Résumé : Cette recherche est une réflexion théorique centrée sur l’étude des mécanismes de coopétition dans l’Open Innovation. Ces derniers sont étudiés dans le cadre des «patent pools»








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Brevet et coopétition dans les pratiques

d’innovation ouverte :

Le cas des patents pools

Ayerbe Cécile, Maître de conférences

GREDEG – Université de Nice Sophia-Antipolis

250 rue Albert Einstein – Bât 2, Sophia-Antipolis, 06560 Valbonne

Tel : 04 93 95 43 95

ayerbe@unice.fr
Azzam Jamal Eddine, Allocataire-Moniteur de recherche

GREDEG – Université de Nice Sophia-Antipolis

250 rue Albert Einstein – Bât 2, Sophia-Antipolis, 06560 Valbonne

Tel : 04 93 95 43 85

Jamal-Eddine.Azzam@gredeg.cnrs.fr


Résumé :

Cette recherche est une réflexion théorique centrée sur l’étude des mécanismes de coopétition dans l’Open Innovation. Ces derniers sont étudiés dans le cadre des « patent pools » (panier de brevets) qui constituent une forme très peu étudiée par la littérature managériale. Elle a pour objectif de répondre à la question suivante « comment comprendre la mise en œuvre des stratégies de coopétition à travers les patents pools, forme originale d’innovation ouverte ? ». Nous montrons que les patent pools reposent sur le développement simultané de pratiques coopétitives et concurrentielles, que ce soit lors de leur constitution ou ensuite par leurs modes de fonctionnement. Cette lecture contribue doublement au management stratégique. En matière gestion de la propriété industrielle, elle s’inscrit dans la riche littérature récente qui souligne l’importance grandissante du rôle stratégique des brevets, sans pour autant l’appréhender en termes de coopétition. Pour ce qui concerne précisément les travaux dédiés à la coopétition, elle vient les enrichir en montrant que cette dernière peut se déployer dans des formes organisées encore peu explorées qui peuvent pourtant en être des lieux d’expression privilégiés.

Mots clefs :

Innovation ouverte, brevet, coopétition.

De nombreux travaux montrent que les utilisations du brevet se sont complexifiées. Il est désormais un moyen d’installer une technologie comme un standard, un signal, une possibilité de mener des poursuites juridictionnelles, un instrument de veille technologique, de blocage de la concurrence, de motivation du personnel de recherche ou encore de coordination. Pour Lallement (2008, p.4), ces nouvelles utilisations indiquent clairement que le « brevet a changé de statut et s’apparente de plus en plus à une arme cruciale dans le jeu de la concurrence » entretenant de fait une « inflation de brevets »1. Parmi ces nouvelles fonctions, le présent article est centré sur la coordination. Dans ce cas, le brevet est clairement utilisé pour accéder à des technologies développées par d’autres. Cette utilisation s’inscrit dans une logique d’innovation ouverte, prônant des échanges de droits de propriété, largement présentée par les travaux de Chesbrough (2003, 2006). Concrètement ces échanges s’opèrent via l’octroi de licences qui peuvent prendre une forme organisée grâce à l’instauration de « patent pools ». C’est à cette forme organisée d’ouverture que s’intéresse spécifiquement cette recherche. Malgré leur développement actuel et les questions managériales qu’ils soulèvent, les pools restent sont encore très peu explorés par la littérature. Les rares travaux en la matière, sont très récents et s’intéressent notamment aux facteurs déterminants l’entrée de brevets dans un pool (Baron et Delcamp 2010), les conséquences de l’entrée dans un pool sur la propension à innover (Joshi et Nerkar 2011) ou encore le rôle des autorités de la concurrence dans leur développement (Lévêque 2007). L’objectif de cet article est de montrer, à travers une réflexion théorique, la pertinence des patents pools pour la compréhension des stratégies de coopétition dans le cadre de pratiques d’innovation ouverte. En d’autres termes, notre question de recherche peut être formulée ainsi : comment comprendre la mise en œuvre des stratégies de coopétition à travers les patents pools, forme originale d’innovation ouverte ? Cette recherche s’inscrit dans le prolongement des travaux sur les mécanismes de mise en œuvre des stratégies coopétitives (Pellegrin-Boucher et Gueguen, 2005 ; Pellegrin-Boucher et Fenneteau, 2007). Elle participe également à renforcer les travaux récents sur la coopétition et l’innovation ouverte qui appréhendent encore très peu les conditions de mise en perspective entre ces deux concepts (Benletaifa et Rabeau, 2011 ; Chesbrough et al., 2010 ; Mention, 2011). Plus généralement, elle s’inscrit dans une volonté de développer un cadre intégrateur permettant une meilleure compréhension de l’Open Innovation (Loilier et Tellier, 2011). Enfin, elle est au cœur de l’actualité en matière de gestion de la propriété industrielle2.

