Ce cours sert à nous présenter les métiers, trouver un stage, rédiger un cv, lettre de motivation IL ne faut pas être trop exigeant au départ, l’orientation








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Les métiers du cinéma
Ce cours sert à nous présenter les métiers, trouver un stage, rédiger un CV, lettre de motivation... Il ne faut pas être trop exigeant au départ, l’orientation se fera plus tard. Dans ce métier il faut entretenir des compétences et savoir entretenir son réseau, être soldat et courtisan. 

Il y a plusieurs secteurs et plusieurs statuts.

● Ecriture 

● Réalisation (scripte)

● Production → inclus le juridique

● Communication

● Régie

● Décoration

● Costumes

● Maquillage

● Coiffure

● Montage

● Post production

● Effets spéciaux 

● Interprétation

● Image

● Son

 

Les métiers de l'écriture :

Un film est tout d’abord une œuvre écrite → statut d’auteur

  • Romancier (si le scénario est basé sur un roman)

  • Scénariste (si c’est une histoire originale)

  • Co-scénariste

  • Traducteur (si le scénario est traduit d’une langue étrangère, le traducteur est considéré comme auteur)

  • Dessinateur 

  • Réalisateur (œuvre visuelle)

  • Compositeur (œuvre auditive), parolier et l'arrangeur son

Selon le CPI (Code de Propriété Intellectuelle), seul eux sont les auteurs du film → cessation des droits de leur création. Les auteurs du film → intérêt sur le succès dudit film → proposition de rémunération proportionnelle aux recettes d’exploitation du film. Pour chaque auteur on propose des pourcentages pour chaque exploitation (salle de cinéma, DVD, VOD, télé...). Le pourcentage dépend de la part de création de chacun : le romancier crée quasiment le tout (histoire, personnages...), le scénariste a un pourcentage équivalant à celui du réalisateur. La part de création doit être identifiable et quantifiable. Si le compositeur ne compose pas toute la BO du film il n’est pas considéré comme auteur. Les auteurs reçoivent une avance (Minimum Garanti) car entre la cessation des droits et l’exploitation il y a un délai d’environ 3 ans. Quel que soit le succès du film, l’auteur garde son minimum garanti. Le producteur se remboursera des MG dès l’exploitation jusqu'à remboursement total. 

Le coordinateur d'écriture (show runner) a le rôle de cordonner l'écriture selon les lignes éditoriale des chaines. Il fait en sorte que les épisodes soient fidèles à une sorte de Bible qui doit être suivie tout le long de la série. Il faut savoir faire évoluer les personnages, faire  attention à l’actualité en fonction du gout du public et des chaines qui diffusent la série. 

Le script Doctor est un consultant : un auteur qui est appelé pour consulter une œuvre et il dit au producteur ce qu’il en pense. Le conseiller d'écriture = conseiller les scénaristes dans l’écriture. La 1ere inquiétude pour le producteur/réalisateur = la crédibilité, la vraisemblance. Ce conseiller intervient dès le début pour la véracité des dialogues et des actions. 

Le documentaliste/ internet/assistant de production = permettre au producteur de se documenter sur un sujet qu’il va traiter. 

Les responsables de recherche/question, chercher les questions et les réponses bonnes et mauvaises.

Le story boarder fait le lien entre l’écriture et l’image, il illustre le découpage. Il travaille beaucoup dans la publicité et dans les effets spéciaux.

Les interprètes ont un cachet mais ils sont aussi considérés comme auteurs car dans le contrat ils cèdent les droits sur leur interprétation. 

Les auteurs cèdent leurs droits au producteur pour qu’il puisse exploiter l’œuvre. Les droits des auteurs durent toute la vie et 70 ans après leur mort (en année civile). L’auteur ou ses ayants droits peuvent céder leurs droits pendant cette période. La cession des droits dure au minimum 35 ans pour une œuvre cinématographique, le maximum est de 70 ans après la mort de l’auteur (minimum en AV 20/25 ans et 15 ans pour un documentaire) Les droits d’auteurs sont cédés : les droits moraux et les droits patrimoniaux. Seuls les droits patrimoniaux sont cessibles. Les droits moraux servent alors de contrôle : la personnalité et l’intégrité du roman sont préservées. Les droits moraux sont perpétuels.

  

Les auteurs peuvent intervenir dans un film, il y a des auteurs qui créent des œuvres. Un film est une œuvre composite = œuvre dans laquelle on insert des œuvres préexistantes, le plus souvent les musiques (60%), les arts visuels (photos, peintures, sculptures, architectures). Ces auteurs ne participent pas a la création du film → rémunération = somme forfaitaire et non pas rémunération proportionnelle. Négociation de la somme forfaitaire en fonction de la notoriété de l’œuvre et la durée de la représentation (même si c’est une copie). Tout ce qui est topographique (cartes...) sont considérées comme des œuvres donc nécessitent des droits. 

 

Métiers de la mise en scène : 

  • Réalisateur : il a deux statuts = auteur et technicien → la même personne signe 2 contrats. Dans un film → prises de vue secondaire par un réalisateur de seconde équipe.

