Livre de bord








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LIVRE DE BORD




45. France, NORD ET PAS DE CALAIS

Dans le Nord et Pas-de-Calais du vendredi 20 mars au dimanche 5 avril 2009

Vendredi 20: Une petite nuit, et je repars pars le TGV de 7H20 pour Douai, environ 5 heures. Correspondance pour Cambrai où j'arrive à 13H15, et à l'heure (je le signale, car c'est assez rare). Il fait très beau et je parcours durant un peu plus d'une heure le centre de cette petite ville que je connais déjà. Puis, après une séance de cinéma (Welcome, j'ai aimé), j'attends devant le majestueux hôtel de ville mon ami Mounir, qui me récupère à 17H30. Nous partons directement plein ouest jusqu’à Merlimont, vers Le Touquet-Paris-Plage, dans le Pas-de-Calais. Là habitent les parents de Bérangère, la compagne de Mounir. Nous récupérons cette dernière et son fils Noa, 8 mois, et nous rendons à Cucq, chez une tante, où nous logerons deux nuits.

    

Samedi 21: A 11H30, dans la grandiose mairie du Touquet, se déroule le baptême civil de Noa, dont je deviens le parrain (c’est mon septième filleul). Pas de baptême religieux pour des raisons aisément compréhensible.

    
Nous rejoignons ensuite la salle de réception du gymnase de Cucq et, jusqu’au milieu de la nuit, banquet et musique. Une bonne partie de la famille de Bérangère est là, mais personne du côté de Mounir, quelques amis aussi, nous sommes une trentaine. L’ambiance est sympathique et je fais connaissance et discute avec diverses personnes. Mais, à minuit, au lit. Pas besoin de carrosse, je loge juste de l’autre côté de la route…

   

Dimanche 22: A midi, je repars avec Mounir direction Cambrai. Mounir a un match de foot à 15H, résultat 1-1. Il fait beau, mais j’ai eu un peu froid. Après le match, nous rentrons chez lui, à Rumilly-en Cambresis, au sud de Cambrai, où il possède une petite maison. Bérangère ne rentrera que demain avec Noa, mais je serai déjà reparti…     

Lundi 23: Mounir me dépose en zone industrielle de Cambrai chez Europcar où je récupère à 8H la petite Toyota que j’ai loué pour dix jours. Et me voici parti pour la découverte de la région Nord Pas de Calais… Le temps est couvert, un vent assez fort souffle, il fait froid, pas génial. C’est le nord… Durant la journée, je traverse plusieurs villes et villages, tous aussi tristes les uns que les autres, avec leurs maisons de briques typiques de la région: Bouchain et son bastion construit par Vauban; Marchiennes; Flines-les-Râches; Saint Amand les eaux, station thermale, et sa belle tour en réfection. Je visite Valenciennes, petite ville tranquille au charme désuet, mais où il y a peu à voir. Après le déjeuner: Le Quesnoy et son immense place forte; Bavay et son forum romain assez bien préservé; Maubeuge, entièrement reconstruite après la guerre; Solre-le-château, qui n’a plus de château, mais une belle église et un hôtel de ville de style renaissance; Liessies et son église du XII S, fermée; Eppe-sauvage et son église du XVI S. Il est 17 heures mais le ciel est si couvert qu’on se croirait la nuit! D’ailleurs il se met à tomber des trombes d’eau, pour tout arranger. Wallers-Trélon, village mignonet; Avesnes-sur-Helpe et Maroilles, que je traverse rapidement vu le mauvais temps. J’arrive de nuit chez mes amis à Rumilly-en-Cambrésis, avec 290 km au compteur et assez fatigué. Pas géniale, ma journée…

     

