D. U. K. E catalogue Livres Août 2013








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D.U.K.E

Catalogue Livres - Août 2013

Chapitre 5

Philosophie, érotisme, aventures


Grands classiques

Terroirs et Truculences



Pages 3 à 5 – Les grands classiques
Pages 6 à 8 – Les grands classiques… au « Livre de Poche »
Pages 9 à 12 – Aventures et aventuriers
Pages 13 et 14 – Philosophie et spiritualité
Pages 15 – Aldous Huxley
Pages 16 à 21 – Terroirs et truculences
( Vécu, paganisme et gauloiseries )
Page 22– Humour
Pages 23 à 26 – Érotisme


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Grands classiques




BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »
Recueil de nouvelles orchestrées autour d’énigmes où se confondent cruauté et galanterie. Oeuvre sulfureuse, écrite dans une langue riche et flamboyante, ces « diaboliques » valurent à leur auteur de nombreux reproches qu’il repoussa avec orgueil. Délicieusement décadentes et érotiques, plusieurs de ces nouvelles furent adaptées au cinéma, dont le titre phare : « les diaboliques », qui fut un colossal succès !
Editions Le Cercle du Bibliophile – Collection « Les chefs-d’œuvre du roman maudit » – 1968.

Nombreuses illustrations ( Sylvie Dausset ) sur planches hors-texte.

Reliure façon « cuir + dorures » / 18,2 x 12 cms – 337 pages – 140 grammes / Etat parfait, nickel, comme neuf !!!… 10 €uros.
( Ailleurs = 12 €uros sur priceminister / 14 €uros sur galaxidion.com )
Egalement disponible :

BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »


Club des amis du livre – 1964 – 320 pages – 18,5 x 13 cms – 380 grammes.

Reliure éditeur cartonnée recouverte d’un tissu noir, avec reproduction d’une peinture de Gustave Moreau sur premier plat.

Nombreuses reproductions des illustrations de Félicien ROPS ( réalisées pour l’édition originale ! ) hors-texte.

Avec, en sus du texte : Préface d’Henri Clouard / Bio-Bibliographie de l’auteur / Biographie de Félicien Rops / Préface de la première édition / Le cahier des « Connétables littéraires » du XIXème siècle », p ar Jacques Sternberg.

Etat = Un petit manque en haut de page de garde ( un prix ou un nom ayant été découpé !?! ) ainsi que des hauts et bas de tranche très très légèrement frottés, sans quoi il est très bien ! Belle édition, bon exemplaire… : 5 €uros.
BARBEY D’AUREVILLY : « Les diaboliques »

« Dieu, le créateur de toutes les réalités, n'en défend aucune à l'artiste, pourvu que l'artiste n'en fasse pas un instrument de perdition. »

Se référant à la scène sublime qui ouvre Richard III de Shakespeare, Barbey d’Aurevilly se permettra tout dans ses récits de passion et de haine. Le comte de Ravila aimait l'amour, Albertine et Hauteclaire aussi ; la comtesse de Savigny et le duc de Sierra Leone, eux, préférèrent l'honneur. Ses diables de femmes semblent échappées d'une toile de Delacroix.

Le feu de l'enfer brûle ces pages mais c'est pour mieux « épouvanter les âmes pures », clame l'auteur, le jour de son procès.

« Ou il faut renoncer à peindre le cœur humain, ou il faut le peindre tel qu'il est. »

Famot – Collection «  Les chefs-d’œuvre du mystère et du fantastique » – 1974 – 348 pages – 18 x 11,5 cms – 390 grammes.

Nombreuses reproductions des illustrations de Félicien ROPS ( réalisées pour l’édition originale ! ) hors-texte.

Reliure éditeur façon « cuirs (noir et rouge) + dorures » / Légère mais très agréable patine, bel exemplaire : 5 €uros.
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Jules Amédée Barbey d’Aurevilly, habituellement appelé Barbey d’Aurevilly est né à Saint-Sauveur-le-Vicomte (Manche) le 2 novembre 1808 et mort le 23 avril 1889 à Paris. Écrivain français, il fut aussi un journaliste au style controversé. Surnommé le « Connétable des lettres », il anima la vie littéraire française de la seconde moitié du XIXe siècle.

Mais, son œuvre la plus controversée reste « Les Diaboliques » (1874).
C’est entre 1866 et 1871 que Barbey d’Aurevilly travaille à ses Diaboliques. Ce recueil de six nouvelles forme un tableau sans concession de la vie de la noblesse de province dans la seconde moitié du xixe siècle.

Un mois à peine après sa publication en 1874 débute le scandale : le livre est saisi par le parquet et les exemplaires détruits. Les Diaboliques ne sera réédité qu’en 1882.

Ces « histoires », comme préfère les appeler Barbey, « ont pourtant été écrites par un moraliste chrétien, mais qui se pique d’observation vraie, quoique très hardie », note-t-il dans sa préface. Il a, en effet, choisi de montrer l’horreur des choses dont il parle, et c’est la passion, le mystère, le danger, la profanation, le scandale, la vengeance qui sont au cœur de ces histoires « diaboliques », dont les héroïnes allient les passions les plus frénétiques à une impassible cruauté.

