Nous nous sommes longtemps questionnées sur le thème à aborder pour le dossier. Les idées que nous trouvions nous laissaient peu de champ, elles étaient








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date de publication07.07.2017
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Introduction.
Nous nous sommes longtemps questionnées sur le thème à aborder pour le dossier. Les idées que nous trouvions nous laissaient peu de champ, elles étaient difficiles à développer. Enfin, nous avons pris le thème très général de l’altérité pour le poser en miroir et voir quelle pouvait être notre différence essentielle, en quoi le mot altérité trouvait sa résonance en deux étudiantes françaises, blanches, brunes, qui n’appartiennent pas à une quelconque minorité ethnique, sociale ou culturelle spécifique.

Nous avons bien trouvé une différence de taille conséquente, mais cela ne saurait en faire un dossier valable pour la fac. Si ? Non.

Alors, nous avons fini par chercher du côté de nos origines. Marion, avant d’arriver à Paris, vivait entre Bordeaux et les Landes où elle grandissait parmi les cochons et les vaches. Et les Basques.

Lison, quant à elle, arrivant de Lyon, ne trouva rien à dire sur l’andouillette ou Guignol, alors elle a dû chercher un peu plus loin. Ses origines l’ont amené sur les côtes de la Grèce. Depuis des années, la culture grecque prend de plus en plus d’importance, par le biais de la littérature moderne et des musiques traditionnelles (bouzouki, rebetiko…).

Toutefois, nous avons constaté que la culture basque et grecque ont du mal à sortir de leurs frontières, et gardent une saveur pittoresque en dehors de leur territoire.

Nous allons essayer de faire partager notre recherche, à la fois personnelle et motivée par le thème du séminaire.

Nous partagerons cette recherche en deux parties, l’une consacrée au Pays Basque, introduite par Marion et confrontée au regard autre de Lison. Nous conserverons cette démarche dans la deuxième partie, où Marion, après une description de la musique traditionnelle et moderne par Lison, proposera son commentaire.

Nous devons préciser que ni l’une ni l’autre ne connaissons la culture proposée par l’autre. C’est ainsi une découverte pour chacune et un moyen d’enrichir notre recherche personnelle, et d'expérimenter réellement le thème de ce séminaire : comment est-ce que je perçois l'autre ? Comment est-ce que je l'appréhende ? Par quel biais est-ce que je le découvre ? Est-ce que mon opinion sur l'autre change au fur et à mesure que je prends connaissance des "données" qui m'étaient étrangères ?

PARTIE I : LE PAYS BASQUE.
1) Le Pays Basque vu par Lison :
Ca m’évoque au fond peu de choses. J’ai déjà du mal à situer le Pays Basque sur une carte. Je ne sais pas à quel département il se réfère, si le Pays Basque est un nom géographique ou seulement une appellation.

J’espère donc ne pas me tromper en disant que cette région englobe Bordeaux. Je ne suis jamais allée dans ce coin de la France. J’ai vu peu d’images des Landes, j’aurai tendance même à y inclure la Vendée, c’est dire !

Allez, les quelques images que j’ai du Pays Basque sont les taureaux, la corrida, le gâteau et le béret basque (que je n’ai jamais goûté), l’ETA et ses actions.
2) Les précisions de Marion :

Le Pays Basque, ce n’est pas seulement Patxi de la Star Ac’, l’ETA, et le foie gras. Non, c’est bien plus.