Dans une première partie, une revue de la littérature sur la coopétition et l’innovation ouverte présentera leur articulation possible, en montrant les formes qu’elle peut prendre. Une seconde partie s’intéressera aux pools et à leur mode de fonctionnement. Dans une troisième partie seront discutés les mécanismes de la coopétition à l’œuvre au sein des pools afin de souligner leur contribution à l’enrichissement de la littérature existante sur les logiques coopétitives.
I- REVUE DE LA LITTERATURE

L’objectif de cette première partie est de présenter l’articulation possible entre coopétition et Open Innovation.
1.1- La coopétition : définition et éléments de typologie

1.1.1. Définition

Utilisé pour la première fois par Ray Noorda fondateur de l’entreprise NOVELL pour rendre compte des pratiques concurrentielles et coopératives dans l’informatique, la coopétition s’est imposée comme thème central en management stratégique suite à l’ouvrage de Brandenburger et de Nalebuff (1996). Ainsi, « le terme « coopétition » entre dans les sphères managériales, alors même qu’elle est pratiquée depuis longtemps » (Chiambaretto 2011, 96). En effet, comme l’indique Koenig, (2010, 5) « le terme est moins récent qu’on ne veut bien le dire, mais surtout l’idée est au fondement de la pensée stratégique ». Celle-ci repose, comme le souligne Martinet (1990), sur une logique paradoxale qui trouve toute son expression dans la coopétition3. De très nombreuses définitions ont été proposées, aucune de faisant l’unanimité malgré le foisonnement de travaux (Chiambaretto 2011)4. Notre objectif ici n’est bien évidemment pas de trancher dans la multiplicité des approches mais de retenir les éléments clefs pour l’analyse des pools de brevets.
Rappelons que l’idée fondatrice partagée depuis les travaux de Brandenburger et de Nalebuff (1996) à partir de la théorie des jeux, réside dans l’articulation de logiques coopérative et compétitive. Appliquant ce cadre théorique au monde des affaires, les auteurs montrent qu’il permet d’identifier quatre type de « joueurs » : les clients, les fournisseurs, les concurrents mais aussi les fournisseurs de produits et/ ou services complémentaires5 (« les complémenteurs»). Ces catégories d’acteurs interviennent au sein d’un « réseau de valeur »6.

Figure 1 : Le réseau de valeur



Source : Brandenburger et Nalebuff (1996)
Les auteurs indiquent que « quand un complémenteur se met de la partie, le gâteau à répartir s’agrandit et tout le monde peut en théorie y trouver son compte. Mais on en vient rapidement à un bras de fer qui a pour objet de déterminer à qui reviendra la part la plus grosse » (Brandenburger et Nalebuff, 1996, 39). L’idée clef est donc bien de rendre compte à travers la coopétition de la présence d’entreprises interagissant en ayant des objectifs partiellement convergents7. Dagnino et Padula (2002) et Dagnino et al. (2007) parlent en ce sens de congruence partielle des objectifs. Dans la même veine, Lado et al. (1997)8 étudient le comportement de recherche de rentes économiques des entreprises. Ils mettent en évidence l’existence de comportements dits syncrétiques (« syncretic rent-seeking behavior »), caractérisés à la fois par l’existence de manœuvres concurrentielles et coopératives. Ce comportement permet d’obtenir une performance supérieure à cette liée exclusivement à un comportement coopératif ou compétitif. De leur côté, Bengtsson et Kock (2000), définissent la coopétition comme une « relation dyadique et paradoxale qui émerge quand deux entreprises coopèrent dans quelques activités, et sont en même temps en compétition l’une avec l’autre sur d’autres activités9 » (Bengtsson et Kock, ibid, 412).