La plupart des nouvelles ont pour cadre Valognes, dans la Manche, région où Barbey d’Aurevilly a passé son enfance. Et dans ce monde plongé dans l’oubli et la brume, tout ce qui affleure révèle des drames épouvantables ou des crimes impunis.

Chaque « Diabolique » a sa clef.

À la manière des « histoires extraordinaires » d’Edgar Allan Poe, nous frissonnons à cette lecture infernale et effrayante. Le lecteur adore ou déteste. Mais, il n’est jamais indifférent à ce recueil.

De plus, ce dernier peut être compris à deux niveaux : comme un symbole littéraire révolutionnaire, parallèle au succès des romans vampiriques sous l’ère puritaine de la Reine Victoria… ou comme une longue suite de blagues sulfureuses… mais pas bien méchantes !?!

Extrait : « Il travailla… avec la furie de la fuite devant l'ennemi, disait-il, avec un rire amer, exposa, fit éclat, n'exposa plus, crevant ses toiles après les avoir peintes, et recommençant de travailler avec un infatigable acharnement. Cet officier, qui avait toujours vécu le bancal à la main, emporté par son cheval à travers l'Europe, passa sa vie piqué devant un chevalet, sabrant la toile de son pinceau, et tellement dégoûté de la guerre, - le dégoût de ceux qui adorent! - que ce qu'il peignait le plus, c'étaient des paysages, des paysages comme ceux qu'il avait ravagés. Tout en les peignant, il mâchait je ne sais quel mastic d'opium, mêlé au tabac qu'il fumait jour et nuit, car il s'était fait construire une espèce de houka de son invention, dans lequel il pouvait fumer, même en dormant. Mais ni les narcotiques, ni les stupéfiants, ni aucun des poisons avec lesquels l'homme se paralyse et se tue en détail, ne purent endormir ce monstre de fureur, qui ne s'assoupissait jamais en lui et qu'il appelait le crocodile de sa fontaine, un crocodile phosphorescent dans une fontaine de feu ! »…
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Jules Amédée Barbey d’Aurevilly

Grands classiques



Charles BAUDELAIRE : « Les paradis artificiels / Le spleen de Paris»

Quatrième de couverture : Les paradis artificiels ce sont ceux de la drogue, haschisch et opium, que Baudelaire consomma, et qu’il décrit dans une langue aussi admirable que rigoureuse, passant de l’ivresse à la désillusion, du désir à l’amertume.

Le spleen de Paris, « petits poèmes en prose », invention unique et inégalée dans la littérature française, est une suite de tableaux, de portraits d’une ville d’ombres et de misères où le poète erre, le spleen au cœur, mais la plume attentive à retranscrire, dans des textes aussi brefs que denses, l’émotion d’un instant, d’une sensation.
Classiques français ( une collection de livre de poche au format et à l’allure générale rappelant beaucoup les publications estampillées Presses Pocket ) 1995 – 316 pages – 180 grammes.

Etat = quelques petites marques de manipulation et stockage, ainsi qu’une petite trace de pliure en bas de 4ème, mais l’intérieur est propre, la tranche non cassée et le livre tout à fait bon pour le service… >>> 2 €uros.

Les paradis artificiels :  « Les hallucinations commencent. Les objets extérieurs prennent des apparences monstrueuses. Ils se révèlent à vous sous des formes inconnues jusque-là. Puis ils se déforment, se transforment, et enfin ils entrent dans votre être, ou bien vous entrez en eux. Les équivoques les plus singulières, les transpositions d'idées les plus inexplicables ont lieu. Les sons ont une couleur, les couleurs ont une musique... Vous êtes assis et vous fumez ; vous croyez être assis dans votre pipe, et c'est vous que votre pipe fume ; c'est vous qui vous exhalez sous la forme de nuages bleuâtres. »

Le spleen de Paris :  « En somme, c'est encore « les Fleurs du mal », mais avec beaucoup plus de liberté, et de détail, et de raillerie ». ( Charles Baudelaire ).
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CHODERLOS DE LACLOS : « Les liaisons dangereuses »
Présentation : Au petit jeu du libertinage, l'adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c'est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d'autre, jusqu'à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l'amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n'avoir pas de fin.

Ce sulfureux roman a longtemps été censuré, ce qui ne l'a pas empêché de fasciner des générations de lecteurs et, plus près de nous, de captiver bon nombre de cinéastes, comme Stephen Frears, Roger Vadim ou Milos Forman.
Editions S.E.C.A, maquette de J. LATOUR. Nombreuses reproductions de gravures érotiques sur planches bleu clair hors-texte…

Reliure façon « cuir + dorures », plat de couv’ richement orné en losanges, tranche supérieure dorée… Très belle édition !!!

1965 / 16,5x11,5 cms – 377 pages – 460 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros…
Egalement disponible :

CHODERLOS DE LACLOS : « Les liaisons dangereuses »

Editions Le Cercle du Bibliophile – Collection « Les chefs-d’œuvre du roman maudit »

Nombreuses illustrations ( repros de gravures anciennes ) sur planches hors-texte.

