Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s'éveilla, sortant d'un rêve où elle défendait une mère de 30 ans dont








télécharger 34.64 Kb.
titreSeul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s'éveilla, sortant d'un rêve où elle défendait une mère de 30 ans dont
date de publication12.07.2017
taille34.64 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
12
Naissance
Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha . Elle s'éveilla , sortant d'un rêve où elle défendait une mère de 30 ans dont l'enfant lui était enlevé par un conjoint fou d'Allah qui s'était évanoui dans la nature en lui laissant pour message une feuille où il lui signifiait qu'il s'engageait dans l'armée de Dieu et que lui et son enfant deviendraient des martyrs de la foi . Le calme de sa chambre à peine éclairée par un rayon de soleil qui tentait de pénétrer par un interstice des volets et le bruit rassurant de la mer proche l'extirpa de son cauchemar et la place encore chaude de Roland dans les bras desquels elle s'était endormie la veuille lui laissait le souvenir délicieux de cette nuit où ils s'étaient adonnés à toute les folies de leurs jeunes corps .

La chambre étant au premier étage , Roland avait laissé la porte entre ouverte et de l'escalier s'échappait une odeur de café et de croissants qui lui mit l'eau à la bouche . Elle sauta hors du lit , enfila son slip de la veille et sans prendre la peine de chausser des sandales qu'elle avait pourtant mis dans sa valise se précipita dans la cuisine où Roland était occupé à garnir un plateau qu'il s'apprêtait à lui monter .

Ils prirent leur petit déjeuner dans la véranda face au spectacle de la mer avec la vue sur Le Cap Ferret et sur leur gauche dans le lointain le banc d'Arguin et la dune du Pyla qui gardaient l'embouchure du bassin d'Arcachon . C'était marée basse et ils pouvaient distinguer le sillage des ostréiculteurs qui sur leurs "plates" se dirigeaient vers leurs parcs à huîtres.

-Que penses tu de mon pays ? lui demanda il

  • C'est une sorte de paradis

  • -Eh bien je vais te le faire connaître

La villa était en effet située à la limite du Pyla et de Moulleau-village , juste en bordure de plage ce qui correspond en outre à une orientation sud et ouest ensoleillée de midi à 20 heures

L'estomac bien calé et après une bonne douche ils se jetèrent dans la mer , comme il n'était que 9 heures du matin il n'y avait pas trois personnes sur la plage ..

Comme ils n'avaient pas eu le temps de faire des provisions , il l'emmena dans un restaurant de Pyla tout près de chez eux et à quelques mètres de la mer où l'on servait des huîtres d'Arguin et toutes sortes de poissons frais pêchés.

Ils ne résistèrent pas à revenir à la villa pour une sieste amoureuse à l'issue de laquelle Roland lui dit:

  • Ma chérie on ne va quand même pas passer toutes nos vacances au lit ; j'ai bien l'intention de te faire connaître mon pays !

  • C'est toi le chef , répondit elle , je te suivrai partout où tu iras !

Mais la journée était déjà bien entamée pour entreprendre une excursion et ils se rendirent simplement à Moulleau-village et s'installèrent au Bar "L'oubli" tenu par un ancien rugbyman de l'équipe de France à l'ambiance très couleur locale . En ce temps d'arrière saison et d'été indien , la foule des vacanciers évaporée , ils passèrent ainsi une heure à contempler le mouvement du carrefour avant de flâner dans l'avenue piétonne de Notre Dame des passes , de chiner les boutiques de "fringues" et finalement de se rendre sur la jetée pour contempler le coucher de soleil sur la mer .

  • Demain lui dit il , nous irons chez Toni , mon copain d'enfance , qui est ostréiculteur et nous lui demanderons de nous conduire à bord de sa pinasse au banc d'Arguin .



13

Toni possédait en effet une cabane ostréicole au port de La Teste et les reçu avec beaucoup de chaleur , heureux de retrouver son copain Roland et de leur faire faire le tour du propriétaire de ses installations :

- Mais bien sûr , s'enthousiasma Toni , que je me ferai un plaisir de vous embarquer sur la pinasse et de vous faire faire le tour du Bassin . Oh , putain! Que ça fait plaisir de te revoir , Roland, surtout accompagné d'une si belle nana !

