Adresse ip : Définition








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Support de Cours – Mise en ligne/Référencement Alexandre Vigué


Mise en Ligne / Référencement
Chapitre 1 : Mise en Ligne

Suite à la Conception d’un Site Web, il est nécessaire de le rendre disponible sur l’espace Web, pour cela, il faut maitriser divers éléments.


  1. Le Nom de domaine pour remplacer une adresse IP :

Définition

Dans le système de noms de domaine, un nom de domaine (NDD en notation abrégée française ou DN pour Domain Name en anglais) est un identifiant de domaine internet.

Un domaine est un ensemble d'ordinateurs reliés à Internet et possédant une caractéristique commune.
Voici des exemples de domaine :
Le domaine .fr est l'ensemble des ordinateurs hébergeant des activités pour des personnes ou des organisations qui se sont enregistrées auprès de l'AFNIC qui est le registre responsable du domaine de premier niveau .fr ; en général, ces personnes ou ces entreprises ont une certaine relation (qui peut être tenue dans certains cas) avec la France ; le domaine paris.fr est l'ensemble des ordinateurs hébergeant des activités pour la ville de Paris.
Un nom de domaine est un « masque » sur une adresse IP. Le but d'un nom de domaine est de retenir et communiquer facilement l'adresse d'un ensemble de serveurs (site web, courrier électronique, FTP...). Par exemple, google.fr est plus simple à mémoriser que 173.194.34.23.
Pour enregistrer un Nom de Domaine, nous devons le faire auprès de « Registrar » qui sont agréé pour cela. Il existe des Registrar pour avoir des noms de domaine payants (.com,.net,.org, …), tel que www.Gandi.fr ou de rares Registrar proposant des noms de domaine gratuit(.tk) tel que www.dot.tk .


  1. Sous-domaines

Lorsqu'on tape "www.cnn.com" dans la barre d'adresse du navigateur pour visiter le site Web de CNN, on utilise dans ce cas ce qu'on appelle le sous-domaine.
Certains préfèrent l'appeler la forme "canonique" ou normalisée, ou encore "domaine du troisième niveau" (l'explication est que le "com" est le domaine du premier niveau, "CNN" est le deuxième niveau, et "WWW" est donc le troisième niveau).
Certains pays, y compris le Royaume-Uni, ont des domaines de premier niveau composés de deux "parties", par exemple : "org.uk" ou "co.uk".
Le nom de domaine "monentreprise.co.uk" est donc un "vrai" nom de domaine, pas un sous-domaine de "co.uk" ! ("ventes.monentreprise.co.uk" serait un sous-domaine dans ce cas.)

Noms de machine

Des sous-domaines sont parfois employés pour identifier différents ordinateurs, chacun avec une adresse IP personnelle. Dans ce cas, le terme "nom de machine" est parfois utilisé dans le sens de "sous-domaine".
Une entreprise pourrait avoir par exemple deux serveurs appelés "marketing.compagnieX.com" et "comptabilité.compagnieX.com". Les deux ordinateurs offrent des services différents, et contiennent des informations différentes.
Sous-domaines pour l'équilibrage des charges
Il est également possible d'avoir des sous-domaines multiples qui identifient des ordinateurs différents mais qui contiennent les mêmes données.
Cet agencement est souvent utilisé pour les sites extrêmement visités. Un visiteur tape : "www.sitesurchargé.com", et un mécanisme appelé équilibrage de charges envoie le visiteur vers un des ordinateurs disponibles (par exemple, "www2.sitesurchargé.com" ou "www7.sitesurchargé.com").
Organiser les données
Dans la plupart des cas, cependant, les sous-domaines sont simplement employés pour organiser l'information sur un site Web. Un magasin en ligne, par exemple, pourrait employer les sous-domaines "livres.magasinX.com", "fleurs.magasinX.com", etc., pour trier et ordonner ainsi l'information.
Un excellent exemple d'un site qui utilise des sous-domaines de cette façon est About.com. Si vous visitez leur site, vous remarquerez qu'ils utilisent un sous-domaine différent pour chaque sujet qu'ils traitent (par exemple, "antiques.about.com" et "stereos.about.com").
Ils auraient pu aussi utiliser des sous-répertoires à la place ("about.com/antiques /"), mais le fait d'utiliser des sous-domaines facilite justement le transfert d'un sujet vers un ordinateur dédié si celui-ci s'avérait très demandé.
Pour un site important du type About.com, cet équilibrage pourrait être un grand avantage. Pour la plupart des autres sites, cependant, les sous-répertoires font très bien l'affaire; on a rarement besoin de "200 sous-domaines" inclus parfois dans certaines formules d'hébergement.
Sous-domaines: aucuns frais d'enregistrement!
Retenez que contrairement aux domaines, les sous-domaines peuvent être créés "à volonté". A partir de chaque domaine, on peut créer autant de sous-domaines qu'on veut ; Il n'est donc pas nécessaire de passer par un enregistreur ou de payer des frais annuels.
Conseil: Les hébergeurs peuvent vous créer un sous-domaine en quelques minutes. Si vous recevez une facture cela devrait être uniquement pour le temps consacré et pour les ressources supplémentaires utilisées (du type espace disque), mais pas pour l'enregistrement du nom!


