Nous sommes à la fin des années 1950. Au Japon, Kenzo Tange (1913-2005), architecte, urbaniste, et professeur à l’université de Tokyo, attire plusieurs








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date de publication23.10.2016
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LE MÉTABOLISME

Kisho Kurokawa (1934 - 2007)



Nous sommes à la fin des années 1950. Au Japon, Kenzo Tange (1913-2005), architecte, urbaniste, et professeur à l’université de Tokyo, attire plusieurs architectes, dont Kisho Kurokawa (né en 1928) qui fonde le mouvement avant-gardiste Metabolism, actif durant les années 1960. Auquel se rallient l’architecte Kiyonori Kikutake et le critique d’architecture Noboru Kawazoe. Dans ce contexte d’après-guerre, suite aux évènements de Nagasaki et Hiroshima, ces jeunes architectes sont à la recherche d’une nouvelle identité et revendique la création d’une ville du futur qui doit être flexible, extensible et proche de la croissance organique.

Nous avons été confrontées à un manque de sources qui nous a contraintes à ne traiter que l’extrait d’une allocution de Kisho Kurokawa dans l’ouvrage plus tardif Architecture de la symbiose, 1979-1987, dans lequel il fait référence à cette première réflexion Métabolism in architecture, paru en 1977, relatant la naissance du mouvement et sa conceptualisation.
Une rapide biographie de Kisho Kurokawa

- Kurokawa est né en 1934 à Nagoya et est décédé en 2007 à Tokyo.

- en 1960, il fonde le mouvement métabolisme à l'occasion de la World Design Conference qui se tient dans la capitale nippone.c:\documents and settings\gérald\bureau\sans titre.jpg

- Fils d'architecte et diplômé de l'université de Kyoto en 1957.

- Il entre dans l'agence du célèbre architecte Kenzo Tange (1913 – 2005) et y travaille notamment pour l'élaboration du plan d'aménagement

de la baie de Tokyo, en 1961, qui fait la synthèse des utopies urbaines de l'époque et annonce la période de croissance à venir.

- La même année il ouvre sa propre agence à Tokyo.

- Par la suite et pendant près de quarante ans il se fera le porte-parole de nombreux concepts qui, selon lui, forment la base de la vie : métabolisme, symbiose, métamorphose, espace intermédiaire, recyclage, symbolisme abstrait ...


Le mouvement présenté par son fondateur, extrait
« En 1959, le lançai avec plusieurs autres architectes le « mouvement métaboliste ». Je présentais assez confusément que le japon s'était engagé sur la voie d'une croissance économique et d'un progrès technique extrêmement rapides. Dans une époque de mutations aussi formidables, pensais-je, si nous voulons préserver l'identité de l'homme nous devons d'abord distinguer dans une architecture ce qui peut être modifié et ce qui ne peut l'être. J'espérais éviter par là que l'on détruise des édifices entiers après usage, comme on le fait des biens de consommation périssables. Si nous remplaçons seulement les parties susceptibles de transformation, l'édifice en question durera plus longtemps et on limitera les gaspillages d'énergie à long terme. Je voyais dans cette sorte de maîtrise de l'homme sur l'architecture le moyen de sauvegarder l'identité de l'homme et de conférer une dimension plus authentiquement humaine à l'architecture.

La méthode métaboliste décompose ainsi l'architecture en tenant compte non seulement des fonctions, mais aussi des significations. Elle suppose une différenciation de l'espace fondé sur le sens, laquelle a permis d'élaborer une sémiologie de l'architecture. Un vocabulaire architectural est né des combinaisons de « signes » correspondant à des unités d'espace signifiantes.

C'est à ce moment là que j'ai commencé à m'intéresser de très près aux techniques de préfabrication et au principe des « capsules » architecturales, afin de décomposer plus facilement les constructions en unité élémentaires. Je ne cherchais pas de simples procédés de fabrication en série, mais le moyen de parvenir à une architecture véritablement modifiable. Cette architecture seriat en quelque sorte un « système coopératif » qui permettrait aux usagers de participer à la mise en forme du projet. En ces temps où prévalent les considérations économiques, nous sommes entrés dans l'ère du gigantisme aussi bien pour ce qui concerne les entreprises et les organisations sociales que les immeubles en forme de cages démesurément hautes. »

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Étymologiquement, le mot métabolisme signifie « transformation ». L’architecture s’inspire des processus physiques et biologique « Rien ne se perd, rien ne se créé tout se transforme ».

