D’Akhénaton à Ramsès II …Images d’Eternité L’exposition








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date de publication03.04.2017
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Dossier de Presse - -
D’Akhénaton à Ramsès II

…Images d’Eternité


L’EXPOSITION




1 - UN EVENEMENT EXCEPTIONNEL
En 1999 , devant le succès exceptionnel de la première exposition « LE TRESOR DE TOUTANKHAMON » les Ateliers du Caire dirigés par le Dr ATEF ABDEL SHAFI, en collaboration avec Les Trésors des Pharaons, Simone CAUVIN et Francis BARRIA ont donné leur accord pour la mise en route d’une nouvelle page d’histoire concernant l’époque pharaonique.

Durant plus de quatre années, les meilleurs artistes Egyptiens ont travaillé à la création de cette collection unique au monde d’une qualité exceptionnelle.

En 2003 l’exposition « D’AKHENATON A RAMSES II … Images d’Eternité » pouvait être présentée au public.

Avec plus de 300 répliques sélectionnées par le Musée du Caire, d’une qualité jamais égalée, elle sera cette année un des plus grands évènements Culturels de la région.


2 - POURQUOI UNE COLLECTION DE REPLIQUES ?
Parce qu’il fut nécessaire, à un certain moment, d’interdire la sortie d’Egypte de pièces aussi inestimables. Détérioration ou vol, il fallait protéger cet irremplaçable témoignage de l’époque pharaonique, Patrimoine de l’Egypte, mais également Patrimoine de l’Humanité.

La création d’une collection de répliques uniques et exceptionnelles concernant ces 2 pharaons mythiques connus du grand public, Akhénaton et Ramsès II sera la suite logique de la première collection « Le Trésor de Toutankhamon ».

A partir de 1999, les artistes des Ateliers du Caire, dirigés par Atef Abdel Shafi, se mirent au travail. Résine, granit, grès, calcaire, feuilles et plaques d’or, pâtes de verre colorées…, la réplique est conforme à l’original, une œuvre d’art à l’identique.

3 – D’AKHENATON A RAMSES II


Le second volet des Trésors des Pharaons
Après avoir présenté « Le Trésor de Toutankhamon », Les Trésors des Pharaons se devaient de porter leur regard sur des pharaons qui, d’Akhénaton à Ramsès II marquèrent profondément leur passage pour les siècles qui suivirent.

Plus de 300 Répliques …

Scribes, sphinx, statues colossales, autels, stèles, fresques, peintures, fûts de colonnes, vaisselle d’or, mobilier funéraire, témoignent de leurs vies, de leurs espoirs, de leurs amours, de leurs batailles, défaites ou victoires.

De la période « Amarnienne » et son Dieu unique  « Aton », au règne exceptionnel de Ramsès II , cette exposition parle aussi de Semenkhkarê, de Toutankhamon, de Néfertari la belle aimée de Pharaon, de Sennedjem le fidèle compagnon, et des Dieux dynastiques, puissants, indispensables à l’équilibre de l’univers. Elle se termine par la salle funéraire avec les trois momies royales de Ramsès II, Séthi 1er son père, , Meremptha son 13ème fils et successeur.

C’est la dernière image d’éternité de ces Rois aux destins fabuleux.




VISITE GUIDE






1 – LA SALLE D’entrée

Avant la visite de l’Exposition le public est invité à pénétrer dans une première salle ou la projection d’un petit film de 4 minutes, permet de situer l’époque, et le trait dominant de chaque règne.

Commence ensuite la découverte de l’espace Akhénaton, dont la statuaire colossale et particulière relate l’histoire passionnante d’Aménophis IV.
2 -Akhenaton et le culte d’Aton…

Eduqué par les prêtres du temple d’Aton, et probablement destiné à devenir l’un des leurs, le prince Aménophis hérite du trône d’Egypte à la mort de son père, en 1372 avant J.C.. Prenant le nom d’Akhénaton, le nouveau souverain impose à son peuple, non pas un nouveau Dieu, mais une religion sans concession à la gloire du Dieu Aton. Dieu unique, source de toute vie sur terre et dans l’univers. En l’an V de son règne Akhénaton quitte Karnak et édifie sa nouvelle capitale, AKHETATON « l’horizon d’Aton ».

