Chapitre 1 Ce que Dieu montre et dit








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Chapitre 14 - L'arche de la sécurité de Dieu




1 Pierre 3:18-22

« Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c’est-à-dire, huit, furent sauvées à travers l’eau. Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ, qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel, et que les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis. »
Notre étude dans ce chapitre se fixera sur une vérité très importante en relation avec le sanctuaire et notre réponse humaine. Dieu a racheté tous les hommes - et pas seulement les croyants - Il a fait cela en Christ, par Ses oeuvres et Sa mort qui représentent ensemble la vérité du sanctuaire. Le don suprême de Dieu à l'homme c'est le salut en Jésus-Christ. Le Nouveau Testament décrit ce salut comme étant l'Évangile. Mais, si nous voulons que ce salut devienne une réalité effective, il est bien sûr nécessaire qu'il y ait de notre part une réponse. Nous avons vu dans le dernier chapitre que Dieu étant amour et nous ayant créés libres, il nous incombe d'entrer dans le sanctuaire. Nous devons être lavés de cette eau avant d'entrer dans la présence de Dieu. Dans Marc 16:15-16, Jésus parle de la réponse de l'homme quand Il dit: « Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé... »
Dans le dernier chapitre, nous avons regardé à la foi, dans ce chapitre nous regarderons au baptême. Nous avons vu que la foi implique trois choses. Il doit y avoir une connaissance de l'Évangile. C'est pour cela que Dieu nous a délégué le pouvoir d'annoncer l'Évangile. Le monde doit savoir cela. Puis il doit se manifester une croyance, un assentiment mental tel qu'il est en Jésus-Christ. Et l'élément le plus important de la foi c'est que nous devons obéir à l'Évangile. Obéir à l'Évangile ne signifie pas faire quelque chose, mais c'est une soumission de notre volonté à la vérité telle qu'elle est en Christ. Le baptême devient alors une confession publique de cette obéissance. C'est ce que nous allons étudier dans ce chapitre. La Bible parle du baptême de deux façons.

1. C'est un acte. Vous allez dans l'eau et le pasteur vous baptise.

2. C'est une vérité.
En tant qu'Église, nous avons tendance à insister sur l'acte. La raison en est que l'Église Chrétienne a dévié du baptême par immersion pour passer au baptême par aspersion. Ce problème n'existait pas dans le Nouveau Testament. A cette époque on ne connaissait que le baptême par immersion. C'est au troisième et quatrième siècle que fut introduit le baptême par aspersion. Le résultat fut que nous avons dû mettre l'accent sur le baptême par immersion, qui est l'authentique baptême. Mais il y a un problème. J'ai connu un pasteur africain très particulier. Il ne permettait pas à ses candidats au baptême de plier les genoux pendant la cérémonie. Il disait: « vous devez rester droit » et il voulait toujours faire ainsi. Il faisait les choses avec beaucoup de précision. Ce même homme ne permettait pas aux femmes de porter un bonnet de bain. Tout le corps, selon lui, devait être mouillé au sortir de l'eau. Un de nos pasteurs africains donnait un jour quelques études bibliques à un jeune homme. Le jeune homme acquiesçait à tout ce qui lui était présenté et il demanda quand il pourrait être baptisé. Le pasteur lui demanda pourquoi il se hâtait ainsi. « Je voudrais me joindre à votre église ». C'est intéressant pour un pasteur d'entendre cela. Trois semaines plus tard, ce jeune homme était baptisé. À sa sortie de l'eau, alors qu'il était encore tout mouillé, il parla à un de ses amis dans sa langue natale et lui dit: « Je m'en tire pour 150 dollars par an ». C'était la seule raison de son adhésion à l'Église. Quand après quatre années il eut obtenu ses diplômes, à un prix d'écolage réduit du fait de son appartenance à l'Église, il dit salut à tout le monde. Il avait reçu ce qu'il était venu chercher. En action c'était bon, mais en réalité il n'y a pas de salut là-dedans. Le larron sur la croix n'a pas été baptisé en acte, mais il le fut dans la vérité. Jésus a dit: « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ».