Reliure façon « cuir + dorures »… Un grand et indispensable classique !!!…

1968 / 18,2 x 12 cms – 558 pages – 520 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros…
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Alexandre DUMAS : « La guerre des femmes » (en 3 volumes)

Vers la fin de ces années 1840 qui seront pour lui comme une allée royale balisée de chefs-d’œuvre, Alexandre Dumas imagine un roman qui serait l'équivalent féminin de ses chers Mousquetaires : « La Guerre des Femmes »… soit la Fronde évoquée côté alcôve.

Nous sommes en 1650 et deux amazones pleines de panache s'opposent, tant par leurs caractères que par leurs convictions. La brune Nanon de Lartigues, fourbe, ensorceleuse et fougueuse maîtresse du duc d'Épernon, fidèle à Anne d'Autriche et à Mazarin, affronte la blonde et délicate Claire de Cambes, qui sait déployer des trésors de courage pour soutenir les princes révoltés réunis autour de Condé.

Ces mousquetaires en jupon ne renonceront à aucune manœuvre pour faire triompher leur cause. Jeux de masque, passages dérobés, quiproquos, liaisons impossibles, loyauté jusque dans la mort : tous les ingrédients sont là, et comme soutenus par une ombre tenace de tristesse, car l'on pressent un funeste dénouement.

Or Dumas n'est jamais si grand que dans ces fins de partie où tout s'avère perdu - fors l'honneur d'avoir bellement vécu. 

Editions de Crémille – 1972 / 751 pages et 840 grammes au total des 3 volumes. ( Format = 18 x 12 cms )

Belle reliure éditeur façon « cuirs (fauve et noir) + dorures »… avec tranche richement ornée.

Nombreuses reproductions (hors-texte) de gravures d’époques.

Les 3 volumes sont en excellent état, « comme neuf » !!! >>> 9 €uros les trois.
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Théophile GAUTIER : « Mademoiselle de Maupin »
Résumé / présentation : Mademoiselle de Maupin est un roman de Théophile Gautier, publié en 1835.

Ce roman est précédé d’une préface célèbre qui a parfois occulté le récit lui-même, et dans laquelle Théophile Gautier s’en prend à l’esprit bourgeois de la Monarchie de Juillet, récusant son prosaïsme utilitaire et sa morale bien-pensante pour mieux défendre l’autonomie de l’art.

Hymne à la beauté, Mademoiselle de Maupin est pour une large part l’illustration des principes de l’« art pour l’art » que Gautier, en précurseur des Parnassiens, expose dans sa préface. Roman d’analyse dans la tradition romantique, le récit se concentre sur les conflits intérieurs d’un jeune homme, d’Albert, mélancolique et narcissique, qui ressent douloureusement l’incomplétude de son moi et son incapacité à créer. En quête de son double féminin idéal, il rencontre Madeleine de Maupin qui se présente à lui travestie en homme. Désemparé par cet être séduisant en qui il reconnaît son idéal, d’Albert se sent au bord du gouffre jusqu’à ce que Madeleine révèle sa véritable identité et se donne à lui pour une seule nuit d’amour avant de s’enfuir précipitamment.

Longtemps perçu comme une fantaisie libertine, ce qu’il est aussi, Mademoiselle de Maupin, roman de la jeunesse et de la vitalité, n’en est pas moins d’une veine saturnienne, et des aspects authentiquement romantiques hantent ces jeux de masques et de miroirs. La musicalité de sa prose, ses descriptions picturales, l’architecture baroque du récit — des genres aussi divers que le roman, le poème en prose, le dialogue théâtral ou l’essai esthétique s’y côtoient — font de cette rêverie hédoniste un véritable lexique de l’art.
Editions S.E.C.A, maquette J. LATOUR / Nombreuses repro de gravures anciennes sur planches bleu clair hors-texte…

Reliure type « cuir + dorures », plat de couv’ richement orné en losanges, tranche supérieure dorée…

1966 / 16,5 x 11,5 cms – 335 pages – 390 grammes… ( Etat parfait / nickel / comme neuf ! ) : 8 €uros.

Grands classiques



Hermann HESSE : « Gertrude »

Dans Gertrude, Hermann Hesse a peint la vie d'un compositeur allemand de la fin du siècle dernier, personnage néo-romantique des plus attachants en raison des affinités, des doutes, des certitudes et des refus, qui, dans une nature excessivement sensible, ne peuvent conduire qu'à des conflits. L'existence tout entière de ce personnage d'exception, aussi ardente sur le plan de la création musicale et de la vie affective qu'elle est retirée en raison d'une infirmité due à un accident de montagne, aussi inquiète qu'elle est illustre, s'écoule entre l'art et un amour dont l'impossibilité, loin d'être arbitraire, est soumise à une logique parfaite. Gertrude, inspiratrice, objet d'un amour irréversible de la part du compositeur, se trouve être non seulement la jeune fille en robe claire dont l'apparition détermine une passion, mais encore, et surtout, la femme au nom de toutes les femmes, aux yeux d'un seul, le génie de la musique. D'où une poésie toujours présente, intimement liée à l'analyse, que celle-ci ait pour objet la gamme d'un sentiment, la splendeur de l'altitude ou la magie que le fœln apporte avec son souffle. Sur la toile de fond d'un germanisme sans démons, ce roman du célèbre écrivain est une oeuvre d'audience universelle.
« Kuhn, un jeune homme romantique, à la fin du XIXème siècle en Allemagne.