Mardi 24: Départ à 7H30, en même temps que Mounir qui, lui, va à son école d’infirmier. Je me rends tout d’abord à Douai, mais comme je ne le suis pas, je m’égare quelque peu pour y trouver une place de parking. M….., il se met à pleuvoir; Je me réfugie dans la collégiale Saint-Pierre, lumineuse, et en ressors dix minutes après. Croyez-vous aux miracles? En tout cas, la pluie s’est arrêtée, plus aucun nuage dans le ciel et le soleil brille. Suffisamment de temps en tout cas pour que je parcoure le centre où se trouvent la plupart des monuments intéressants. Assez sympa, cette petite ville de 45 000 habitants. Je reprends ma voiture et repars: Seclin et sa collégiale (fermée; bon Dieu de bon Dieu!); Templeuve et son moulin du XVII S; Bouvines, connue pour sa célèbre bataille (Philippe-Auguste, 1214, pour ceux qui auraient oublié…), illustrée par les 21 vitraux de l’église Saint-Pierre. Après avoir contourné Lille, visitée l’an dernier, me voici à Roubaix vers 13H. Je parcours la vaste agglomération en voiture, puis à pied pour le centre. J’aurais dû visiter le musée d’Art et d’Industrie mais, bêtement, ne l’ai pas fait (il paraît que l’endroit est exceptionnel). Pas mal de maisons colorées, une grande rue piétonne, c’est assez chaleureux pour une ville du nord. Si seulement il faisait beau ! Je continue sur Tourcoing (les villes de Lille, Roubaix et Tourcoing se touchent et rassemblent 420 000 habitants), pas grand-chose à voir, je m’égare un peu pour rejoindre Comines, à la frontière belge (de l‘autre côté se trouve d’ailleurs Comines la belge). Comines et ses deux bâtiments étonnants et face à face: une église néobyzantine et un hôtel de ville au beffroi bulbeux. Il se fait tard et je file vers l’ouest à Armentières, toujours sur la frontière. Au second essai, je trouve une chambre d’hôtel (mais pas de wifi…). J’ai parcouru 171 km. Fatigué. Demain sera un autre jour…

     

Mercredi 25: Temps très mitigé toute la journée, averses et soleil, moins froid et plus agréable qu’hier en tout cas. 7H30, direction nord-ouest, la Flandre. Bailleul, tout d’abord, une ville agréable détruite 8 fois le long de son histoire (et à 95 % en 1918). Petite balade par temps clément. Mais croyez-vous au diable? Il fait beau lorsque je rentre dans l’église Saint-Vaast, il pleut à verse lorsque j’en ressors dix minutes plus tard… Je roule en direction des monts, et le soleil revient: Mont Noir (131 m), Mont des Cats (le plus haut, à 158 m) et son abbaye fermée au public, et Mont Rouge (143 m) du côté belge où je vais faire un tour (contrairement à ce que je pensais, l’essence y est au même prix qu’en France). Retour en France: Boeschèpe et son moulin sur pivot datant de 1802. D’ailleurs, beaucoup de moulins ont été retapés en Flandre et c’est assez chouette. Jolis petits villages aussi, entourés de champs, tels Godewaersvedje (à prononcer dix fois de suite) ou Steenvoorde, typiquement flamand. Et me voici à Hazebrouck, où une fête foraine encombre malheureusement la Grand-Place. Dans le secteur de nombreux villages possèdent de belles églises de type hallekerque (église-halle), c’est à dire avec trois nefs d’égale hauteur voûtées en berceau (dixit le Guide du Routard): Sercus, Bavinchove (fermée), Arnèke etc. L’église de Lynde (fermée elle aussi) est jolie aussi. Je m’arrête déjeuner à Cassel, un bourg charmant de 2400 habitants. Je passe ensuite à Rubrouck (église et musée fermés), le village du moine Guillaume du même nom.
  