Je souhaite que nous examinions de plus près cette vérité du baptême. L'acte est pratiqué par le pasteur, mais la vérité n'est pas donnée par le pasteur - elle est offerte par l'Esprit de Dieu. Dans 1Corinthiens 12, nous trouvons par qui la vérité est communiquée. C'est Dieu et l'Esprit Saint qui réalisent cela, et ceci uniquement pour ceux qui obéissent à la vérité. Le pasteur ne peut pas lire dans votre cœur. Et ce pasteur dont nous avons parlé ne pouvait pas connaître les véritables intentions de ce jeune homme. Extérieurement il paraissait très sincère, mais il n'avait aucun désir d'entrer dans la vérité. Il acceptait simplement la doctrine pour pouvoir recevoir un enseignement à bas prix; c'est tout.
Dans 1 Corinthiens 12:13 nous lisons: « Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit juifs, soit grec, soit esclaves, soit libres, et nous avons été abreuvés d'un seul Esprit ». Cela c'est la vérité. C'est le Saint-Esprit qui vous baptise dans le corps de Christ. Dans Galates 3 nous découvrons ce que signifie le baptême dans le corps du Christ et ce à quoi correspond cette vérité du baptême. Galates 3:27-29: « vous tous, qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ. Il n'y a plus ni juifs ni Grecs, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse ».
C'est dans Genèse 18 que nous trouvons la promesse de Dieu à Abraham, promesse qui stipule qu'en lui toutes les nations seront bénies et hériteront la nouvelle terre. Et si vous êtes en Christ, vous êtes de la postérité d'Abraham et vous êtes au bénéfice de la promesse de Dieu. Galates 3:27 « vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ». C'est la vérité. Le véritable baptême est toujours en Christ. Le baptême en tant qu'acte est donné au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Je parle de cela parce qu'il y a un problème dans l'Église chrétienne. Un groupe de pentecôtistes a pris position pour dire que quiconque est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ne peut être sauvé. Ils invitent leurs membres à être rebaptisés en Christ. Ils n'ont pas su faire la distinction entre l'acte et la vérité.
L'acte s'accomplit toujours dans le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Jésus en parle dans Matthieu 28:19, et cela parce que les trois personnes de la divinité sont impliquées dans notre salut. C'est Dieu qui vous place en Christ. C'est Christ qui vous sauve et c'est l'Esprit qui vous apporte ce salut et l'anime en vous. Les trois sont impliqués, mais c'est votre position en Christ, et votre soumission à cette vérité telle qu'elle est en Christ qui rend ce salut effectif. Le véritable baptême est toujours en Christ.
Pour mettre en évidence ce à quoi Paul pense quand il dit « en Christ » il faut voir Romains 6 qui traite de ce sujet. Il est bon de considérer le contexte. Dans la dernière partie du verset 20 au chapitre 5, Paul fait cette remarque: « là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ». Il veut dire que même si vous êtes un épouvantable pécheur, peu importe, la grâce est capable de vous sauver, il n'existe pas de profondeurs dans lesquelles vous puissiez vous plonger où la grâce ne puisse aller vous chercher. Mais Paul est conscient que cette vérité peut être déformée. Quelqu'un peut prendre le texte et dire: « Ce que Paul dit ici signifie que, plus je reste dans le péché, plus la grâce me couvre ».