Romantique et amoureux, de surcroît… Un amour qui lui vaudra un accident de montagne et une infirmité à vie. Romantique, amoureux, et… musicien : tous les ingrédients sont réunis pour que notre jeune homme soit non seulement compositeur à succès, mais aussi pour que sa vie ne soit pas un long fleuve tranquille. Il rencontrera Henri Muoth, le ténor qui chantera son opéra. Mais aussi et surtout la belle Gertrude, qui deviendra vite sa muse ; mais pas plus car « les affinités » ne sont pas partagées…

Comme d’habitude chez Hermann Hesse, on se trouve très vite plongé dans une ambiance très particulière, du genre de celles que l’on rencontre également chez Knut Hamsun ou Stefan Zweig : une ambiance poétique qui n’a d’égal que dans la complexité des personnages. Beaucoup auraient pu, et se sont essayés à ce genre de sujet : un impossible amour, en résumé. Beaucoup s’y sont cassé les dents. Il faut la maestria de Hermann Hesse pour ne pas tomber dans un sombre mélo, n’est pas Prix Nobel qui veut…

Un ouvrage que je classe très haut dans mon estime : probablement juste après « Le jeu des perles de verre » qui est et restera pour moi Le chef d’œuvre de Hermann Hesse. » ( Chronique signée « Lecassin » / Babelio )
Bibliothèque du temps présent – 1977 – 251 pages – 18,8 x 13,5 cm – 320 grammes.

Reliure éditeur façon cuir vert et dorures – comme neuf !!!… 4 €uros.
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PONSON Du TERRAIL : « Le mariage de Rocambole »
Rocambole est à la fois un « roman-feuilleton » ( bien que chaque épisode peut être lu indépendamment des autres ! ) de Ponson du Terrail, et le nom du personnage principal. On y raconte les aventures d'un voyou repenti devenu justicier en marge de la société.

Pour parvenir à ses fins, il fait appel à toute sa science acquise alors qu'il était sous les ordres d'un génie du mal.

Il a donné son nom au style d'écriture « rocambolesque ».
Voici ce que le « Dictionnaire des Œuvres » ( de tous les temps et de tous les pays ) paru chez Laffont ( Bouquins – 1968 ) dit de l’œuvre de Ponson du Terrail : « Le contenu est extrêmement riche et défie toute analyse : associations criminelles, assassinats et vols, vengeances et chantages, séquestrations et substitutions de personnes, usurpations d'héritages, duels, enlèvements, intrigues politiques, double vies, empoisonnements et guérisons mystérieuses, folies provoquées ou simulées, châtiments effroyables, évasions extraordinaires, amours malheureux et fulgurants, héroïsmes, sosies, magnétiseurs, fantômes, femmes fatales et séducteurs, bagnards, innocents, clochards devenus millionnaires, criminels terminant leur carrière en odeur de sainteté, cadavres ressuscitant en temps importuns, etc., tous les motifs et les thèmes, les atmosphères et les problèmes moraux, l'extravagance enfin, auxquels le roman noir et le Romantisme donnèrent droit de cité littéraire ; tous les thèmes aussi qu'avec plus de vérité psychologique et plus de désinvolture le roman policier exploitera plus tard. Néanmoins, Ponson du Terrail a créé là un type d'aventurier qui survit à la lecture de ses oeuvres. »
Belle reliure façon « cuir + dorures » & nombreuses illustrations hors-texte ( reproductions des illustrations de l’édition originale, d’après les archives de la Bibliothèque Nationale… en fait )… 1968 / 289 pages – 18 x 11,5 cms – 300 grammes / Comme neuf : 5,50 €uros.
( Ailleurs = 6,50 €uros ( achat immédiat ) sur ebay / 6 €uros sur galaxidion.com )



Les Liaisons dangereuses, de Roger Vadim (1960) avec Jeanne Moreau (Madame de Merteuil), Gérard Philipe (Valmont),

Annette Vadim (Madame de Tourvel), Jeanne Valérie (Cécile Volange) et Jean-Louis Trintignant (Danceny)

Grands classiques de la littérature française

Dans leurs très « vintages » éditions du Livre de Poche … façon années 60.

 

Tous ces livres sont en excellent état, voir – pour quelques-uns – quasi-neufs !

Certains peuvent présenter quelques infimes marques d’usage, qui une fine cassure sur tranche, qui une petite trace de pliure en bas de quatrième… Mais nous ne vous proposons (et ne vous proposerons) ici que du bon (à 2 €uros), du « bon+ » (2,20) ou du très bon (2,50). 