Les projets urbanistiques, portés par Kurokawa, souvent utopiques, sont à l'image de la structure hélicoïdale de l'ADN (utilisé pour l'Helix Structure de 1961), des agrégats associatifs de méga-structures primaires et de modules pouvant se remplacer au gré des besoins.
A l’époque de la formation du mouvement, Tokyo, l'une des capitales mondiales, est menacée de congestion. Sa primauté sans cesse renforcée aux dépens des autres grandes villes de la mégalopole japonaise, s'accompagne d'une spéculation foncière qui rend le logement difficile et exigu, d'où des déplacements pendulaires de plus en plus longs, couteux en fatigues, en temps perdu et en productivité.

Dans un pays en phase de reconstruction, fragilisé moralement et physiquement, Kurokawa introduit la notion de recyclage des espaces et de la matière. Pour lui, il faut modifier ce qui peut l’être, et ne pas tout raser pour reconstruire. Il s'agit d'une nouvelle appropriation de l’espace et des constructions antérieurs. C’est en quelque sorte une entreprise de « rénovation » d’un genre nouveau.

Enfin, l’architecte, et penseur développe ce qu’il appelle le « nouveau zoning » (contre la conception du zoning occidental) : les fonctions du bâti sont clairement lisibles, il ne s’agit plus de « calfeutrer » une fonction à un espace, mais de créer des zones de transitions, qui permettent une complémentarité mutuelle entre les différents corps qui le structurent et le maintient d’une certaine cohérence de chaque corps bâti, dans son individualité mais aussi dans le rôle qu’il joue au sein de la structure. Kisho Kurokawa parle aussi de la nécessité d' intégrer un certain degré d’ « indétermination », pour une possible mutation de l'espace.

De ces multiples concepts découle l’idée de symbiose - qui s’affirmera dans la continuité du métabolisme. Pour l’architecte l’idée est florissante et mène à une réflexion riche, à multiples entrées ; la notion de symbiose est en parfaite harmonie avec la notion bouddhique de l’impermanence des choses, une composante traditionnelle de la culture japonaise. La symbiose illustre les différentes relation de l’homme à la nature, à la matière, et ainsi de suite. Dans l’idée d’une continuelle transformation des formes et des structures, imposée par l’homme. Kurokawa parle finalement d’une adaptabilité salvatrice. La nature sert de modèle aux constructions humaines, qui s’en inspirent, mais elle répond servilement à des enjeux relatifs à la mondialisation, au capitalisme, à la consommation de masse.

Par ailleurs, Kisho Kurokawa pose un regard critique sur l’architecture moderne « occidentale », et attribue quatre causes à son échec,. Le dualisme (une architecture remplie une fonction), l’universalisme (la production en série, l’uniformisation, seules les valeurs occidentales cadreraient avec la réalité contemporaine), la hiérarchie (l’infrastructure prend le pas sur la structure, l’espace public sur l’espace privé et le tout sur les parties, un système encore en vigueur aujourd’hui) et le matérialisme. Kurokawa veut faire entrer l’idée d’indifférenciation dans la diversité, pour lui « le tout et la partie sont inclusifs l’un de l’autre », cette idée est explicitée par Aldo Van Eyck « la maison est une petite ville et la ville une grande maison ». Aussi, la notion de matérialisme, qui est à proscrire d'après Kisho, serait d’associer la beauté à la permanence des choses. C’est une conception très occidentale. Selon lui il faut gommer la dualité de la fonction et de la beauté qui sont toutes deux des manifestations codées de la conscience.
Enfin, l'idée qui ressort de nombreux projets théoriques du métabolisme est celle de capsule, entendue comme une microstructure minimale et adaptable.
Étude de cas.
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Pour illustrer le concept du métabolisme, nous vous présentons l'étude de la Nakagin Capsule Tower. En 1970, le projet a été créé à l'intention d'hommes d'affaire qui travaillaient en centre ville durant la semaine Construit dans le quartier de Ginza à Tokyo, un total de 140 capsules sont empilés et mis en rotation à divers angles autour d'un noyau central. Le prototype d'habitat modulaire ainsi formé se constitue de 14 étages. Seuls quatre boulons à haute tension retiennent les capsules sur le noyau central. Chacune d'elle est percée d'une fenêtre circulaire à son extrémité et mesure 4 fois 2,5 mètres. Elles sont produites dans la préfecture de Shiga en béton brut préfabriqué, puis assemblées sur place. L'aménagement intérieur qui se constitue d'un lit, d'une salle de bain, d'une horloge, d'une télé, d'une radio et d'un réveil est préconçu et pré-assemblé. Quelques variations sont cependant envisageables, en effet, l'espace intérieur de chaque module peut-être manipulé ou connecté à d'autres capsules.c:\documents and settings\gérald\bureau\sans titre.jpg
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Il s’agit de mettre à disposition des travailleurs un lieu considéré comme étant uniquement destiné a des activités de première nécessité (dormir, manger, se laver,avoir accès à l'information) , chaque capsule est dites suffisamment « confortable » pour accueillir un individu, quel qu’il soit.

