Surtout ‘’La peau du tambour’’ et ‘’Le peintre de batailles’’








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André Durand présente
Arturo PÉREZ-REVERTE
(Espagne)
(1951-)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(surtout ‘’La peau du tambour’’ et ‘’Le peintre de batailles’’).

Bonne lecture !

Il est né sur la rive de la Méditerranée, à Carthagène dans la province de Murcie, au sein d’une famille de marins : son père et son oncle étaient capitaines dans la marine marchande, et ses sœurs épousèrent des capitaines de la marine marchande. Il plongeait dans la mer à la recherche d’amphores antiques pour épater les filles du port. Il fut élevé dans les valeurs traditionnelles et au milieu des femmes habillées de noir, mais séchait l’école pour voir les navires qui accostaient et les pêcheurs qui revenaient de la haute mer.

Très tôt, il fut un ardent lecteur qui n'avait qu'à se servir dans les bibliothèques de ses parents et de ses grands-parents. Il passa son enfance à chercher l'aventure dans les livres, les albums de Tintin, ‘’L'île au trésor’’, ‘’Moby Dick’’, ‘’Lord Jim’’.... À l’âge de neuf ans, il découvrit les œuvres d’Alexandre Dumas, et, subjugué, lut alors d’une traite ‘’Les trois mousquetaires’’, ‘’Vingt ans après’’ et ‘’Le vicomte de Bragelonne’’, puis ‘’Le comte de Monte-Cristo’’. Il se souvient : « Je voulais alors ressembler à Athos, j'aimais Milady tout en méprisant un peu Constance Bonacieux, qui me paraissait franchement simplette. Après eux, je m'attelai à Edmond Dantès. J'ai lu tous ces livres plusieurs fois à des âges différents et toujours avec le même bonheur. Dès le premier contact, ce fut comme si j'avais contracté une maladie merveilleuse, une maladie dont je ne me suis jamais remis. La littérature, l'histoire, l'aventure : tout était là. »

Puis il se nourrit de culture classique (sa bibliothèque compte aujourd'hui quelque dix-sept mille volumes, dont les deux tiers sont des ouvrages historiques, sa deuxième passion, avec une prédilection pour le XVIIe siècle), devint féru d'Histoire (qu’il a découverte «en lisant Dumas père, Pérez Galdós, Victor Hugo, Valle-Inclán. Ils m'ont appris qu'elle était amusante et, à partir de là, je me suis intéressé à des sujets plus pointus.»). A s'évader. Adolescent, il plonge, armé d'une brosse métallique, pour récurer la coque des navires et repêcher ces culs d'amphores phéniciennes revendus aux touristes pour une poignée de pesetas. A 18 ans, il interrompt ses études pour s'engager sur un fruitier. A 23, le voici, au service militaire, fouillant l'épave d'un navire plein de lingots d'or coulé lors de la guerre d'Espagne.

À l’âge de dix-huit ans, il s’embarqua pour une année sur un pétrolier. Son père, capitaine de la marine marchande, lui offrit sa succession, qu’il refusa.

Il continua ses études, fut licencié en sciences politiques et en journalisme.

Il allait être, pendant vingt et un ans (1973-1994), reporter pour la presse (le journal ‘’Pueblo’’), la radio ou la télévision publique espagnole (TVE) dans un grand nombre des conflits qui ont embrasé la planète.

En 1973, journaliste au Sud-Liban, il se vit pilonné par les troupes israéliennes.

En 1974, il devint journaliste pour la télévision espagnole. Il « couvrit » la campagne de 1975 dans le Sahara. Il fut envoyé à Chypre, au Salvador, au Nicaragua, au Tchad (où il fut déclaré disparu), en Lybie, au Soudan, au Mozambique, en Angola, en Tunisie, en Érythrée (où il se perdit plusieurs mois, ne survécut que grâce à ses amis de la guerrilla, aventure qui toutefois se termina par un désastre et un repli vers la frontière soudanaise).

En 1977, il avait fondé avec Vicente Talon la revue ‘’Defensa’’.

En 1982, il fut aux Malouines.

