I concepts généraux liés aux retables








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Partie 3 : renouveau de la religion civique dans l'ensemble du monde grec ?

Le contexte a Athènes et dans le monde Égéen est différent.

  1. Grèce continentale

la prospérité athénienne vient de l'alliance avec Rome. Donc cité a véritable continuité. Mais ce n'est pas le cas de nombreuse cité de Grèce continentale qui ont combattu avec Persée : cité de Corinthe va être rasé.

Rome est beaucoup plus dure avec ces cité : Rome va favorisé les oligarchies et changer les Constitution de ces cités. Elle impose tribu a ces cités et dissout les alliances entre cités. Ils cantonne les citoyens dans leur cité : passification par la force du monde grecque par les romaine.

S'achève avec la guerre d'Achaie.

A partir de 146-140 en Grèce on voit se multiplié des documents quand a la pratique des cultes : décret long et très précis. Autant ce n'est pas rare a Athènes autant cela est très nouveau dans le reste du monde Égéen (continentale et orientale).

Le premier axe c'est le besoin d'un retour aux traditions : se retrouve dans tout les décrets. On retrouve dans toutes les cités la réinstauration de fête.

Les Eisiteria : les fêtes d'Artémis a Magnésie du Méandre : exemple parfait car ont voit très bien articulation entre fin du 3ème : volonté de panhellénisme. Et la fin du 2ème : plus volonté de panhellénisme : remise en palce des eisiteria traditionnelles.

Décret du précise le déroulement de la fête. Décret doit être lu a la population pour lui rapeler les pratiques.

On fait out pour qu'un maximum de personne, citoyens et non citoyens, puissent y participer.

Obligation de porter vêtements blanc nouvelle

sacrifice en l'honneur d'Apollon : importance de l'oracle pour Magnésie du Méandre :

série de mesure : on reprend les traditions et on les amplifie.

Certaine cité vont chercher a se fabriquer une histoire : cherche a se crée un passé :

Lindos : stèle gravé en 99 : décret comprenant une liste chronologique des epiphanie de la déesse. De même liste chronologique remontant très loin et rappelant les offrande.

Les preuve du passé prestigieux de Lindos ont disparu (ce que dit le texte). Temple a brulé et donc toute les offrandes ont disparu : pour se remémoré le passé on va le rappeler a travers liste : volonté dans ce texte de crée lien de Lindos avec tout ce qu'il y a de prestigieux dans le monde grec. La liste des personne ayant faite des offrande on ne retrouve que des gens célèbre : Paris, Heraclès, Hélène, Darius.

Cela met en avant le prestige du sanctuaire : si personne célèbre font offrande alors donne rpestige. Met également en avant l'anciéneté : depuis les temps mythique le sanctuaire existe.

Le vrai problème est que tout cela est faux.

Sanctuaire deviennent musée de l'histoire nationale : mais histoire parfois inventée.

Apparition des élites civique finançant les cultes : constante dans tout le monde Égéen.

Financement par fondation, évergète, impôt.

Déclencheur  : Rome. C'est a cette époque que démarre l'été indien de cette rligion civique. Le point de départ coïncide avec la puissance romaine qui s'installe. Mais les romains font en sorte que les cultes se perpétue. Les romains envisage la continuité du culte dans les cités grecques et les colonies nouvelle.

Processus d'évocatio : les romain s'approprie la puissance des divinités des peuplles qu'ils conquiert. Rare pillage des sanctuaires par les romains.

Les romains se servent des sanctuaires grecs, ils consultes l'oracle de delphes. Mais se sevent aussi des sanctuaire politiquement : sanctuaire propice à l'usage de la propagande.
La piété :

les innovations

financement : pas innovation en soit : culte souvent financé par les privé mais ces familles supportent désormais l'essentiel du financement.