Paul ne dit évidemment pas cela, et il clarifie les choses dans Romains 6:1: « Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde? » Il parle ici d'attitude de la vie chrétienne. Est-ce qu'un chrétien peut se permettre de dire que l'acte de pécher n'est pas un problème parce que la grâce abonde? La réponse est: « Dieu l'interdit ». C'est une chose impensable. Alors, Paul pose cette question: « Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché? » Cette phrase apparaît trois fois dans le chapitre 6. Par deux fois cela s'applique au croyant, aux versets 2 et 11; au verset 10 cela concerne Christ. La question est la suivante: « quand sommes-nous morts au péché? » Les versets 3 à 6 nous le disent: à notre baptême. Verset 3: « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés? » En d'autres mots, sa mort est devenue notre mort. Au verset 10, nous apprenons que sa mort était une mort au péché. Le verset 11 dit: « Ainsi, vous-mêmes, considérez-vous comme morts au péché ». Verset 4: « Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie ». Autrement dit, le baptême est une identification avec Christ, une union avec Lui. Nous sommes avec Lui crucifiés, ensevelis et ressuscités. Cela signifie que Sa mort devient notre mort, Son ensevelissement le nôtre et Sa résurrection la nôtre.
Sa mort a été une mort au péché. La vie de péché - la vie adamique est morte à la croix, non pour trois jours, mais pour toujours! Et en échange est offerte la vie du Christ - immortelle, éternelle, la vie juste. C'est pourquoi Paul dit en quelque sorte: « Nous avons donc été ensevelis avec Lui parce que notre vie est morte en Christ, et nous sommes ressuscités avec Lui, parce que nous avons accepté la vie nouvelle ».
Verset 5: « En effet nous sommes devenus une même plante avec Lui,... » Le mot grec est le même que celui employé en anglais pour « greffer », et greffer c'est unir deux branches ou deux choses ensemble. Nous sommes liés l'un à l'autre par le baptême. C'est pourquoi c'est seulement en Christ. Dieu nous a placés en Lui il y a deux mille ans. La foi consiste à accepter cela et le baptême en devient la confession.
Quand ma femme et moi sommes devenus citoyens américains, nous devions faire serment d'allégeance publiquement, il nous fallait faire une déclaration. C'était difficile pour ma femme, car elle était née en Angleterre et la Reine avait une grande valeur à ses yeux. Mais nous devions en quelque sorte renier toute appartenance à quelque gouvernement que ce soit et jurer fidélité aux États-Unis seuls; et cela, publiquement. Le baptême signifie renier ce qui est ancien pour le nouveau. « Si un homme est en Christ, il est une nouvelle créature ». Ce qui est ancien est passé.
Ceci n'est pourtant pas vrai en expérience. C'est juste seulement en Christ. Vous acceptez quelque chose qui est vrai en Christ et ne l'est peut-être pas encore en vous. Quand vous êtes baptisés, la vieille vie ne meurt pas automatiquement, bien qu'elle le soit en Christ. Votre vie meurt uniquement par la soumission de votre volonté à la croix de Christ. Romains 6:6 « sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui... » Là où j'ai été instruit, l'expression « vieil homme » était appliquée à notre père. Nous l'utilisions parfois pour l'appeler « l'homme âgé ». Paul ne parle pourtant pas de notre père dans ce verset, il fait référence à notre vie adamique, celle avec laquelle nous sommes nés, une vie égocentrique. Et ce qu'il veut dire c'est que notre vieille vie a été crucifiée avec Christ. Ainsi, Sa mort devient la nôtre, et ce corps de péché doit être détruit. Encore que ce ne soit pas la meilleure traduction. En fait, le texte original ne dit pas les choses comme cela. Le texte nous dit: « afin que ce corps de péché soit privé de son pouvoir ».
C'est ce que dit le texte réellement. Admettons que vous voyagiez d'ici à Los Angeles en autobus. L'Église aussi est en voyage. Nous avons deux chauffeurs pour nous conduire d'ici à Los Angeles. L'un conduit pendant la moitié du trajet et l'autre pendant le reste du voyage. Le premier des deux fait partie de ceux qui aiment prendre les virages sur deux roues et à chaque virage vous avez le cœur qui remonte dans la bouche. Vous vous demandez à quel moment le prochain chauffeur prendra le volant. Le problème n'est pas le bus, c'est le chauffeur.