  1. L’hébergement

Définition

Un hébergeur internet (ou hébergeur web) est une entité ayant pour vocation de mettre à disposition des internautes des sites web conçus et gérés par des tiers.
Il donne ainsi accès à tous les internautes au contenu déposé dans leurs comptes par les webmestres souvent via un logiciel FTP ou un gestionnaire de fichiers. Pour cela, il maintient des ordinateurs allumés et connectés 24 heures sur 24 à Internet (des serveurs web par exemple) par une connexion à très haut débit (plusieurs centaines de Mb/s), sur lesquels sont installés des logiciels : serveur HTTP (souvent Apache), serveur de messagerie, de base de données...
Activité

La principale activité de l'hébergeur internet consiste à installer ses serveurs, à les sécuriser (par une alimentation électrique ondulée, secourue par un groupe électrogène, une salle climatisée équipée de dispositifs anti-incendie), à les tenir à jour en installant les mises à jour de sécurité pour éviter les attaques malveillantes, à les réparer en cas de panne, à y installer les technologies logicielles souhaitées par les clients ou qu'il souhaite leur offrir (comme les langages de programmation internet et les modules supplémentaires de ces langages). Ces lieux, recevant ces serveurs, s’appellent des « Datacenter ».
L'hébergement Internet trouve sa justification par diverses raisons parmi lesquelles :

• la nécessité de sécuriser le service hébergé,

• la mise à disposition par le prestataire de ressources conséquentes (bande passante en téléchargement...),

• le conseil et les services de support associés.
IP et DNS
Lorsqu'un visiteur demande une page à son navigateur Web, celui-ci interroge des serveurs DNS pour connaître l'adresse IP du serveur hébergeant ce site. Dès qu'il obtient la réponse, le navigateur va interroger ce serveur et lui demander cette page. Le serveur web va alors chercher la page sur son ou ses disques durs (s'il s'agit d'une page statique), ou la fabriquer à l'aide d'un script (s'il s'agit d'une page dynamique), puis l'envoyer au navigateur, qui l'affiche sur l'écran du visiteur.
Il peut être important de localiser l'endroit où l'hébergeur a ses serveurs. La plupart des moteurs de recherches se basent aussi sur la localisation des serveurs afin d'effectuer le référencement d'un site Web.

Nous en parlerons plus longuement plus loin.


Catégories d'hébergement
La plupart des offres d'hébergement sont regroupées en grandes catégories :
Les hébergements partagés ou mutualisés : Chaque serveur héberge plusieurs sites, jusqu'à plusieurs milliers, et ce dans le but de mutualiser les coûts. Le principal avantage est le prix, le principal inconvénient est que le client mutualisé n'est pas l'administrateur du serveur, il est donc souvent tributaire du bon vouloir de l'hébergeur s'il souhaite une technologie particulière ou une restriction.