  • Réalisateur seconde équipe : il est juste technicien et payé comme un cadreur → tournage en parallèle du tournage principal → doublage de l’équipement caméra et son.

  • 1er assistant réal : principal collaborateur du réalisateur → il a l’entière confiance du réalisateur, il est intègre car il est aussi auxiliaire du producteur/directeur de production. Il est en mesure de comprendre les intentions artistiques, on gère des frustrations, des compromis, il doit tempérer les choses. Il doit aussi préparer le tournage (10-12 semaines, tout doit être prévu. Si la prépa se passe bien alors le tournage se passera bien. Il repère les décors principaux, il propose les lieux ou on va tourner → axe de recherche. Les photos dont tirées sur papier et il faut au moins avoir 3 ou 4 lieux pour que le réal fasse son choix. Il s’est renseigné aussi sur le prix de location du décor. Après il y a le repérage artistique il y va avec le réal, le directeur photo, le chef déco, le régisseur ; c’est un vrai déplacement. Une fois que sa décision est prise et que le décor est accepté tout monde va travailler dessus. L’assistant réal l’aide a prendre ces décisions. Il est payé selon des conventions collectives et des tarifs (1700€ par semaine donc délivrer des compétences). Il doit établir un plan de travail = programme précis du tournage avec tous les moyens, les disponibilités des acteurs avec les décors, des figurants aux silhouettes... Il veille aussi a son actualisation (10 a 11 plans de travail). Il peut aussi choisir les silhouettes (plus que des figurants → elles sont reconnaissables à l’écran). Il peut aussi donner des indications au chargé de figuration. Le 1er assistant doit s’entretenir avec le chargé de figuration par rapport aux indications du réal. Il doit organiser des réunions, des lectures.  C’est le messager entre le réal et les autres. Il répond aux angoisses des techniciens. Il répond aux angoisses des techniciens. En tournage, il doit avoir une autorité naturelle. Il faut que les techniciens sachent qu’on est dans une autre phase : il devient protecteur du réal. Il doit apporter du dynamisme au tournage, il est aussi responsable a la tenue du plan de travail. Quand le technique travaille, les acteurs ne travaillent pas. C’est au 1er assistant de gérer ça, c’est une grosse charge de travail. Il faut être constant, naturel, pas lunatique ni angoissé ni stressé sinon il y aura trop de pression.


Scripte : c’est l’œil du spectateur, elle fait le lien entre les prises de vue, le montage et la projection du film. Elle a des notions de montage de mise en scène et de cadrage. Elle est aussi la boite noire du film elle doit se souvenir de tout (mémoire et note). C’est le fil d’Ariane du film. Elle va lire le scénario et doit en relever les incohérences. Elle doit établir une continuité chronologique. Toutes les séquences sont classées dans l’ordre de l’histoire. Il faut savoir lorsqu’on passe du jour 1 au jour 2. C’est important pour les costumiers car il faut savoir quand on change de costume. Elle fait aussi un minutage : on lui confie le scénario et elle minute chaque séquence, chaque dialogue (sur tableau Excel) = pré-minutage. 1208€/semaine. Elle travaille en préparation du film. Elle peut aussi participer au dépouillement, elle peut donner son avis. Elle est payée pour la continuité chronologique et pour le pré-minutage. Elle a une relation avec le cadreur → analyse du découpage technique. Le découpage technique = analyse d’une séquence plan par plan sur la façon de tourner, la lumière, le son etc... Il est remis sous forme de plan au sol avec le nombre de plan de chaque séquence, la production voit la rationalité, le réalisateur s’engage sur ses intentions. La scripte analyse ça. Elle est capable de dire quel plan est nécessaire et quel plan ne l’est pas → étape avant le tournage. Elle veille aussi aux raccords visuels donc pas de chocs visuels pour le spectateur. Elle travaille avec les costumiers, maquilleurs, accessoiristes. Le directeur-photo est responsable de ses propres raccords. Elle veille à l’exacte interprétation des dialogues ≠ improvisation sauf avec l’accord du scénariste → les acteurs doivent interpréter les dialogues au mot près. Elle peut dire « On la refait, tu as oublié tel mot ».  Elle effectue le suivi du minutage effectif fait par le réalisateur et fait des rapports. Rapports montage = le réalisateur choisit plusieurs prises du tournage et le monteur doit savoir pourquoi certaines prises n’ont pas été retenues. Rapports production = il sera regardé pas l’administrateur pour payer les techniciens, les acteurs, les figurants, les silhouettes. C’est pour savoir qui payer, les acteurs présents, ceux qui ont tournés tel jour ou pas. S’il y a un problème, l'assurance se base sur ce rapport : si on fait des horaires qui correspondent au code du travail et aux conventions collectives. Au-delà des 8h/jour ce sont des heures supplémentaires. 

