La Lémurie, un mythe littéraire de l’Océan indien Par Christophe chabbert








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CHAZAL, Malcolm de. L’île Maurice protohistorique, folklorique et légendaire, p. 28 et 29.

62 CHAZAL, Malcolm de. L’île Maurice protohistorique, légendaire et folklorique, p. 33.

63 PHAURE, Jean. Le cycle de l’humanité adamique, Paris, Dervy-livres, 1984, p. 302.

64 Il est en effet regrettable de voir associés si souvent les noms de ces géologues à ceux des occultistes qui tentent par tous les moyens de justifier par la science des théories fort contestables nées de leur imagination sans limites.

65 AGNEL, René. Correspondance, lettre du 10 / 01 / 1997.

66 Chazal annonce clairement que Petrusmok est un « roman mythique ». On ne peut pas lui reprocher de créer une fiction qui s’affiche en tant que telle.

67 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 103.

68 LEEUW, J. Van der. La religion dans son essence et dans ses manifestations, p. 41.

69 Livre de la Genèse 28, 17.

70 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 244.

71 LEEUW, Van der. La religion dans son essence et dans ses manifestations, p 43

72 COLLECTIF. Dictionnaire encyclopédique de la Bible, tome II, p. 190

73 COLLECTIF. Dictionnaire encyclopédique de la Bible, tome II, p. 190.

74 « La plupart des cités de la région [au Proche-Orient] possédaient une de ces tours en briques à étages, hautes parfois de 45 mètres. Dominant le grand temple, elles évoquaient le lien entre le Ciel et la terre (comme l’échelle de Jacob de la Bible) et comportaient au sommet un petit sanctuaire voué à la déité tutélaire de la cité accompagnée, le plus souvent, de sa (ou son) parèdre. C’est là que la divinité venait communiquer avec ses dévots et que, si l’on en croit Hérodote, l’on célébrait le mariage du couple divin, selon un rite particulièrement important dans la religion mésopotamienne ». (WILLIS, Roy. Mythologies du monde entier, p. 57).

La tour de Babel est une ziggourat. L’utilisation que Chazal en fait dans Petrusmok ressemble à celle du rédacteur biblique.

75 COLLECTIF. Dictionnaire encyclopédique de la Bible, tome II, p. 190.

76 CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 11.

77 « Et la Pierre dans son essence est le Christ Utérin des choses, Vase des vases de l’occulte, Alpha et Oméga de Toute Matière, de Toute Incarnation et Réincarnation à l’Autre Vie. La montagne qui monte est le Christ Vivant. Le Christ Utérin est la roche-essence, pré-né de toute vie […] ». (CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 64 et 65).

78 Chazal envisage comme la Bible un Dieu distinct de la pierre. Cependant, certaines occurrences peuvent prêter à confusion.

79 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 100.

80 « Dieu est mont » (CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 105).

81 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 113.

82 Cf Deutéronome 32, 4 ; 32, 15 ; 32, 18 .

« La montagne, c’est la cathédrale-nature, le toit, le fondement, le corps de logis divin ». (CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 49).

83 « Vivant, les morts habitent la terre et les grands morts, les grands monts ». (CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 127).

84 « Ecoutez-moi, vous qui êtes en quête de justice, vous qui cherchez le Seigneur : regardez le rocher d’où vous avez été taillés, et le fond de tranchée d’où vous avez été tirés ; regardez Abraham, votre père et Sara qui vous a mis au monde ; il était seul en effet, quand je l’ai appelé ; or je l’ai béni, je l’ai multiplié ». (ESAÏE, 51, 1-2).

« La capacité d’engendrer et de mettre au monde présentée en rapport avec le symbole du rocher concerne Abraham et Sara, ancêtres physiques et spirituels de tout Israël : Abraham, le rocher d’où le peuple d’Israël a été taillé et Sara, la carrière d’où il a été tiré ». (AGNEL, René. Correspondance, lettre du 12 octobre 1998).

85 La Nouvelle Naissance est un motif biblique à caractère gnostique comme je l’ai expliqué dans la deuxième partie de ma thèse. Or, c’est un thème qui est particulièrement prisé par Chazal et que l’on retrouve souvent dans des textes très divers. Dans Les dieux ou les consciences-univers par exemple, il affirme que dans la Bible, seule la rencontre avec Nicodème est importante, le reste de l’ouvrage pouvant être ignoré : « La Bible, sauf pour les paroles de Nicodème, tout ce livre peut être mis de côté ». (CHAZAL, Malcolm de. Les dieux ou les consciences-univers, p. 19).