L’érection de ces tours, nécessitant une petite superficie au sol, permettrait ainsi de désengorger la circulation et de faciliter les liaisons entre le lieu de travail et le « lieu de séjour ».

La notion organique est très présente dans la matérialisation de cet édifice, on peut en comparer la structure aux cellules du corps humain qui s'assemblent ou se divisent et chaque capsule au grain d'un épi de blé.

La collaboration avec Kenzo Tange qui fut son professeur et mentor à l'université de Tokyo, influencé lui-même par le Corbusier - qu'il avait eu l'occasion de rencontrer lors des congrès internationaux d'architectures modernes et - est évidente, Kurokawa utilise le béton comme matière première, bien adapté pour résister aux tremblements de terre dont est victime le Japon et l’emploi brut (on peut voir sur chaque module les traces de coffrages, laissés apparents).

Chaque module rappelle aussi une cellule monastique, aseptisée, impersonnelle et réduite au stricte nécessaire. On notera, malgré la potentielle association de modules entre eux qu’il n’existe pas réellement d’espace commun, et que la transition possible entre les espaces n’est pas marquée, comme l’annonçait Kurokawa dans son manifeste.

Le projet de la Nagakin Capsule Tower est potentiellement adaptable partout et pour tous les Pays. Bien que son concept prenne racine dans la philosophie bouddhique propre au pays où il voit le jour, il n’a pas de réelle sémantique.
Alors que Kurokawa est à la recherche d’une nouvelle identité il s’inspire clairement de valeurs internationalistes. Il conçoit ses bâtiments sur le modèle du Style International, dont Rem Koolhas, un des promoteurs, considéré comme l’un des plus grandes théoriciens du nouveau modernisme critique. Il est également intéressant de rattacher la démarche de Kurokawa à celle de l’américain Venturi qui parallèlement s’inscrit dans une recherche identitaire architecturale très différente, avec cette fois la volonté affirmée de conserver de réelles valeurs régionales.
Influences et inspirations
Style international : architecture des années 1920 – 1930, elle a ensuite été utilisée pour identifier globalement l'architecture des années 1930 – 1950. Introduite aux États-Unis, en Amérique du Sud, au Japon et au Moyen-Orient par des disciples du Corbusier, des élèves du Bauhaus et des adeptes du Werkbund. Le style international est un corollaire de l'essor technologique (normalisation, standardisation des composantes du bâtiment, béton armé, voile de béton, ossature d'acier et mur-rideau.) au niveau sociaux-économique, il est marqué par le développement (souvent anarchique) de la construction en hauteur, conséquence de la croissance de la bureaucratie capitaliste, de la spéculation foncière, de la coagulation urbaine. Il est aussi au niveau sémiologique la résultante de l'adoption de procédés constructifs identiques, de la généralisation d'usage, de la diffusion de modèles culturels analogues (appauvrissement des codes sémantiques) : qui sont la conséquence du développement, de la multiplication et de la rapidité des moyens de communication autant que de l'extension universelle des média de masse.
New Brutalism : Travail sur une esthétique de la structure et du matériaux brut. Recherche d'un équivalent local du réalisme socialiste. Mouvement qui s'oppose au recours à la tradition, à la brique et au toit à deux pentes et le déploiement d'un paysage pittoresque, susceptible de mettre en valeur le « génie du lieu » des architectes de l'avant-guerre. Les grands principes de l'architecture moderne leur paraissaient trahis au profit d'une sorte de provincialisme anglais. C'est donc d'un refus qu’est né le New Brutalism. Leurs réalisations marquent un tournant dans l'esthétique architecturale de l'après-guerre : pour la première fois, le béton n'y est pas employé comme un matériaux précis, lisse, bien enduit, mais est au contraire travaillé en pleine pâte, laissé rugueux, et portant les traces de planches de coffrage. Il s'en dégage une plasticité massive et grandiose. L'esthétique du mouvement hésitera sans cesse entre une tendance rigoriste, froidement abstraite et même austère préférant la « vérité » et la « sincérité » des structures, à la joliesse et une tendance plus sensualiste poursuivant un plaisir presque tactile dans la rudesse des matières.

