Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres








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André Durand présente
Alexandre Davy de la Pailleterie

dit
Alexandre DUMAS père
(France)
(1802-1870)


Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’Les trois mousquetaires’’ étudiés dans un dossier à part) .

Bonne lecture !

Il était le petit-fils du marquis Davy de La Pailleterie, que son goût de l'aventure poussa à s'installer à Saint-Domingue, et d’une esclave noire, Louise Césette Dumas. Leur enfant, Thomas Alexandre, né en 1762, aurait été vendu par son père, qui avait besoin d'argent. Pourtant, en France, il mena la grande vie avec ce père indigne avant de s'engager dans l'armée sous le nom de sa mère, Dumas. En 1786, il était dragon de la reine. Envoyé en détachement à Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, il y tomba amoureux d'une jeune fille du pays, Élisabeth Labouret, qu'il épousa en 1792, alors qu’il était devenu lieutenant-colonel. Il fut commandant en chef de l'armée des Pyrénées occidentales, général en chef de l'armée des Alpes, général en chef de l'armée de l'Ouest, chargé de pacifier la Vendée. Après des exploits durant la campagne d'Italie, il participa à celle d'Orient et contribua à la prise d'Alexandrie (1798). Mais il se brouilla avec Bonaparte car, avec Kléber et Brune, il était du petit nombre de ceux qui refusaient le projet de dictature. Il quitta l’armée d’Égypte le 7 mars 1799. Mais, le 17 mars, il échoua sur la côte occidentale de la Pouille, et fut détenu à Tarente puis à Brindisi, où on tenta de l’empoisonner. Il fut libéré le 5 avril 1801, après deux ans de captivité. Rentré très affaibli en France, il regagna Villers-Cotterêts où Alexandre, son troisième enfant et son unique fils, naquit le 24 juillet 1802. Napoléon le mit à la retraite, et il vécut dans la gêne, mourant en 1806 des suites de sa captivité.

Son fils avait alors quatre ans, mais il avait pu apprécier sa force herculéenne, ses habits chamarrés, son courage et son panache (il a dû penser à lui en inventant le mousquetaire Porthos, et il lui consacra dix-neuf chapitres de « Mes Mémoires »). Il ne pardonna jamais à Napoléon (qu’il vit, à son retour de Waterloo, passer au relais de poste de Villers-Cotterêts, ce qui le marqua) d'avoir mis son père à la retraite et d'avoir refusé à sa mère la pension due à la veuve d'un héros des guerres de la Révolution. Il raconta pourquoi il avait décidé de s'appeler Dumas et non pas Davy de La Pailleterie, le nom qu'il aurait pu porter : il voulait rester fidèle au nom illustré par son père, le général Dumas.

Alexandre Dumas est né et a grandi à la campagne ; petit garçon, il passa beaucoup de temps dans la forêt de Retz qu’il parcourait en compagnie du garde-chasse Mocquet dont il dira qu’il lui a tout appris. Cet enfant de la nature connut tôt les joies de la chasse, aima les armes, les chevaux, allait rester un homme sportif, un éternel chasseur.

Cependant, en 1811, il entra à l'école de Villers-Cotterêts que dirigeait un abbé Grégoire. Il y resta jusqu'en 1813. Il ne reçut donc qu’une formation superficielle, mais sa prodigieuse vitalité et son ardeur d’autodidacte devaient suppléer cette carence initiale. Il dut travailler très jeune, étant à quatorze ans, clerc chez Me Mennesson, notaire de Villers-Cotterêts ; mais il se montra plus intéressé par la chasse que par l'étude du droit. En 1819, il fit, à un bal donné par son tuteur, la rencontre du fils d'un noble suédois, Adolphe de Leuven : ce fut un véritable coup de foudre, ils devinrent amis pour la vie. Adolphe l’initia à la littérature. En 1822, il quitta l'étude de Me Mennesson pour devenir troisième clerc chez un notaire de Crépy-en-Valois. En novembre, il se rendit pour la première fois à Paris en compagnie d'Adolphe de Leuven, finançant leur voyage grâce à la chasse, car il échangea le gibier tué en chemin contre la table et le logis.