86 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 298 et 299.

87 Psaume 2, 7.

La septante a traduit ce verset par « J’ai été sacré roi sur Sion, ma montagne sainte ».

88 Rahav ou Rahab désignent un monstre marin, figure du chaos primordial, que Dieu a terrassé lors de la création du monde.

89 ROSNAY, Joël de. La plus belle histoire du monde, p. 113.

90 Pour les anthropologues, les lémuriens ont survécu au cataclysme de la fin du jurassique en se réfugiant dans des anfractuosités de rochers. Quant à Chazal, il évoque au début de Petrusmok la mémoire du peuple lémurien, un peuple de troglodytes.

91 LEEUW, Van der. La religion dans son essence et dans ses manifestations, p. 43.

92 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 127.

93 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 110.

94 CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 63.

95 CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 34.

96 CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 24.

97 CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 26 et 27.

98 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 349.

99 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 464.

« Sur le Pieter-Both, il y a quatre corps doubles, dos à dos [ce sont les pendants maléfiques des corps doubles androgynes que l’on peut rencontrer sur le Pouce et sur le Saint-Sépulcre]. La Femme et le Singe, Le Roi Double, La Femme et l’Homme qui prie, La Femme et l’Homme Rouge. Ce sont les couples à signification infernale de division. Ces mythes répétitifs sont des Mythes du Mal, d’accouplement diabolique des différents aspects du moi, geste le plus profond et le plus typique du symbole de REFOULEMENT. […] Les corps doubles sont donc un emblème des Deux Vies, des Deux Royaumes, des deux Participations en nous, de l’homme qui d’un côté regarde cette vie […] et d’autre part regarde l’Autre Vie. Et la soudure se fait par l’inconscient ». (CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 24 et 25).

100 Chazal paraît revenir ici sur les vertus supposées de l’orgueil. Voici encore un exemple de repentir chazalien.

L’Homme au Pschent semble par ailleurs appartenir à une catégorie de figures pétrées bien particulières que Chazal a nommée le Cacatois : « C’est un mythe répétitif qui se présente à l’ouest du pic du Pieter-Both. […] C’est le principe du violateur par perception, de l’intuition portée vers de mauvais buts de captation du Divin directement, Prométhée de Pierre qui tombe et devient aphasique, nez immense en bec de cacatois, bavardage sans fin dans l’azur des mêmes mots, visage analogique qui crie le sens de la Chute, de l’homme perdu par l’orgueil de l’esprit ». (CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 32 et 33).

101 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 465.

102 L’Homme au Pschent est l’incarnation de l’orgueil sous toutes ses formes.

103 L’Homme qui prie est le symbole de l’humanité pratiquant la magie pour forcer les desseins de Dieu.

104 La Femme et l’Homme rouge sont coupables d’idolâtrie tout comme le Porc couronné.

105 LEON-DUFOUR, Xavier. Vocabulaire de théologie biblique, p. 107-108.

106 « Tot est le mont de la mort. Il doit donc tout donner : la représentation physique et terrestre, et la représentation spirituelle de l’Au-delà ». (CHAZAL, Malcolm de. Le rocher de Sisyphe, p. 35).

107 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 96.

108 CHOURAQUI, André. La Bible, traduite et commentée – tome I « Entête », p. 55.

109 André Chouraqui note que « le texte [de genèse 2, 7] rapproche [le nom Adam] du mot « adama », « glèbe ». On peut penser aussi à l’adjectif « adôm », « rouge ». En Orient, les argiles les plus fertiles et les plus plastiques sont rouges. Homme et humus ou glèbe ou glébeux sont dans le même rapport linguistique qu’Adâm et « adama ». (CHOURAQUI, André. La Bible, traduite et commentée, tome I, « Entête », p. 55).

110 « Cette race rouge des traditions brahmaniques correspond aux anciennes populations blanches de Polynésie et d’Amérique qui se teignaient à l’ocre rouge pour diverses raisons religieuses et traditionnelles, cette pratique étant retrouvée, d’ailleurs, partout dans le monde, tout au long des millénaires au cours des recherches archéologiques. En fait, il n’y a jamais eu de race rouge mais exclusivement une race blanche qui se teignait à l’ocre rouge ». (VINCENT, Louis-Claude. Le paradis perdu de MU, le continent englouti du Pacifique, Paris, éditions Copernic, 1981, tome I, p. 407).