Il est relativement familier pour moi puisqu’il m’a vu grandir et que j’y passe encore le plus de temps possible. Sa spécificité réside tout d’abord dans le fait qu’il possède une réelle identité propre : il possède sa langue, le basque (ce n’est pas un dialecte puisque n’a aucun rapport avec le français, l’espagnol, le portugais ou l’Italien ni aucune autre langue majeure), qui est enseigné sur l’ensemble de son territoire, à cheval entre l’Espagne et la France. Il est caractérisé par une architecture typique(1), les maisons ont une architecture bien particulière, de poutres apparentes et dans les couleurs du drapeau basque : rouge basque (un rouge léfèrement plus clair que le bordeau(x)), vert basque (plus foncé que kaki) et blanc. Aussi, elles portent toutes un nom, souvent écrit ou gravé à côté de la porte dans la police de caractère basque(2). Son histoire et ses traditions, très ancrées dans la culture locale, sont enseignées dans de nombreuses écoles. Le port du béret est un élément d'identité culturelle forte dans le sud-ouest de la France. Il est d’ailleurs un symbole national très fort à l’étranger : si l’on perçoit les égyptiens en tunique courte et marchant de profil, les américains nous imaginent portant un béret, le bâton de berger à la main (je ne parle pas du saucisson, vous l'aurez compris)… Même si son usage tend à se raréfier, il (le béret, pas l’américain... ni le saucisson) persiste cependant dans les campagnes et gagne les jeunes générations à l'occasion des férias. Celles-ci, qui ont lieu chaque année dans quasiment toutes les villes du Pays Basque en été, sont connues dans la France entière, même si la plupart de la population oublie son caractère essentiellement torrin. Personnellement, c'est un évenement tous les ans, et je ne manque jamais celles de Dax (vers le 10 août), en attendant d'être disponible pour celles de Bayonne (fin juillet début août).

De nombreuses chansons, typiques de ces férias, sont nationalement connues, comme Paquito El Chocolatero (la chanson du rameur,(4)), Jacky (ta 4L elle est pourrie(5)), la Pitxuri (6) ou encore la Peña Baiona (7). A propos des ferias, il est aussi à préciser que les basques ont la réputation d’avoir une nature plutôt bagarreuse. Les touristes, même mal avertis, savent qu’il ne vaut mieux pas déclencher d’hostilités dans un milieu essentiellement basque. Ils y perdraient…
Ses spécialités culinaires sont, pour certaines, très reconnues, même à l’étranger (le foie gras précédemment cité, le magret de canard) tandis que d’autres restent relativement peu connues, comme le pastis landais (difficile à réussir), ou même le gâteau basque.

La corrida y tient une place particulièrement importante, comme la course de vaches, spectacle plus doux et moins choquant pour les non-initiés. La course de vaches ressemble à la corrida dans sa forme : plusieurs vaches, plusieurs hommes. Parmi les hommes, des écarteurs (qui appellent la vache et l'esquivent au dernier moment par une cambrure, tout en gardant les pieds fixes), des sauteurs (qui effectuent des figures spectaculaires en sautant par dessus l'animal qui leur fonce dessus), et d'autres qui dirigent l'animal à l'aide de foulards blancs, ou d'une corde, parfois (attachée à l'une des deux cornes de la vache).

