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A LA MEMOIRE DES 1 500 000 VICTIMES ARMENIENNES

24 Avril 2009 : 94ème anniversaire du génocide arménien de 1915

perpétré par le gouvernement Jeune-Turc

94 ans de déni : ça suffit !

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    1. VEILLE MEDIA



Mercredi 29 Juillet 2009
Retrouvez les news sur :

http://www.collectifvan.org


    1. INFOS COLLECTIF VAN


Les ambassadeurs français doivent respecter la loi

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Un ambassadeur français se doit de représenter son pays et les lois de la République. C’est même là sa fonction première.
François Dopffer, ancien ambassadeur français en Turquie de 1991 à 1996, ne respecterait-il pas la loi française ? Il a signé un article « La Turquie et l’Union européenne » dans un dossier global intitulé « Turquie : Acteur majeur des relations internationales ? », mené sous la direction de Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS, et dans lequel il parle de « la réunion d'une commission d'experts sur les massacres de 1915 » en précisant entre parenthèses : « (génocide pour les Arméniens) ».

François Dopffer est à même de savoir que des centaines de chercheurs et historiens internationaux de renom ont validé les « massacres de 1915 » comme génocide avéré.

Et comme tout ambassadeur, il ne peut ignorer la loi républicaine n°2001-70 du 29 janvier 2001 relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915.

Elle stipule : « La France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915. »

Ce qui n’est sans doute qu’une maladresse de présentation peut avoir de graves conséquences et donner à croire que le génocide arménien ne serait un génocide « que pour les Arméniens ».
A l’heure où l’Etat turc exporte en France un négationnisme du génocide arménien de plus en plus sophistiqué et pervers, il serait de bon ton que nos plus hauts diplomates ne fassent pas ce type de faux pas : les négationnistes s’en délectent.

***
François Dopffer a récemment présidé la conférence débat sur le thème "Crise Economique et Politique d’Elargissement de l’Union Européenne" organisée par le Comité France Turquie, avec la participation de Michel DIEFENBACHER, Président du groupe d’amitié parlementaire "France-Turquie" de l’Assemblée Nationale, Kemal DERVIS, ancien Directeur Général du Programme des Nations Unies pour le Développement, ancien Ministre de l’Economie et Hubert VEDRINE, ancien Ministre des Affaires Etrangères. Elle a eu lieu Lundi 29 Juin 2009 à Paris 7ème.

En-dehors de ses livres (« L'imbroglio turc » paru en août 2007 aux Editions Lignes De Reperes) et conférences sur la Turquie, François Dopffer, ancien ambassadeur français en Turquie de 1991 à 1996, a dirigé auparavant l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Après sa mission en Turquie, il a dirigé Asie et d'Océanie à l'Administration centrale du ministère des Affaires étrangères jusqu’en 2000. De 2000 à 2002, François Dopffer a occupé les fonctions d’Ambassadeur de France en Egypte. A partir de 2002, il a été nommé conseiller diplomatique du Gouvernement et serait depuis renouvelé dans ses fonctions.

http://www.geocities.com/csfeinfo/rfe/RFEInfos/58/carnet.html

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TURQUIE : ACTEUR MAJEUR DES RELATIONS INTERNATIONALES ?
sous la direction de Didier Billion, directeur adjoint de l’IRIS
29 avril 2009

Extraits de La Turquie et l’Union européenne
30 avril
par François Dopffer, Ancien ambassadeur français en Turquie, Auteur de L’imbroglio turc (Lignes de repères, 2008)

« 5. La question arménienne

Cette question ne fait pas partie techniquement de la négociation Turquie/Union européenne, mais on ne peut que constater les efforts de la diaspora arménienne au Parlement européen pour que la reconnaissance du génocide arménien soit demandée par l'Union européenne.

Sur ce plan, les relations entre Erevan et Ankara paraissent entrer dans une phase plus positive. Le président turc est allé en Arménie en septembre 2008, sous couvert d'un match de football. Les deux gouvernements viennent de tomber d'accord sur une " feuille de route " en vue de la normalisation des relations, expression qui signifie que le processus sera progressif pour tenir compte des objections des nationalistes turcs et de certaines organisations de la diaspora arménienne. Les détails de cet accord étant tenus confidentiels, l'équilibre des concessions mutuelles ne peut encore être apprécié, mais on peut penser que l'arrangement porte sur le rétablissement des relations diplomatiques - à Tbilissi dans un premier temps -, l'ouverture des frontières, peut-être la réunion d'une commission d'experts sur les massacres de 1915 (génocide pour les Arméniens), voire selon la presse de Moscou, la reconnaissance du traité russo-turc de Kars de 1921 qui fixe la frontière turco-arménienne actuelle. Ce projet se heurte cependant à l'opposition de l'Azerbaïdjan en conflit avec l'Arménie depuis sa défaite militaire au Haut-Karabagh. Bakou qui se considère abandonné, manifeste sa mauvaise humeur à l'égard de la Turquie.

