La Lémurie, un mythe littéraire de l’Océan indien Par Christophe chabbert








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CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 19 et 20.

3 Blandford lui donne le nom de Gondwana.

4 Le permien est la dernière période de l’ère primaire. L’histoire de la Lémurie scientifique rejoint celle de la Lémurie chazalienne. En effet, aux dires de Chazal, un « géologue belge, Jean de la Vallée-Poussin, découvrit lors d’un de ses voyages à l’île Maurice, dans des strates à la Rivière La Chaux à Mahébourg et sur les côtes de Flacq sous des masses basaltiques, une formation granitique de l’époque première, dénotant l’origine préhistorique de l’île Maurice ». (CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 24).

5 Selon Hermann, Geoffroy Saint-Hilaire serait le précurseur des recherches scientifiques sur la Lémurie et aurait inspiré Slater, Blandford et Haeckel.

6 HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p.6 et 7.

7 « Geoffroy Saint-Hilaire, le premier, vit [dans les découvertes biologiques faites à Madagascar] l’indice d’un continent disparu, et tous depuis d’accepter l’hypothèse comme justifiée. Quand les théories évolutives de Lamarck avec Darwin, battirent leur plein, Ernest Haeckel y vit le berceau du genre humain et le point de départ de la dispersion des races. « Depuis que la vie humaine existe sur la surface de la Terre, [affirme Geoffroy Saint-Hilaire dans son ouvrage Histoire de la Création (C. Reinwald, Paris, 1874) ], c’est-à-dire depuis tant de millions d’années, la terre et la mer se sont perpétuellement disputés la souveraineté. Des continents et des îles ont été engloutis sous les flots, d’autres en ont surgi... A la place de la mer des Indes était un continent s’étendant le long de l’Asie méridionale, de l’Afrique et de la Malaisie. Ce vaste et ancien continent a été appelé Lémuria par l’anglais s(c)later, d’après les makes qui caractérisent sa faune. Son existence est d’un grand intérêt. C’est là que vraisemblablement fut le berceau du genre humain. C’est là que très probablement l’homme se dégagea de la forme simiesque anthropoïde ». (HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, tome II, 1927, p. 21).Il est à noter par ailleurs que le Tarsier, un lémurien de la taille d’un rat, est considéré par les spécialistes comme présentant les caractères anatomiques les plus frappants permettant de le mettre en relation avec le phylum des anthropoïdes.

8 HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p. 68 et 69.

9 Les Andes sont postérieures à l’ère primaire.

10 HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p. 69.

11 On retrouve la trace de ce continent perdu dans de nombreux manuels scolaires des années 1920. Fallex et Mairey, par exemple, évoquent le souvenir d’un ancien continent austral, le continent de Gondwana, « allant du Brésil à l’Australie par l’Afrique et l’Inde », séparé des terres du nord « par une mer parallèle à l’équateur ». (FALLEX, M et MAIREY, A. Notions générales de géographie physique et de géographie humaine, Paris, Librairie Delagrave, 1923, p.34 et 35).

12 Un peu plus loin dans son étude, Hermann constate que « le travail effectué par l’homme pour la transformation de la roche s’est fait d’une façon qui ne [lui] fait pas reconnaître le travail moderne par le fer. L’homme de cette région et de cette époque a donc connu en statutaire des moyens de travail bien plus puissants que ceux que nous apporte notre métallurgie actuelle. On dirait qu’il a amolli et façonné le basalte comme le statutaire moderne pétrit sa pâtée de plâtre. Pour les travaux de petites dimension, la pierre était le plus souvent fendue par la percussion, superposée et soudée par un mortier que nous ne voyons pas ». (HERMANN, Jules. op. cit., p. 175).

13 HERMANN, Jules. Les Révélations du Grand Océan, p. 264.

Loin des rêveries astrologiques hermaniennes, il existe à Madagascar, un massif montagneux extrêmement curieux dont le sommet est difficilement accessible et dont le plateau terminal ne peut être parcouru qu’avec de grandes difficultés, en raison du caractère coupant de la roche qui semble avoir été taillée, de manière à former un tapis acéré de lances pointées vers le ciel.

14 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 20.

15HART, Robert-Edward. « La joie du monde », Le cycle Pierre Flandre, p. 17 et 18.

16 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras in Œuvres complètes tome IX, Paris, Gallimard, 1971, p. 15.

17 « Les indiens dansent des danses de fleurs » (ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p.90).

18 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 5.

19 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 16.

20 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 82 et 83.

