Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée, le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme. Elle est l’opium du peuple Karl Marx 1








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2.3


Quiconque pénètrerait pour la première fois au Vestibule serait à la fois surpris et charmé.

Surpris, il le serait assurément, parce que ce troquet se démarquait franchement de tous les autres établissements qui donnaient sur la Rue Sainte-Catherine. L’éclairage sporadique, le volume imposant des nombreuses alcôves qui constituaient l’arrière salle, l’omniprésence du bois, les dizaines de dizaines de bouteilles postées sur des étagères suspendues…Tout dans ce lieu rappelait les débits de boissons qui pullulaient ici un siècle auparavant et tranchait avec la sobriété et le conformisme des bars actuels.

Charmé, il le serait également, grâce à l’ambiance que créait cet assemblage tarabiscoté de tables récupérées, de murs bariolés, de poutres torturées et de clients assoiffés. Ici, il n’y avait pas de musique branchée et tonitruante, pas de recherche esthétique particulière, pas de gadgets électroniques clignotants. Ici, les gens se parlaient au lieu de se dévisager, ici le contact humain était préféré à l’apparence. Ici, la simplicité et la convivialité étaient les deux patrons. Et si des consoles média trônaient au centre de chaque table, elles ne servaient pas à passer commande, comme dans tous les autres bars, mais simplement à décorer, laissant ces objets revenir à l’état d’inutilité qu’ils n’auraient jamais dû quitter.

Au final, des visiteurs qui pousseraient la lourde porte d’entrée du Vestibule pour la première fois auraient toute les chances de trouver une alcôve calme et discrète, de s’asseoir autour d’une table circulaire, de poser leurs effets sur des patères artisanales et de commander vocalement la boisson de leur choix.

C’est ce qu’avaient fait quelques minutes plus tôt six jeunes gens : Léocadie était assise entre Sophie et Romain, bien que plus proche de ce dernier que de cette première. A la droite de Romain, se trouvait Fanny, elle-même collée contre Marc, qui n’y voyait vraisemblablement pas d’inconvénient. Enfin, entre Marc et Sophie, se tenait Gino. Dans ce tableau, rien de choquant ni de troublant n’était à remarquer, mais il aurait été regrettable de ne pas noter que Sophie s’était installée à la diagonale de Fanny, à peine séparée d’elle par une vieille carcasse de médiaconsole, et que son regard se posait plus souvent sur elle que sur les autres membres de la tablée.

Les convives s’étaient installés depuis à peine cinq minutes que les boissons étaient livrées. Personne ne s’agita – ici on paye quand on veut – et chacun reprit le fil de sa discussion. Tandis que Gino et Sophie dissertaient sur la place de l’art visuel dans la société actuelle ou sur les techniques de la peinture contemporaine, les quatre autres tenaient une houleuse conversation qui traitait des interactions entre la société, la politique et la religion.

_ Je te rejoins sur ce point, acquiesçait Léocadie en reposant bruyamment sa carafe d’eau chaude sur la table, mais pour moi, refuser une société ne signifie pas forcément vivre avec cent ans de retard.

_ Nous n’avons pas la sensation de vivre comme des Cro-Magnon, rétorqua Fanny. Et puis, que proposes-tu ? Est-ce que de coller des tracts dans les rues les moins fréquentées de la ville est un acte moderne et profondément radical, pour toi ?

_ Ha ! s’exclama Léocadie. Laissez ce pauvre Comité et ses occupations à part. Il n’est vraiment pas digne du niveau de la discussion. Et c’est vous qui m’en avez parlé, je te rappelle. Vous ne m’aviez pas dit qu’il était si vain, si inefficace et si, comment dire…si pourri !

Heureusement que Gino n’écoutait pas, se dit-elle en buvant une gorgée de son thé à la noisette.

_ Nous ne t’avons pas obligé à t’inscrire, se défendit Fanny. Nous te l’avons juste présenté comme une source d’information. Ce bar en est une autre.

_ Le comité, c’est mon problème, abrégea Léocadie avec un geste de la main. Mais pour revenir au sujet qui nous intéresse, je pense que vous devriez utiliser les armes de cette époque pour faire connaître votre message, et non pas les ignorer. J’entends par-là : utiliser la médiavision contre elle-même.

Un léger murmure traversa l’étoile de mer comme une onde électrique.