À Paris, il fit la connaissance de l'acteur Talma. En 1823, il s’y installa. Grâce aux recommandations de l'un de ses cousins et du général de Foy, député de l'Aisne, grâce aussi à sa belle écriture, il obtint un emploi de surnuméraire au secrétariat du duc d'Orléans (le futur Louis-Philippe). Il y fit la connaissance d'Hippolyte Lassagne, journaliste et auteur de théâtre qui lui fit découvrir la vie littéraire parisienne. Il s'installa dans une chambrette du Carré des Italiens (actuellement Place Boieldieu). Le chasseur de gibier changea de proie et, depuis son arrivée à Paris, fit des femmes ses victimes préférées, proies faciles face à son charme, à sa prestance et à sa générosité. Cependant, il devint d’abord l'amant de sa voisine de palier, la lingère Marie-Catherine Lebay, dont il eut, en 1824, un fils, Alexandre, qu’il n’allait reconnaître qu'en 1831. Entre le père et le fils qui, élevé par sa mère, appréciait peu la vie dissipée de son père, les rapports allaient être d'abord distants, puis difficiles.

Il se fit connaître avec une première pièce :

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La chasse et l'amour”

(1825)
Vaudeville en un acte
Commentaire
Il fut écrit avec Adolphe de Leuven. 

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‘’La noce et l'enterrement’’

(1826)
Vaudeville en trois actes
Commentaire
Dumas l’a écrit en collaboration avec Lassagne et Gustave. La pièce, jouée au Théâtre de la Porte Saint-Martin, connut un certain succès.

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Dumas publia son premier livre :

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‘’Nouvelles contemporaines’’

(1826)
Recueil de trois nouvelles

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En septembre 1827, Dumas devint l'amant de Mélanie Waldor (1796-1872), poétesse et romancière.

Il assista aux représentations d'une troupe anglaise venue à Paris jouer des pièces de Shakespeare, troupe dont faisaient partie les acteurs Kean et Harriet Smithson. Enthousiasmé par Shakespeare, Schiller et Walter Scott, il décida de faire de l’Histoire son domaine de prédilection.

Il devint l’ami de Charles Nodier qui, bibliothécaire à l'Arsenal, recevait dans son salon tous ceux qui allaient former le mouvement romantique : « Je pouvais arriver sans prévenir à l'heure du dîner ; on me recevait avec des cris qui ne laissaient pas de doutes sur ma bienvenue. »

En 1828, grâce aux recommandations de Charles Nodier, il fut reçu par le baron Taylor, commissaire royal à la Comédie-Française. Il lui lut une pièce qu'il venait d'écrire :

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‘’Christine ou Stockholm, Fontainebleau et Rome’’

(1830)
Tragédie en vers
Christine de Suède…

Commentaire
La pièce fut présentée au comité de lecture de la Comédie-Française, mais elle ne fut pas jouée, d'autres pièces concurrentes abordant le même sujet.

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En quelques semaines, Alexandre Dumas écrivit une nouvelle tragédie lue chez Mélanie Waldor et à la Comédie-Française où elle fut jouée :

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Henri III et sa cour”

(1829)
Drame en cinq actes et en prose
Le roi doit mener une politique difficultueuse, de ténébreux complots l'opposant à sa mère, Marie de Médicis, et à ce parti qui avait alors à sa tête le tout-puissant et ambitieux duc de Guise. Les divers épisodes se nouent autour d'une simple intrigue sentimentale : les amours de Catherine de Clèves, duchesse de Guise, et du comte de Saint-Mégrin, favori du roi. Le duc, ayant découvert cette trahison, oblige sa femme à fixer un rendez-vous au comte de Saint-Mégrin afin de le faire assassiner par ses coupe-jarrets. Pendant que le duc savoure, avec une féroce cruauté, le désespoir de sa femme qui, mise au courant de ce projet, se trouve pourtant impuissante à le faire échouer, la duchesse est obligée de surmonter sa douleur afin que la Cour ignore ce scandale.
Commentaire
Dumas utilisa de vieilles chroniques et des Mémoires parfois peu véridiques (surtout ceux d'Anquetil), mais que son sens légendaire du romanesque sut merveilleusement exploiter pour offrir aux spectateurs ce « drame historique», à l'action rapide, nourri de passions violentes et plein de couleur locale qu'attendaient tous les novateurs. En effet, il tire surtout son importance de l'époque où il a été joué : c’était deux ans après la fameuse ‘’préface de Cromwell’’ et un an avant ‘’Hernani’’ (dont les vers sont plus flamboyants). Il révéla pour la première fois l'exceptionnelle maîtrise de celui qui devait s'imposer, en France, comme le véritable triomphateur du nouvel art théâtral pendant plus d'un quart de siècle. Grâce à son instinct scénique très sûr et à une langue facile, il obtint, à la Comédie-Française le 11 février 1829, ce succès populaire que Victor Hugo, pourtant véritable chef de file du théâtre romantique, n'obtint jamais.