21 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 33.

22 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 29.

23 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 46.

24 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 20.

25 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 45.

26 CHAZAL, Malcolm de. Sens Unique, p. 13 et 14.

27 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 45.

28ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 45. Jules Hermann constate le même phénomène : « [...] Les montagnes de Port-Louis formaient un écran noir sur l’aube qui blanchissait de plus en plus à l’orient. [...] Du pic à tête humaine de Pieter-Both jusqu’au cône du Pouce et jusqu’à la courbure du Mont Ory, la ligne faîtière du massif, sur un plan presque horizontal, ressortait d’abord, en formes suivies comme des signes algébriques ou astronomiques, comme des hiéroglyphes d’une écriture indienne. [...] Ici, tout semblait travaillé pour produire un effet. [...] Il est réellement étonnant que les particularités de la nature mauricienne n’aient pas frappé jusqu’ici les voyageurs ». (HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p. 263 à 276).

29 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 46.

Ces « statues humaines tronçonnées » ressemblent aux statues géantes de l’île de Pâque et aux statues-ménhirs du deuxième millénaire, que l’on peut rencontrer sur les Monts de Lacaune, en Languedoc.

30 Jules Hermann a lui aussi le sentiment de se trouver en face de sculptures minérales dont l’origine n’est pas naturelle : «[ces grandes tranchées] ont été volontairement taillées ! Par quels moyens, nous le devinerons un jour, il faut l’espérer. Pour l’heure, contentons-nous de constater qu’elles ont été faites et voulues ». (HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p. 177).

31 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 48.

32 BEAUFILS, Laurent. Malcolm de Chazal, Paris, La Différence, 1995, p. 64.

« La Rose-Croix, la théosophie et, de manière générale, les ressources de l’ésotérisme ont été à maintes reprises appelées à la rescousse lorsqu’il a fallu trouver des repères auxquels harnacher le message de Sens-Plastique II. Mais cette locomotive furieuse n’a rien du wagon suiveur. [...] Curieux occultiste d’ailleurs que Chazal, qui ne cache rien, ni sa méthode, ni ses idées, ni ses écrits, et qui surtout n’a pas le moindre sens de la confrérie, ni de la tradition ».

33 Malcolm de Chazal cache beaucoup de choses, dans Petrusmok notamment, un livre qui nécessite une lecture à plusieurs niveaux attentive, tant les références à l’ésotérisme sont nombreuses.

34 ARTAUD, Antonin. Les Tarahumaras, p. 88.

35 Ses « hypothèses de travail » font montre d’une propension particulière à la fantaisie.

36 CERVE, Wishar. La Lémurie, continent perdu du Pacifique, Villeneuve-Saint-Georges, éditions rosicruciennes, 1976. Les révélations de Cervé corroborent sans ambiguïté les observations qu’Antonin Artaud a pu faire dans le pays des Tarahumaras : « [Des édifices de pierre] ont été exhumés dans des parties de l’Amérique centrale, en Californie et dans certaines parties du Névada. [...] La découverte de nombreuses sculptures étranges, de curieuses pièces de bois, de spécimens d’étranges poteries ouvragées en perles, et d’outils agricoles typiques seulement de quelques îles de l’Océanie qui sont les vestiges de la Lémurie perdue, livre une preuve concluante du fait que les anciens lémuriens étaient en contact et en communication avec les rivages de l’Amérique du Nord avant l’immersion du continent ». (CERVE, Wishar. La Lémurie, continent perdu du Pacifique, p. 66).

37 CERVE, Wishar. La Lémurie, continent perdu du Pacifique, p. 148.

38 Cette anecdote est racontée conjointement par Wishar Cervé et Roy Stemman dans son ouvrage l’Atlantide et les continents perdus. (STEMMAN, Roy. L’Atlantide et les continents perdus, Paris, Le livre de Paris / Hachette, 1980, p. 85).

39 STEMMAN, Roy. L’Atlantide et les continents disparus, p. 85.

40 De nombreux ouvrages ésotériques comme La cosmogonie des rose-croix de Heindel ou L’ABC illustré d’occultisme de Papus se fondent sur des théories scientifiques qui avaient cours au milieu du XIXème siècle mais qui aujourd’hui sont largement dépassées. (Elles ont permis en leur temps cependant de faire avancer la science). Il est donc insupportable de lire dans ces ouvrages réédités récemment (1995 et 1991) des développements fantasques et même dangereux (notamment sur la question des races et de leur hiérarchie, théorie battue en brèche par tous les anthropologues sérieux qui considèrent aujourd’hui que les races n’existent pas) qui trouvent leur fondement dans des théories bien antérieures par exemple à la dérive des continents de Wegener (1912).