Quelles que soient les approches, c’est bien la simultanéité des comportements coopératifs et compétitifs entre acteurs qui est au cœur même de la coopétition (Le Roy et Yami 2010). Pour autant, les auteurs sont partagés quant à la question de leur profil (concurrent direct, indirect, complémenteur, fournisseur, etc.). Au final, on peut distinguer deux acceptions :

  1. La coopétition au sens étroit qui exclut la concurrence potentielle pour ne tenir compte que des relations entre des concurrents directs ayant une offre de produits comparable (Bengtsson et Kock 2000 ; Le Roy et Yami 2010) ;

  2. La coopétition au sens large qui prend en considération les relations de l’entreprise avec des concurrents directs et potentiels et, de ce fait, intègre tous les membres du réseau de valeur (Brandenburger et Nalebuff 1996 ; Dagnino et al. 2007).

La conception de la coopétition au sens large permet de rendre compte de la nature dynamique, évolutive et complexe des relations coopétitives entre les entreprises, qu’elles soient en concurrence directe ou non, ainsi que la mouvance de leurs positions dans le réseau de valeur. En ce sens, Brandenburger et Nalebuff (1996, 31) indiquent « la position qu’occupe un joueur dans le réseau de valeur ne représente qu’un des rôles multiples qu’il peut jouer. Il est donc stérile de l’enfermer à tout jamais dans le rôle de client ou de fournisseur». Dans la même veine, les travaux de Chesbrough et al. (2010) dans l’industrie des microprocesseurs ont largement souligné l’évolution possible des rôles des acteurs montrant comment IBM a dû faire face à l’intensification de la concurrence de la part de son principal fournisseur Intel10.

1.1.2. Typologie de la coopétition

Dagnino et Padula (2002) proposent une typologie des comportements coopétitifs qui dépassent la simple conception dyadique proposée par Bengtsson et Kock (2000). Les relations coopétitives peuvent impliquer :

  • deux entreprises (coopétition dyadique ou « dyadic coopetition ») ou plus de deux (coopétition réticulaire ou « network coopetition ») ;

  • porter sur une seule activité ou sur plusieurs activités.

Cette distinction permet de proposer la typologie suivante (tableau 1) :

Tableau 1 : Typologie de la coopétition selon Dagnino et Padula (2002)




Nombre d'entreprises impliquées

Deux

Plus de deux

Activités
la chaîne
de valeur


Une seule activité

Coopétition dyadique simple

Coopétition réticulaire

Simple

Plusieurs activités

Coopétition dyadique complexe

Coopétition réticulaire

Complexe

Source : Dagnino et Padula (2002) p.30

Un autre élément clef de typologie concerne le type de relations établies entre acteurs. La littérature oppose les relations horizontales et verticales. Etudiant les relations coopétitives dans l’industrie satellite, Fernandez et Le Roy (2010) enrichissent cette typologie. Ils distinguent la coopétition simple qui est essentiellement verticale dans une logique de complémentarité (une entreprise confie à l’un de ses concurrents la réalisation d’un composant qui sera intégré au produit final), de la coopétition complexe qui est à la fois verticale et horizontale (la relation donneur d’ordre-sous-traitant (coopération verticale) s’accompagne d’un partage du travail et d’une gestion commune des risques (coopération horizontale)11. En ce sens, certains auteurs parlent de coopétition perpendiculaire pour signifier la double composante verticale et horizontale de la coopétition (Chiambarretto, 2011).