 

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Lucien BODARD : « Monsieur le consul »

C'est une Chine hallucinante que Lucien Bodard fait revivre dans ce roman. Une Chine de misère et de famine, de fastes, de mendicité, qui sent le cadavre et l'excrément, la Chine des mouches, des espions, des lépreux et des têtes coupées, un pays grouillant, un chaos livré aux ambitions rivales des étrangers et dévasté par les «Seigneurs de la guerre » qui pillent, qui brûlent, qui rançonnent. On se croirait au fond des âges. Pourtant, c'est, dans cette Chine médiévale que l'auteur est né il y a cinquante ans, et Albert Bonnard, consul de France à Tcheng Tu, capitale du Seu Tchouan, ressemble fort à son propre père.

Seul avec sa famille dans cette province du bout du monde où il règne sur une armée de serviteurs inquiétants, « le consul » poursuit son grand dessein : la construction d'une ligne de chemin de fer qui doit relier Tcheng Tu à Hanoi. Mais il faut manœuvrer parmi des embûches innombrables et toujours inattendues, ménager les potentats locaux qui exigent des armes et les trafiquants qui recherchent le pavot, louvoyer entre les périls quotidiens pour défendre les intérêts français contre l'âpreté britannique – sa bête noire – et l'appétit vorace des requins venus de Shanghai.

Cela ne va pas sans découragements – que l'opium atténue de rêves délirants – tandis qu'Anne Marie, sa femme, et Lulu, son fils, vivent à ses côtés une existence parallèle où splendeurs et menaces se confondent dans les mirages coloniaux.

La peur et le luxe, les massacres, les banquets, les incendies, tout semble démesuré dans cet univers à l'écart, et Lulu l'explore sans crainte avec la cruauté candide d'un « petit Chinois blanc » que n'étonnent ni les supplices ni les batailles ni les bordels, dans le prodigieux décor de crasse et de merveilles millénaires qui s'offre à ses souvenirs.

Le livre de poche – 1980 – 533 pages – 260 grammes. >>> 2,50 €uros.
Robert BRASILLACH : « Les 7 couleurs »

Présentation de l’éditeur : De même qu'un peintre dispose des sept couleurs du spectre pour fixer sa vision sur la toile, de même l'écrivain a le choix entre diverses techniques. Au lieu de les mêler comme les tons sur une palette, pourquoi ne pas recourir tour à tour à celle qui mettra le mieux en valeur l'événement à décrire ? C'est le parti qu'adopte Robert Brasillach pour conter l'histoire de Patrice, de Catherine et de François. Avec Patrice, Catherine découvre les merveilles que peut offrir le Paris de 1926 à deux jeunes étudiants. Puis lui se rend en Italie, et la séparation fait son travail de sape : tandis qu'il se grise de nouveautés, Catherine épouse François. Le fantôme de Patrice est-il à jamais conjuré ? Pour en avoir douté, François s'enrôle dans la guerre d'Espagne. A propos de ces trois destinées, Robert Brasillach brosse un tableau de l'entre-deux-guerres où une certaine jeunesse inquiète s'est laissé attirer par le fascisme.

Le Livre de Poche – 1965 / 255 pages / 140 grammes.

Un exemplaire estampillé « Bon + » >>> 2,20 €uros. 

Egalement disponible, un exemplaire un tout petit poil moins bien, à 2 €uros.
Gilbert CESBRON : « Avoir été »

Une colonne allemande reflue vers Paris. Au bord de la route, un vieil homme, la poitrine barrée de décorations, brave l’ennemi en mémoire de ses compagnons tombés à Verdun, mais les soldats passent, indifférents.

Dans un camion, une bâche se soulève : Patrick, le petit orphelin, se croit arrivé à Paris avec les Américains. Il n’est qu’au Plessis Belle-Isle avec l’ennemi. Kléber Demartin recueille l’enfant. Patrick grandit, le monde change, les fidélités anciennes sont la risée d’une jeunesse tournée vers un avenir que réprouve le vieillard. Dans la banlieue envahie peu à peu par les grands ensembles, Kleber vit le crève-cœur de ceux qui ne peuvent plus marcher avec leur temps.

Le livre de poche – 1973 – 438 pages – 230 grammes. / Bon : 2 €uros.
René FALLET : « Paris au mois d’août »

Houspillé par un automobiliste furieux de le voir flâner devant ses roues, Henri Plantin mesure la justesse des injures reçues en regagnant le refuge du trottoir. Qu’il ne soit pas grand-chose sur terre, c’est indéniable. Son bilan ? Quarante ans, une femme et trois enfants ( qui se grisent actuellement d’air marin ), un emploi de vendeur à la Samaritaine, l’espoir de passer chef de rayon et de trouver la bonne combinaison au tiercé. Il y en a des millions comme lui – il n’est parmi cette foule qu’un visage anonyme sur qui personne ne se retourne.

Si, pourtant, voilà quelqu’un : cette jolie fille en robe rouge qu’il vient d’admirer au passage en songeant qu’elle est trop belle pour jamais s’intéresser à un minus comme lui. Elle s’approche, demande son chemin, accepte qu’il l’accompagne.

