Traduit du corse et présenté par Francescu-Micheli Durazzo








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EXTRAITS
A Filetta / La Fougère

Onze poètes corses contemporains


Traduit du corse et présenté par Francescu-Micheli Durazzo
Les auteurs ont bien voulu collaborer à l’élaboration de cette anthologie, en orientant mes choix et en intervenant dans mon travail de traduction. Sans eux, je ne m’en serais pas senti capable. Je leur témoigne ici ma reconnaissance pour le plaisir que m’a donné cette collaboration dont je sors enrichi. Je remercie en particulier Bernard Biancarelli pour ses conseils et l’aide apportée à la présentation et à la traduction des textes de son père, Ghjacumu Biancarelli.

Un certain nombre d’écarts ne pourront échapper au lecteur averti du corse. Je les assume, non pas comme des erreurs mais comme des interprétations. Il ne s’agit en effet pas d’un travail destiné en priorité à servir de support à la compréhension de l’original, mais plutôt d’une version dans le but de recréer dans la langue d’accueil de véritables poèmes, quitte à les éloigner, certes le moins possible, du corse. De plus, j’ai souhaité que le texte original figurât à côté du français pour que cet écart fût mesurable, mais aussi pour permettre aux lecteurs curieux de ne pas s’arrêter à la seule traduction.

Préface
Toute anthologie se heurte à l’épineuse question de la sélection et suppose que l’anthologue ait connaissance de l’ensemble de la production dont il prétend donner à lire un choix. En ce qui concerne la poésie corse, si bien des textes n’étaient épuisés et difficilement accessibles, ce ne serait pas trop difficile, car le corpus est restreint. La recension faite par Ghjacumu Fusina dans Le Mémorial des Corses (Albiana, 1999) faisait état d’une centaine de poètes connus ou inconnus ayant au moins publié quelques poèmes en revue. La littérature d’une communauté de 150000 âmes, dont tout au plus deux à trois mille ont l’habitude de lire dans leur langue et seul un tout petit nombre est capable de faire œuvre littéraire, est nécessairement sans rapport avec la production d’une langue de grande diffusion. Qui plus est, l’idiome que parlent le plus souvent et le mieux la grande majorité des Corses est peu à peu devenu le français. Parallèlement et pour ainsi dire à contre-courant de cette évolution, différentes générations attachées à la défense et à la survie de leurs parlers millénaires ont vu le jour depuis la fin du XIXe siècle. Celle de 1970 a pu engranger le fruit d’années d’efforts de ses aînés et a bénéficié d’un contexte plus favorable. Parallèlement, la fin de la décolonisation avait, partout en Europe, créé les conditions d’une réévaluation des cultures minorées, grâce à la grandissante prise de conscience du scandaleux rapport de force entre nations riches et pauvres, cultures dominantes et dominées. De son côté, la Corse voyait en même temps s’éteindre les quelques derniers sujets monolingues et se former une génération de linguistes, grammairiens et lexicologues, qui découvraient à la fois l’urgence de sauver leur langue et l’unité profonde des différents parlers de l’île. Ils allaient entreprendre sinon de codifier, du moins de commencer à fixer une orthographe, mettant fin à l’anarchie régnante jusqu’alors, tout en renonçant, au profit de la reconnaissance de chacune de ses variétés1, à la création d’une langue standard, comme l’ont fait Basques, Bretons et Catalans.