Bien entendu ce processus annoncé à la veille du 24 avril, journée de commémoration du génocide arménien, doit être analysé à la lumière des démarches en cours au Congrès américain et des déclarations de Barack Obama sur la question du génocide. En tout état de cause, il constitue un élément nouveau et positif dans le dossier des relations Turquie/Union européenne. »


Lire aussi :
Géopolitique de Chypre
http://www.diploweb.com/Geopolitique-de-Chypre.html


Turquie : acteur majeur des relations internationales ?
http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article1164


L’armée turque face à l’affaire Ergenekon

http://collectifvan.org/article.php?r=4&&id=34001

Avec ou sans la Turquie, telle est la question
http://collectifvan.org/article.php?r=4&id=33995



  1. 2002–2009 : Une phase de la démocratie turque qui s’achève ?
    http://collectifvan.org/article.php?r=4&&id=33993

Mme Bakoyannis: Interview accordée à la chaîne de télévision turque TRT - Türk

  1. Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous livre l'interview de Mme Bakoyannis accordée à la chaîne de télévision turque TRT - Türk (19.06.09) publié sur le site du Ministère grec des Affaires étrangères du 20 juin 2009.

    Interview de Mme Bakoyannis accordée à la chaîne de télévision turque TRT - Türk (19.06.09)

    Athènes, le 20 juin 2009

    Propos recueillis par Α. Delek

    JOURNALISTE : Dans le cadre des relations gréco-turques, il y a des diverses questions qui doivent être réglées. Parmi celles-ci figure la question de la réouverture de la Faculté de Théologie de Halki. Le Premier ministre turc, M. Erdogan a affirmé que cette question pourrait être abordée mais il a aussi fait des observations concernant votre politique dans la région de l’ouest de Thrace en évoquant notamment les questions relatives aux muftis et aux associations dans la région de Thrace qui avaient été portées devant la Cours européenne des droits de l’homme.

    Pensez-vous que ces deux questions sont comparables ? Est-ce que la Turquie s’oppose à la réouverture de la Faculté de Théologie de Halki parce qu’elle n’est pas d’accord avec la politique que vous menez dans la région ?

    Mme Bakoyannis : Vous avez soulevé un grand nombre de questions, c’est pourquoi je commencerais par le début. Le Traité de Lausanne a en effet réglé les questions relatives aux minorités tant en Grèce qu’en Turquie. Ce Traité est toujours en vigueur. Certes, à l’époque de la signature du traité de Lausanne, une nombreuse communauté grecque chrétienne vivait à Constantinople.

    Depuis, la situation a changé car cette communauté chrétienne n’est pas actuellement aussi nombreuse. Par ailleurs, une discussion a été récemment engagée en Turquie à ce sujet. En revanche, la communauté musulmane en Thrace est encore prospère et de plus en plus nombreuse. Nous sommes particulièrement fiers de notre politique vis-à-vis des minorités. Un traitement positif et discret est réservé aux Grecs des minorités, autrement dit ceux-ci entrent plus facilement dans la fonction publique et les universités grecques.

    Nous suivons cette politique car nous pensons que l’identité européenne est très importante pour les jeunes en Thrace. Ceux-ci ont de très bonnes perspectives d’avenir en Europe et bien entendu en Grèce.

    Pour ce qui est de la question du Patriarcat, celle-ci est totalement différente. Le Patriarche œcuménique est le chef spirituel de 300 millions de chrétiens orthodoxes vivant dans le monde entier, en Amérique, en Asie, en Afrique et dans toute l’Europe. Il ne s’agit pas d’une question bilatérale entre la Grèce et la Turquie. Il s’agit d’une question de liberté religieuse.

    La réouverture de la Faculté de Théologie de Halki est une condition sine qua non pour la survie du Patriarcat. Un Patriarcat qui pourrait, si toutes les questions étaient réglées, devenir le meilleur ambassadeur de la Turquie, grand pays musulman qui possède – et je pense que cela honore tout le monde – un chef des Chrétiens. Le patriarche est donc un ambassadeur de la Turquie dans le cadre de son parcours européen.

    Par conséquent, ces questions, de par leur nature, ne sont pas liées. Il n’est pas question de réciprocité, comme cela est d’ailleurs le cas pour toutes les questions relatives aux minorités.

    Abordons maintenant la question des muftis. Les muftis dans le monde entier, que ce soit ici ou en Turquie, ne sont pas élus, mais nommés. En Grèce on a une raison de plus de le faire car ils exercent les fonctions de juge.

    Les juges ne sont pas élus. Ils sont nommés. C’est pourquoi, les mufits sont nommés en Grèce et en Turquie.