Puis Watten, Bollezeele et son église et Esquelbecq. Ce dernier village est bien joli, avec sa Grand-Place et l’église Saint-Folquin de type hallekerque (17° S). Plus loin, Wormhout, sa Grand-Place, son joli kiosque à musique et Saint-Martin, autre église de type hallekerque, dont le clocher-porche de 1547 en impose. Et puis, bienvenue chez les Chtis ! Me voici à Bergues, jolie cité fortifiée que je parcours malgré la petite pluie intermittente. Deux superbes arc-en-ciel se superposent dans le ciel. Mais ma journée n’est pas finie: petit tour à Hondschoote (non, on n’se shoote pas, ça se prononce Ond’scott) puis plein ouest vers la Manche: Bray-dunes, où de vastes et horribles immeubles le long de la mer gâchent la vue, Malo-les-bains, son mur de belles villas en front de mer et sa plage à perte de vue. Et enfin Dunkerque, à la tombée de la nuit. Un petit hôtel m’accueille en plein centre, juste en face du port, et, en plus, il offre la wifi. Pile 200 km au compteur, et je m’offre un ciné (Banlieue 13).
    

Jeudi 26: Mise à jour de mon site et de mon courrier, et ce n’est qu’après 9H que je pars à la rencontre de Dunkerque. Temps très gris toute la journée, avec quelques averses. Centre ville: tour de Leughenaer, hôtel de ville, église Saint-Eloi, place Jean-Bart. Le beffroi construit en 1440, 58 m de haut, est fermé. L’intérieur de la chapelle Notre-Dame-des-Dunes me rappelle Notre-Dame-de-la-Garde, avec ses ex-voto et ses maquettes de bateaux suspendues au plafond. Petit tour au jardin de sculptures modernes (bof!), puis visite du Musée portuaire (partie terrestre, la visite des bateaux étant fermée); ce musée est superbe et m’a appris beaucoup de choses fascinantes sur Dunkerque et la construction (et reconstructions) de son port dans des conditions difficiles. J’ai notamment aimé l’affiche « Camarades ! » où des travailleurs appellent leurs amis à arrêter la grève afin de ne pas détruire leur outil de travail (si l’on pouvait voir ça à Marseille, mais c’est sans doute déjà trop tard…). Vu le temps pourri, je décide de dormir une nuit de plus à Dunkerque et, du coup, je m’offre encore le ciné.

    

Vendredi 27: Beau ciel bleu sur Dunkerque, mais ça ne durera pas. Malgré tout, la journée sera bien plus agréable que les précédentes. Visite de la place-forte de Gravelines, 15 km à l’ouest de Dunkerque, où se tient le marché hebdomadaire. Une petite heure à pied suffit pour en faire le tour. Puis je quitte le département du Nord pour entrer dans celui du Pas-de-Calais et arrive justement à Calais, port de 78 000 habitants, porte de sortie vers l’Angleterre. L’hôtel de ville est imposant, mais de construction récente, entre 1911-1924. Devant, trône le fameux monument des Bourgeois de Calais, œuvre de Rodin (1895). Quelques autres monuments encore, sans grande prétention. Plus loin, la tour du Guet, le phare et le vieux port. Petit tour sur la belle plage où sont alignés des centaines de « chalets », petites cabines des plages du nord.

    

Allez, je retourne vers l’intérieur des terres: village de Guines et sa tour de l’Horloge (fermée) bâtie sur une motte; Eglise Saint-Omer à Ardres. Je déjeune à Saint-Omer, bourg assez sympa qui présente plusieurs points d’intérêts. Plus loin, Arques m’accueille, Arques, la ville du cristal. Joli château des Durand, les proprios de la cristallerie, que je ne visite pas. Vieil ascenseur à bateaux, pouvant soulever des péniches de 300 tonnes, mais qui a été remplacé par une écluse en 1967; impressionnant ! Me voici à Aire-sur-la-Lys, bourg intéressant de 10 000 habitants. Plus loin Isbergues, un village où il ne fait pas chaud (elle était facile, celle-là). Je reviens vers la côte en traversant Hucquelliers puis Samer. Là, je n’avais jamais vu ça: de nombreuses maisons se sont construites et appuyées sur l’église ! Après avoir parcouru 226 km aujourd’hui, j’arrive enfin en soirée à Boulogne-sur-Mer, où j’ai du mal à me garer. En plus, horodateurs de partout, contrairement aux villes où je suis passé auparavant. Soirée studieuse dans un hôtel du centre.