Quand on arrive à mi-chemin, le premier conducteur se retire et le nouveau prend place. C'est un chauffeur très prudent et vous commencez à vous détendre en vous installant confortablement dans votre fauteuil. C'est exactement ce qui se passe dans notre vie chrétienne. Le vieux chauffeur c'est notre vie naturelle, toute tournée vers elle-même. Elle aime le mal et se réjouit du péché. C'est très naturellement qu'elle s'oppose à la loi, et elle s'y complaît.
Quand j'étais à Newbold, j'avais un camarade de chambre irlandais. Certains de ces Irlandais ne sont pas faciles à vivre. Celui-ci n'était pas simple. J'étais découragé à chaque fois que je lui demandais de faire quelque chose parce qu'il aimait toujours faire le contraire de ce que je lui demandais. C'est alors que j'ai découvert que, pour pouvoir obtenir de lui ce que je voulais, il me fallait toujours lui demander le contraire de ce que je désirais. Trois mois plus tard, il comprit mon système et il me dit: « Tu es rusé! », « c'est probable » lui ai-je répondu. Aujourd'hui, cet ami est pasteur en Angleterre. J'espère qu'il a changé. Nous possédons une nature comme cela. Paul le met en évidence dans Romains 7. Quand la loi dit: « fais cela » nous faisons tout le contraire.
Quand j'étais président de notre collège en Ouganda, nous avions reçu un tracteur de bonne marque et tout neuf, grâce à un excédent d'offrandes à l'occasion du treizième Sabbat. La ferme était à environ trois kilomètres de la route. Tous les jeunes gens du collège aimaient à monter sur l'aile du tracteur pour parcourir ce trajet quand ils rentraient au collège. Aussi j'ai mis en place une loi: quiconque était trouvé sur le tracteur, plutôt qu'à marcher à pied, était passible d'une amende de 2 dollars. Bien... Trois jours après, un jeune homme était surpris sur l'aile du tracteur. Il ne travaillait pas à la ferme. Aussi l'avait-on conduit dans mon bureau. Je lui ai demandé: « Pourquoi as-tu fait cela? » et il m'a répondu: « Parce que vous avez fait le règlement ». « Ok! Alors, tu payes l’amende ». J'ai signé la fiche et je lui ai dit: « Tu vas aller au bureau de la comptabilité et ils vont déduire deux dollars de ton compte. « Alors, il m'a dit: « Pasteur! Je n'ai pas d'argent ». Alors, je lui ai reposé la question: « Mais pourquoi es-tu monté sur le tracteur? » « Pasteur, je ne sais pas vraiment. Quelque chose en moi était irrité par cette loi, et je suis monté sur le tracteur ». Il disait la vérité. Et j'ai mis la main à ma poche et j'ai sorti mon portefeuille pour lui donner deux dollars. Je lui ai tendu l'argent en disant: « Cela me coûte, mais cette dette doit être payée ». Nous sommes devenus depuis de bons amis, et cela parce que j'avais payé sa dette.
Jésus Christ a payé nos dettes. Il a souffert la mort que nous méritions. Quand vous acceptez Christ, vous faites échange de l'ancien chauffeur pour le nouveau. Le corps par lui-même n'est pas pécheur. C'était l'erreur des Grecs. La matière dont nous sommes faits n'est pas mauvaise, le corps est neutre. C'est comme le bus de l'histoire que nous avons lue, le problème vient du conducteur. En Christ, nous avons reçu un nouveau conducteur qui aime la loi et qui aime faire les choses correctement. C'est pourquoi David pouvait dire: « Je me réjouis de la loi ». C'est notre besoin à tous de nous réjouir dans la loi de Dieu.
Romains 6:7: « Car celui qui est mort est libre ». Le mot que Paul utilise pour libre est « justifié ». Le baptême est en Christ. Quand vous mourez, vous êtes justifiés parce que la loi demande que l'âme qui pèche meure. Si vous êtes morts en Christ vous avez rendu justice à la loi. La loi vous dit alors: « Vous êtes justifiés, acquittés, libres ». C'est pourquoi nous avons cette définition au verset 8: « Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons aussi que nous vivrons avec Lui ».