    JOURNALISTE : L’un des facteurs qui détermine les relations gréco-turques est la question chypriote. Que pensez-vous de l’évolution des négociations ? Pensez-vous que les changements dans le nord pourraient influer sur les négociations ?

    Mme Bakoyannis : La Grèce soutient de toutes ses forces les négociations sur la question chypriote qui sont actuellement menées entre le Président Christofias et M. Talat. Nous pensons que les Chypriotes peuvent trouver une solution. Il est très important que les deux dirigeants aient entamé les négociations et aient réalisé des progrès. Toutefois, les progrès réalisés jusqu’à présent ne sont pas suffisants mais j’ose espérer que ces négociations aboutissent à l’élaboration d’un projet appelé projet chypriote, loin des facteurs extérieurs.

    Vu que la République chypriote est membre de l’Union européenne, il est très important que cette solution – si nous parvenons à un règlement de la question chypriote – soit une solution fonctionnelle, pratique qui permettra à ce pays de participer de manière efficace en tant que membre de l’UE au processus intérieur européen, une solution qui permettra aux Chypriotes grecs et turcs de vivre ensemble.

    Tel est, à mon avis, le plus grand défi à relever. Et je pense qu’il est faux d’avoir une approche, qui est celle des deux communautés séparées vivant l’une loin de l’autre.

    Le projet chypriote sera couronné de succès si les deux communautés vivent ensemble. Certes, dans le passé il y a avait des problèmes mais il y avait aussi des périodes durant lesquelles les deux communautés ont cohabité dans la paix. Donc le projet chypriote sera réussi si nous parvenons à une cohabitation au sein de l’Union européenne, au sein de l’environnement sûr de l’Union européenne.

    C’est ainsi que nous parviendrons à régler la question chypriote et cela sera un message très important transmis à tous les Européens qui s’opposent à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Chypre sera l’exemple de la réussite.

    Journaliste : L’ouverture des ports et des aéroports de la Turquie figure parmi vos premières demandes dans le cadre de la question chypriote. Le délai accordé par l’Union européenne concernant cette question expire fin 2009. Quelle sera votre attitude lors de la conférence au sommet ? Allez-vous demander la fermeture de ces chapitres ou préféreriez-vous que cette question soit remise à plus tard tant que les négociations se poursuivent ?

    Mme Bakoyannis : La décision de geler les 8 chapitres a été prise par tous les Européens. Tous les Européens ont pris cette décision afin que la Turquie ait le temps d’appliquer pleinement le protocole d’Ankara.

    Le protocole d’Ankara est une obligation de la Turquie. Il existe une seule Europe, une seule Union européenne. Les pays membres de l’UE, y compris Chypre, jouissent exactement des mêmes droits. Les pays désireux d’adhérer à l’Union européenne sont jugés sur la base des critères et modalités fixés par l’UE.

    Cela n’est pas seulement valable pour la Turquie. Cela a également été valable pour la Grèce dans le passé, pour la Croatie et pour la Bulgarie. Ces critères et modalités n’ont pas été inventés pour la Turquie seulement. Mais si la Turquie veut vraiment se rapprocher de l’Union européenne, elle devra accepter ces critères.

    L’ouverture de ses ports et aéroports aux produits chypriotes est donc une condition fixée par l’Union européenne. Et l’expérience a montré que l’Union européenne reste solidement attachée à ses positions.

    Journaliste : Certes, la question chypriote n’est pas le seul problème auquel la Turquie est confrontée pour ce qui est de son adhésion à l’Union européenne. Vous affirmez toujours que vous soutenez l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Vous avez également des relations avec l’Allemagne et la France. Vous avez des contacts avec ces pays. Ces deux pays ont des propositions différentes concernant la Turquie. Que pensez-vous de ces propositions ? Est-ce que la Turquie pourrait bénéficier du statut de partenaire privilégié?

    Mme Bakoyannis: La position de la Grèce est bien connue. C’est une position que soutient non seulement notre gouvernement, mais aussi les deux grands partis grecs. Lorsque cette position a été exprimée, elle a suscité une très grande surprise. Nombreux étaient ceux qui affirmaient : « Comment cela se fait-il que la Grèce soit en faveur de la perspective européenne de la Turquie alors que les Grecs ont des problèmes avec la Turquie ?

    Ma réponse à tous les journalistes qui me posent la question, aux journalistes français et allemands, je leur réponds: « Oui, nous, Grecs, soutenons de manière sincère et claire, la perspective européenne de la Turquie ».

    Pourquoi ? Car cela est dans l’intérêt de la Grèce. C’est dans l’intérêt de la Grèce d’avoir avec son pays voisin les meilleures relations possibles. Et nous aurons les meilleures relations avec la Turquie, aussitôt que cette dernière se conformera pleinement avec l’acquis communautaire.