  • Directeur de casting (conseiller de distribution artistique) : il commence la préparation dès le début avec le réalisateur. Il veut voir les interprètes, il fait des propositions a tous les interprètes. Les acteurs principaux sont déjà choisis. Sur un film il y a environ 25 acteurs. Pour chaque rôle, il faut au moins caster 3 personnes pour les essais filmés. Il a besoin d’une liberté de travail mais il lui faut un bureau il ne travaille pas chez lui, c’est aussi quelqu’un de mondain : il sort beaucoup (théâtre, cinéma, cocktail...). Il doit être disponible à n’importe quelle heure et laisser du temps au réalisateur pour choisir. Apres la validation artistique il faut qu’il comprenne la portée économique du film ainsi que les intentions du réalisateur. C’est un découvreur de talents. Il ne s’occupe pas de négocier les cachets mais il est au courant des montants. Le directeur de casting est aussi responsable des compétences avec le réalisateur = si l’acteur joue mal on en parle au réalisateur et au producteur on vire l’acteur mais ça a un cout. Il faut vérifier aussi les disponibilités de l’acteur : s’il a deux films en même temps c’est complique → plan de travail important. Il doit terminer la distribution dans les délais ≠ pas de casting en tournage car situation d’urgence. Les acteurs trouvés le plus tard sont les plus chers → situation d’urgence. Pour un casting, on négocie des hommes, un agent peut vous faire pleurer : c’est particulier.

  Chargé de figuration : ≠ directeur de casting. Il doit choisir les figurants (acteurs e compléments → conventions collectives d’acteurs de compléments). Le réalisateur fait confiance à son chargé de figuration. Il les choisit mais ils peuvent être jetés le jour du tournage. Ils sont choisis en fonction du décor, de l’époque... Il doit aussi y avoir un plan de travail → combien de figurants/jour. Travail qui nécessite de la préparation. Collaboration avec le 1r assistant réal → il doit lui montrer les silhouettes (le 1r assistant les choisit). Il est responsable du nombre, qu’il respecte des quotas, pas moins de 80 % de professionnels (a Paris), c’est un vrai métier. Ils doivent avoir à boire, à manger et des chaises (salle d’accueil), on vérifie qu’ils soient bien traités → c’est le 2nd assistant réal qui s’occupe d’eux. → différentiation sociale car dans la même journée il y a les acteurs principaux, les seconds rôles et les acteurs de complément. Il a un travail administratif → pièces administratives = inscription sur des bordereaux. Ils mangent la même chose que le reste de l’équipe. Il remplit les fiches de renseignements + déclaration de reproduction et de droits a l’image. Technicien payé 323 ou 393€/semaine. Il travaille plus qu’un directeur de casting + tous les jours de tournage sauf s’il n’y a pas de figurants. Il ne se base pas uniquement sur les bases de données de l’ANPE du spectacle il doit avoir un réseau. Il travaille en lien avec le costume et le maquillage → film d'époque → rester dans la vraisemblance, il faut aussi qu’on puisse coiffer les filles, il prend des gens qui ont une tête. Ce n'est pas une étape pour devenir directeur de casting, c'est un vrai métier.

  • Agent artistique : il faut avoir une licence annuelle délivrée par la préfecture sinon c’est considéré comme proxénétisme. Il ne peut pas s’installer n’importe où (genre dans le même immeuble qu’un hôtel, bar...) il ne peut pas non plus toucher à tous les métiers où il y a embauche d’un acteur (producteur, acteur...). Il signe un mandat avec l’acteur dans lequel il s’engage à rechercher des engagements mais il n’est pas obligé d’en trouver. L’acteur ne peut pas accepter une proposition sans en référer à son agent, toutes les propositions reçues par l’acteur doivent être envoyées à l’agent ; l’acteur ne peut pas négocier ses contrats lui-même sauf si ça ne concerne pas ses activités d’acteur (par exemple s’il est barman pour arrondir ses fins de mois il n’a pas à en référer à son agent). L’agent négocie les contrats pour l’acteur et l’informer sur ses droits et obligations L’acteur ne doit pas provoquer de rixe sauf pour sauver un bien ou une personne. Pour toute chose, l’agent prend 10 % du cachet de l’acteur il ne peut pas prendre plus (c’est la loi). Si la commission est incluse dans la négociation c’est l’acteur qui paye. Ils sont le plus souvent juriste. On négocie des humains et non des caméras donc c’est une corde sensible. Les agents gagnent très bien leur vie, ils font partie de sociétés et chaque agent peut avoir 40 - 50 acteurs, on vient à lui et non l’inverse. On donne le scénario à l’agent qui le donne à l’acteur.