La sortie à Arguin fut un enchantement . Ils embarquèrent le matin tôt , au "montant" avec une météo idyllique . Toni avait emporté tout ce qu'il fallait pour le pique-nique , et quand un gascon s'occupe du "panier" il y a toujours les huîtres et le bordeaux ( avec les fruits de mer il faut un entre-deux-mer servi frais , ou un Quinsac rosé ) .

L'ancre est jetée pour le pique-nique sur le banc de sable où Toni ne craint pas de laisser échouer sa pinasse , car il sait que la marée le rattrapera bientôt et que son bateau se remettra à flot spontanément . Natacha ouvrait des yeux émerveillés devant cette immensité de sable ainsi étalé dans l'embouchure du bassin où l'on apercevait à peine quelques bateaux ancrés ça et là , au milieu d'une eau limpide que ceux qui ne connaissent pas croient exclusivement réservée à la Méditerranée .

Au loin les rouleaux de l'océan et de l'autre côté de la passe sud qui le seul accès maritime la dune du pyla haute de ses 105 mètres . Natacha restait interloquée devant ce paysage de mer et se sable si insolite en Europe ., une impression de découvrir le degré zéro de civilisation .
Les jours suivants passèrent trop vite , comme une véritable lune de miel . Roland lui fit faire le tour de la ville d'hiver , beaucoup moins connue des touristes .

C'est la ville d'Arcachon des années 1900 avec la villa "St Yves " qui fut la propriété du prince de Broglie-Revel , ou la "villa Salesse " où séjourna Dali et Gala en 1939 ; il y composa même une toile surréaliste où la dune du Pyla surplombe Cadaquès sa ville.

  • Vois tu , lui dit Roland, à la fin du XIXéme siècle et au début du XXeme les médecins avaient découvert des vertus thérapeutiques dans les émanations résineuses des pins associées à l'iode de la mer , et Arcachon devint une station balnéaire pour le traitement des maladies des bronches et la phtisie . Les villas de la ville d'hiver poussèrent comme des champignons , les architectes exigeant des constructions de style chalet à pans de bois et remplissage de briques afin que l'odeur balsamique des pins remplisse chaque habitation .


Ils eurent recours à l'ami Toni encore une fois afin d'aller débarquer à l'île aux oiseaux , seulement peuplée de quelques cabanes très folkloriques et d'où l'on ne peut repartir qu'à marée haute et visiter les cabanes tchanquées ( sur pilotis ) accessibles à pieds à marée basse et seulement en bateau à marée haute .
La veille de leur départ Natacha n'osait plus penser au travail qui l'attendait à Paris lorsque son tel. portable lui rappela par la voix de son patron que son avenir professionnel était en jeu

  • Vous savez , lui dit il, j'ai une affaire très intéressante pour vous ; si vous gagnez une promotion est à la clé .


14

Une gamine de quatorze ans avait été violée par l'ami de la famille , lui même père de 2 enfants , un homme de 45 ans . Natacha fut désignée comme avocate de l'adolescente : c'était une tâche difficile car elle devait démontrer que ce viol était à caractère pédophile , donc rechercher chez le présumé coupable des antécédents de pédophilie , et du côté de sa cliente mettre en évidence le non consentement d'une fillette en pleine crise d'adolescence et capable de fantasmer sur le père de ses petites copines .

Natacha se dépensa sans compter , reprenant l'enquête des policiers et du juge d'instruction à son compte . Elle n'avait plus de repas aux heures normales , rentrait chez elle à des heures indues , interrogeait famille , amis voisins , cherchait dans le passé du violeur le moindre signe suspect d'aventures extra conjugales et finit ainsi par découvrir qu'il avait eu une véritable liaison avec une autre fillette de 16 ans , cinq ans auparavant .

Le viol fut reconnu , les jurés suivirent Natacha dans sa plaidoirie et le violeur , reconnu coupable en prit pour 5 ans . Désormais Natacha était devenue une vedette au sein de son groupe et d'autres affaires d'égale importance lui furent confiées .