Ces architectes ne cessèrent d'afficher un soucis étique plus qu'esthétique. Ils rêvaient un monde de flux et de transformation où ils auraient eu leur part. On observera une profonde influence du mouvement sur les architectes des années 1960.
Pérennité de la réflexion sur le « métabolisme » et la « symbiose »


Dans la lignée du Kurokawa des architectes, urbanistes et plasticiens manifestent d’autres élans utopiques, pour repenser la ville, son organisation, l’implantation du bâtiment dans la ville...(bref, penser un édifice en fonction de certaines problématiques urbanistiques). En France, Yona Friedman (né en 1923) imagine l’ « architecture mobile » puis proposait de créer des « superstructures » destinées à se superposer aux villes existantes afin de faciliter la mobilité cellulaire; plus tard Paul Maymont quant à lui, élabore des cités coniques qui peuvent flotter, une ville sous-fluviale et

Walter Jonas dessine des cités spatiales en forme d’entonnoir, qui protègent les résidants des bruits auto-routiers. Mais ces projets architecturaux ne sont pas réalisés concrètement et ces villes idéales restent à l’état de spéculations sur papier, croquis….


maquette architecture mobile, Y. Friedman

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Yona Friedman, ville spatiale 1959 – 1960.




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Le manifeste du Métabolisme en architecture a probablement inspiré d’autres architectes qui, de nos jours, réutiliseront le principe du module et exploiterons de nouveau cette analogie faite entre corps bâti et corps humain ou différents éléments de la nature (organismes végétales : hélices, pétales…), pour répondre à des problématiques de différente nature (non plus seulement spatiale mais aussi écologique). Notamment l’architecte et théoricien belge Luc Schuiten - présent lors de l’exposition Cité Végétales, organisé à Lyon en juin 2010 - remploi le terme de « symbiose ».

Luc Schuiten,

illustration du concept

d'archiborescence

(biomimétisme)


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Au cinéma, Steven Spielberg dans Le 5ème élément reprend à l’identique le concept des capsules de Kurokawa, avec un intérieur pré-aménagé, très fonctionnel où règne en maître exclusif la notion de praticité ; elles sont accolées les unes aux autres, formant cette fois un mur de « niches d’habitations » similaires. Les capsules font aussi penser aux alvéoles innombrables d’une ruche où se concentrent les individus, sans distinction.


Conclusion
Il s’agit pour Kurokawa, avec la Nakagin capsule Tower, de répondre à un besoin manifeste, périodique : fluidifier la circulation, créer de nouveaux logements compacts, nombreux et accessibles au centre de la ville de Tokyo.

Le Métabolisme conçoit la ville comme un organisme vivant qui ne cesse d'évoluer. L'urbanisme doit accompagner ces évolutions amiboïdales et l'architecture épouser ses métamorphoses modulaires. Kurokawa prône des concepts qui ne sont pas inhérents à l’idée de pérennité de la matière et des constructions. Cependant on doit souligner le fait que la pauvreté sémantique criante de ce type d'architecture (potentiellement reproductible à l'identique dans n'importe quelle partie du monde) tient essentiellement du fait qu'elle a été conçue et traitée comme fait physique en terme de fonctionnements et non comme faits de communication entre les Hommes.

La ville est l’urbanisme sont la source de nombreuses réflexions, qui renvoient finalement à différentes conceptions des sociétés humaines. Les villes utopiques servent aussi de contre-proposition, de critique, pour démontrer certains travers présents, actuels dans la conception architecturale et urbanistique. Quelques initiatives intéressantes sont répertoriées sur le site http://www.pearltrees.com (dont celle de Luc Schuiten).

Par ailleurs Kisho Kurokawa réactualise et alimente de nouveau ces problématiques pour les étendre à l’échelle de la ville. Pour lui « des solutions techniques et urbanistiques existent : elles doivent permettre de faire de Tokyo, au XXIème siècle, une ville géante aux attraits reconnus » et propose la construction d’un « corridor urbain » à l’heure où « la rapidité des communications et l’instantanéité de l’information, la centralité géographique, sous sa forme élémentaire d’un noyau unique concentrant pouvoirs et informations, devient utile. »

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