 

Les métiers de la production :

 

  • Producteur délégué : producteur de l’œuvre audiovisuel = personne physique ou morale qui prend l’initiative et la responsabilité de l’œuvre. C’est lui qui choisit les sujets, il en est à l’origine. Il doit avoir un choix visionnaire et porteur → l’idée met deux ans à aboutir. Il doit analyser les tendances, les modes... Il est le lin entre les acteurs et le public. Il use de ses qualités de narration, il partage le même enthousiasme que les auteurs pour le film. Il n’est pas créateur mais créatif, il influe sur le sujet et accompagne l'écriture. Il a toujours cette vision de plaire. Il est aussi le cessionnaire des droits d’auteur → négocie et signe les contrats des auteurs et des acteurs principaux. Il signe aussi les contrats de coproduction. Il analyse aussi les possibilités d’amortissements et de rentabilité. Il a un salaire qu’on prévoit dans un devis de film. Il base son salaire sur les MGs, il est rarement supérieur. Il est titulaire des fonds de soutiens, il doit aller chercher les aides au CNC. Il est le garant et délégué de différentes chaines de télé par exemple TF1 va payer 3 millions d’euros pour avoir l’exclusivité (1ere exclu) pour avoir le droit de le passer à la télé. Il va leur envoyer le scénario et que ça plaise a TF1. Il faut que la couleur artistique du film soit respecté tt au long du film sinon il n’y aura pas l’argent promis. Le producteur doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de transformations et doit livrer le film dans les délais. Si le délai de livraison n’est pas respecté → pénalités. Il doit aussi rechercher des financements pour son film, il a un rôle de proposition, il propose son film aux offreurs. Avant ça il doit faire un devis de fabrication par un directeur de prod’ ça prend trois semaines. Il a lui-même de l’argent, il a fait des bénéfices sur son film précédent qu’il réinvestit dans celui-ci. Il va aller aussi chercher chez les distributeurs (MG) et bien sûr il y a les chaînes de TV (achat de droits de diffusion). On a aussi les MG des diffuseurs de DVD, bluray, VOD..

 

Document : contrat de réalisateur

Contrat de technicien : au moment de la préparation du film car il est auteur aussi → rupture d’un espace de liberté. Il faut qu’il soit salarié → exécution de services techniques et artistiques. Quand il est auteur il est libre donc aucune contrainte. Le réalisateur est présenté par un agent. Le contrat de technicien est confidentiel et complémentaire du contrat d’auteur. Il doit être présent dans le bureau de prod’ pendant la préparation du film. Il doit faire le découpage technique →rationalité de la mise en scène. Ne pas tourner sans découpage technique. Il fait le découpage avec le cadreur. Le réalisateur doit être à disposition du producteur pendant 37 semaines a peu près (10 semaines de préparation, 10 semaines de tournage, et 17 semaines de post production). Il s’engage à respecter le scénario et les indications du producteur. La production a son mot à dire sur le choix des techniciens, elle va vérifier les compétences de l'équipe technique du réalisateur. Le producteur aura le dernier mot en cas de « baston ». Le producteur choisit le directeur de prod et dans ce cas-là le réal a son mot à dire. En France, le réalisateur a le final cut → droit de divulgation d’un auteur. Etude du découpage technique → rationalité. Respect du plan de travail, quand le réalisateur ne le respecte pas ça coute cher. Le réalisateur va être payé au film : il va toucher un salaire forfaitaire pour le film et des échéances : 20 % à la signature du contrat, 20 % en milieu (si la préparation fait moins de 10 semaines) ou fin de préparation (si elle fait 10 semaines), une échéance en tournage (essai de repousser l’échéance à plus + 4 semaines de tournage). On voit un réalisateur en tournage, s’il est mauvais on peut le virer il faut retrouver un réal qui garde les mêmes acteurs, les mêmes décors, les prises qui ont été tournées. L’échéance est versée à celui qui a repris et l’ancien réal garde les 40 % qu’il a touché. Il y a une autre échéance au moment de la post production. Dans les publicités, l’agent négocie tout : la place du nom sur les affiches, la grandeur des lettres... Tourner dans Paris, il n’y a pas de frais de déplacement de rembourser, si on sort de Paris a moins de 50 km les frais de déplacements sont remboursés. A plus de 50 km de Paris c’est considéré comme un voyage ; la prod’ rembourse le voyage (avec hébergement donc hôtel et petit déjeuner).

Défraiment = somme donnée en liquide aux techniciens qui sert à manger sorte « d’argent de poche ».

Deux personnes indispensables dans un film : réal et directeur de la photo. Il y a des assurances en cas d’accident ; pour un jeune c’est à peu près 6 000€ plus on avance dans l'âge plus c’est cher, l’assureur se renseigne sur la personne (antécédents médicaux par exemple). On demande au réal d'être dispo mais en cas de sinistre (genre incendie non volontaire dans la nuit) on lui verse une indemnité. Le réal peut tomber malade l’assurance rembourse mais pendant un certain temps au-delà de 30 jour on change de réalisateur.

 