Dans certaines configurations d'hébergement mutualisé, l'utilisateur peut être administrateur d'un serveur virtuel sur lequel son site est déployé. Il continue cependant à partager les ressources système avec les autres clients mutualisés.
Les hébergements dédiés : Le client dispose alors de son propre serveur, et peut en général l'administrer comme il le souhaite, ce qui est le principal avantage de ce type d'offre. Le fournisseur du serveur reste cependant propriétaire du serveur. Les inconvénients sont : le prix beaucoup plus élevé que les hébergements mutualisés, et le besoin de compétences pour administrer la machine correctement.
L'hébergement virtuel dédié via un hyperviseur qui offre au client la souplesse d'un dédié (le client administre sa machine à sa convenance) en lui fournissant une machine virtuelle qui utilise une partie des ressources d'un serveur (physique) par des techniques de virtualisation (informatique)=>Cloud.
Les hébergements dédiés dits « managés », avec « serveur dédié infogéré » ou « clés en main » : Le client dispose de son propre serveur mais les techniciens de l'hébergeur s'occupent de sa gestion système. Cette solution est parfaite si vous n'avez aucune connaissance technique sur son administration. Il suffit simplement de déposer son site. Ce type d'hébergement cherche à s'adapter aux besoins. Ça amène aussi un coût de main d’œuvre supplémentaire.
La colocation : L'hébergeur met, dans son centre de traitement de données, un espace à disposition du client, de sorte qu'il puisse placer son propre serveur à l'intérieur (La plupart du temps dans des armoires spéciales nommées racks ou « baies »). L'hébergeur met également à disposition du client un câble d'alimentation électrique et un câble ethernet pour qu'il puisse alimenter et connecter son serveur à Internet (à très haut débit !). Ce système est censé coûter moins cher, puisque la location du serveur n'est pas comprise, mais les systèmes de sécurité et des badges dans les centres de traitement de données (Datacenter) peuvent coûter plus cher que la location.
La plupart des hébergeurs sont payants, il en reste quelques gratuits, le plus souvent il s'agit d'offres d'appel pour leurs prestations payantes, plus riches en fonctionnalités et plus performantes.
Les entreprises font face à de nombreux challenges au niveau de l’hébergement de leurs infrastructures et applications informatiques. Tiraillées entre des exigences de performance vitales pour leur activité et des contraintes en termes de dépenses et d’investissements, elles se tournent le plus souvent vers des solutions privilégiant mutualisation et industrialisation. La virtualisation, l'« informatique dans les nuages »(cloud) et les applications en mode SaaS sont de plus en plus envisagées comme autant d’alternatives qu’elles doivent considérer avec attention.
Choix d’hébergement
Ce critère sera la fiabilité technique du prestataire. En effet, les interruptions sont catastrophiques pour le référencement du site Web. Que ce soit pour l'image de ce site vis à vis des internautes lors des interruptions ou vis à vis des robots d'indexation. Si un robot d'indexation tente de passer sur les pages Web d'un site pour mettre à jour son index et que le site Web est inaccessible (même temporairement), il existe un risque fort que toutes les pages Web qui étaient déjà indexées soient retirée de l'index. Comme vous l'imaginez, en terme de référencement, c'est un cataclysme.
Le choix se fera en rapport avec le type du ou des sites à mettre en place et la capacité financière que l’on aura pour l’hébergement. Il devient alors important de bien étudier le besoin du client puis le marché pour connaitre les meilleurs conseils et prix.


  1. FTP ou File Transfer Protocol

Lorsque l'espace d'hébergement est loué, l'hébergeur indique un accès FTP ("File Transfert Protocole"). Cet accès vous permettra de recopier sur le serveur d'hébergement les fichiers qui constituent le site Web (Les fichiers HTML, CSS, PHP, images, ...). Un utilitaire ou Client FTP simple est largement suffisant (exemple FileZilla).
Definition

File Transfer Protocol (protocole de transfert de fichiers), ou FTP, est un protocole de communication destiné à l'échange informatique de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. Ce mécanisme de copie est souvent utilisé pour alimenter un site web hébergé chez un tiers.
La variante de FTP protégée par les protocoles SSL ou TLS (SSL étant le prédécesseur de TLS) s'appelle FTPS.
FTP obéit à un modèle client-serveur, c'est-à-dire qu'une des deux parties, le client, envoie des requêtes auxquelles réagit l'autre, appelé serveur. En pratique, le serveur est un ordinateur sur lequel fonctionne un logiciel lui-même appelé serveur FTP, qui rend public une arborescence de fichiers similaire à un système de fichiers UNIX. Pour accéder à un serveur FTP, on utilise un logiciel client FTP (possédant une interface graphique ou en ligne de commande).
Le protocole, qui appartient à la couche application du modèle OSI et à la couche application du modèle ARPA, utilise une connexion TCP.
Deux ports sont standardisés (well known ports) pour les connexions FTP : le port 21 pour les commandes et le port 20 pour les données. Pour le FTPS dit implicite, le port conventionnel est le 990.