Samedi 28:  Temps assez agréable en matinée et j’en profite pour enfiler mon maillot de bain (juste pour voir s’il me va toujours, en fait) et faire un tour à Wimereux, une jolie station balnéaire de la Côte d’Opale. Retour à Boulogne-sur-Mer, où je visite le Nausicaa, Centre national de la mer, où tous les sujets concernant la mer sont abordés (et surtout l’écologie): 36 aquariums, des requins, de petits manchots du Cap, etc. Très bien présenté et sympa. Le temps se couvre, je visite ensuite la ville, dont la partie haute est bien conservée: remparts, beffroi, basilique Notre-Dame et, surtout, le château transformé en agréable musée. Je reprends ensuite la route vers le sud, arrêt au château d’Hardelot, et me revoilà au Touquet-Paris-Plage, où Noa a été baptisé samedi dernier. Petit tour à pied et en voiture. Ici, curieusement, les places de parkings sont gratuites la semaine (en hors-saison) mais payantes les samedis et dimanches ! Très belles vieilles villas un peu partout, sauf en front de mer où s’alignent de vilains immeubles (comment a-t’on pu laisser faire cela?). Je vais faire un coucou à la tante de Bérangère (à Cucq), puis à ses parents (à Merlimont) qui m’invitent à dîner et à passer la nuit. Parcouru 98 km. En fin d’après-midi, grosse giboulée (de mars), une multitude de grêlons, ce qui fait baisser la température d’un coup. Michel m’emmène ensuite visiter un peu le coin et nous poussons jusqu’au petit jardin d’ouvrier qu’il possède au Touquet (il y en a 200, et cela a été une très bonne initiative de la ville). Soirée courte mais sympa.

    

Dimanche 29: Changement d’heure (et je préfère. Si l’on pouvait rester à l’heure d’été toute l’année ! Voilà une réforme facile à faire et qui réjouirait beaucoup de gens, monsieur le Président…). Chouette, il fait beau ! Avant 9H, me voici déjà à la station balnéaire de Berck-sur-Mer, puis je file sur Montreuil-sur-Mer (où la mer se trouve maintenant à 15 km !): une citadelle et quelques bâtiments intéressants. Je continue: vallée (bien verte) de la Créquoise; Verchin et son clocher vrillé; Hesdin, traversé par la Canche et où je me balade agréablement; Auxi-le-Château, où il n’y a plus de château (que des ruines) mais une église construite sur une butte. Sant-Amand, village agricole; arrêt-photo au château de Barly, qui ne se visite pas en ce moment.

 

Me voici en fin à Arras (45 000 habitants), dont je parcours le centre en long et en large. Places grandioses, bel hôtel de ville et beffroi, moche cathédrale, rues vivantes même le dimanche, bonne ambiance. Je loge sur la Grand-Place, mais ma fenêtre donne malheureusement sur l’arrière. Soirée ciné, « La première étoile », film moyen mais divertissant. Et encore un petit tour la nuit, car les places et les monuments sont superbement éclairés. 207 km au compteur aujourd’hui (j’ai fait pas mal de détours…)

    