Quant à Roland , l'absence de sa femme ne lui manquait pas trop dans la mesure où son entreprise l'envoyait en mission parfois dans des pays très éloignés , la Chine ou la Malaisie : il passait la moitié de sa vie dans les avions .

15


15

-Chérie , à quelle heure comptes tu rentrer ce soir , pouvons nous dîner ensembles ?

-Je ne sais pas , Roland , je suis en ce moment sur une affaire où il m'est interdit d'échouer , car si j'obtiens la relaxe pour mon client , je peux conter sur une promotion capitale pur ma carrière .

-Bon eh bien j'irai passer la soirée chez Pierre ! mais je te rappelle que cela faut maintenant une semaine que nous nous sommes tout juste croisés dans l'appart. et que nous n'avons pas pris un repas ensembles !

Voilà déjà un an que Natacha et Roland évoquaient le séjour délicieux à Arcachon comme un simple souvenir d'un moment heureux , parfait , trop parfait , peut être , car ces moments là si brefs sont esclaves du temps ; le temps pour lequel les hommes du XXIeme siècle subissent un harcèlement permanent qui leur pourrit la vie .

Le métier de Roland était aussi envahissant , mais il avait au moins la possibilité d'effectuer une bonne partie de ses recherches chez lui ; il était donc plus présent à la maison et il lui arrivait aussi bien souvent de prendre ses repas seul sur un coin de table : quelques plats préparés qu'il achetait chez le traiteur du quartier et qu'il faisait réchauffer au micro-ondes .

Pourtant il commençait à rêver d'un intérieur douillet où sa femme l'attendrait gentiment et où il serait accueilli le soir par les cris et les rires d'un bambin .

Mais jamais Natacha , qui s'astreignait à une contraception orale avec la plus grande assiduité ,n'avait évoqué une telle éventualité car pour elle son plan de carrière semblait être la plus importante des priorités .

Pourtant il obtint d'elle qu'elle s'organise avec ses confrères afin d'avoir pour eux deux un vrai weeck end d'amoureux . Le mois de Mai offrait cette opportunité et afin de retrouver des souvenirs heureux décidèrent de prendre un billet d'avion pour Biarritz ; ils avaient les moyens désormais de choisir le meilleur palace de la station .

Ils eurent la chance de tomber sur un week end ensoleillé , ce qui est assez rare au pays basque , pourtant si attrayant , pour cette saison Ils eurent le temps d'aller faire une incursion du côté Espagnol et de faire connaissance avec les soirées ibérique enfiévrées . Mais en raison de leur activité professionnelle intense et de leurs ambitions ils décidèrent que le temps pour Natacha d'accepter une maternité n'était pas encore venue .

De retour chez eux le cycle infernal imposé par la conquête de la notoriété tant pour l'un que pour l'autre recommença .

Ils avaient un cercle d'amis , pour Roland c'était Pierre un camarade de promotion qui s'était marié deux ans plus tôt et avait une petite fille adorable qui faisait le bonheur du couple et pour Natacha , un couple qu'elle côtoyait à l'étude un peu plus âgés qu'eux , parents d'un garçon et d'une fille déjà scolarisés . Roland commençait à envier ces amis qui leur faisaient partager ......à distance les joies de la paternité .

Lors d'un weeck end où ils avaient pris un peu de distance par rapport à leur profession et où ils avaient éprouvé une intense satisfaction dans leur union , Roland décida :

  • Natacha , ma chérie , j'ai décidé .....non ne m'interromps pas ! de te faire un enfant !

  • A la fin de ton cycle , tu arrêtes la pilule !

  • Mais enfin , Roland , ce n'est pas raisonnable : comment veux tu que j'accepte des affaires aussi importantes que celles qui me sont confiées en ce moment , avec un enfant dans le ventre et à plus forte raison ensuite un bébé qui nécessite une attention permanente !