1.2. La coopétition : une grille de lecture pour l’Open Innovation ?

L’objectif de se second point de revue de littérature est de présenter la coopétition comme une grille de lecture de l’Open Innovation en introduisant les patent pools qui feront ensuite l’objet d’une analyse spécifique. Trois éléments seront pour cela analysés : la coopétition comme principe même de l’Open Innovation (1.2.1) ; la licence comme instrument de coopétition dans l’Open Innovation (1.2.2) ; la question de l’accessibilité aux ressources comme appréciation de l’ouverture dans la coopétition (1.2.3).

1.2.1. La coopétition comme principe même de l’Open Innovation

Pour Chesbrough (2006, 1) le paradigme de l’Open Innovation « peut être compris comme l'antithèse du modèle d'intégration verticale traditionnelle selon lequel la R&D interne développe des produits qui sont ensuite distribués par l'entreprise elle-même… l’Open Innovation est un paradigme qui suppose que les entreprises peuvent et doivent utiliser à la fois des idées externes et internes » (Chesbrough 2006, 1 notre propre traduction)12. Cette ouverture autorise la création et la capture de valeur car les firmes « créent de la valeur en augmentant le nombre d’idées par l’introduction de concepts externes. Des modèles ouverts peuvent aussi permettre davantage de capture de valeur en utilisant un actif clé, une ressource ou une position, non seulement dans le propre business de l’entreprise mais également dans celui d’autres firmes »13 (Chesbrough 2006, 2, notre propre traduction). Ces phénomènes de capture et de création sont rendus possibles par des échanges intensifs brevets. L’entreprise ne doit donc tout d’abord pas souffrir du NSH (« Not Sold Here ») qui lui permet de capturer de la valeur en trouvant de nouvelles applications technologiques, soit insoupçonnées en interne, soit valorisées trop tardivement. Elle doit aussi faire face au célèbre NIH (« Not Invented Here ») en acquérant des droits auprès d’autres sociétés. Cet accès aux ressources externes lui permet d’améliorer le processus de création de valeur. On le voit donc l’Open Innovation intègre le principe même de la coopétition. En effet, la firme ne considère plus les centres de R&D internes comme les seuls pourvoyeurs d’innovation. Elle est ainsi amenée à nouer des relations de collaborations avec des partenaires pour améliorer la création de valeur. En même temps, elle se retrouve en concurrence directe avec des acteurs (anciens et nouveaux) au niveau de la capture de valeur.
1.2.2. La licence comme instrument de coopétition dans l’Open Innovation

Les flux externes de technologies prennent essentiellement la forme d’échanges de licences13 qui amènent à reconsidérer le rôle d’exclusion traditionnel du brevet. La licence peut être définie comme « un contrat par lequel le titulaire du brevet concède à un tiers, en tout ou en partie, la jouissance de son droit d’exploitation, moyennant le paiement d’une redevance » (Chavanne et Burst, 1993, 190). Le contrat régissant précisément les conditions d’utilisation du brevet, les licences peuvent prendre différentes formes, correspondant de fait à des degrés d’ouverture croissants. Elles peuvent tout d’abord être exclusives lorsque un licencié unique en bénéficie, non exclusives (c’est-à-dire accordées à toute entreprise le désirant) ou semi-exclusives (en fonction des domaines d’utilisation ou de la période d’exclusivité). Enfin, par des licences dites croisées deux ou plusieurs détenteurs s’accordent le droit d’utiliser mutuellement leurs brevets. Dans ce cas, la motivation de l’octroi de licence n’est pas l’obtention de revenus mais l’accès aux technologies des autres. Cette logique d’accès aux technologies peut être poussée à l’extrême dans le cadre d’une forme organisée d’octroi de licences à travers des paniers de brevets dits « patents pools », sur lesquels nous reviendrons amplement dans cette recherche. L’important à ce stade est de souligner le caractère coopétitif de la licence, lui-même directement lié au degré d’ouverture de cette dernière. Ainsi la licence peut-elle être analysée comme un instrument de partage de technologies qui n’exclut en rien, bien au contraire, la concurrence pour la valorisation de ces technologies. On le voit ici, la question du degré d’ouverture apparaît essentielle pour appréhender la coopétition. Elle nécessite donc des approfondissements.

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