Ce grand mysthique lèguera à l’histoire une statuaire unique en son genre. Représenté avec un visage étroit et émacié, un sourire extatique, des yeux allongés, il affiche une silhouette androgyne (poitrine creuse, ventre proéminent, hanches larges, cuisses rondes) qui contraste singulièrement avec l’idéalisation de l’image humaine des périodes pharaoniques antérieures que l’on retrouvera avec Toutankhamon

Statues colossales, bustes, sphinx, vase canopes, statuettes, autels, stèles et sarcophage sont autant de précieux vestiges hérités de la période Amarnienne.
3 - Le Trésor de Toutankhamon…

Respectant l’ordre des évènements historiques, l’exposition conduit ensuite le visiteur vers une salle plus petite, consacrée à la tombe de Toutankhamon.

Fils supposé d’Akhénaton, Toutankhamon accède au trône vers 1333 avant J.C. . Son règne, qui dure neuf ans environ est marqué en particulier par le rétablissement du culte d’Amon. Mort aux environs de ses 18 ans, il laisse derrière lui un patrimoine exceptionnel. Sa tombe mise au jour par Howard Carter en 1922 constitue la plus grande découverte archéologique de tous les temps.
4 - Ramsès II et la XIX° Dynastie

A la mort de Toutankhamon le Divin Père Ay, puis le général Horemheb s’empareront du pouvoir, et ce dernier après presque vingt ans de règne, installera sur le trône d’Egypte une nouvelle dynastie, celle des Ramesside.

Cette XIX° Dynastie est surtout marquée par le règne de Ramsès II, fils de Séthi 1er.

N’étant pas de lignée royale, Ramsès II ne cessera tout au cours de son règne d’authentifier ses droits au trône de ses ancêtres.

Le nouveau souverain se déclare « l’élu du soleil, chéri d’Amon et de Ptah maître des sanctuaires d’Héliopolis, de Thèbes et de Memphis.

S’il ne brille pas par ses succès militaires, il s’illustre en revanche par la mise en œuvre d’une architecture colossale. Il nous laisse des monuments remarquables tel que le Ramesseum, ou le sanctuaire souterrain d’Abou Simbel, la montagne creusée à son image pour l’éternité. Il inscrira son nom sur de très nombreux monuments édifiés par ses prédécesseurs. Son incroyable longévité (67 ans de règne sur une vie de 92 ans), ses nombreuses épouses, son innombrable progéniture fera de lui un Pharaon hors du commun.

Retraçant cette période de l’histoire Egyptienne, la grande salle consacrée à Ramsès II met en scène une statuaire glorieuse et colossale qui ne manquera pas d’impressionner le visiteur. A découvrir également la reconstitution à l’échelle 1/10° de la façade du magnifique temple d’Abou Simbel. La Reine Néfertari, son épouse préférée, la reine blanche MeritAmon, ses vizirs, feront également partie de la découverte.
5- Les Momies Royales

Autre espace d’exception : celui consacré à Sennedjem « Serviteurs de la place de vérité » et retrouvé dans sa tombe au mobilier funéraire.

C’est à Sennedjem, et à son fils Konsou que l’on doit la magnifique tombe de Néfertari dans la Vallée des Reines. Chaises, porte du caveau, cuves funéraires, sarcophage, statuettes … ses trésors sont innombrables.

La dernière salle de l’exposition vous parlera du rituel de la momification, pratique essentielle pour la survie dans l’au-delà. De l’éviscération à l’enveloppement, toutes les étapes sont abordées.

Votre visite s’achèvera par la salle funéraire et les répliques des 3 grandes momies Royales de la XIX° Dynastie, RAMSES II , SETHI 1er son père, et MEREMPTHA son 13éme fils et successeur.




CHRONOLOGIE DE L’EGYPTE PHARAONIQUE


C’est grâce à l’historien égyptien Manéthon (IIIème s. av. JC) qu’une première chronologie de cette civilisation a été ébauchée. Ecrits en grec sur des papyrus qui nous sont partiellement parvenus, ces documents découpent ces 3000 ans d’histoire égyptienne en trente dynasties pharaoniques.

La civilisation égyptienne tombe dans l’oubli dès la fin de l’empire romain et n’est redécouverte qu’à la fin du XVIIIème siècle avec la campagne d’Egypte (1798-1801) menée par Bonaparte. Le grand essor de l’égyptologie tient surtout au travail de décryptage du Français Jean-François Champollion. En 1822, il réussit à déchiffrer les mystérieux hiéroglyphes grâce à la pierre de Rosette sur laquelle avait été gravé un décret ancien en trois écritures différentes : hiéroglyphique, démotique et grecque. Quinze années de travail à comparer les textes lui furent nécessaires pour décrypter l’écriture hiéroglyphique.