  • - Ecoute , lui dit il , j'ai vu sur internet qu'il existe une méthode de fécondation in vitro avec à la clé la possibilité d'avoir recours à une mère porteuse , de sorte que cet enfant peut


16

  • être génétiquement notre enfant issu de nos cellules à nous mises en présence in vitro , et l'embryon immédiatement conçu est injecté dans l'utérus d'une femme consentante qui le portera pendant neuf mois . Tu ne seras jamais enceinte , mais ce sera quand même vraiment notre enfant !

son désir de procréer mais qui lui paraissait tellement artificielle . Elle même n'était pas déterminée , son instinct maternel ne la prédisposait pas à accepter tous les sacrifices pour avoir un enfant . Son ambition professionnelle la motivait bien davantage : elle ne s'imaginait pas en train de langer un bébé , de se réveiller la nuit pour le calmer ou lui donner un biberon , encore moins de lui donner le sein ; non vraiment , Roland avait beau lui dire que les progrès de la médecine pouvaient lui éviter la grossesse et l'accouchement , il ne pensait pas qu'un enfant , il fallait ensuite lui sacrifier beaucoup de temps , beaucoup d'attention d'amour et de responsabilité .En un mot il fallait , au moins pour la mère , amputer sa vie professionnelle ou bien après avoir confié la conception de son enfant à une étrangère , lui confier aussi son éducation . Quelle est alors la place du père et de la mère ?

Après bien des atermoiements ils décidèrent de consulter le professeur italien qui dans sa clinique privée s'était spécialisé dans cette sorte de procréation artificielle . L'homme était avenant et rassurant : il leur commenta en détail sa façon de procéder . Il disposait d'un véritable réseau de candidates jeunes et en parfaite santé de futures mères porteuses . Il s'agissait généralement de files immigrées d'Amérique latine suffisamment désargentée pour accepter cette "tache" . Le couple désireux de procréer devait séjourner dans sa clinique pendant la période fécondable de la patiente afin de prélever un ovule à maturité ; quant à lui , le praticien , il se charger de convoquer immédiatement la future porteuse qui resterait anonyme pour les parents mais serait constamment suivie par ses soins . Une fois le bébé venu au monde , il ne resterait plus aux parents que de faire faire un test génétique pour s'assurer que ce bébé est bien leur enfant .

Ils décidèrent d'accepter cette proposition et se rendirent en Italie le mois suivant .

Pendant les neufs mois de gestation de leur mère porteuse ils furent en relation avec le professeur italien qui les informait régulièrement tous les quinze jours de l'évolution de leur embryon , ils surent très rapidement , dès le troisième mois que c'était un garçon . La mère porteuse était très jeune , 22 ans , ce qui était en outre un gage supplémentaire de réussite .

Au moment de la naissance ils séjournèrent à nouveau pendant une quinzaine de jours en Italie pour être sûrs de se trouver présent le jour de l'accouchement et organiser la substitution du bébé sans problème sur le plan légal . Tout se passa sans encombre , la mère porteuse n'eut même pas le temps d'apercevoir l'enfant qu'elle avait porté pendant neuf mois .

17

5 ans plus tard
Roland et Natacha avaient , chacun dans leur profession , obtenu une réussite éclatante . Ils habitaient dans la proche banlieue parisienne une propriété pour laquelle ils avaient eu un coup de foudre deux ans auparavant , une petite chartreuse entourée d'un parc de huit mille mètres : ils avaient un jardinier qui leur avait conçu un environnement arboré avec piscine entièrement clôturé calme et loin des rumeurs de la ville .

Natacha , dont l'activité n'avait fait que croître , et qui avait gagné un rang de premier plan dans le cabinet d'avocats où elle avait débuté , avait aussi engagé une nurse à plein temps pour s'occuper de son fils .

Philippe était devenu un petit garçon , blond et bouclé , très déluré , un peu trop gâté par ses parents qui culpabilisaient de n'avoir jamais assez de temps à lui consacrer .

Il allait maintenant à l'école et sa maîtresse avait mainte fois cherché le dialogue avec Natacha ou Roland pour leur faire part de la précocité de leur fils , relativement aux autres enfants de sa classe , et aussi de son hyper-activité et de son instabilité .