_ Ça ne marche pas comme cela, expliqua doucement Romain. D'abord, la média est très bien protégée contre ce genre de détournement. Il suffit qu’elle capte la moindre communication contenant les mots « média, destruction et organisation » ou une centaine d’autre mot clefs, pour que l’auteur soit automatiquement pisté et fasse l’objet d’une enquête judiciaire. Je t’avoue que c’est une perspective qui ne m’enchante que moyennement. Et même si le boycott n’est pas à ton goût, il nous convient parfaitement. C’est un moyen simple et sûr de marquer notre position.

_ Nous ne sommes pas des activistes, renchérit Marc de sa voix plus grave que toutes les autres. Nous laissons volontiers à d’autres le soin d’organiser des actions d’éclat, de se faire remarquer et de se faire arrêter. Pour ma part, j’ai déjà donné. Nous voulons juste vivre convenablement dans un monde qui respecte nos valeurs. Et je crois que nous y parvenons plutôt bien.

Un temps passa et Léocadie sembla ruminer profondément cette argumentation, l’air songeur. Tous profitèrent de cette accalmie pour ingurgiter une juste dose de leurs breuvages respectifs. Aucun de ceux qui se débattaient dans cette joute verbale – sauf peut-être Romain – ne s’était jusque là douté que Léocadie allait se montrer si bavarde et si tenace à défendre ses convictions.

_ Je vois ce que vous voulez dire, exulta-t-elle soudain, émergeant avec force de sa plage de réflexion. Vous êtes un peu comme les babas-cool qui cultivaient leur cannabis et qui mangeaient végétarien, pour contrer l’ordre social établi. Vous, vous refusez la médiavision, ainsi que toute la technologie qui en découle, et vous ne travaillez que dans la rue.

_ C’est peut-être vrai, remarqua Marc avec une pointe d’agressivité. Mais toi tu n’es qu’une Don Quichotte. Tu crois pouvoir tout changer, tout bousculer, mais en fin de compte tu agites juste un peu plus de vent que nous.

_ Pour l’instant, je ne fais rien, reconnut Léocadie, consciente de son attitude quelque peu offensante, mais c’est par manque d’argent et de soutien. C’est vrai, comment voulez-vous que qu’une seule personne agisse si tout son entourage reste planté sur ses positions ?

_ Je dois dire qu’elle n’a pas tort, intervint Romain, tentant de concilier la chèvre et le chou. On est dans une société qui vit sur ses acquis et qui n’a plus le moindre mouvement, plus la moindre inertie. Voyez, depuis l’invention de la médiavision (ou plutôt sa mise en œuvre, songea-t-il, car elle résulte surtout d’un regroupement de diverses technologies autour d’un même nom) rien n’a été accompli de flagrant, rien n’a été découvert d’utile ou de révolutionnaire. En ce qui concerne les innovations technologiques, on en est au niveau du moyen-âge. Les hommes sont devenus fainéants, passifs, assistés. Beaucoup ne sortent même plus de chez eux pour faire leurs achats et se contentent de commander leur nourriture lorsque leur média leur en fait sentir le besoin.

Cette intervention de Romain rassura Léocadie. Elle n’eut d’un coup plus l’impression de se trouver seule en face d’une foule d’inquisiteurs et son esprit en fut libéré. Curieusement, elle se mit en cet instant de relâchement à penser à la religion. Et oui, se disait-elle, il n’était pas étonnant que le mystique connût un tel essor. Avec le temps et les progrès technologiques, les hommes avaient fini par reporter la foi ancestrale qu’ils avaient en la religion sur la science. L’évolution logique de la société, l’apparition des notions de preuves et de démonstration, la simplification du mode de vie, le coté vieilli et contraignant du message religieux, tout cela avait contribué à cette inversion des tendances, privilégiant la science dans le cœur des hommes au détriment du divin. Mais cette stagnation de l’avancée technologique, couplée à l’apparition d’une preuve – une preuve vivante – de la légitimité de la religion, ne pouvait faire autrement que de redonner ses lettres de noblesses au monde religieux.

En plus songeait-elle, avec le vide spirituel que traversait en ce moment le monde occidental, la première religion honorable, stable ou juste crédible, ne pouvait manquer de devenir un phénomène culturel sans précédant. « La religion est le cœur d’un monde sans cœur et l’âme d’une époque sans âme », avait dit Marx.