La musique basque est connue pour ses voix. En effet les chanteurs basques ont des timbres tout à faits exceptionnels, ou, du moins, d'un charisme qui m'étonne encore. S'il y a quelques radios basques, je ne connais pourtant pas beaucoup d'artistes, mais surtout des chants traditionnels et quelques danses. C'est en septembre, en faisant visiter "le pays" à des amis, que l'on est tombés par hasard dans un bal musette. Tous ont été complètement séduits par cette atmosphère de "festayres" qui, malgré le degré d'alcoolémie de leur sang, continuaient de danser en chantant en basque. Un ami de cousins, François Baju, chroniqueur torin et humoriste, a fait un CD en 2003 (qu'il vend lui-même) composé de blagues sur Peio (Pierre) le basque. Je n'ai pas réussi à récupérer d'extraits, et c'est bien dommage car c'est un humour typiquement basque très représentatif de l'état d'esprit du Pays Basque. Si cela vous intéresse, son portable, en espérant qu'il n'ait pas changé : 06.13.63.23.44.
Concernant le genre théâtral, il se décline au Pays Basque en diverses manifestations dont la plupart sont issues d'une tradition ancienne dont les origines sont difficiles à cerner. On le retrouve dans les représentations se déroulant hors des salles de théâtre : La pastorale souletine qui constitue la forme la plus élaborée du théâtre populaire basque de plein air ; La mascarade, autre forme de théâtre joué, chanté et dansé en plein air, toujours dans la province de Soule, donnée en période de carnaval ; et enfin Les toberak ou charivari. Le théâtre de salle en langue basque s'est développé en Pays Basque nord depuis le début des années 1920. Il faudra attendre la fin du XIXème siècle pour voir à San Sébastien, avec surtout Marcelino Soroa, l'avènement d'une pratique théâtrale de type classique qui produira quelques œuvres. Depuis les années 1960, des auteurs comme Antonio-Maria Labayen, Piarres Larzabal, Telesforo de Monzon, Iñaki Begiristain, Imanol Elias, Daniel Landart, Guillaume Irigoyen, Pantzo Hirigaray ou Antton Luku ainsi que des adaptations en basque d'œuvres étrangères ont étoffé le répertoire dramatique basque. Mais ce n'est qu'en faisant des recherches que j'ai pu vous parler du théâtre basque. Je n'en avais -curieusement- jamais entendu parler avant. (Source : http://www.eke.org/fr/kultura/antzerkigintza).

PARTIE II : LA GRECE TRADITIONNELLE ET MODERNE.
1) La Grèce vue par Marion :
  Les premières images qui me viennent sont celles du patrimoine architectural magnifique (mes souvenirs de mes cours de grec de 3ème), les bris d’assiette au seuil des restaurants grecs du Quartier Latin dont je n’ai, à ce jour, toujours pas compris la signification. Evidemment, je pense aussi au modèle de la République donné par Platon et aux pensées philosophiques dominantes : Aristote, Socrate… C’est aussi un lieu de vacances à la mode, avec ses spécialités culinaires indigestes baignant dans l’huile et sa musique connue uniquement grâce au concours annuel de l’eurovision, qui, au delà de sa valeur européenne, reste un programme de qualité médiocre sur le plan artistique.
2) Les précisions de Lison :

Mon arrière grand-père était un poète grec de la seconde guerre mondiale, émigré en France. C’est par son intermédiaire que j’ai développé un intérêt grandissant pour la culture hellénique. Depuis ma naissance, je passe une partie de mes vacances sur une île du Nord du pays. J’ai donc été bercée par la musique grecque, des formes à la fois traditionnelles et modernes qui n’ont pas encore passé la frontière.

La culture grecque est aujourd’hui connue et même fondatrice de la culture occidentale, elle constitue les fondements de notre société, car c’est la Grèce qui a fondé la démocratie, le théâtre (8), la philosophie. Mais, depuis le déclin de la Grèce antique, le pays semble cloîtré dans une sorte de nostalgie. La Grèce moderne est un des pays les moins riches de l’Europe (celle des 15), et sa qualité de vie se développe lentement. En 2004, les Jeux Olympiques d’Athènes (c’est la première fois que la Grèce accueille les JO depuis l’Antiquité) ont mis la Grèce au centre de l’actualité, avec l’inquiétude que les travaux ne soient pas terminés pour accueillir les Jeux, signe de l’instabilité grecque. Lorsqu’on parle d’Athènes, et malgré sa triste vérité, on ne retient que sa pollution et son architecture dégradée. On peut aussi parler des tensions politiques avec la Turquie, concernant Chypre.

Enfin, la culture grecque moderne ne jouit pas d’une réputation honorable, comme si elle restait figée par les idées reçues véhiculées. Le cinéma grec n’arrive jamais sur les écrans français, pas plus que la musique, qu’elle soit classique, traditionnelle ou variété. Le seul film qu’on pourrait avoir en tête est L’attaque de la Moussaka Géante, dont rien que le titre semble « kitsch ». De même la littérature reste toujours mal représentée dans les librairies. Aujourd’hui on ne connaît de la Grèce que sa culture antique et sa géographie avenante.