Hé, hé dira-t-on. Hé non ! Henri n’est pas un coureur de jupons ; sa rencontre avec cette jeune anglaise perdue dans Paris tombe à pic pour le réconforter, c’est tout, et cela lui enflamme tant et si bien le cœur qu’il en perd la tête. Henri Plantin le timide est prêt à faire n’importe quoi, même des choses héroïques, pour conquérir Pat. Et il le fait.

C’est ce qui donne son charme, sa poésie, à cette chronique ironique et tendre d’un amour d’été.

Le livre de poche – 1972 – 191 pages – 120 grammes. >>> 2 €uros.
Anatole FRANCE : « Les sept femmes de la barbe bleue et autres contes merveilleux»
Quatrième de couverture : Qui ne connaît le conte où Charles Perrault relate comment la femme d’un seigneur surnommé Barbe-Bleue échappe au sort infligé par lui à ses six précédentes épouses ? Barbe-Bleue a été voué à l’exécration générale sur la foi de ce texte, mais la raison commande de ne rien croire sans preuve et Anatole France feint d’avoir trouvé la vérité sur les sept femmes de la Barbe-Bleue – alias Bernard de Montragoux, châtelain des Guillettes, homme calomnié s’il en fut.

Jugez-en sur son récit tout pétri d’inventions enrobées dans une prose musicale et précise, inspirée des poètes grecs et latins.

Le Livre de Poche – 1975 – 214 pages – 120 grammes.

Etat = brillant, sain, propre, non cassé… bel exemplaire >>> 2 €uros.
Jean GIONO : « Colline »

Un débris de hameau où quatre maisons fleuries d'orchis émergent de blés drus et hauts.

Ce sont les Bastides Blanches, à mi-chemin entre la plaine et le grand désert lavandier, à l'ombre des monts de Lure. C'est là que vivent douze personnes, deux ménages, plus Gagou l'innocent.

Janet est le plus vieux des Bastides. Ayant longtemps regardé et écouté la nature, il a appris beaucoup de choses et connaît sans doute des secrets. Maintenant, paralysé et couché près de l'âtre, il parle sans arrêt, « ça coule comme un ruisseau », et ce qu'il dit finit par faire peur aux gens des Bastides. Puis la fontaine tarit, une petite fille tombe malade, un incendie éclate.

C'en est trop ! Le responsable doit être ce vieux sorcier de Janet. Il faut le tuer…

Dans Colline, premier roman de la trilogie de Pan ( « Un de Baumugnes » - « Regain » ), jean Giono, un de nos plus grands conteurs, exalte dans un langage riche et puissant les liens profonds qui lient les paysans à la nature.

Le livre de poche – 1979 – 190 pages – 100 grammes. / Bon : 2 €uros.
Grands classiques / Livre de Poche

 

José GIOVANNI : « Le trou »       

Une évasion. Cinq hommes la tentent depuis une cellule de haute surveillance.
Quatre d'entre eux risquent la peine de mort. Le danger veille sur ces prisonniers, les maintient nuit et jour en alerte.
Contre eux les rondes incessantes, les murs, les grilles, les miradors, la trahison.
Avec eux l'invention, le rêve des grands espaces, la douceur d'une femme retrouvée.

Le Livre de Poche – 1966 / 256 pages / 135 grammes. >>> 2,50 €uros. 

 

Paul GUTH : « Le naïf sous les drapeaux »

A peine vainqueur des pièges tendus par l’Université à ses étudiants, voici le nouvel agrégé repris par d’autres terreurs : les périls du servi-ce militaire remplacent, dans ses cauchemars, les traquenards des verbes grecs – et c’est, blindé par la méthode Coué, le cœur faussement allègre que le Naïf pénètre dans la caserne de Saint-Cloud pour son initiation aux armes.

Miracle du paquetage fait au carré, des bandes molletières bien tendues, joie de la marche à pied, triomphe du « Présentez… armes ! » – le Naïf est prêt pour la guerre. Cinq ans plus tard, elle vient.

Adieu femme, adieu Paris, adieu lycée, le professeur troque sa toge contre le casque et le fusil.

Dans cet épisode martial de la chronique du Naïf, Paul Guth s’amuse à peindre une période triste avec des tons gais et conjure le tragique du moment par la satire bon enfant de son célèbre personnage avec la « douce guerre ».

Le livre de poche – 1964 – 253 pages – 160 grammes. / Bon+ : 2,20 €uros.
Paul GUTH : « Le naïf aux 40 enfants »

« J'étais en pays d'oïl. Sous le glacis d'accent pointu que je m'imposais, à aucun prix ne devait percer la pointe d'ail de ma langue d'oc.

La première phrase, articulée au seuil de mon premier poste, me semblait être le Sésame de ma carrière. Je renfonçai donc dans ma gorge les bouffées de chaleur méridionale qui me poussaient à prononcer : « Jo souis lo nouvô professor do lettro ». A travers mon gosier, si serré qu'on n'aurait pas pu y enfiler une aiguille, je flûtai, à la parisienne : « Jeu suis leu nuveau preufessur de lettru ».