C'était toujours la nurse qui le conduisait à l'école et qui revenait le chercher . Philippe avait une tendance certaine à l'indépendance et cette pauvre nurse avait , elle, un mal fou à canaliser son énergie ; il lui arrivait souvent de ne plus tenir l'enfant par la main lors du trajet de retour de moins de 500 mètres pourtant , et la pauvre fille se faisait un sang d'encre car le gamin , lui , se faisait un plaisir de la faire courir ou de se cacher dans un angle de maison ou de porte cochère pour la voir chercher affolée , consciente de sa responsabilité .
Le 30 Juin à 17 heures , la nurse se présenta à la sortie de l'école , attendit que tous les enfants de sa classe soient sortis , le cherchant en vain . La directrice de l'école lui indiqua qu'il était parti avec sa tante , une jeune femme entre 25 et 30 ans , bien habillée , sure d'elle , avec cependant un léger accent espagnol ...ou italien . L'enfant semblait bien la connaître et n'eut aucune réticence lorsque la maîtresse insista pour attendre la nurse .

Prise de nausées et d’étourdissements Natacha eu du mal à garder une contenance vis-à-vis de la directrice de l’école , mais après un passage à vide de deux ou trois minutes elle se ressaisit et téléphona immédiatement à Roland qui se trouvait alors en mission à Canton . Elle obtint la communication sans difficulté et ne lui cacha pas ses inquiétudes sur la présomption d’un enlèvement par la mère porteuse de Philippe .

Ayant sauté dans le premier avion en direction de Paris et voyagé toute la nuit , Roland débarqua chez lui pour y trouver une Natacha complètement détruite d’angoisse .

Aucune revendication ni demande de rançon ne leur étant parvenu , la conviction d’un rapt par la mère porteuse devenait de plus en plus crédible . Aussi , ils décidèrent d’en informer la police , car ils pensaient que cette femme , qui devait sans doute éprouver un remord en considérant que cet enfant était en réalité le sien , ne mettrait pas en péril la vie de Philippe

similaire:

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Entre deux verticales de myosotis entrelacés, un cliché noir et blanc...
«Tata Huss», preuve attendrissante d’un amour bébé dont je refusais la mémoire mais dont elle s’obstinait à me convaincre à quel...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\L'Autobiographie de him ras Tafari Haile Selassie I
«Créateur» en éthiopien. Sa Mère s'appelait Wayzäro Yashimabet, ou «Mère de Dieu», elle n'eut qu'un seul enfant et fut rappelé à...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Roman de Marie-Claire blais
«dressée, vindicative», elle reste dans sa chambre, où elle laisse se dérouler sur le mur «la majesté de ces silencieuses visions»,...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Résumé En octobe 1864, Denise, qui a vingt ans, arrive à Paris avec...
«par un instinct» de l'attirance que Mouret éprouve pour la vendeuse. Ce dernier, toutefois, joint ses moqueries à celle des autres....

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Résumé À Londres, un jour de juin 1923, «Mrs Dalloway dit qu’elle...
«mise à la porte de l'école pendant la guerre». Clarissa la voyait comme «un de ces fantômes contre lesquels on se bat la nuit»....

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Le numéro 24
«Ne pas m’aimer ! Ah ! je suis sûr d’elle. Marcelle est une réfléchie, elle ne se livre pas. Mais elle est bonne et elle m’aime.»...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Note d’intention : page 129 1/exterieur – quai de la fosse – 23H58
«organisation». IL se fraye un chemin en précédant le pas à isabelle dajan. Elle est petite, assez ronde, est vêtue d’un tailleur...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Mettre plus de Coeur dans les Restos
En matière de gastronomie et de cuisine, je me considère comme un passeur, une interface. IL me semble que la gastronomie se sent...

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres
«Elle ne sera jamais dans le calme, nature des élus, et elle se heurte à toute sérénité comme une mouche à une vitre.»

Seul le bruit du ressac entrait distraitement dans la chambre où dormait Natacha. Elle s\Surtout ‘’Une saison dans la vie d’Emmanuel’’ et ‘’Vision d’Anna’’
«J'ai commencé à publier quelques années après Françoise Sagan. C'est elle qui m'a donné le courage de le faire. Elle avait pourtant...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com