Avec cette pensée, considérons maintenant 1 Pierre 3. Parce que c'est un passage difficile, nous irons étape par étape afin de bien saisir ce que Pierre a voulu dire. 1 Pierre 3:18: « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui le juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair... » Cela signifie que notre vie humaine, corporativement parlant - est morte en Christ et le baptême montre que cette mort est acceptée. « Mais ayant été rendu vivants quant à l'Esprit ».
Le Saint-Esprit Lui a apporté la nouvelle vie à laquelle Il avait renoncé et l'humanité de Christ revint à la vie au moment de la résurrection. Le mot « rendu vivant » signifie « fait vivant ». Il y a là deux réalités. La vieille vie meurt, et la vie nouvelle lui succède dans l'humanité de Christ qui est notre humanité. 1 Pierre 3:19: « dans lequel (cette phrase nous dit que ce même Saint-Esprit nous apporte une vie nouvelle) aussi Il est allé (c'est à dire Christ par l'Esprit) prêcher aux esprits en prison ».
Ce texte est utilisé par de nombreux chrétiens pour prouver qu'au moment où une personne meurt, son âme va au ciel. Regardez le contexte. Le mot « esprit » ne signifie pas forcément une âme qui sortirait de vous. Voici un exemple. Regardez 1 Jean 4:1 où le même mot est utilisé en référence aux personnes: « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans ce monde ». Et nous voyons de qui 1 Pierre 3:19 parle au verset 20: « qui autrefois avaient été incrédules (qui étaient ces personnes qui étaient parfois désobéissantes?), lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, furent sauvés à travers l'eau ».
C'est une image. Dieu vint vers Noé et dit: « le monde va être détruit par les eaux. Je veux que tu construises une arche ». Cela prit cent vingt ans à Noé pour construire cette arche. Si nous prenions ce même temps pour construire une église nous aurions des problèmes, car tous ceux qui auraient pris des engagements seraient morts. Noé prit cent vingt ans pour construire une arche, et il profita de ces cent vingt années pour prêcher. Il leur annonçait que la seule façon pour eux d'être sauvés consistait à entrer dans cette arche.
L'arche était un type de Christ et seuls ceux qui entraient dans l'arche pouvaient être sauvés. Huit personnes entrèrent. Étaient-elles toutes de bonnes personnes? En fait, le conducteur qui entra dans cette arche devrait être radié de l'Église, car il a été trouvé ivre après le déluge. Ceci était dû à sa faiblesse humaine et pas forcément parce qu'il le voulait vraiment. Il restait un simple homme. Il était entré parce qu'il croyait en ce que Dieu disait en affirmant qu'il n'y avait de salut que dans l'arche. Mais il avait toujours à lutter. C'est ce que Pierre dit au verset 21. Quand le déluge vint, l'arche fut portée. Ceux qui avaient refusé d'entrer périrent noyés.
Le même message doit être prêché aujourd'hui. Par l'obéissance de la foi vous êtes invités à entrer en Christ et à être baptisés. Quand Il reviendra, ceux qui sont entrés en Lui ressusciteront et seront enlevés à sa rencontre sur les nuées. Et ceux qui auront refusé seront détruits par l'éclat de son avènement. La question est donc: « Êtes-vous ou non en Jésus-Christ? » Au verset 21 Pierre prend cet exemple du déluge et il l'applique à notre baptême: « Cette eau était une figure du baptême, qui n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ ». Le baptême ne fait pas de vous un être sans péché. Vous restez avec votre nature pécheresse. Le baptême ne vous lave pas.