  • Assistant(e) de production : Payé(e) 2702€ brut/ mois ou 711€20 brut/ semaine → rémunéré pour des compétences. C’est quelqu’un qui travaille avec le producteur délégué et dans une structure. Elle ou il doit lire des œuvres littéraires ou des scénarios et faire des fiches de lecture sur ces œuvres littéraires ou ces scénarios. Elle doit convaincre le producteur de lire l’œuvre ou le scénario. Elle doit aussi gérer la vie professionnelle du producteur. Dans les fiches, elle cible les contraintes en cas de tournage et donne un avis. Ce sont des fiches assez techniques, fiches de synthèse. Elle donne des idées. C’est un travail très enrichissant. Elle fournit la documentation, elle doit avoir de bonnes connaissances juridique (surtout en ce qui concerne le Code de Propriété Intellectuelle) et linguistique (c’est très important). Elle établit les contrats type d’auteur et d’acteur. Elle travaille en relation avec les scénaristes, les acteurs et le réalisateur, elle profite de tout le réseau du producteur (son carnet d’adresse). Elle est chargée du suivi d’échéances d’écriture. Elle doit connaitre toutes les sources de financement car elle constitue les dossiers pour les chaines, les distributeurs, les aides du CNC... Elle doit savoir faire des plans de travail et des pré-repérages → gagner du temps sur l’intermittent (embaucher un intermittent coute cher donc si l’assistant de production peut le faire ça fait des économies).  Elle doit comprendre ce qu’est un devis de film car ça va passer entre ses mains. Elle transmet les informations et les courriers entre la boite de production et l’équipe de tournage → rapport pour le producteur. Quand le tournage est fini, elle est l’interlocutrice des prestataires de post production donc elle doit bien connaitre la chaine de post production. Elle parle aux monteurs, fait les plannings, loue le matériel. Si le film demande plus de travail on prend un (ou des) directeur(s) de production. Elle s’occupe aussi des éléments de promotion, la diffusion, la livraison et la distribution des films ; elle est en lien avec le service de presse et avec le webmaster qui a créé le site internet du film. 

  • Co producteur : ≠ origine du projet, ≠ cessionnaire des droits. C’est un investisseur qui aura une rémunération proportionnelle sur les recettes du film. Une boîte de production peut être co-producteur, les chaines de télévision aussi.

  • Producteur exécutif : en France, il est chargé du suivi de la ligne artistique. Il est envoyé par le producteur et sera sur le plateau de temps en temps en temps, il parle aux gens. Il va faire en sorte que les choses se passent artistiquement bien sur le plateau. C’est une personne physique.

  • Société de production exécutive : quand on tourne à l’étranger (où quand des réalisateurs étrangers viennent tourner en France) on donne de l’argent à ces boîtes de productions locales qui emploient une équipe de technicien. On la paye dans la devise du pays où on tourne et elle s’occupe de tout.

  • Directeur(s) de post production : il est payé comme un directeur de production, hiérarchiquement, il est en dessous du directeur de production. C’est l’(es) interlocuteur(s) des prestataires qui s’occupent des effets numériques (qui s'anticipent en tournage). C’est le(s) responsable(s) de la bonne exécution des effets spéciaux.

 

  • Directeur de production : il est le délégué du producteur c’est-à-dire qu’il a les pouvoirs du producteur pendant la phase de préparation et tournage. Il confie au directeur de production les pouvoirs : il va signer les contrats, il est responsable pénal. Il assure la direction du travail il est pas la juste pour signer les contrats. La majorité des techniciens viennent de divers horizons. Il vérifie les compétences au cours de la préparation (petits contrats renouvelables). Il ne choisit pas les techniciens mais il doit vérifier leurs compétences. Il fait le devis estimatif (ou prévisionnel) pour voir combien va couter le film (a 1ere vue). C’est à partir de ce devis qu’il va chercher les financements du film. Il est la pour négocier les droits d’auteur des œuvres existantes utilisées dans le film. Il est la personne qui engage les moyens techniques, humains et qui les négocie. Il est le négociateur des moyens humains pour les acteurs → négociations difficiles car on négocie des hommes → sentiments... + négociations avec un intermédiaire qui a intérêt à se faire paye le plus cher possible (il va faire en sorte que la côte de son poulain va être haute) car il prend 10 %. Ces négociations prennent beaucoup de temps. Il est le gestionnaire du film car il a fait le devis, il gère des sommes qui vont de 6 à 60 millions d’euros. Il ne faut pas que ce soit un panier percé il faut qu’il sache gérer. Le plus dur est de faire le budget (réalisateur, chef déco et directeur de la photo). Il faut faire le devis a partir de la version définitive du scénario et d’un plan de travail. Il est l’interlocuteur du réalisateur car il est le référant du producteur en matière économique ; de plus il a la confiance du réalisateur. Il est responsable des rapports harmonieux qu’il y a dans une équipe ; une équipe qui s’entend bien est informée. Il informe les techniciens sur les rémunérations et la charge de travail (crever l'abcès). Il est payé 2200€/ brut /semaine.