    Car un grand nombre de problèmes qui opposent nos deux pays seront automatiquement réglés. La Grèce veut avoir de bonnes relations avec la Turquie. Cela est bien clair. Car nous pensons d’une part qu’à travers la perspective européenne de la Turquie, nous parviendrons à développer de bonnes relations au niveau bilatéral et d’autre part que tous les peuples des Balkans doivent avoir un avenir européen. Par conséquent, notre position sur cette question est bien claire.

    Pour ce qui du statut de partenaire privilégié. Il n’est pas facile pour l’Europe de changer ses décisions. Je l’ai dit tout à l’heure. C’est qui est valable pour le Protocole d’Ankara – que l’Europe ne changera pas ses positions – est également valable pour la perspective de la Turquie.

    Une décision a été prise pour la poursuite des négociations d’adhésion de la Turquie. Cela pourrait prendre du temps, cela ne pourrait pas se terminer demain, mais l’objectif demeure la pleine application de l’acquis communautaire et la pleine adhésion. Telle est la position de la Grèce et nous sommes très clairs sur ce point.

    Je pense que pour la société turque – et je visite très fréquemment la Turquie, j’ai de nombreux amis dans le pays et je me suis beaucoup promenée dans ses villes – cette perspective européenne constitue le moteur de développement le plus puissant, la plus importante motivation de création.

    Journaliste : Le dossier de l’immigration est une question qui a récemment été soulevée en Grèce et votre gouvernement a pris des mesures. Je pense que vous attendez quelque chose de la Turquie à ce sujet. Quel est le rôle de la Turquie dans ce problème qui concerne la Grèce ?

    Mme Bakoyannis : Le rôle de la Turquie est très important. La Grèce et la Turquie ont signé un protocole sur la réadmission des immigrants. Des immigrants en très grand nombre, puisqu’ils sont environ 140 000 se trouvant sur les côtes turques, qui sont victimes des esclavagistes, tout ce qui a de plus déplorable dans ce monde, et qui sont transportées vers la Grèce.

    Selon le protocole, lorsque ces personnes sont arrêtées en Grèce, elles doivent être refoulés vers la Turquie. Toutefois, la Turquie ne les accepte pas sur son sol et entrave de ce fait leur réadmission.

    Le résultat de tout cela ? Le résultat est que ces esclavagistes ne sont pas découragés et continuent leur travail. En Grèce, il y a un très grand nombre d’immigrants économiques. Il est très difficile pour la Grèce, un petit pays, de gérer un aussi grand flux migratoire. Notre pays a toutefois l’obligation de protéger ses frontières avec le reste de l’Europe.

    Par conséquent, il s’agit d’un grand problème. Nous avons, à maintes reprises, discuté de cette question avec M. Babacan. Ce dernier disait à l’époque que la Turquie était également un pays de transit des immigrants. Je le sais très bien et c’est la raison pour laquelle la Grèce a soutenu la proposition de la Turquie à l’UE, à savoir le financement du gouvernement de sorte que celui-ci puisse régler le problème de l’immigration sur le territoire turc.

    En dépit de tout cela, il n’y a pas eu de réaction de la part de la Turquie. J’ose espérer que lors de la visite de M. Erdogan en Grèce, nous aurons de nouveau l’occasion d’aborder cette question et de reconnaître que nous avons tous deux l’obligation de respecter nos accords et de lutter de toutes nos forces contre le crime organisé qu’est le trafic de migrants et par conséquent transmettre un message, à savoir que nous n’accepterons pas l’immigration illégale.

    JOURNALISTE : Une discussion est engagée en Grèce sur la construction d’une mosquée à Athènes. Pourquoi vous ne construisez pas une mosquée à Athènes ?

    Mme BAKOYANNIS : La mosquée sera construite et je vous dirai les raisons pour lesquelles cette mosquée n’a pas été construite. Dans le passé, les musulmans vivant à Athènes n’étaient pas nombreux. Il y a des mosquées en Thrace qui sont non seulement construites mais aussi rénovées aux frais du ministère de la Culture et de la collectivité locale. Ces mosquées font partie de la tradition européenne. Elles sont nombreuses et très belles. Il y a des mosquées dans d’autres régions de la Grèce.

    Toutefois, maintenant la situation a changé et les immigrants musulmans à Athènes sont nombreux. Et ceux-ci ont bien entendu le droit absolu d’avoir leur propre lieu de culte, leur propre cimetière musulman, etc.

    Par conséquent, l’Eglise de la Grèce a mis à disposition un espace pour un cimetière musulman. Pour ce qui est de l’édification de la mosquée, le gouvernement a pris la décision y relative. Le terrain a été trouvé et le ministère de l’Education procède à l’application de cette décision pour qu’une très belle mosquée soit construite à Athènes.





  2. http://www.mfa.gr/www.mfa.gr/Articles/fr-FR/22062009_ALK1505.htm


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