J'ai attrapé une terrible maladie en baptisant en Éthiopie. On l'appelle cystozomiase. C'est quelque chose de terrible. Je remercie Dieu de ce qu'il ait éclairé les médecins pour découvrir cette maladie avant quelle ne m'emporte le foie. Je ne crois pas que je serais ici aujourd'hui si ces hommes n'avaient vu le problème. Vous pouvez voir que l'eau du baptême ne vous lave pas. Je remercie Dieu de ce que nous ayons de l'eau chlorée ici en Amérique. Les eaux dans les pays du Tiers Monde ne sont pas propres. Quand vous entrez dans l'eau pour baptiser, vous ne savez jamais ce que vous allez y trouver. C'est la vérité qui purifie. Vous êtes entrés en Christ. Vous restez peut être un pécheur, mais souvenez-vous qu'en Christ vous êtes parfait en nature et en caractère, parce que les deux ont été rachetés en Lui.
Souvenez-vous aussi qu'en Christ vous avez reçu une nouvelle vie. Paul dit dans Romains 6 que nous devons marcher dans cette vie nouvelle. Cette vie nouvelle peut vaincre la chair! La vie du Christ est plus puissante que le pouvoir du péché! La vie de Christ a su conquérir la mort! Souvenez-vous qu'en entrant en Christ vous pénétrez là où se trouve votre espérance. Pierre dit que ceux qui étaient ennemis seront sauvés, non pas en rejetant les souillures de la chair, mais en répondant à Dieu avec une bonne conscience.
En Christ, vous avez une bonne conscience. En vous-mêmes vous devez toujours combattre le péché. Votre conscience et tout en vous vous disent que vous êtes pécheur. Le jour où vous penserez que vous n'êtes plus un pécheur, vous deviendrez un menteur; c'est la Bible qui le dit. Mais en Christ vous avez une bonne conscience envers Dieu par la résurrection de Jésus-Christ parce qu'Il s'est relevé de la mort, et Il n'est pas ressuscité avec le péché. Il a laissé le péché dans la tombe. Pour vous, vous quittez le péché en entrant dans la tombe aquatique du baptême.
Dans le volume 6 du Bible Commentary, page 175 se trouve une citation qui exige de bien comprendre le sens du baptême: « La nouvelle naissance est une expérience rare à notre époque. C'est la raison pour laquelle il y a tant de perplexité dans l'Église. Beaucoup de ceux qui se revendiquent du Christ ne sont ni saints ni sanctifiés. Ils ont été baptisés, mais ont été enterrés vivants ». Il est illégal d'enterrer quelqu'un qui n'est pas mort, et les pasteurs ne devraient jamais baptiser quelqu'un qui n'est pas mort spirituellement. « ...Le moi n'est pas mort (ce qui veut dire que la vie ancienne n'est pas morte) et c'est pourquoi ils ne peuvent vivre en nouveauté de vie en Christ ».
En d'autres termes, ils ont participé à un semblant de baptême, ils ont réalisé l'acte, mais la vérité n'a pas accompagné le geste et c'est pour cette raison qu'ils ne se sont pas relevés en nouveauté de vie. La question est donc la suivante: « Avez-vous compris la vérité du baptême, et l'avez-vous acceptée? »
J'ai découvert cette vérité cinq ans après ma consécration. Que pouvez-vous faire quand vous découvrez la vérité du baptême alors que vous êtes pasteur depuis cinq ans? Si j'étais parti voir un ami pasteur et lui avait dit mon souhait d'être rebaptisé, il y aurait eu de longues conversations. « Qu'est-ce qui ne va pas? » etc.. Aussi suis-je allé sous un arbre où j'ai pu m'agenouiller et dire à Dieu: « Seigneur! Je suis passé par l'acte, mais maintenant tu m'as ouvert les yeux à cette vérité. Je me soumets à cette vérité ». Il n'est pas nécessaire de repasser par l'acte une seconde fois. La vérité nous rend libres.