Ce protocole peut fonctionner avec IPv4 et IPv6.

Histoire
FTP est issu de la RFC 1142 créée le 16 avril 1971. Cette spécification fut remplacée par la RFC 7653 en juin 1980. Elle fut elle-même rendue obsolète par la RFC 9594 en octobre 1985, version finale de la spécification.
Plusieurs RFC viennent compléter cette spécification, comme la RFC 22285 de juin 1997 pour l'ajout d'extensions de sécurité ou la RFC 24286 de septembre 1998 qui ajoute la prise en charge du protocole IPv6 et définit un nouveau type de mode passif.
Utilisation
Pour accéder à un serveur FTP, on utilise un client FTP, en ligne de commande ou avec une interface graphique.
Les utilisateurs de Linux ou d'un autre UNIX peuvent consulter une documentation (la plupart du temps installée par défaut) en tapant « man ftp ».
La plupart des navigateurs récents autorisent les connexions FTP en utilisant une URL de type :
ftp://nom_d'utilisateur:mot_de_passe@nom_ou_adresse_du_serveur:port_ftp
En informatique anglophone on utilise login ou username pour utilisateur et passwd ou password pour mot de passe.
Par sécurité, il est conseillé de ne pas préciser le mot de passe, le serveur le demandera. Cela évite de le laisser visible dans l'historique du navigateur, mais ne change rien au fait qu'il soit transmis en clair à travers le réseau.
La partie port_ftp est optionnelle. S'il est omis le port par défaut (21) sera utilisé.
Le protocole
Le protocole utilise deux types de connexions TCP :
-Une connexion de contrôle initialisée par le client, vers le serveur (port 21 en général), pour transmettre les commandes de fichiers (transfert, suppression de fichiers, renommage, liste des fichiers…).

-Une connexion de données initialisée par le client ou le serveur pour transférer les données requises (contenu des fichiers, liste de fichiers).
Établissement des connexions
FTP peut s'utiliser de deux façons différentes.
Mode actif : Établissement des connexions TCP en mode actif
En mode actif, c'est le client FTP qui détermine le port de connexion à utiliser pour permettre le transfert des données. Ainsi, pour que l'échange des données puisse se faire, le serveur FTP initialisera la connexion de son port de données (port 20) vers le port spécifié par le client. Le client devra alors configurer son pare-feu pour autoriser les nouvelles connexions entrantes afin que l'échange des données se fasse. De plus, il peut s'avérer problématique pour les utilisateurs essayant d'accéder à des serveurs FTP lorsque ces utilisateurs sont derrière une passerelle NAT. Étant donnée la façon dont fonctionne le NAT, le serveur FTP lance la connexion de données en se connectant à l'adresse externe de la passerelle NAT sur le port choisi. Certaines passerelles NAT n'ayant pas de correspondance pour le paquet reçu dans la table d'état, le paquet sera ignoré et ne sera pas délivré au client.
Mode passif : Établissement des connexions TCP en mode passif
En mode passif, le serveur FTP détermine lui-même le port de connexion à utiliser pour permettre le transfert des données (data connexion) et le communique au client. En cas de présence d'un pare-feu devant le serveur, celui-ci devra être configuré pour autoriser la connexion de données. L'avantage de ce mode est que le serveur FTP n'initialise aucune connexion. Ce mode fonctionne sans problèmes avec des clients derrière une passerelle NAT. Dans les nouvelles implémentations, le client initialise et communique directement par le port 21 du serveur ; cela permet de simplifier les configurations des pare-feu serveur.
La connexion de contrôle
Cette connexion fonctionne en mode texte et est donc aisée à simuler avec Telnet.
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