découvre l’expression tandis que celui qui vient pour l’art considérera le lieu différemment.

La mémoire est plurielle et ne peut être l’apanage d’un seul mode de discours. Nous pouvons aborder ainsi la mémoire de la mine dans sa diversité : mémoire des lieux, mémoire des objets, mémoires des techniques et des savoir-faire, mémoire des mots, mémoire des gestes, mémoires des discours, mémoire des sensations grâce à une pluralité de formes : mise en valeur technique, scientifique, artistique, photographique, théâtrale, historique, écologique, environnementale. La mémoire est intégrée et vécue, si elle parle à chacun. Pour cela, les discours doivent être différents.

Dans le cadre d’une transmission de la mémoire d’un lieu, le rôle des acteurs culturels n’est-il par d’être médiateur entre un héritage et un territoire ?

Cette seconde partie de notre étude nous permet d’établir un premier constat : le lieu industriel reconverti en lieu culturel peut faire l’objet d’une reconversion respectueuse du passé. Culture Commune et le Centre Historique Minier conçoivent le lieu industriel qu’ils ont investi comme un lieu de mémoire, à valoriser et à transmettre. Cette attention particulière portée au lieu industriel et à sa mémoire permet alors à chaque projet culturel d’être médiateur entre passé, présent et futur par des actions de nature complémentaire.

La population et le territoire sont les héritiers de cette mémoire. Le lieu industriel, au centre du territoire économique, se transforme en lieu culturel et anime la mémoire locale. En conséquence, cette position historique du lieu industriel sur le territoire a-t-elle des incidences sur le nouveau projet qui investit le lieu ? La mutation du lieu industriel en lieu culturel signifie-t-elle, de fait, un rôle particulier du projet culturel à l’égard du territoire ? Nous pouvons nous interroger sur le sens de la transformation du lieu industriel en lieu culturel pour le territoire lui-même en reconversion.

Chapitre III - De la reconversion du lieu industriel a la reconversion du territoire.
L’ancien Bassin Minier du Nord-Pas-de-Calais est un territoire touché pleinement par la crise de l’exploitation minière. C’est donc un territoire lui-même en friche et aujourd’hui en reconstruction. Nous nous permettons de reprendre cette définition, et nous affirmons que le territoire est “ un espace avec ses caractéristiques géographiques, un espace de production économique, un lieu de vie pour les populations aux structures, aux caractéristiques et aux histoires complexes, un ensemble de lieux de mémoire concrets (les sites, les bâtiments, les paysages) et abstraits (les événements sociaux, politiques et culturels dont les traces sont inscrites pour partie dans les espaces et pour partie dans les souvenirs). ”58. Reconvertir le territoire consiste à prendre en compte l’ensemble de ce qui définit le territoire et d’engager un processus nouveau de développement.
Dans le cadre d’une reconversion d’un territoire, nous pouvons donc nous interroger sur la place qu’y occupe le lieu industriel devenu lieu de culture. Pour tenter de répondre à cette question, nous montrerons tout d’abord comment le territoire à reconvertir essaie de redéfinir un projet d’avenir, garantie de son existence. En conséquence, nous serons amenés à considérer le rôle de la culture dans un tel contexte. Enfin, dans le cadre de cette analyse culture-territoire, nous pourrons nous demander ce que devient la mission du lieu industriel devenu lieu de culture, sur un territoire en reconversion.

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