Evergète attendent reconnaissance honneur, construction de statue

apparition des femmes dans l'évergétisme : compliqué car normalement les femmes n'ont pas le main mise sur leur fortune. Femme interviennent en nom de leur famille.

Été indien commun même si exemple athénien surtout évident.

Retour a la tradition

évocation a un passé idéalisé : série de réforme, réinstauration de fête traditionnel mais avec souvent inonvation avec nouveau passé natioanl et mode de financement nouveau.

Repli identitaire, valorisation
Epoque hellénistique
--> Débute au IVème siècle, à la mort d'Alexandre le Grand.

 

Caractéristiques : - apparition des portraits

- travail sur la virtuosité qui se traduit en architecture par l'abondance de la décoration et en sculpture par le travail du mouvement, du plis. Dans tous les cas, un effet d'énergie et de sentiments est voulu.

- art de cours = les puissants entretiennent des artistes qui font des œuvres à la gloire de leur "mécène".

- art populaire = qui sort de la sphère religieuse (scènes de la vie courante par exemple).

--> ex : statuette "Alexandre à la lance" (copie) de Lysippe (sculpteur d'athlètes pour les sanctuaires, sculpteur de dieux et de héros, puis en 336 av.JC il devient le sculpteur officiel et exclusif d'Alexandre le Grand).

 

--> ex : Alexandre "Azara" de Lysippe. C'est un pilier hermanique, c'est-à-dire qu'il n'y a que le visage qui est sculptés et le buste est schématisé. On mettait ces sculptures à des endroits stratégiques (ex : entrée de temples ou palais).

--> ex : Alexandre "Schwartzenberg" de Lysippe. Représenté avec une coiffure possédant un épi anastolé (les cheveux partent des deux côtés du visage).

 

Remarque : on pense que certaines qualités morales étaient représentées par des traits du visage.
--> ex : Sarcophage d'Alexandre, attribué à Lysippe. Il appartient à un roi de Sidon qui a été intronisé par Alexandre. Sculpté à la manière d'une vraie construction : on retrouve un toit, des tuiles, une corniche, des denticules, des moulures, des astragales… Représentation en haut-relief de scènes de combats (barbares en pantalons, Grecs nus, chevaux cabrés) et des chasses au lion et à la panthère. De plus, des traces de couleurs subsistent.
A l'époque hellénistique, Athènes n'est plus la "capitale" de la Grèce. Il y a évidemment Alexandrie qui rayonne sur toute la civilisation de l'époque (institutions savantes qui travaillent sur l'anatomie entre autres et grande bibliothèque), puis Pergame en Asie Mineure qui prend beaucoup d'importance.

A la mort d'Alexandre le grand, l'empire est partagé entre ses généraux (=diadoques). Un de ces généraux fondent, à qui une partie du trésor d'Alexandre le Grand est confié, fonde une dynastie à Pergame : les Attalides.

La ville est établie sur des terrasses et le paysage est mis en scène.
--> ex : grand autel de Pergame (vers 158 av.JC) En forme de portique avec un immense escalier qui mène à une cours où se trouve l'autel positionnée derrière une colonnade.

La frise principale sculptée en haut-relief fait plus de 100m de long et compte plus de 100 figures qui représentent la Gigantomachie. Les noms des Géants (=créatures hybrides : ailes, jambes qui se transforment en serpents. Ils perdent leur force dès qu'ils ne sont plus en contact avec la terre) et des Dieux sont gravés.

L'expressivité des sculptures est très réaliste.

Dédié au roi Eumène II et aux divinités de l'Olympe.
Les Attalides avaient des soucis avec les Galates (= 4 tribus gauloises immigrées en Asie Mineure dans une région qui va s'appeler la Galacie. Arrivés avec leur propre culture, ils faisaient des raids).

Ayant perdu contre les Attalides lors d'une dernière bataille, la victoire des Grecs est immortalisée par des statues se trouvant sur l'autel de Pergame :

--> ex : "Gaulois mourant". Représenté couché, de façon pathétique. Il est tombé sur son bouclier. Nu, on peut le reconnaître grâce à son collier typiquement gaulois (le torque). La représentation de la mort est très recherchée.