D'ailleurs, petite parenthèse pour préciser que cette manie dite "pittoresque" de casser les assiettes sur le seuil des restaurants est plus une récupération commerciale qu'une véritable tradition grecque!
Pourquoi la culture grecque peine-t-elle tant à voyager ? Qu’est-ce qui la retient dans ses frontières ? Sont-ce ses clichés véhiculés ? Ou bien seraient-ce les sonorités de la langue qui la rendent inaccessible ?
Les images de Marion sur la Grèce sont celles de nombreuses personnes, qu’elles soient allées en Grèce ou non. D’après ce que nous avons pu constater au cours du séminaire, comme de notre confrontation, nous voyons que chaque pays, région, continent, religion, nationalité, est victime de ses clichés. Le but de ce dossier est ici de repousser les idées reçues pour que la notion d’altérité soit plus constructive et enrichissante que nuisible. Peut-être pouvons-nous émettre l’hypothèse que les distances avec l’Autre sont accentuées par ces clichés, ces images toutes faites, comme nous avons des images toutes faites des caractéristiques de l’Afrique par la savane, de l’Asie par le curry, des Etats-Unis par les hamburgers.

Si je reprends donc, les images qui reviennent sont celles de la Grèce antique et de la nourriture, qu’on pourrait appeler des idées reçues. J’aimerais désormais réagir par quelques points non pas sur la nourriture mais sur la culture musicale.

Je parlerai donc de genres traditionnels, à savoir le rébétiko(3). Puis j’aimerais parler de la musique moderne.
Le rébétiko est un genre musical né dans les communautés grecques de l'Asie Mineure. Il représente aujourd'hui une forme musicale urbaine née dans les ports grecs de l'Asie Mineure.En effet, au début du XXème siècle, plus d'un million de grecs étaient installés en Turquie, mais ils furent chassés dans les années 20, et débarquèrent en masse en Grèce, leur pays d'origine qui ne les attendait pas. Ces nouveaux réfugiés s'installèrent dans les quartiers pauvres d'Athènes, de Théssalonique, et transformèrent leur nostalgie dans un genre musical dérivé de la musique orientale, le rébétiko. C'est un genre musical composé essentiellement d'un bouzouki et d'un baglama, mais on trouve aussi un violon et des guitares.

Bouzouki: instrument à corde, il ressemble à une mandoline. Il compte trois doubles cordes, et un fond bombé. Le son qui en sort montre ses origines orientales.

Baglama: c'est une forme de bouzouki, mais raccourcie, pour des raisons politiques. En effet, la Grèce vécût sous la domination ottomane avant de proclamer son indépendance en 1821, et à cette époque il était interdit de jouer du rébétiko. Le baglama fût inventé pour déjouer cette interdiction.

Les chansons du rébétiko, les rébétika, sont des chansons à textes simples qui parlent essentielement d'amour, de nostalgie. Les grecs chantaient à partir de leur propre vie, on trouve ainsi des thème à la fois très matériels (la quête d'argent, de nourriture) et plus spirituels.(9)

-source: wikipédia.
Je pourrais parler aussi de chanteurs grecs populaires, tels Héléna Paparizou. Cette chanteuse n'est certes pas une référence dans la culture musicale, mais il est intéressant de noter qu'elle a gagné l'Eurovision 2005, en chantant... en anglais, et non pas en grec(10). Il semble que les artistes(11), pour tenter de dépasser les frontières, se voient contraints d'abandonner leur langue pour adopter l'anglais, langue internationale.

En effet, les sonorités grecques peuvent ressembler à celles espagnoles (avec le son –os, notamment), ou italiennes, comme l'a également remarqué Marion, mais la racine n’étant pas la même, on ne saurait établir un parallèle entre les deux. Aujourd’hui en France, nous n’avons aucun problème à écouter de la musique italienne ou espagnole, car nous nous sommes adaptées à leurs sonorités. Ce qui n’est pas trop compliqué car ces ceux langues fonctionnent sur la même base latine que la nôtre. La langue anglaise, parce que nous l’apprenons dès la 6ème, et par sa fonction économique et diplomatique, est aujourd’hui inhérente à notre culture musicale et cinématographique.