C’était comme si l’humanité avait vécu sans électricité pendant cent ans, et que quelqu’un venait de construire une centrale nucléaire.

_ Et si vous aviez un autre but que cette société, demanda-elle vaguement, l’esprit encore embrumé par cette pensée. Et si je vous donnais une autre cible, si je vous proposais de devenir activistes, d’être les premiers à vous investir pour une cause qui n’a encore jamais été contestée. Je ne parle pas sérieusement, bien sûr, je ne fais que des conjectures, mais si…

_ Tu parles de quoi, au juste ?

_ De la religion, bien sûr. Ou si vous préférez : du mouvement de l’usurpateur qui se prend pour Léo.

Sans avoir de réelles certitudes sur son origine, Léocadie ressentit un trouble l’envahir lors de la prononciation de ces mots. C’était une sensation assez étrange, et profondément interne. Cependant, cette gêne se dissipa lorsque les paroles de Sophie retentirent à ses oreilles, celle-ci ayant abandonné sa discussion sur le réalisme post-moderne :

_ L’apparition de ce messie va peut-être résoudre le problème tout seul. Les gens vont de nouveau croire en quelque chose et se reprendre en main.

_ Sûrement pas, s’empressa de répondre Léocadie. D'abord, la religion n’a jamais rien résolu. Ensuite, mettre le pouvoir dans les mains d’une seule personne n’est pas une solution, et encore moins un changement. Aujourd’hui, même si ce n’est qu’à titre officieux, il est dans le camp de Starnet. (Coup d’œil circulaire afin de vérifier que toute l’assistance suivait sa pensée) Mais le placer demain dans le giron de Léopold n’est pas une alternative beaucoup plus enviable. Croyez-moi, le salut passe par nos propres actions, par nos propres initiatives. Aujourd’hui, nous sommes aliénés, nous sommes dominés, nous sommes manipulés. Mais nous avons de la chance, car nous sommes dans un moment ou l’ennemi change de visage.

De nouveau cette sensation bizarre, intense et désagréable.

_ Ce n’est pas aussi simple que tu le crois, remarqua Marc, subitement rasséréné. Tu sembles oublier notre rapport particulier à ce personnage.

Justement, elle était loin de l’oublier.

_ Mais vous le reniez. Vous êtes d’accord sur le fait que ce n’est plus votre ami.

_ C’est n’est pas vraiment ça, rectifia Romain. On pense que ce n’est pas lui.

_ En l’occurrence, ce n’en est que mieux si ce n’est pas lui.

_ On dit qu’il ne dort pas la nuit et qu’il a toujours chaud, intervint Sophie, qui tentait désespérément de se raccrocher à la conversation.

_ Sûr que ce n’est pas notre Léo, dans ce cas, approuva Gino à grands hochements de tête.

_ Vous avez une explication ? reprit Sophie.

Cette dernière phrase créa un blanc, un blanc gêné durant lequel personne ne porta le moindre verre à sa bouche, personne ne respira bruyamment, ne se racla la gorge ni ne remua sur sa chaise. La conversation avait pris un tour dépassant largement la simple discussion entre amis autour d’un verre, et tout le monde en était plus ou moins conscient.

_ Non, aucune, dit Romain d’une voix basse. Mais il faut que tu saches que ce sujet est encore tabou pour nous. Nous n’avons pas acquis le recul suffisant pour nous forger un avis tranché sur la question. Cependant…si le mot miracle avait un contraire, ce serait quoi ?

_ La réalité ? proposa Gino.

_ Non, pas dans ce sens là. Si on considère que le miracle est une chose inexplicable, en bien ; que serait une chose inexplicable, mais en mal ?

Plusieurs mots franchirent alors des lèvres discrètes, ténus comme des fils de soie et tous débutant par la lettre M : Magie noire. Mauvais œil. Malédiction. Maléfice.

_ Oui, trancha Romain, un maléfice. Ce qui est arrivé à Léo est un maléfice, quel que soit son origine, quelle que soit son explication, quel que soit son objet. Je crois parler au nom de nous quatre en avançant que nous ne croyons ni en aucun Dieu, ni en aucun Diable. Pourtant, force est de constater que notre Léo a été remplacé par cette chose, cette…copie. Je ne m’étalerai pas sur la question, et je crois que personne n’a envie parmi nous de le faire. La vérité, c’est que nous ne cherchons pas d’explication, parce que nous avons trop peur d’en trouver une qui ne nous plairait pas.