Puis, je laissai glisser, de biais, sur mon visage, l'ombre d'un sourire. »

Ainsi commence Le Naïf aux 40 enfants, roman étincelant d'humour, tendre aussi et touchant.

Le livre de poche – 1969 – 251 pages – 150 grammes. / Bon : 2 €uros.

 

Pierre LOUŸS : « Les chansons de Bilitis »    

« Les Chansons de Bilitis » sont publiées en 1894 : il s'agit prétendument d'une traduction due à Pierre Louÿs de l'œuvre d'une poétesse antique fictive, à qui Louÿs attribue des poèmes érotiques et passionnés. L'ouvrage est précédé d'une Vie de Bilitis, retracée par le traduc-teur et suivi de plusieurs pages de notes.

Bilitis serait une jeune grecque du 6ème siècle avant J.C, qui aurait vécu sur l'île de Lesbos… où elle aurait été rivale de Sappho.

En fait, Bilitis est un personnage fictif dont Pierre Louÿs est l'auteur : recueil de poèmes en prose, il y déploie toute son érudition et sa connaissance des textes poétiques grecs. C'est l’amour pour la langue, un style simple et le plus juste possible, qui permet de dégager une grande force au service de la sensualité et de l’amour saphique. Louÿs pousse la mystification jusqu'à insérer dans son recueil des pièces poétiques mentionnées comme « non traduites », et par donner des références bibliographiques, entre autres des articles d'un archéologue allemand imaginaire, le Pr. G. Heim ( Geheim et Geheimnis signifient « secret » en allemand )…

La critique se laissa abuser par cette supercherie littéraire, jusqu’à ce que Pierre Louÿs révèle la mystification.

Le Livre de Poche – 1966 / 242 pages / 140 grammes… bon : 2 €uros.
Pierre Mac ORLAN : « A bord de l’Etoile Matutine »

La vie ardente et haute en couleurs des « gentilshommes de fortune », au XVIIe siècle, qui, dans l'atmosphère voluptueuse des îles antillaises, oublient les crimes, les combats, les pirateries perpétrées sous le pavillon noir de « L'Etoile Matutine »…   

Le Livre de Poche – 1962 / 186 pages – 140 grammes… Bon >>> 2 €uros. 

 

Guy de MAUPASSANT : « Les contes de la bécasse »

Chaque automne, un vieux chasseur régalait ses amis de bécasses. Les têtes de ces délicieux oiseaux étaient données à un seul convive désigné par le sort. Et ce dernier, pour dédommager les autres, devait raconter une histoire. Les seize nouvelles de ce recueil se situent presque toutes en Normandie où Maupassant vécut une jeunesse heureuse. Ses paysans chasseurs, ses aristocrates, sa rempailleuse, ses pêcheurs sont saisis sur le vif dans leur vie quotidienne. La folie de la femme qui a perdu toute sa famille, l'avarice sordide de la maîtresse du petit chien, la triste vieillesse des danseurs de menuets, la revanche de l'épouse bafouée, Maupassant voit tout dans les détails les plus poignants. Le célèbre auteur de Bel-Ami nous donne dans ce recueil ses meilleurs contes.

Le livre de poche – 1973 – 255 pages – 140 grammes.

Etat = quelques infimes marques de manip’, sans quoi il serait quasiment comme neuf !?! « Bon+ » : 2,20 €uros.

 

François MAURIAC : « Le nœud de vipères »

Un coffre-fort vide, c'est la surprise que le maître de Calèse réservait à ses héritiers, coup de théâtre préparé de longue main pour se venger d'une famille aux yeux de qui il n'est que le possesseur détesté d'une fortune supposée énorme.

Elle l'est, car ce grand avocat d'affaires sur la place de Bordeaux a su faire fructifier son héritage et ses gains. Il a toujours tenu les siens par l’argent et entend garder jusqu'à la fin l'instrument de son pouvoir, sans souci des convoitises qui s'exaspèrent autour de lui. Son fils Hubert ne songe-t-il pas à obtenir contre lui une mesure d'internement sous prétexte de protéger le patrimoine familial ?

En écrivant à sa femme la lettre d'explications qui devait trôner dans le coffre vide, il rit sous cape d'un rire amer.

Et la lettre s'allonge, devient le récit d'une guerre commencée très vite après les noces, le jour où Louis a compris qu'il a épousé par amour Isabelle Fondaudège mais qu'elle s'est mariée avec lui par intérêt. L'intérêt, puissant ressort caché sous le voile des bons sentiments, ce roman incisif en démasque le jeu dans cette histoire d'une famille bourgeoise qui est aussi celle d'un amour meurtri.

Le livre de poche – 1974 – 287 pages – 150 grammes.

Etat = comme neuf ! Très bon : 2,50 €uros.
Henry De MONTHERLANT : « Le maître de Santiago »

Des cinq chevaliers de Saint Jacques qui se rendent chez don Alvaro Dabo pour la réunion mensuelle de l’ordre, don Bernal est le plus intéressé à convaincre leur hôte de s’en aller au Nouveau-Monde chercher fortune. Son fils Jacinto n’est-il pas épris de Mariana Dabo ? Un seul obstacle s’oppose à leur union : la pauvreté de Mariana.