Nous avons décidé de borner notre corpus, d’une part en nous appuyant sur deux auteurs dont l’œuvre peut servir de point de repère dans l’histoire de la littérature corse contemporaine, d’autre part en privilégiant les auteurs dont la production, outre ses mérites intrinsèques, va au-delà de quelques poèmes parus en revues et a au moins fait l’objet d’une plaquette. Les cinq premiers auteurs de notre anthologie que sont Ghjacumu Biancarelli (1936), Lucia Santucci (1938), Ghjacumu Fusina (1940), Ghjuvan Ghjaseppiu Franchi (1943), Rinatu Coti (1944), Ghjacumu Thiers (1945) sont sans doute les plus éminents représentants de cette génération du Riacquistu ayant simultanément bataillé, chacun à sa manière et parfois à partir de choix citoyens et glottopolitiques très différents, pour la “défense et illustration” de sa langue, sur deux fronts : celui de l’enseignement et la recherche en langue corse d’une part, celui de l’écriture d’autre part. Car ce sont ceux dont l’œuvre est la plus dense, même si en ce qui concerne Biancarelli, son engagement en poésie, aussi bien de langue française que de langue corse, refuse toute hiérarchie entre elles. Pour certains, leur poésie, souvent publiée et traduite dans différentes revues, parfois plusieurs années avant de constituer un livre, s’est orientée dans deux directions : l’une aux accents souvent engagés en faveur d’une Corse dont les valeurs, la dignité et l’identité ne seraient plus remises en cause par les atteintes à sa culture – ce n’est pas celle que nous avons en priorité retenue car c’est surtout celle-ci qui est le plus connue pour avoir été mise en musique et chantée par des groupes comme Canta u Populu Corsu, E Duie Patrizie, I Muvrini et I Surghjenti –, l’autre de nature à la fois plus intimiste qui, tout en témoignant d’un attachement fort au lieu, ne s’enferme pas dans un propos qui lui dénierait toute valeur universelle. Leur poésie ne peut que les signaler entre tous les auteurs dont les poèmes n’ont pas constitué une œuvre, malgré pour certains la publication d’une ou deux plaquettes. Ils ne figurent souvent que dans quelques anthologies ou ouvrages collectifs : Forme è primure di a puisia d’oghje (1992), D’oghje sì, d’odiu nò (1996), et ont publié dans les revues, qui ont représenté un point d’appui remarquable dans l’élaboration d’un corpus littéraire : Rigiru (n°1, 1974, à 26, 1990), A Pian d’Avretu (n°1, 1991, à 19, 1995, puis …) et Bonanova qui paraît deux fois par an depuis 1998. C’est le cas de Dumenicantone Geronimi (1932), Paulu Susini di A Sarra (1936), Santu Casta (1940), Ghjuvanteramu Rocchi (1940), Saveriu Valentini (1947) ou Petru Leca (1948), pour ne nommer que les plus actifs. Encore faut-il distinguer entre ces derniers un auteur comme Rocchi, dont l’œuvre est brève mais remarquable, ou un Geronimi, auquel les écrivains qui suivirent doivent beaucoup. Non seulement, celui qui fut des années à la tête de la revue Rigiru a donné de remarquables traductions, mais il est surtout l’auteur d’une magnifique prose poétique qui fait, selon Pasquale Ottavi, figure de manifeste littéraire de la Génération de 1970, et dont nous offrons la traduction en guise de “portique” à cette anthologie.

Entre celle de 1970 et celle des jeunes professeurs de corse actuels, vient une génération charnière constituée de ceux qui furent les premiers à passer l’épreuve optionnelle de langue corse au baccalauréat, créée en 1974. Comme leurs aînés, ils sont enseignants : Pasquale Ottavi (1956), Patrizia Gattaceca (1957), Alanu Di Meglio (1959) et Marcu Biancarelli (1968) ont tous les quatre passé le CAPES de Corse instauré en 1990 et enseignent aujourd’hui. Cependant, si comme eux, ils se consacrent à l’étude de la langue et à la littérature, ils se sentent beaucoup moins chargés d’opérer la synthèse entre tradition et modernité, et, s’ils le font, c’est souvent presque à leur insu. Peut-on dire qu’ils écrivent en corse comme on écrirait en français ? Peut-être, c’est en tout cas plus vrai encore pour les plus jeunes de nos poètes qui ne figurent pas dans cette anthologie, et dont l’œuvre prometteuse a déjà produit quelques fruits : Dumenica Foata (1963), Flavia Mazelin (1963), Anghjulu Oratu (1964), Ceccè Lanfranchi (1965), Stefanu Cesari (1973), Sonia Moretti (1976) et Lisandru Muzy (1978).

D’une génération à l’autre, tous ont contribué à progressivement émanciper la poésie corse d’une tradition presque exclusivement populaire, sans perdre ses liens avec l’oralité. La Génération de 1970 a d’ailleurs largement accompagné l’expansion de la chanson corse. Comme cette dernière, la poésie aspire à sortir de ses frontières : non seulement les poètes qui figurent dans cette anthologie lisent la littérature française et italienne dans l’original, mais ils sont aussi traversés par différents courants de la littérature mondiale accessible en traduction. Qui plus est, ils la traduisent souvent, comme en témoignent les travaux de Ghjacumu Fusina et Ghjacumu Thiers, ou le site Internet Interromania.com et la rubrique “Scunfini” de Bonanova, exclusivement consacrée à la littérature de langue corse.