 

--> ex : groupe ludovisi. Représente un guerrier gaulois en train de se suicider avec son glaive en tenant sa femme morte par le bras.
Remarque : les Gaulois sont représentés très musclé --> message subliminale qui signifie que de battre ces guerriers n'était pas rien. Donc, message politique et propagande.
--> ex : Laocoon, vers 140 av.JC (copie), par des sculpteurs rhodiens (Hagésandros, Polydoros, Athanadoros). Statue de plus de 2m en marbre de Paros. La scène est décrite dans l'Iliade et son pendant romain l'Enéide : Laocoon, prête troyen qui se méfier du Cheval de Troie, fut tué en même temps que ses enfants par les serpents que Poséidon avait fait surgir de l'eau. Le dieu étant du côté grec.

Les expressions sont pathétiques et déchirantes.
--> ex : Victoire de Samothrace, début IIème siècle av.JC. Statue en marbre découverte en 1863 par le vice-consul de France et qui mesure 5m57 avec le socle. Représente une femme ailée (pas de tête) qui est une divinité qui vient annoncé la fin heureuse d'un combat. Représenté comme un oiseau en train de se poser sur la proue d'un navire rhodien (=le socle) : il y a donc un mouvement de vent qui plaque ses vêtements contre son corps. Les bras sont cassés, mais on estime que son bras droit était levé pour annoncer la victoire et que son bras gauche était le long de son corps.
--> ex : Vénus de Milo (Aphrodite de Mélos), vers 100 av.JC. Statue en marbre de 2m20 qui représente une femme à demi-nue. Elle est debout en appui sur la jambe droite et la jambe gauche est fléchie en avant (donc déhanchement). Le manteau, qui est en train de glisser, lui couvre la partie inférieure du corps. La tête est assez petite (canon imposé par Lysippe -la tête fait 1/8 du corps, différent que l'époque antérieure). La coiffure est élaborée (chignon). Elle portait probablement des éléments en métal comme un diadème, un bracelet, des boucles d'oreilles.
Les scènes de genre = scènes de la vie quotidienne avec des représentations d'enfants (petite fille en train de jouer aux osselets), d'enfants avec des animaux (petit garçon en train de "jouer" avec une oie). Représentations risibles des gens (vieille femme ivrogne).

 

--> ex : type de figurines en terre cuite (=les tanagra) (ex de figurine : la "Sophocléenne") que les gens achetaient à défaut d'acheter de grandes statues en marbre. Représentations de femmes, de mères à leur travail de couture, d'enfants. On remarque que la polychromie est conservée.
Le second classicisme en sculpture
--> ex : Apollon du Belvédère (330-320 av.JC) de Léocharès (2m14). Marbre de Paros. Il a longtemps était considéré comme le chef d'œuvre de l'art antique.

Remarque : attention c'est une copie. L'originale n'avait pas de support.

Représentation du dieu Apollon nu, jeune, beau : dieu-adolescent. Il portait probablement un arc dans sa main gauche. Le manteau qu'il porte drapé de façon compliqué marque une opposition forte entre le nu et le vêtement. Sa coiffure est étrange (une sorte de nœuds au-dessus de la tête).
--> ex : Diane de Versailles, Léocharès (?). Son bras droit est en arrière en train de chercher une flèche dans son carquois qu'elle porte à la hanche. Elle est vêtue d'un chiton court afin qu'elle puisse chasser : mouvement de la course. Un animal est à ses côtés, ici c'est un cerf, mais d'en d'autres copies on peut voir un chien.
--> ex : Apollon Sauroctone (ou "Sauroctone Borghèse") qui signifie "tueur de lézard", de Praxitèle (très célèbre pour sa liaison avec une courtisane qui a été sa muse).