En reconnaissance de ce travail, Méhémet - Ali, vice-roi d’Egypte, offrit à la France en 1830, les deux obélisques édifiés par Ramsès II. Le monolithe occidental (22.83 m de hauteur, 2.44 m de côté à la base) fut enfermé dans un assemblage de poutres et transporté jusqu’au “Luxor”, bateau à bord duquel il fut conduit en France et érigé au centre de la place de la Concorde, le 25 octobre 1836. Le second obélisque, quant à lui, est resté à sa place. la France a, en 1980, renoncé à ses droits le concernant.
L’époque Thinite (3200-2700 av. J.C.)

I-IIème dynastie.
Roi du sud, Nârmer fonde la première dynastie royale. Il part à la conquête de petits états indépendants du nord, gouvernés par des seigneurs locaux, et fixe sa civilisation égyptienne.

Les deux premières dynasties s’efforcent de mettre en place un système d’irrigation des sols pour tirer le meilleur parti de l’immense réservoir d’eau que constitue le Nil. Le pays va être divisé en 38 provinces (nômes) avec à leur tête des fonctionnaires royaux (monarques).

Le pharaon impose sa souveraineté se proclamant de filiation divine avec le dieu Horus. L’écriture hiéroglyphique se vulgarise dans tout le royaume et prend sa forme quasi-définitive. Les premiers rites funéraires caractéristiques de cette civilisation font leur apparition : des mastabas (chapelles funéraires) sont érigés systématiquement pour la classe dirigeante.

L’ancien empire (2700-2260 av. J.C.)

IIIème - Vème dynastie.



La IIIème dynastie est fondée par Djeser qui place à la tête de l’état le vizir. Il confie à Imhotep le soin de la construction du tombeau royal. Ce dernier fait ériger la première pyramide à degrés à Saqqara dans la nécropole royale de Memphis (sud du delta) qui devient la capitale.

La IVème dynastie construit les grandes pyramides : Snéfrou, Kéops, Chéphren et Mykerinos. Les pharaons successifs imposent le culte de Rê. Au début de la Vème dynastie, les pharaons partent en expéditions vers la Nubie pour s’approprier les mines d’or, de lapis-lazuli et les réserves de bois. Vers 2300 av. J.C., le pouvoir royal s’affaiblit progressivement au profit d’une féodalité de monarques. C’est une période obscure qui aboutit à la scission du pays en deux royaumes : la Haute et la Basse Egypte.
La première période intermédiaire (2260-2060 av. J.C.)

VIIème - XIème dynastie.
Les pharaons ne parviennent pas à rétablir leur autorité ni à ramener l‘ordre. Mais, Antef tente une réunification et déplace sa capitale à Thèbes au sud du pays.
Le moyen empire (2060-1786 av. J.C.)

XIème-XIIIème dynastie.



Les pharaons, pour s’affirmer définitivement, coiffent la double couronne (une pour la haute Egypte et une autre pour la basse Egypte) et restaurent le pouvoir central. Le culte d’Amon-Rê (mélange des dieux d’Héliopolis et de Thèbes) symbolise la paix retrouvée. La Nubie est colonisée et les tentatives de conquête du Proche-Orient se multiplient. Sésostris (XIIème dynastie) fait construire le temple de Karnak (rive droite de Thèbes) et entérine ainsi la fusion entre Amon et Rê.
La deuxième période intermédiaire (1786-1555 av. J.C.)

XIII-XVIIème dynastie.
Les grandes migrations des peuples indo-européens touchent de plein fouet l’Egypte. Les Hyksos, peuple sémite envahissent le pays, s’installent et fondent Avaris, leur capitale, d’où ils gouvernent l’ensemble du territoire.
Le nouvel empire (1555-1080 av. J.C. )

XVIIIème - XXème dynastie.



C’est incontestablement la dynastie qui est la vedette de toute l’histoire égyptienne avec ses souverains : Aménophis, Thoutmosis, Hatchepsout et Akhenaton et une intense activité culturelle (temple de Louxor et sépulture des Vallées des Rois et des Reines). La reconquête s’est achevée en 1518 av. J.C. avec la prise de Sharouen, la dernière place forte des Hyksos, après trois ans de siège. Vers 1500 av. J.C. (XVIIIème dynastie), Hatchepsout devient la première femme pharaon. Son règne est pacifique à la différence de ceux de ses successeurs, les Thoutmosis, beaucoup plus belliqueux.

C’est une période de très grande richesse pour le clergé d’Amon Rê qui voit ses domaines considérablement étendus grâce aux donations royales et à une exploitation intensive de leurs terres. Aménophis IV tente d’imposer le premier culte d’Aton (le dieu solaire).