Aux côtés des auteurs se tiennent surtout, depuis quelques années, les éditions Albiana et le Centre Culturel Universitaire de Corte, après le travail considérable accompli par des éditeurs comme La Marge ou Cismonte è Pumonti, à côté d’autres petits éditeurs comme Sammarcelli, et parfois de simples imprimeurs. Cependant qu’on n’exige pas d’un éditeur militant et d’une institution universitaire la même sévérité et la rigueur parfois castratrice des grands éditeurs nationaux journellement submergés de manuscrits. Pas de direction littéraire non plus, telle qu’on l’entend sur le Continent, mais plutôt le compagnonnage bienveillant de l’amitié et l’entraide qui suggère et encourage plus qu’elle ne châtie. De même un embryon de critique littéraire se contente de signaler la parution des œuvres, la plupart du temps sans proposer de jugement autre qu’élogieux. Cette prudence comporte naturellement bien des risques et laisse en tout cas sans guide un lectorat encore difficilement repérable. Le petit cercle des lecteurs corsophones supporterait mal d’être privé ne serait-ce que d’une seule des voix qui font sonner leur langue au milieu d’un océan de publications en langue française.

Cependant le choix de poèmes présenté ici n’est pas destiné uniquement à la consommation insulaire et prétend rivaliser avec ce qui s’écrit dans les langues de grande diffusion. Il lui était donc impossible d’éluder toute dimension critique. N’ayons pas peur des mots : il s’agit là de ce qui nous a semblé constituer quelques-unes des meilleures pages de la poésie corse des dernières décennies dont le premier et le dernier auteur constituent chacun un tournant indiscutable. La présentation chronologique par générations et dates de naissance veut que cette anthologie commence par Ghjacumu Biancarelli et s’achève par son neveu Marcu. Le premier est de loin le plus fécond et le plus novateur des poètes corses de la deuxième moitié du XXe siècle, une partie de son œuvre reste inédite, ses œuvres méritent d’être traduites. Quant au dernier, qui est un peu l’enfant terrible de la littérature corse actuelle, il est celui dont la production, qui fait entendre le corse tel qu’il est souvent parlé par les jeunes générations, n’hésite pas à bousculer la langue, au grand dam des puristes. Cependant elle est sans doute par son énergie iconoclaste une de celles les plus en phase avec les tendances qui traversent le monde contemporain.
F.-M. D.

In manera d’introitu

U rigiru
I baroni chì sarranu l’aghja chjerchjanu u granu è facenu un chjerchju aduchjatatu i tondi inzirriti è sbarullati di i mannelli sfasciati calpistrati da i boi. Giri, rigiri è sopragiri di i boi chì voganu di tondu, in lu mentre chì u tondu di u prima ochju di u boie cum’è un istellu neru, colla è fala è face chjerchji ind’ì l’oru di a paglia. U tribbiu, chì u si trascina a coppia, cordu è tondu cum’è l’ovu gira ancu ellu è face chjerchji à mezu à e millaie di i tondi di i granelli di u granu. È po Chjerchjumaiò quassù, tuttu ragi è focu ! À corda è à staffile in manu, quant’è ad esse in lu muiò di u cosimu l’omu stà rittu à mezu. E so bracce à sfiera dicenu l’ora à u ruloghju maestru.
Volta quellu chì và è torna.
Volta u sole quand’ellu piglia capuiò, ma a volta hè quella chì tene a casa. Face volta l’arcu di i culori, a volta di u fornu asconde a ziglia tonda.
Gira una rota,

Gira u pinseri è à chì cerca gira e sette chjappelle.
Voga a macine à nant’à u palu. Tondu u fustu di l’arburu attundulati

Sò i frutti inghjumillatu u vivu in corpu à a mamma tunduliutu

Ogni capu.
Appicciat’ochji, i chjerchji s’ingrandanu è facenu tonduli.
Tonda a tarra chì gira è voga di tondu à u sole. Da notte à ghjornu tondi i ghjorni da ghjornu à notte. Tonde e staghjone da una tribbiera à l’altra è l’annate, i so giri ùn iscaglianu mai, tondi i seculi.

Granellu, spica fiurita di tondi pagliosi, mannelli chjirchjati, fiore o granellu, da tarra in tarra gira u granu è gira l’essare da u nasce à u more.

Di leva in purleva gira un populu.