  • Régisseur général : 1500 1700€ brut / semaine. Il est cadre, payé comme le 1er assistant. Il négocie les autorisations de tournage et l’obtention des autorisations des personnes particulières → administration. Il est là pour présenter le projet auprès des personnes chez qui va se dérouler le tournage et se présenter. Il s’adapter aux gens chez qui le tournage va se dérouler. Il a des qualités relationnelles et d’écriture. Il est beaucoup sur son ordinateur, il représente la production. Il rédige les contrats de mise à disposition des lieux en expliquant le dérangement et dans le contrat il y a les compensations financières. Il faut aussi prévoir ça dans le budget. Il analyse la fiabilité des lieux. Il attend tout le temps des retours, savoir si on peut compter sur les décors. Il représente la société de production, il fait tous les courriers et c’est le seul interlocuteur par exemple si on tourne chez une personne c’est a lui qu’elle doit demander quelque chose. Il doit toujours se renseigner sur le prix de location d’un décor. Il peut faire des repérages ou il y a des autorisations administratives. Il donne un avis sur le plan de travail car il connait les horaires des décors. Il est responsable de la logistique et l’intendance (la nourriture). Chez les français, on a une heure pour manger : entrée, plat, fromage, dessert, café. Il faut trouver un endroit où faire manger 50 personnes en une heure s’il n’y a pas de cantine (camions qui se déplient) ce sera resto. Il saura tout en ce qui concerne les régimes des gens (pas de porc, s’il y des gens aux régimes ou pas...). Il est responsable de l’HMC, un chef maquilleur, coiffeur, habilleur... On doit trouver des lieux décents ou les acteurs pourront se changer (loges ou chambres d'hôtel). Il est aussi responsable des places de stationnement (il doit trouver les gens qui trouvent des places → véhicules ventouse) et des véhicules techniques. Il est responsable du voyage et du logement de l’équipe (agences de voyage spéciales + négociations de l'hôtel). Il sait planifier, il est organisé, il sait utiliser Excel, il a 2 adjoints et 4 stagiaires. Il travaille plus et il apprend plus deux fois plus vite. Il est responsable du bon acheminement de l'équipe (≠ GPS mais une feuille de service avec des indications, il faut un itinéraire). Il est responsable du transport des acteurs et il faut bien les traiter. Il est responsable du choix et de la présentation des véhicules de jeu qui sont dans le film et attaché au rôle. Il doit aussi caster les animaux de jeu et il doit aussi trouver les dresseurs. Il est responsable de l’hygiène et de la sécurité (faire ses besoins à proximité du tournage, les vaccins, avoir un médecin quand il y a plus de 50 techniciens dans un endroit). Il prévoit aussi le service d’ordre policier, les pompiers etc... (un réalisateur peut choisir de ne pas tourner car il ne se sent pas en sécurité)  → responsabilités pénales.

 

 

 

Métiers de la déco : capable de supporter de lourdes charges de travail, pas de compétences particulières.

 

  • Chef décorateur : responsable de la création et la conception des décors il doit avoir des compétences particulières (architecture). Souvent dans des films contemporains on construit car on peut maitriser la lumière. Il est garant de la livraison des décors (les délais de livraisons sont inscrits sur un plan de travail et doivent être respectés) il doit comprendre les intentions artistiques du réalisateur (par ex pour adapter une bande dessinée il doit être fidèle à l’univers). Il fait plusieurs propositions sous formes de maquettes à soumettre au producteur (réelles ou en 3D). Le réalisateur doit valider les maquettes. Une fois que la maquette est acceptée, le chef décorateur doit faire un devis de la construction (cout de main-d’œuvre et cout matériaux). De cette maquette on établit des plans. Ces plans (d’architecte) vont déterminer la superficie du plateau (c’est a la production de les chercher) et on voit où on construit (le plus souvent en studio). On détermine la superficie et on loue le plateau en studio en fonction des plans. Le chef déco va approcher une équipe de construction (ouvriers de construction spécialisés dans le cinéma) environ 80 personnes, ils travaillent en corporation (chacun fait son truc). Il est responsable du processus de construction, son 1er assistant est chargé de tenir les délais. Il est un gestionnaire : il établit son budget et doit le respecter, il engage aussi son personnel. Il est responsable pénal : si ça se casse la figure il est responsable. S’il a un bon chef constructeur il va s’en sortir. Le chef constructeur travaille avec les ouvriers. C’est quelqu’un qui a des compétences artistiques, il est très respecté et il travaille en convergence avec le directeur de la photo. C’est un meneur d’hommes mais il sait s’adapter au réalisateur avec qui il travaille (il est un des mieux payés sur un film après le directeur de la photo : 2752€ brut/ semaine). Il travaille en préparation et en tournage il a une lourde charge de travail. A ne pas confondre avec l’ensemblier. Il n’y a pas toujours de chef décorateur sur un film. Sur tous les films il y a un ensemblier. 

  • Ensemblier : il doit choisir les meubles et les accessoires des dehors. Il crée l’ambiance et l'atmosphère du film selon le personnage ou l’action par exemple, il est dans la décoration et non dans la construction. Il va faire des propositions au réalisateur sur les meubles, les matières etc... Il n’est pas gestionnaire : on lui donne une enveloppe et il s’adapte il ne définit pas son budget. Il va même aider les acteurs a mieux rentrer dans le rôle et ça va aider le spectateur a mieux comprendre le personnage. S’il n’y a pas le chef décorateur c’est lui le « chef ». Il va faire une étude est ce qu’on va acheter ou on va louer ? On peut aussi se faire prêter quelque chose en faisant du placement produit. Il est responsable avec son régisseur extérieur des accessoires. Les accessoiristes les gèrent. Il fait des propositions au réalisateur, le régisseur extérieur a un carnet d’adresse bien rempli, il sait où trouver les choses et l’accessoiriste gère les accessoires (payé 1326,96€ brut/ semaine). Il sait gérer un budget qu’il n’a pas fait. Il est jamais sur le plateau, le 1er jour de tournage il se ronge les ongles car il va tirer le réal pour avoir son accord et être sûr que ça va lui plaire. 