Il prend le nom d’Akhenaton et combat, avec sa femme Néfertiti, le clergé en révolte. A sa mort, Toutankhamon, son fils, est obligé sous l’influence des prêtres de rétablir l’ancien culte d’Amon Rê. Le règne des Ramessides (les Ramsès) annonce la fin des grands bâtisseurs (Abou Simbel) et voit la capitale déplacée à Pi Ramsès (dans le delta). Ramsès III réussit à repousser de nouvelles invasions mais, après lui, l’Egypte connaît une décadence marquée par des troubles intérieurs, de grandes famines et des pillages systématiques des sépultures royales.


La troisième période intermédiaire (1080-664 av. J.C.)

XXIème - XXVème dynastie
L’Egypte est successivement dominée par la Libye, l’Ethiopie puis l’Assyrie. La capitale est transférée à Tanis (dans le delta). Les grands prêtres de Thèbes finissent par s’emparer du pouvoir aux dépends de pharaon.

Au VIIIème siècle av. J.C., le pays est divisé en une vingtaine de royaumes indépendants.
La basse époque (664 av. J.C. - 337 ap. JC)

XXVIème - XXXème dynastie, puis époque Ptolémaïque.
Le pharaon, dominé par les perses, puis par les Grecs, n’a plus qu’un pouvoir nominal. En 30 av. J.C., le pays devient une province romaine et le principal grenier à blé de l’Empire.




LE PHARAON : DEVOIRS ET DROITS DIVINS


Le maître des deux pays


Conçu de l’union d’une femme et de Rê, le soleil, qui a emprunté pour ce faire la forme du mari, le pharaon est un homme, et non un dieu. Mais, s’il n’est pas divin, sa fonction et sa mission sont divines.

Loin d’agir en dieu, il est agi par le dieu. Bref, ce n’est qu’un intercesseur par l’entremise duquel les plans divins descendent investir le monde, ou inversement, grâce auquel les activités des hommes s’organisent de façon à satisfaire l’ordre établi par les dieux”. Nommé dans les textes “image de dieu”, “fils de dieu”, le pharaon est le seul intermédiaire possible entre les dieux et les hommes. La première fonction de celui que l’on désigne sous l’appellation de “maître des deux pays” est de maintenir immuable l’ordre du monde - la “Maât”. A ce titre, toutes les terres d’Egypte sont sa propriété privée, à l’exception de celles offertes au clergé, et il détient un pouvoir de vie et de mort sur l’ensemble de ses sujets.

Pour faire fonctionner le système, le souverain s’appuie sur un “tchaty” qui par analogie a pris l’appellation de vizir, le plus haut dignitaire du pays. C’est une sorte de premier ministre et de juge suprême, à qui il donne les grandes directives politiques et qui lui rend compte régulièrement de l’état du royaume.
Le couronnement

Lors de son couronnement par les prêtres d’Héliopolis, le pharaon reçoit les attributs royaux : le sceptre royal, le “fouet” et la croix de vie, symboles de son autorité et de son éternité. Il est coiffé du pshent (la double couronne) ou du némès (pièce d’étoffe rayée bleu et blanc, nouée à l’arrière de la nuque), surmontés tous deux de l’uraeus (tête de cobra représentant l’œil de Ré qui terrasse l’ennemi par sa flamme), symbole de la protection. Il arbore également une barbe postiche tressée, suivant la coutume des premiers pharaons.
La succession

La succession est normalement assurée au sein d’une dynastie, selon le principe de la primogéniture masculine : le fils aîné succédant à son père.

A défaut, ce pouvait être le frère le plus âgé. Mais parfois, faute d’héritier mâle, une reine de la famille coiffait les couronnes de Haute et Basse Egypte et devenait pharaone. Ce fût le cas de Ntokris, Skemiophris, Hatchepsout - régente qui se fit couronner avec tous les attributs du pharaon, y compris la barbe postiche, Taousert, veuve de Sethi II, régente d’un fils infirme.

Les rites funéraires


A sa mort, ses actes sont mesurés par Thot (dieu à tête d’ibis) et son cœur est pesé dans la grande balance divine. S’il a été un bon souverain, son cœur sera plus léger qu’une plume, il pourra alors rejoindre son père, le dieu Horus, au royaume des morts. Son corps, lui, est mené en bateau à un temple funéraire construit au bord du fleuve. Là, il est procédé à l’embaumement ou momification; ses viscères sont enfermés dans des vases canopes (vases à couvercle à l’effigie des quatre fils d’Horus). Pendant soixante dix jours, son corps est trempé dans un bain de natron (substance saline qui vise à dessécher les chairs), puis il est oint de parfums et momifié dans des bandelettes de lin. Son visage est ensuite recouvert d’un masque funéraire richement orné, puis le corps est transporté jusqu’à son tombeau et placé dans les sarcophages.








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