Je pense qu’il faut un temps pour s’adapter à des sonorités auxquelles nous ne sommes pas habitués. En effet, la langue allemande, pour ceux qui ne l’ont pas travaillé au collège, est beaucoup plus inaccessible. Il est difficile d’écouter de la musique asiatique, croate, ou turque, car les sons sont ne font pas appel à quoi que ce soit de familier, habituel, coutumier. Voilà pourquoi la musique grecque est peu intégrée en France, car les sonorités grecques sont très fortes, les mots fortement accentués, souvent sur la dernière syllabe, ce qui rend la phrase montante. C’est pour cette raison qu’on croit que les grecs parlent trop fort ! Il est vrai que la langue française est très peu accentuée. Je parle ici non pas des accents graves, aigus ou circonflexes, mais des accents toniques, comme on les trouve en Espagne et en Italie. La langue grecque accentue tous ses mots, et peut-être ses sonorités rendent-elle l'écoute plus inaccessible que pour une langue plus proche.

Il semble que l'altérité passe par les différences de langage, par ses accentuations et par la difficulté d'une langue de s'accoutumer à l'autre.

Conclusion
Tout en écrivant ces quelques pages, nous avons écouté la musique de l'autre, les récits de ce que qu'évoquent pour chacune ces mêmes chansons, l'atmosphère qu'elle installe et provoque en nous. Il est évident que l’on ne peut pas apprivoiser si vite toute une civilisation, et que pour rendre l’autre proche de soi, cela nécessite du temps et beaucoup de curiosité et surtout le gommage, par étapes successives, des préjuges. Comme la musique ‘classique’ contemporaine, les chants basques ou grecs ne peuvent être réellement apprécies si notre oreille n’y est pas ‘faite’ : on a besoin que notre mémoire affective y soit liée pour que les musiques paraissent familières, qu’elles nous évoquent des choses.

Dans la vie réelle, nous sommes d’accord sur le fait que généralement, les gens se croisent sans se voir, se parlent sans s’entendre (le fameux

« Salut ça va ? ») et se serrent la main sans se regarder ni se présenter. Alors comment parler de la représentation de l’autre quand l’altérité même est aplanie par les indifférences ? Lorsque l’autre est si mal écouté, si mal perçu, comment s’étonner des vidéos que nous avons visionné précédemment (Royal Deluxe, Tarzan…) ? Pour des comédiennes que nous sommes, nous avons aussi compris la nécessité de réellement s’ouvrir à la culture du personnage que l’on souhaite représenter, jouer. Si cette étape n’est pas effectuée, c’est une mauvaise image de l’autre que nous transmettrons. Non pas une image personnelle ou interprétée de l’autre, ce qui serait enrichissant, mais une image faite de clichés faux et déformateurs, trahissant toute une culture. Il est du devoir du comédien de prendre garde à ce qu’il donne à voir de l’autre, et cette ‘mission’ ne saurait être exécutée sans précautions et sans pleine conscience des responsabilités qu’elle implique (d’autant plus si c’est diffusé a un large public).

Si Lison doit venir chez moi cet été, il est probable qu’elle me fasse visiter la Grèce dans un an ou deux.
ANNEXES LIENS INTERNET
4. Chanson Paquito El Chocolatero
5. Chanson Jacky :
6. Chanson La Pitxuri
7. Chanson La Pena Baiona
8. Théâtre grec
9. Extrait Rébétiko, film de Costas Ferris
10. Héléna Paparizou, gagnante de l’Eurovision 2005
11. Clip rap, Nikos Vourliotis
12. Chanson Gigolo, de Helena Paparizou (Version grecque)
13. Chanson Agapo mia pitsinika, de Giannoulis





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