A cette déclaration, le silence retomba.

Soudain, Léocadie s’ébranla bruyamment et entama un sprint en direction des toilettes. Tout le monde la supposa en proie à une subite envie physique, somme toute très naturelle, suite à son absorption massive de thé. Mais la réalité était tout autre.

Dans son cœur, le sang circulait beaucoup plus vite qu’à l’ordinaire, mais ce n’était pas dû à un état d’excitation. Ses membres étaient fébriles lorsqu’elle s’appuya contre un mur couvert de carrelage, mais ce n’était pas sous le coup d’une incontrôlable envie d’uriner, ni même d’une douleur menstruelle. Ses gestes étaient désordonnés et imprécis, sans réelle organisation, mais ce n’était pas l’effet d’une banale précipitation ou d’une hâte bien compréhensive en ces circonstances. Non, la vérité était qu’elle ressentait de nouveau la présence de cette boule, cette si minuscule et si inconfortable boule, entravant la libre circulation de sa salive dans sa gorge, réduisant sa capacité respiratoire et raidissant sa nuque ; suivie de ce picotement du cœur, ce tiraillement dérangeant et néanmoins familier. Et, comme pour donner plus de corps et de crédibilité à cette attaque, tous ces désagréments étaient accompagnés d’une nausée aigre, remuant son estomac comme un jardinier retourne la terre.

Elle savait quel avait été l’élément déclencheur de cet assaut, elle le savait avec d’autant plus de certitude que ce n’était pas la première fois que cela lui arrivait. C’était Léopold – ou plutôt son évocation – qui la torturait de la sorte, et cette fois-ci – était-ce dû à l’emphase des mots prononcés, ou à la tension que la seule évocation de Léopold engendrait, ou encore au grand nombre de personnes qui étaient attentifs à son souvenir, elle ne le savait pas exactement – l'agression avait été plus profonde et plus directe que toutes les autres réunies. Et ces assauts n’étaient pas uniquement des manifestations corporelles, des réactions de défense d’un organisme agressé, elles semblaient atteindre l’esprit autant que le corps – voire d’avantage – et être d’une consistance plus émotionnelle que purement physique.

Mais lorsque ces contrariétés passèrent, assez brusquement à vrai dire, elles laissèrent place à l’état général de santé que connaissait Léocadie auparavant, sans aucune séquelle ou contrecoup identifiable, si bien que leur réalité profonde, leur tangibilité s’évapora et qu’elle se demanda si elle ne les avait pas simplement rêvés. Puis sa dernière discussion avec Sophie lui revint, dans le murmure flou propre aux souvenirs, et elle repensa à tout ce qu’elles avaient échangé à propos de Léopold, cet homme qu’elle ne connaissait que par procuration. Tous les éléments de ce puzzle complexe et impalpable qu’elle était en train de construire en elle-même se mirent bout à bout, les plus importants comme les plus dérisoires se bousculant dans le fond de son cerveau, comme le revirement de Léopold, l’attitude de ses amis, la réaction excessive des fidèles catholiques, la médiavision, le comité, Karl Marx, ses propres convictions et ce pincement au cœur qui venait couronner le tout d’une touche aigre-douce ; et elle, elle essayait de deviner quelle était sa place dans ce casse-tête, quel devait être son rôle dans cette pièce aussi tarabiscotée que les couloirs du Vestibule.

Alors elle prit une décision, une résolution, parce que Sophie avait sans doute raison. Parfois, la vérité était si évidente que l’on pouvait passer à côté. Elle revint s’asseoir à la table, pas du tout calmé, pas du tout soulagée, mais elle donna le change, la tête pleine de pensées contradictoires.

Et ces pensées la pourchassèrent jusque tard dans la soirée, au-delà de son heure d’endormissement, au-delà de son premier rêve, lorsque son activité cérébrale consistait principalement en une analyse systématique, méthodique et purement inconsciente des faits marquants de la journée, jusqu’à ce que son cerveau se retrouve devant l’inéluctable choix qui devait être fait, celui qui opposait le groupe de pseudo-anarchistes avec lesquels elle ne s’était jamais sentie mal à l’aise à l’icône messianique pour lequel elle ressentait cette sensation – ou cette émotion – si violente et si fuyante.

Tout se résumait à cela.

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