Lundi 30: Je finis ma visite d’Arras et grimpe notamment en haut du beffroi, d’où la vue est saisissante, d’autant que le soleil brille. Puis je file à Vimy, où se trouve le mémorial canadien et plusieurs cimetières où sont enterrés plus de 66 000 Canadiens tombés au champ d’honneur en 1917 afin de repousser les Allemands hors de France. C’est émouvant de voir ces rangées de tombes; la plupart des soldats avaient moins de 25 ans. Plus loin se trouve la basilique de Notre-Dame-de-Lorette et un autre cimetière (20 000 croix). Ici durant l’hiver 1915, 120 000 soldats sont tombés; imaginez l’horreur, la peur, la galère des survivants. Le site est gardé par des volontaires qui y consacrent un jour par an (ils sont plus de 3000). Restent toujours les champs de bataille, trous d’obus, matériels abandonnés… Un bon petit musée retrace aussi la vie des soldats dans les tranchées. Et sur un monument, ces mots saisissants:  Vous qui passez en pèlerins près de leurs tombes, Gravissant leur calvaire et ses sanglants chemins, Ecoutez la clameur qui sort des hécatombes, « Peuples, soyez unis; Hommes, soyez humains ! »

    
Sur la route, dans ce triangle Arras-Béthune-Lens, je croise bien d’autres cimetières militaires. L’après-midi, je passe une heure à Béthune (28 500 habitants), dont la Grand-Place avait été reconstruite avec des maisons d’architecture Art déco. Le grand beffroi, lui, résiste depuis 1388. Je continue jusqu’à Lens qui, à part son équipe de foot, a peu à offrir, puis retourne à Arras où je passe une deuxième nuit. 126 km parcourus…

    

Mardi 31: Super soleil… Retour dans le département du Nord et visite de l’abbaye de Vaucelles, construite au XII siècle. L’église, qui faisait 137 m de long, n’existe plus, mais les reste de l’abbaye a été restauré par la famille propriétaire: notamment, belles salles des moines et capitulaire. Déjeuner à Cambrai, finalement la ville que je préfère dans tout le Nord. Puis ciné (Duplicity, pas bien compris), grande surface et retour chez Mounir et Bérangère (et Noa)en fin d’après-midi, après seulement 82 km aujourd’hui. Franchement, le nord avec le soleil, c’est beaucoup mieux !

    

Mercredi 1 avril : Matinée au Cateau-Cambrésis, où je visite le musée départemental Matisse. Par chance, ce peintre illustre était là et j‘ai pu parcourir la galerie avec lui, savourant ses commentaires célestes. Des œuvres d’autres peintres sont aussi exposées: Picasso, Fernand Léger, Chagall… Déjeuner sur Cambrai avec Mounir et Bérangère puis, pour moi, cinéma, « Safari », amusant sans plus. Je ramène ma voiture à Europcar et Mounir vient me chercher et me raccompagne à la maison. J’ai parcouru 62 km aujourd’hui et 1462 km au total pour visiter les deux départements. 

    

                        P.S.: Mauvaise nouvelle, j’apprends le soir que Matisse est décédé…

Jeudi 2: Petite balade dans Cambrai en début de matinée matin, il fait beau et j’en profite, puis visite du musée des Beaux-arts, bien conçu. Un montage audiovisuel de 20 minutes, « Plan en relief de Cambrai », présente la ville de façon très intéressante (j’aurais dû commencer par là…). Séance de ciné l’après-midi, le temps d’attendre Mounir qui me ramènera chez lui à Rumilly-en-Cambrésis. Belle journée en tout cas.  

    

Vendredi 3: Matinée brumeuse. Tandis que Mounir part à l’école et Bérangère en stage, je reste à la maison, sauf pour sortir Buddy le chien en faisant un tour dans le village. Après déjeuner, bus pour Cambrai, à 20 minutes; cinéma « Boy A », film émouvant. Je rentre avec Mounir vers 17H. Sans faire de bêtises...

    

Samedi 4: Bérangère, la pauvre, est partie travailler à 10H et rentrera vers 2H du matin (c’est ça la restauration…). Mounir, Noa et moi sommes restés à la maison. Temps gris toute la journée, peu agréable. J’en ai profité pour bouquiner.

Dimanche 5: Pas sorti aujourd’hui, sauf l’après-midi, dans le jardin, sous un beau soleil. Mounir, lui est allé au foot et a gagné (paraît-il…). Demain matin, je rentre à Marseille. Départ très tôt, train à 6H20... Et voilà !


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