41 HEINDEL, Max. Cosmogonie des Rose-Croix, Paris, Saint Michel éditions, 15ème édition, 1991, p. 261 à 303.

42 HEINDEL, Max. Cosmogonie des Rose-Croix, p. 279.

43 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 136 et 137.

44 HEINDEL, Max. Cosmogonie des Rose-Croix, pp. 275-276.

45 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 191.

46 JOUBERT, Jean-Louis. Pour une exploration de la Lémurie. Une mythologie littéraire de l’océan indien, tome III, Aix-en-Provence, Presses universitaires d’Aix-Marseille, 1976, pp. 52 et 53.

47 CHAZAL, Malcolm de. Sens Unique, p. 12 et 13.

48 CHAZAL, Malcolm de. L’île Maurice protohistorique, folklorique et légendaire, p. 7.

Il faut sans doute être prudent : La théorie d’Hermann est une rêverie qui n’a rien de scientifique. Il est fort peu probable que Chazal ait accordé quelque crédit à cette fable malgré ce qu’il a pu écrire. Le mythe lémurien servant ses intérêts poétiques, philosophiques et politiques, il l’utilise allègrement. Mais le lecteur ne doit pas se laisser abuser par son attitude.

49 Les Tarahumaras d’Artaud sont aussi des « rouges ». Par contre, Hermann prétendait que le peuple Lémurien était noir : « Oui ! tout est bien à découvrir dans notre hémisphère Sud, et tout d’abord dans le Pacifique et la mer des Indes, où l’homme de la civilisation moderne n’a paru que depuis quatre siècles. Avant ces quatre siècles, une race noire existait dans le Pacifique, mais complètement écartée du monde continental, ne connaissant, ni cherchant à se rendre compte d’où elle pouvait venir, isolée en des îles, sans communication, ignorant les secrets de la navigation moderne. ». (HERMANN, Jules. Les révélations du Grand Océan, p. 9).

50 Comme l’affirme le Rose-Croix Max Heindel.

51 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 83.

52 CHAZAL, Malcolm de. Sens Unique, p. 14.

53 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 87.(Les voyages extatiques chazaliens à Petrusmok seront présentés dans le chapitre X).

54 « Un officier français, le capitaine Bottineau, au dix-huitième siècle, pratiquait la vision marine, appelée par lui Nauscopie. Il devinait deux ou trois jours à l’avance l’arrivée des voiliers, en s’esseulant sur une des collines de la Montagne longue. Il fit un seul disciple, un M. Feillafé, qui mourut avec son secret. Voici un exemple historique du don de divination de celui-ci. En 1810, un beau matin, Feillafé prédit l’arrivée d’une grande flotte de guerre. La flotte anglaise en ce moment appareillait de l’île Rodrigues, et notre île devait être prise quelques jours après. Le général Decaen, gouverneur de l’île Maurice, fit emprisonner Feillafé comme propagateur de fausses nouvelles et semeur de panique. Quand la flotte anglaise parut sur nos côtes, c’était trop tard : on n’avait pas cru au radar humain ». (CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 22).

55 « [...] Voici un au-delà de la vie, des réalités comme extra-terrestres. De la pierre révélée vint Petrusmok auquel j’accolai ma vie de tous les jours. [...] L’essentiel était de lire ces allégories comme on doit faire avec l’Apocalypse. Je voyais que dans cette Bible de la pierre on parlait de l’homme et de l’univers réunis ». (CHAZAL, Malcolm de. Sens Unique, p. 13 et 14).

56 « L’occultiste n’a jamais hésité à dire : « rien de minéral ne m’est étranger ». Malcolm de Chazal est donc un occultiste ». (PAULHAN, Jean. Préface de Sens plastique, p. 14).

57 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 46.

58 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 48.

59 Tout se passe comme si Chazal essayait de donner une assise scientifique à ce mythe. Pourtant, il me paraît difficile de croire que Chazal souscrivait vraiment à ce genre de spéculations défiant toutes les lois de la logique et du bon sens.

60 « Denis Saurat m’écrivit de Londres pour me parler de Horbiger, inspirateur et mentor d’Hitler qui a présenté une thèse concernant les deux lunes, dont une en tombant sur terre a causé la catastrophe de la Lémurie ». (CHAZAL, Malcolm de. Sens Unique, p. 15).

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