In ogni omu da nulla gira è torna à nulla l’umanitai, nulla è tuttu.
A natura hè tonda è a vita gira, ciò chì hè dirittu vene d’altrò. U porta l’asta lebbia lebbia, infiarata di luce chì abbaghjacheghja. Hè quessu chivi l’acchisu di u mondu ma l’omu ùn la sà è li piglia l’abbacinu.
Cù u palu mulinaghju mette a macine in carta bona. À nantu à a volta più di diritta è ritta ùn pò esse a quatrera di casa è da bugnareccia à fiore và diritta a strada di l’apa.

Hè par quella chì l’omu, par ùn abbacinà, in lu giramondu pesa u palu di u spiritu, trapana l’Universu, è prova ad assicurà lu sicondu u so naturale. U guida cù l’anellu di u sangue lasciatu da a sterpa. Suvente a forza, u palu s’avvicina da più à menu, è spampilluleghja finu à durghjulà in la luce di l’asta, s’ella resce.
Inghjunu hè in la natura sia animalu sia parsona ma s’ellu ùn pesa u palu ùn pò esse à stu mondu sia famiglia sia populu.
U Rigiru hè u naturale

Sculturatu indi l’anellu di u sangue

Chì gira cù a vita

À nant’à u chjerchju di a natura

Di tondu à u palu.

Dumenicantone Geronimi

En guise de portique

Le Tour 2
Les grosses pierres qui ferment l’aire encerclent le grain et un cercle œillu se forme avec les anneaux ébouriffés, exorbités des gerbes déliées que piétinent les bœufs. Tours, retours et tours encore des bœufs qui tournent en rond tandis que le rond du premier œil du bœuf comme un astre noir monte et descend, décrit des cercles dans l’or de la paille. Le rouleau, que traîne la paire, dense et rond comme un œuf, tourne lui aussi et décrit des cercles au milieu des milliers de billes des grains de blé. Puis le Grand-Cercle, là-haut, tout feu, tout rayons ! La corde et le fouet à la main, comme s’il était dans l’axe du cosmos, l’homme se tient tout droit en plein milieu. Ses bras comme des aiguilles donnent l’heure à la grande horloge.
Et il tourne, l’homme qui va et vient.
Et tourne le soleil quand il oblique, mais la voûte est celle (ou « ce ») qui soutient la maison. L’arc en ciel forme une voûte, la voûte du four cache la pierre ronde de l’âtre.
Une roue tourne,

Et tourne la pensée, et celui qui cherche tourne et vire dans tous les sens.
La meule tourne sur le pal. Le fût de l’arbre est rond les fruits

Arrondis en pelote le vivant dans le ventre de la mère arrondie

Chaque tête
Yeux clos, les cercles s’agrandissent, s’arrondissent.
La terre est ronde qui tourne et tourne autour du soleil. Du soir au matin les jours sont ronds du matin au soir. Les saisons tournent en rond d’un battage à l’autre et les années aussi, leurs tours ne font jamais défaut, les siècles sont ronds.

Grain, épi fleuri de ronds pailleux, gerbes cerclées, farine ou grain, de terre en terre tourne le grain et tourne l’être de la naissance à la mort.

De génération en génération un peuple tourne.

En chaque homme l’humanité venue du rien tourne et revient au rien, au rien qui est le tout.
La nature est ronde et la vie tourne, ce qui est droit vient d’ailleurs. L’emporte le pal si léger, qu’incendie une lumière aveuglante. C’est l’axe du monde mais l’homme l’ignore et se prend de vertige.
Avec le pal du moulin, il imprime à la meule le bon mouvement. Au-dessus de la voûte tout à droite et toute droite, ce ne peut être la pierre angulaire de la maison et, de la ruche à la fleur, la route de l’abeille va tout droit.

C’est pourquoi l’homme, pour ne pas être pris de vertige, lève sur le globe terrestre le pal de l’esprit, transperce l’univers et tente de le tenir fermement en suivant son instinct Il le guide avec l’anneau du sang versé depuis l’origine. Suivant la force, le pal s’approche plus ou moins et resplendit jusqu’à se fondre dans la lumière de la hampe, si elle le peut.
Chacun est en la nature animal ou personne mais s’il ne lève le pal, il ne peut y avoir en ce monde famille ou peuple.
Le tour est le naturel

Sculpté dans l’anneau du sang

Qui tourne avec la vie

Au-dessus du cercle de la nature

Autour du pal. Dumenicantone Geronimi

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