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En 1829, Victor Hugo écrivit à Alexandre Dumas pour lui demander une place pour ‘’Henri III et sa cour’’. Grâce à Charles Nodier, les deux écrivains, nés la même année, firent connaissance et une amitié se noua : « Nos mains serrées au milieu d'un succès ne se sont jamais désunies. »

Dumas devint bibliothécaire du duc d'Orléans.

Sa mère subit une attaque d'apoplexie : elle allait rester paralysée jusqu'à sa mort en 1838.

Il retravailla sa pièce ‘’Christine’’ dont la première eut lieu fin mars, au théâtre de l'Odéon.

En février 1830, il assista à la première d'’’Hernani’’, pièce de Victor Hugo.

En juillet 1830, Alexandre Dumas, homme généreux, homme de passions, qui ne s’intéressait pas à l’Histoire seulement en écrivain, qui aurait aimé y jouer un rôle actif, qui s’est toujours intéressé à la politique, aida à construire une barricade rue du Bac, puis participa aux émeutes. La Fayette lui donna un laissez-passer pour aller chercher de la poudre à Soissons, et il revint à Paris en triomphateur. Il consacra à ces aventures une quinzaine de chapitres de ‘’Mes Mémoires’’ où il prétendit avoir, à lui seul, orienté la révolution ! À la suite de ces événements, le père de son protecteur devint roi de France, et Dumas espéra être nommé ministre. Déçu de ne pas l’être, il démissionna l'année suivante de ses fonctions de bibliothécaire.

En janvier 1831, il fit jouer à l’Odéon :

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‘’Napoléon Bonaparte, ou Trente ans de l’histoire de France ’’

(1831)
Pièce de théâtre
Commentaire
Cette pièce fut un échec.

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Le 5 mars 1831 naquit Marie-Alexandrine, fille de Dumas et de sa maîtresse du moment, la comédienne Belle Kreilssamner, alias Mélanie Serre. Il la reconnut et reconnut cette même année son premier fils. Elle allait passer une partie de sa vie avec son père dont elle fut souvent prête à censurer la vie amoureuse. Après avoir quitté son mari, jeune poète, elle se réinstalla avec lui, peignant, écrivant, menant une vie de bohème, s'habillant en druidesse et passant pour dérangée auprès des amis d'Alexandre.

En mai, fut créé au théâtre de la Porte Saint-Martin :

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Antony”

(1831)
Drame en cinq actes
Adèle, noble jeune fille, a été fiancée, par son père, au colonel d'Hervey, quand Antony pénètre dans son existence et la trouble par l'ardeur d’une grande passion. Bien que son train de vie soit luxueux, il ne possède ni nom, ni famille, et sa naissance est enveloppée de mystère. Il hait cette société où pourtant il a un grand succès. Mais il en serait banni si l'on connaissait son état civil. Pour ces raisons, il ne veut pas lier sa vie à celle d'Adèle. Il décide de se sacrifier pour la paix de la femme aimée, et disparaît.

Mais le sacrifice est trop dur. II ne peut résister à sa passion, que le temps et l'éloignement exaspèrent. Trois ans plus tard, il adresse un billet à Adèle qui est devenue Mme d'Hervey, en lui demandant une entrevue secrète. Bouleversée, la jeune femme veut fuir pour ne pas le revoir, et cherche à rejoindre son mari absent. Dès le départ, les chevaux de sa voiture s'emballent et partent au galop. Un homme se jette à leur tête pour les arrêter. Il est blessé et on le transporte chez Adèle pour lui donner les premiers soins : c'est Antony. Adèle, épouse et mère, ne veut pas se souvenir de leur ancienne liaison. Rassurée par le médecin, elle propose de le faire raccompagner. Antony, ne voulant pas la quitter, arrache ses pansements et perd connaissance. Après une convalescence de cinq jours pendant lesquels Adèle évite soigneusement le blessé, elle accepte tout de même de lui accorder une dernière entrevue au cours de laquelle elle comprend les raisons de son éloignement : sans naissance, il ne pouvait prétendre l’épouser et avait préféré fuir sans toutefois calmer la furie de son amour. Vaincue par l'impétueuse éloquence du jeune homme, elle lui avoue ses sentiments et lui promet de partir avec lui, Mais elle espère se dérober au moment décisif, car cet amour est un crime social. Elle décide d’aller se mettre sous la protection de son mari. Antony, très exalté, la poursuit. Le soir, il la précède dans une auberge près de Strasbourg où elle doit relayer, et soudoie l'aubergiste, mettant tout en œuvre pour l’isoler. Comme on prétend qu’il n’y a pas de chevaux pour sa voiture, elle est obligée de coucher à l'hostellerie où on lui donne une chambre qu'un « voyageur qui l'a précédée» consent à lui céder. C’est Antony qui obtient qu'elle reparte avec lui pour Paris et reprenne sa vie habituelle.