  • Accessoiriste : 1171,98€ brut/ semaine. Personne de plateau. Il va travailler en préparation : il dépouille, il voit sa charge de travail. Il est là pour que tout se passe bien avec les meubles ou les accessoires. Tout ce qui touche aux meubles, aux accessoires , il gère tout ca. Il donne les accessoires aux figurants, il s’occupe aussi des placements produits et fait les raccords visuels avec la scripte. S’il y a des scènes de cuisines, c’est l’accessoiriste qui « fera à manger ». C’est un métier usant, on est assez peu respecter car on fait un peu les taches ingrates. Il y a aussi l’accessoiriste meuble : il s’occupe des meubles par exemple s’il y a une télé dans le décor il doit s’assurer que la télé marche (en général les accessoiristes deviennent accessoiristes meuble car ils en ont marre de travailler en plateau).

  • Créateur de costumes : il y des écoles pour ça il faut connaitre les costumes, les coupes. Il n’y a pas toujours besoin d’un créateur de costumes (films d’époque, bande dessinée...). Le chef déco est garant des livraisons sur un plan de travail. Ils doivent avoir une culture du costume, ils vont se documenter sur le costume (musée) et se documenter sur les matières utilisées, compréhensions artistiques. Il fait des maquettes dessinées, ce sont des œuvres d’art. Le réal va regarder les maquettes, sachant qu’il n’a pas de culture dans ce domaine, il fait confiance. Une fois que les moquettes sont acceptées il y a le dépouillement : il doit analyser si on fabrique les costumes ou les louer. Il va déterminer combien de costumes par rôle selon la chronologie de l’histoire. Il fait une 1ere approche et un devis et comme le chef déco il est responsable de la gestion de ce devis. Une fois que le devis est accepté par la prod on va rentrer dans le processus de fabrication des costumes : on crée des ateliers volants (locations de tout pour la fabrication) soit on délègue un prestataire (si c’est le prestataire il ne sera pas « présent » dans le processus de fabrication). On va mettre la pression sur le directeur de casting car il faut avoir les acteurs. Une fois qu’on a les mesures détaillées de l’acteur on fait essayer les toiles (patrons) à l’acteur. Il est capable d’anticiper et il sera aidé d’un assistant (chef costumier) qui est responsable de la logistique. 

 

 

 

Le contrat d’acteur interprète : il a deux objets importants : on l’engage pour interpréter un rôle qui est défini (dernier nom du rôle de la dernière version du plan de travail) et il cède ses droits voisins au producteur. L'interprétation d’un acteur est une œuvre il faut donc qu’il donne les droits au producteur. Dans ce contrat on définit sa rémunération au cachet (à la journée) on lui indique les jours ou il va tourner (calendrier précis). Le rôle doit être nommé avec précision et si on lui change le rôle après signature on doit lui faire un autre contrat. Un acteur peut refuser que son nom apparaisse au générique du film si son rôle est trop minime (question d’image). Une journée c’est long pour un acteur, les heures de transport, maquillage et démaquillage ne sont pas compris. L’acteur a en fait une lourde charge de travail. Le montant du cachet n’est pas divisible il faut donc optimiser sa présence : dès qu’on lui met un Kleenex autour du cou il est payé, il y a des conventions collectives très précises pour les acteurs. On peut diviser le cacher qd c’est la post synchronisation. Qd un acteur est prévu pour un tournage le mercredi par exemple il faut qu’il soit disponible le mardi et le jeudi c’est une période de battement. Pendant cette période (ou il n’est pas payé) il est chez lui, joignable, à la disposition du producteur. Avant de signer un contrat il faut qu’on sache quand l’acteur est disponible il doit donc fournir ces dates d’indisponibilité → construire un plan de travail. En général les cachets sont payables dans la semaine qui suit la semaine de tournage. Si on ne paie pas les acteurs dans les délais il peut dire je ne viens pas. C’est l’agent qui s’en occupe. L’agent s’occupe aussi de négocier les contrats, ils prennent 10 % du montant et si les commissions sont incluses c’est l’acteur qui paie l’agent. Dans tous les contrats il y a une clause de cession de droits et il peut avoir une rémunération sur les entrées. Il y a une clause de rémunération supplémentaire en cas de cachets supplémentaires. Dans le contrat il y a des clauses de pub ; il peut refuser 30 a 50 % des images de pub prévues. Les photos choisies par le producteur sont soumises à l’acteur qui est libre de les accepter ou de les refuser. Les acteurs ne sont pas payés pour faire la promo du film, il peut refuser de la faire. Il est soumis a une clause de confidentialité : il ne peut pas aller faire lui-même les plateaux télé sans l’accord du producteur. Avant les plateaux télé il y a une réunion avec le producteur ou on dit aux acteurs ce qu’ils doivent dire ou taire. Le lieu de tournage doit être précisé et un acteur ne fait pas d’heures supplémentaires, l’agent se méfie de cela et il négocie en fonction. Il ne peut pas prendre d’autres engagements incompatibles avec les engagements contractés. L’acteur fait sa post synchronisation dans sa langue et dans une autre langue s’il la parle couramment. Il donne son accord pour la doublure. L’acteur accepte de mettre sa garde-robe à disposition de la production et il s’engage à rendre les costumes : ce qu’on achète pour le rôle ce n’est pas à eux mais pour leurs rôles. Un acteur peut avoir des techniciens à sa disposition exclusive qui touchent leur physique : chef maquilleur, habilleur (euse), chauffeur (très important car c’est lui qui les amène le matin et les ramène le soir) 