Il existe en effet, une peuplade vivant en Afrique du Sud, les Himbas, dont les femmes se teignent la peau en utilisant de l’ocre rouge : « Comme chaque femme Himba, Tjamataka Gumbi possède un caillou d’ocre rouge qui provient d’une unique carrière dans le Kaokoland, et deux pierres qui servent de meules pour l’écraser. [...] Quand il y a suffisamment de poudre, elle la mélange à de la gomme végétale conservée dans des petits pots de corne, pour former une crème écarlate. C’est à la fois un savon et un produit de beauté dont elle s’enduit généreusement ». (ODY, Denis. Le pays des femmes rouges, in Calypso Log n°159, septembre 1996.

111 AGNEL, René. Correspondance, lettre du 08 / 05 / 1997.

112 AGNEL, René. Correspondance, lettre du 08 / 05 / 1997.

113 CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 281.

114 Psaume 8, 4-7.

115 LASSEMILLANTE, Hervé. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 128.

116 LASSEMILLANTE, Hervé. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 128.

117 Sur l’Agapè et le thème de l’amour, le lecteur pourra se reporter au chapitre IV de ce travail de thèse : « Malcolm de Chazal et la question de Dieu ».

118 Hervé lassémillante soutient que le point de vue de Malcolm de Chazal au sujet des lémuriens se situe à mi-chemin entre les conceptions poétiques de Hart et les assertions pseudo-scientifiques de Hermann. Il faut sans doute croire que Chazal n’était pas prêt à croire, au milieu du vingtième siècle, des hypothèses qui avaient été formulées à la fin du dix-neuvième siècle. La Lémurie chazalienne est donc à mon sens plus proche de celle de Hart que de celle de Hermann, ce dernier étant surtout célébré parce qu’il incarne la figure sacrée du précurseur éclairé.

119 CHAZAL, Malcolm de. Advance, article « l’Indépendance, nécessité humaine et historique, 16 septembre 1965, cité par CALLIKAN-PROAG, Aslaskha. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 32.

120 CHAZAL, Malcolm de. Article « Ramgoolam et nous », Advance, 03 octobre 1963, cité par CALLIKAN-PROAG, Aslaskha. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 33.

Dans un autre article, il affirme la nature charnelle de son attachement à la Patrie : « J’aime mon pays par mes entrailles ». (Cité par CALLIKAN-PROAG, Aslaskha. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 32).

121 BRINDEAU, Serge et LE BRETON, Edmée. Malcolm de Chazal - Archives sonores de la littérature noire et de l’Océan indien, CLEF / RFI.

122 CHAZAL, Malcolm de. Advance « article « Les couleurs de notre île », 15 janvier 1971, cité par CALLIKAN-PROAG, Aslaskha. Contributions sur Malcolm de Chazal, p. 34.

123 « Les tribus d’Israël avaient pour chef un juge ; La terre, où l’homme errait sous la tente, inquiet. Des empreintes de pieds de géants qu’il voyait, Etait encor mouillée et molle du déluge ».(HUGO, Victor. La légende des siècles, Booz endormi).

124CHAZAL, Malcolm de. L’île Maurice protohistorique, folklorique et légendaire, p. 29.

125 Comme les Lémuriens qui sont des créatures « destiné[e]s aux cieux ». (CHAZAL, Malcolm de. Petrusmok, p. 41).

126 LEON-DUFOUR, Xavier. Vocabulaire de théologie biblique, Paris, éditions du Cerf, 1991, p. 466.

Les traducteurs de la Bible « TOB » signalent dans les notes afférentes à Genèse 6, 1-4, d’autres occurrences de l’expression « fils de Dieu » qui donne, à mon sens, un éclairage sémantique complémentaire : « Les fils de Dieu (selon le Psaume 29, 1 ; 89, 7 [...] Jb 2, 1 ; 38, 7 et des textes phéniciens prébibliques) peuvent désigner des puissances cosmiques que les païens divinisaient et que la Bible subordonne au vrai Dieu tout en leur attribuant une intelligence et une force supérieure à celle de l’homme. Mais par ailleurs, les souverains étaient considérés comme fils de Dieu (cf. 2 S 7, 14 ; Psaume 2, 7 ; 89, 27) ; leur puissance se manifestait en particulier par l’importance de leurs mariages qui entraînaient des déviations religieuses (cf. 1 R 11 pour Salomon). (Bible TOB, Paris, éditions du Cerf, 1991, p. 60).