Le dieu s'appuie sur un tronc d'arbre sur lequel cour un lézard. Il a donc une position déhanchée (=constrapposto ou chiasme). Le poids du corps est sur la jambe droite et le pied gauche est très en arrière. Le dieu porte une lance dans la main gauche, prêt à transpercer le lézard.

De nouveau, Apollon est juvénile avec une coiffure assez féminine.
--> ex : Hermès et Dionysos, de Praxitèle. Découverte en 1877 dans le vieux temple d'Héra. En marbre.

Hermès, représenté comme une homme non barbu, porte Dionysos bébé dans son bras gauche. Dans sa main droite, il tient une grappe de raisin qu'il montre au jeune dieu. Il est appuyé sur un support recouvert d'un vêtement, d'où son déhanchement.
--> ex : Aphrodite de Cnide (ou "Vénus du Belvédère" ou "Vénus Colonna" qui sont des copies), de Praxitèle. Commandée par les habitants de Cnide pour que les marins aient une divinité protectrice (Vénus a un lien étroit avec la mer). On dit que Praxitèle "déshabillait les statues" --> c'est le premier nu féminin.

La déesse a quand même un geste de pudeur, comme si elle était surprise (elle est appuyée sur un vase plus ou moins grand selon les copies).
LA NAISSANCE D'APHRODITE :

Aphrodite est une divinité de caractère oriental. Son culte a été introduit par les Phéniciens, à partir de leurs comptoirs (en particulier l'île de Cythère).

Sa naissance a fait l'objet de divers récits dont le plus répandu est celui-ci :

Elle est née de l'écume des flots après la mutilation d'Ouranos par Cronos. Le nom "Aphrodite" viendrait d'un mot grec qui signifie : "écume" ("aphros"). On l'appelle Aphrodite ou Vénus "anadyomène". Le verbe grec d'où vient cet adjectif signifie : "surgir du sein de la mer".

Zéphyr, le vent parfumé de l'ouest, l'aperçut alors qu'elle sortait de l'onde. Il la conduisit dans une conque de nacre à l'île de Chypre et la remit aux "Heures" (les Saisons bienfaisantes) qui la parèrent avant de la conduire sur l'Olympe.
--> ex : petite et grande Herculanaise, Praxitèle (?). Type de statue utilisée jusqu'à l'époque romaine. Représentation de femmes vêtues d'un chiton et d'un grand manteau qu'elles tiennent resserrées autour de leur poitrine (beaucoup de drapés). La grande herculanaise est voilée. Les coiffure sont particulière : on dit qu'elles sont en côtes de melon.

 

Remarque : avec Praxitèle s'achève le Second Classicisme.
LES INCLASSABLES
En marge des courants établis et reconnus, l’art du XIXème siècle est marqué par des personnalités fortes, des « inclassables » qui échappent aux définitions mais marquent leur empreinte l’histoire de la peinture.


  • Paul Cézanne = 1839-1906. Peintre français. Il intègre les données impressionnistes et construit son œuvre à partir des formes, une manière de concevoir l’art qui va influencer durablement la création du XXème siècle.

  • Portrait d’Achille Emperaire

  • Nature-morte aux pommes et aux oranges

  • La maison du pendu




  • Paul Gauguin = 1848-1903. Peintre français. Il expose chez les impressionnistes mais se distingue par sa technique du cloisonnisme. Une fois installé à Tahiti, il se fait le peintre des peuples primitifs à travers des œuvres tout en sensualité et en douceur exotique.

  • La danse des quatre bretonnes

  • Fatata Te Miti

  • Cochons noirs




  • Vincent Van Gogh = 1853-1890. Peintre néerlandais. Il s’établit en France et s’inscrit dans la mouvance impressionniste avant de développer une création personnelle qui annonce l’expressionnisme.

  • Sorrow

  • La Chambre à coucher

  • Moissons en Provence



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