Mais qu’importe à don Alvaro l’ambition de ces « hommes de terre », lui dont l’idéal est de se rapprocher de Dieu en répudiant la richesse et son cortège de compromissions ? Don Bernal tend l’unique piège où il puisse se prendre – un faux émissaire le sollicitera de la part du roi. L’austère Maître de Santiago sent vaciller sa volonté de retraite quand soudain, Mariana s’élance et révèle la supercherie…

Le livre de poche – 1966 – 176 pages – 120 grammes. / Bon+ : 2,20 €uros.
Grands classiques / Livre de Poche

 

Louis PERGAUD : « La guerre des boutons »

Il commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vêtement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa...

- T'as pas de « caneçon » ? Non ! reprit Lebrac, en vérifiant l'intérieur de la culotte qui dégringolait sur les jarrets.

- Eh bien, maintenant, fous le camp !

Le livre de poche – 1968 – 384 pages – 230 grammes.

Etat = une très fine cassure sur tranche ainsi que quelques infimes traces de manip’, mais rien de vraiment notable, bon+ : 2,20 €uros.
RESTIF DE LA BRETONNE : « Les nuits révolutionnaires »

« Quand on lit Restif, outre l'admiration, on éprouve un sentiment particulier, tel qu'aucun autre auteur n'en suscite, qui est de plonger tout à coup dans notre passé propre, de le humer, de le palper. Il y a, si j'ose dire, une odeur de France qui s'élève de ses livres, à laquelle deux siècles n'ont rien fait perdre de sa force. Plus qu'une odeur : les livres de Restif sont encore tout chauds. (...) Ces prolétaires, ces paysans, ces vendeuses, ces garçons de magasin, ces domestiques, ces honnêtes petites gens qu'il campe par centaines, avec leurs roueries, leurs calculs, leurs naïvetés, leurs entraînements, sont de notre sang, et nous ne les trouvons que chez lui. Il a constitué notre album de famille. »

Jean Dutourd.

Le livre de poche – 1978 – 448 pages – 220 grammes.

Etat = une petite trace de pliure dans le coin inférieur gauche de la couv’, sans quoi, il serait parfait ; plats bien brillants, tranche non cassée, etc… ( Préface de Jean Dutourd ) >>> 1,80 €uros.

 

Arthur RIMBAUD : « Poèmes »

( Présenté par Paul Claudel )

Le livre de poche – 1960 – 179 pages – 140 grammes.

Etat = un infime défaut de pelliculage sur la tranche sans quoi, il est nickel… 2 €uros.
Arthur RIMBAUD : « Poésie Complètes »    

( Illuminations / Une saison en enfer / Autres poèmes ) 

Présenté par Paul Claudel

Le Livre de Poche – 1963 / 248 pages – 170 grammes. 

Comme neuf !!! >>> 2,50 €uros. 

 

Antoine de SAINT-EXUPERY : « Courrier Sud »

Ce roman reprend, en l’amplifiant, le tout premier texte de l’auteur : « L’Aviateur », publié en 1926 dans la revue Le Navire d’argent. Le personnage de son livre, Jacques Bernis (déjà héros de « L’Aviateur ») est pilote des lignes Latécoère, comme Saint-Exupéry. Il achemine le courrier vers l’Amérique du Sud où la compagnie Latécoère assure une partie du courrier aérien à destination de l’Europe depuis 1926. Comme Saint-Exupéry, Jacques Bernis fait un métier dangereux qui rend difficile la vie paisible dont rêve Geneviève, la femme qu'il aime et dont il se sépare…

Le Livre de Poche – 1963 / 183 pages – 140 grammes… Très bon >>> 2,50 €uros. 
Boris VIAN : « L’herbe Rouge » 

Serait-on heureux si l'on obtenait sur-le-champ ce qu'on « désire le plus au monde? La plupart des gens répondent oui, le sénateur Dupont aussi. Wolf, quant à lui, prétend que non. Pour le prouver, il va chercher l'objet des vœux du sénateur : un ouapiti.

A la suite de quoi, le sénateur Dupont tombe dans un état de béatitude qui ressemble fort à de l'hébétude.

Bien que le sénateur Dupont ne soit qu'un chien, ce spectacle déprimant accroît encore la mélancolie de Wolf. Vivre doit être autre chose qu'une oscillation de pendule entre cafard et sotte félicité. Pour en avoir le cœur net, Wolf utilise la machine qu'il a inventée avec l'aide de son mécanicien Saphir Lazuli. D'une plongée à l'autre, qu'apprendra-t-il… et où plonge-t-il ?

C'est le secret de L'Herbe rouge, qui est aussi celui de Boris Vian – sous le travesti de l'humour noir, il met en scène ses propres inquiétudes avec la frénésie d'invention burlesque qui l'a rendu célèbre.   

Le Livre de Poche – 1971 / 225 pages / 140 grammes. >>> 2 €uros. 
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Pierre Mac ORLAN
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«plat» en bas de couverture / bord de tranche… sans quoi IL est comme neuf !!!…








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