 

 

 

Contrat de technicien : on engage un technicien pour exercer des fonctions précises (il déclare avoir toutes les compétences requises) → faute professionnelle. Définition de la durée de l’engagement (CDD majoritairement ils doivent signifier une durée d’engagement) on demande une certaine forme d’exclusivité. On indique la rémunération → rémunération hebdomadaire. On va définir les clauses de publicité (savoir comment le nom va apparaitre au générique du film). On précise aussi les cessions de droits éventuelles sur les créations lors du travail qu’il effectue. Ce n’est pas illégale car il n’est pas auteur (cette clause est valable pour les costumes sur un film d’époque par exemple). Clause de confidentialité → faute professionnelle → il ne faut pas trop parler car dans certains métiers il y a accès à certaines informations. Sauvegarde des intérêts de la société, mettre en œuvre les qualités professionnelles pour le travail qui nous est demandé (souvent engagé à la dernière minute car coute cher) dès l’engagement il faut être efficace. Il faut comprendre ce qu’il faut faire. Clause où il est marqué qu’on peut nous remplacer pour la tâche qui est confié pour raison relationnelle. En tournage le technicien est obligé signer un contrat sur la durée du chantier envisagé, il est payé sur toute la durée du tournage sauf si c’est une faute professionnelle. Si le technicien quitte un film sans raison on peut être dans des difficultés (rupture de contrat le producteur peut se retourner contre le technicien). On peut quitter le film seulement si le réalisateur change. On peut employer le technicien par journée : même si on ne fait pas une semaine entière on est quand même payé par semaine et si on nous emploie une journée on est payé 1/4 du salaire de la semaine. On doit expliquer les conditions de travail, lieu de tournage... c’est obligatoire. Les salaires sont basés sur des tarifs de conventions collectives. Pour chaque fonction il y a un salaire de base. Si le producteur est signataire des conventions collectives il ne peut pas payer moins que le minima syndical. Il faut demander si on paie les heures supplémentaires et les heures de nuit (ça commence à 20h en hiver et 22h en été). On ne doit pas être naïf, on doit se renseigner avant de commencer le film. On paye  par virement bancaire à la fin de la semaine ou au plus tard le mardi en date de valeur. Les augmentations de salaire sont faites aux renouvellements de contrat. Clause de cession de droits à l’image → making-off, on peut dire non. Les documents sont confidentiels (sur les ordis), on ne doit pas laisser un scénario a la vue des gens (genre posé sur un bureau), on ne part pas chez soi avec les pièces du film (ils ne doivent pas être divulgués et rester au sein de la prod’). Les photos de repérage et les photos d’acteurs pour les castings peuvent resservir. Tous les ans il faut passer la visite médicale sinon le technicien ne peut pas être engager. Il faut être reconnu apte à travailler.

Les métiers du cinéma
Différents Intervenants :
(fabrique filmique)
(métiers du directeur photo à l’ère du numérique)
(directeur de production)
(effets spéciaux)

BIBLIOGRAPHIE
La script girl : cinéma / vidéo, BAUDROT, SALVINI
Les ateliers du 7ème art, BERTHOME
Le décor au cinéma, BERTHOME
L’assistant-réalisateur, BLIME
Les techniques du cinéma : Image-son-postproduction, BONHOMME
Business
Fiction Française : le défi de l’écriture et du développement, CHEVALIER, …
Les directeurs de la photo, ETTEDGUI
La fabrique filmique : métiers et professions, FEIGELSON
L’écriture et le développement des scénarios de films de long-métrage, GASSOT
Etude sur l’impact du cinéma numérique et de la HD sur les qualifications, les compétences et les emplois, HEBERT
What a producer does, HOUGHTON
Profession producteur : conversations avec Stéphane Paoli, KARMITZ
« Les créateurs dans la division du travail, le cas du cinéma d’auteur », …
En lumière (les directeurs de la photo), MAILLET
Portrait de l’artiste en travailleur : métamorphoses du capitalisme, MENGER
L’assistant-réalisateur, OTHNIN-GIRARD
The Film Producer as a creative force, ….
Etat des lieux du marché de l’emploi dans le secteur cinématographique et audiovisuel

C’est un milieu qui est considéré professionnellement comme sur valorisé dans le sens où l’accès à une certaine notoriété dépasse largement la seule reconnaissance professionnelle. Les effectifs dans le cinéma ont obtenu une évolution régulière.
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