127 « Ils ne sont pas désignés comme « fils » dans un sens physique et généalogique, donc mythique, mais d’une façon générale comme appartenant au monde des « élohim ». (RAD, Gerhard von. Commentaire du livre de la Genèse, Paris, Labor et Fidès, 1968).

128 Il me semble intéressant de noter que François Castel relève une autre interprétation de ces versets : les « fils de Dieu » sont ici assimilés aux descendants de la race maudite du fratricide Caïn. Cette nouvelle approche s’oppose à celle proposée par Gerhard von Rad : « Les fils de Dieu ne sont autres que les descendants de Caïn. Maudits, mis à part, ils décident pourtant de s’unir aux femmes de la descendance de Seth. [...] » (CASTEL, François. Commencements, Paris, Le Centurion, 1985, p. 113).

129 Livre de la Genèse 6, 1-4.

130 CASTEL, François. Commencements, p. 114.

Castel fait ici référence à Nombres 13, 33 : « Et nous y avons vu ces géants, les fils de Anaq, de la race des géants ; nous nous voyions comme des sauterelles et c’est bien ainsi qu’eux-mêmes nous voyaient ». Les Egyptiens avaient remarqué, eux aussi, la grande taille des hommes de la région d’Hébron.

131 La disparition de ces êtres légendaires, dont les anciennes traditions de Juda se font l’écho, est interprétée par le Yahviste comme la conséquence de la condamnation de leurs péchés par YHWH.

132 « Par l’union des êtres célestes et des femmes terrestres, l’Esprit de Dieu et sa force vivifiante est entré dans l’humanité, bien au-delà des dispositions prises à l’origine envers les créatures. « Rouah » (« esprit ») n’est pas, ici, un charisme comme il l’est la plupart du temps dans le langage de l’Ancien Testament, c’est-à-dire un don supplémentaire de l’Esprit, mais le principe vital physique ordinaire en l’homme (cf. Psaume 104, 9) ». (RAD, Gerhard von. Commentaire de la Genèse).

133 De grands rabbins disent que lorsqu’on affirme quelque chose sur Dieu, il faut aussitôt se demander si l’on ne doit pas affirmer le contraire. L’important est de savoir ce qui l’emporte chez YHWH : le jugement ou la grâce, la condamnation ou la miséricorde (Cf Ex 20, 5-6). Comme souvent dans la Bible, la figure divine, insaisissable, échappe à toute définition définitive. Ce « Dieu Jaloux », comme j’ai choisi de le désigner ici, est aussi celui qui, à chaque grave dérapage de l’humanité, limite les dégâts : Adam et Eve bénéficient d’un sursis et d’une promesse de défense contre le serpent du jardin. Caïn est marqué d’un signe qui le protège provisoirement. Noé et sa famille sont sauvés du Déluge. Les bâtisseurs de Babel ne sont pas foudroyés mais dispersés. Quant à cette nouvelle désobéissance de l’humanité, YHWH prévient un désastre irrémédiable en restreignant la durée de vie des êtres humains, alors qu’il aurait pu les faire disparaître purement et simplement de la surface de la terre.

134 « Ce verdict divin [...] atteint l’humanité en général et non seulement les transgresseurs proprement dits et leurs bâtards. (RAD, Gerhard von. Commentaire de la Genèse).

135 RAD, Gerhard von. Commentaire du livre de la Genèse.

136 Les géants sont souvent liés à l’idée de désobéissance divine comme nous avons pu le voir dans la Bible. Il en va de même chez les Incas, où la race des géants constituait la première des races crées par Viracocha. Voyant que sa création ne respectait pas ses commandements, il la transforma en pierre (Il me semble intéressant de mentionner ici une ancienne légende mauricienne connue de Malcolm de Chazal, qui imagine que le mont Pieter-Both est un hindou sacrilège changé en pierre) dans une large part, et fit disparaître le reste en provoquant une grande inondation.
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