Trois mois se sont écoulés, Adèle et Antony sont revenus à Paris où la bonne société se délecte de leur escapade. La vicomtesse de Lacy, qui croit en l’innocence de son amie, les convie à un bal. Adèle y prend conscience de la ruine de sa réputation car ses anciens amis la jugent légère et consentante. Torturée par le remords, offensée par des insinuations insultantes et venimeuses, c’est désespérée qu’elle retourne chez elle. Antony apprend alors que le colonel d’Hervey est en route pour revenir à Paris : il a été averti de la situation par des lettres anonymes. Antony se rend chez elle pour l’avertir et lui proposer de fuir ensemble. La perspective de la tragédie inévitable et du scandale qui entachera l’avenir de sa fille bouleversent Adèle. Antony, pris entre la fureur et le désespoir, fou d’amour et de douleur, tente de l’emmener de force quand le colonel frappe à la porte. Adèle supplie Antony de la tuer ; seule sa mort, uniquement la sienne, pourra arranger la situation. Antony la poignarde et déclare au colonel qui surgit dans la pièce : «Elle me résistait, je l’ai assassinée !»
Commentaire
Ce drame de caractère passionnel, à la trame ultra-romantique, fut inspiré à Dumas par sa liaison chaotique avec Mélanie Waldor. Il déclara : «Antony n’est point un drame, Antony n’est point une tragédie, Antony n’est point une pièce de théâtre, Antony est une scène d’amour, de jalousie, de colère, en cinq actes

Menée avec une habileté réellement étonnante et des moments d'ombre et de mystère savamment ménagés pour accroître le pouvoir de suggestion du drame, l'œuvre s'impose par sa violence : c’est un souffle d’amour et de démence grandissant. Par elle triomphe le thème de la passion tourmentée qui dépasse toute limite, et de l'amour rebelle aux conventions, en lutte avec le formalisme qui domine la vie sociale. Le personnage d'Antony, sombre et fascinant héros romantique, inaugurait un type d'aventurier noble et passionné, prêt aux décisions les plus tragiques, emporté et perdu par la passion qu'il a lui-même suscitée. Jeune, beau, intelligent, riche mais sans nom et sans naissance, il se heurte de plein fouet, et avec toute la fougue de son désespoir et de sa misanthropie, à la haute et bonne société parisienne qui lui refuse le bonheur. En dépit de ses qualités qui devraient faire de lui un homme aimé et même adulé, il se voit interdire l’amour d’Adèle. Ce défaut de nom est une tare indélébile. Aussi développe-t-il un amour instinctif et violent pour Adèle qui l’aime pour ce qu’il est et non pour sa condition sociale.

Malheureusement, si Antony a la volonté de se heurter aux codes sociaux, Adèle n’est pas de taille à mener le même combat. Le départ précipité et inexpliqué d’Antony trois ans plus tôt l’a décidée à épouser le colonel d’Hervey dont elle a eu une fille. Cette enfant, innocente et qu’elle aime, est le vrai obstacle à son amour pour Antony ; jeune femme éduquée selon les principes de la société parisienne, elle ne peut se résoudre à jeter l’opprobre sur son enfant et préfère la mort à la honte.

La première eut lieu au Théâtre de la Porte Saint-Martin le 3 mai 1831, avec Marie Dorval (une autre des maîtresses de Dumas) dans le rôle d’Adèle, et Bocage dans celui d’Antony. Elle fut un immense succès auquel concurut beaucoup la phrase terrible qui est la réplique finale. Les femmes pleuraient, hurlaient, déchiraient leurs mouchoirs de dentelles, rêvaient de pouvoir un jour inspirer une telle passion ; les hommes s’exaltaient et applaudissaient l’amour insensé et dramatique du ténébreux héros qu’ils voudraient incarner. Le succès ne se démentit pas : ‘’Antony’’, l’un des plus grands triomphes de Dumas au théâtre, l'une des pièces les plus remarquables du théâtre romantique français, fut considérée comme « le plus grand événement littéraire de son temps » par Maxime du Camp, ce qui lui valut d'être pastichée.

De nos jours, l’intrigue d’’’Antony’’ peut paraître quelque peu excessive. Toutefois, le rythme saccadé et rapide de l’écriture nous emporte assez facilement ; on se laisse prendre au jeu et on ressent de la compassion pour ce jeune couple sacrifié.

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Victor Hugo, un peu jaloux du succès d'’’Antony’’, laissa un de ses protégés écrire un article méchant pour Dumas. Une brouille s'ensuivit.

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