Regardons à un accident qui s'est produit durant l'Exode. Dans 1 Corinthiens 10 Paul identifie l'Exode avec le salut. Il compare la traversée de la Mer Rouge au baptême, et il prend Moïse comme type de Christ. De même que nous sommes baptisés en Christ ils furent tous baptisés en Moïse quand ils traversèrent la Mer Rouge. À ce moment là ils dirent adieu à l'Égypte, qui est un type du monde, et ils dirent adieu à Pharaon qui est un type de Satan. Mais en réalité, ils ne dirent pas vraiment adieu à la vie de l'Égypte. Aussi leur baptême ne fut-il qu'un acte, dénué de vérité. C'est pourquoi leurs esprits étaient en Égypte quand ils se trouvèrent face à Canaan disant: « nous espérons que nous retournerons en Égypte pour y manger des concombres, des poireaux, des oignons et de bons poulets rôtis. Comme cela nous manque. » Leurs coeurs étaient en Égypte. C'est physiquement qu'ils étaient en route pour Canaan. Seuls certains de ceux qui avaient quitté l'Égypte entrèrent dans la terre promise, mais c'est tout à fait tragique de se joindre à l'Église et de ne pas entrer en Canaan.
Quand finalement ils atteignirent les frontières du pays, Dieu les fit passer par un itinéraire très montagneux. Lisons Josué 4:1-5: « lorsque vous traverserez le Jourdain, je veux que votre baptême soit authentique », Il donna des instructions spéciales. Quand vous aurez traversé l'eau et que l'Arche sera au milieu vous prendrez douze pierres - qui représentent l'Église - du milieu du Jourdain et vous vous en servirez pour élever un autel dans le pays de Canaan. Josué prit douze pierres du désert pour les poser là où les pieds des sacrificateurs qui portaient l'arche s'étaient arrêtés dans le Jourdain. Et Dieu dit à Josué: « Quand tes enfants te demanderont ce que signifient ces pierres, tu leur diras que les eaux du Jourdain ont été coupées ». Le mot « coupées » signifie en Hébreux que l'ancien a été coupé et que le nouveau prend sa place.
Quand Jésus a été baptisé dans la rivière du Jourdain, Jean Lui dit: « Je ne peux pas Te baptiser. C'est Toi qui dois me baptiser ». Jésus a répondu: « Il est nécessaire que Je sois baptisé ici, afin que toute la justice soit accomplie ». Le baptême du Jourdain est le vrai baptême. Le baptême de la Mer Rouge est simplement un acte dénué de vérité. La question à se poser est la suivante: « Dans quel baptême vous êtes-vous engagés? Dans l'acte ou dans l'acte et sa vérité? » C'est la vérité qui vous sauve.
En 1981 j'ai assisté à une semaine de prières à Middle East College. Un jeune homme a donné son cœur à Jésus et a souhaité être baptisé. Son père, qui est membre de l'Église maronite (une variante de l'Église Catholique), vint me voir très furieux. Il était en colère et m'a dit: « Qu'allez-vous faire? » « Votre fils a demandé à être baptisé! » « Dans cette eau crasseuse du Liban? » objecta le père.
Alors, il me raconta ce qui était arrivé. Quand son fils était né, il était parti en voiture avec l'enfant jusqu'au Jourdain. Là, il avait rempli d'eau un tonneau à la rivière du Jourdain, et avait baptisé son fils par immersion dans cette eau du Jourdain. « Et maintenant vous voulez le baptiser dans cette eau crasseuse du Liban? » Je lui ai répondu: « Ce que vous avez fait c'est un acte. Ce que je vais faire maintenant c'est la vérité. Ce jeune homme a vu la vérité et il veut donner sa vie en échange de celle de Christ. L'eau est crasseuse, je suis d'accord avec vous, mais la vérité est pure, parce que cette vérité c'est Jésus-Christ ».
Ce n'est pas l'acte du baptême qui vous sauve. C'est la vérité qui vous sauve. La vérité c'est Jésus-Christ et ma prière c'est que vous acceptiez la vie de Christ en échange de votre vie naturelle qui doit mourir. C'est le sens véritable du baptême. Jésus nous a promis que « celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ». Ma prière est que dans le cas où vous ne vous seriez pas soumis à cette volonté vous le fassiez aujourd'hui.
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