À son retour d’Érythrée, se sentant défait, il commença à écrire un roman pour retrouver la sérénité : «Je suis devenu écrivain par accident. Mon but n'est pas de faire progresser la littérature mais de m'évader, avec les héros et les auteurs que j'aime, de cette Espagne qui ne me convient pas.» - «J'ai divisé ma vie en deux, avec d'un côté le journalisme et de l'autre la littérature. Je ne voulais pas que ces deux activités se recoupent.» Il ajouta : « Un roman, c’est comme une belle femme : il te choisit, il t’ordonne d’écrire et tu cèdes !»

Il publia :

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El husar”

(1986)

Le hussard
Roman de 204 pages
En 1808, les troupes napoléoniennes entrées en Espagne viennent de subir un cuisant revers à Bailén en Andalousie. Joseph Bonaparte n'est pas encore sur le trône et la résistance féroce des Espagnols à l'armée française s'organise. Le sous-lieutenant Frédéric Glüntz, un jeune Alsacien de dix-neuf ans qui déborde de fanatisme pour Napoléon, et son ami, Michel de Bourmont, tous deux officiers du 4e régiment de hussards, rêvent de gloire et d'héroïsme. Ils sont là pour vaincre l'ennemi, certes, mais aussi pour propager au nom de l'Empereur les idées nouvelles issues de la Révolution française. Persuadés d'apporter le progrès à un pays arriéré qui vit sous le joug de la monarchie et de l'Église, ils ne peuvent comprendre qu'en face d'eux se dressent une armée rebelle décidée à défendre son indépendance jusqu'au dernier soldat et un peuple prêt à mourir pour sa terre, les premiers guérilleros. Ils n’étaient pas préparés aux horreurs de cette guerre patriotique totale. Alors, après la fébrilité de la veillée d’armes, l’attente d’être jeté dans la mêlée, la haine rageuse des charges au sabre, l’ivrese macabre des premières têtes tranchées, la nausée provoquée par les camarades tombés, le doute puis l’indifférence devant sa propre mort, imminente et cruelle s’imposent à l’issue de cette journée confuse et sournoisement meurtrière, qui est celle du premier combat de Frédéric. Dans le feu de la bataille tant désirée, l'ivresse du sang et de la mort a vite raison des idéaux de ces deux jeunes gens, et des honneurs tant attendus ne reste qu'un atroce voyage au bout de la nuit, la fin étant sordide, fangeuse.
Commentaire
Perez-Reverte écrivit ce premier roman à son retour d’Érythrée. Il confia : «Comme je ne voulais pas d'un récit autobiographique, j'ai choisi l'époque napoléonienne. Je la connaissais bien grâce à mes lectures et pour des raisons familiales. Je n'envisageais pas de devenir écrivain. Je ne songeais pas à publier le manuscrit. C'est un ami qui l'a proposé à un éditeur

Ce premier roman, qui n'est pas sans rappeler certaines nouvelles militaires de Joseph Conrad, est remarquable par sa sobriété cruelle, sa précision dans le détail, son rythme de plus en plus haletant qui précipite vers une fin dramatique les deux jeunes et sympathiques héros de cette triste histoire. Ce sont deux innocents empanachés : noble, de Bourmont a la trempe d'un sabreur ; bourgeois, Glüntz est un bleu qui brûle d'engager la première charge contre les rebelles mais est peu averti des cruautés qui ravagent l'Espagne. Au retour de son aventure en Érythrée, Arturo Perez-Reverte se sentait défait comme lui. Mais, en dépit de sa jeunesse, il fit preuve d’une rare maestria.

Il a choisi les hussards, un corps de cavalerie légère réputé pour sa cruauté, pour cette furieuse dénonciation des guerres napoléoniennes, présages des sales invasions d’aujourd’hui menées au nom de la civilisation.
Le roman, ayant été mal diffusé en Espagne, passa inaperçu, ne reçut qu’une seule mention, très élogieuse, mais dans la revue confidentielle “Quimeracar son auteur, étant correspondant de guerre, était totalement étranger au milieu littéraire. En 2005, il le republia, révélant : «”Le hussard” est mon premier roman, écrit en 1983, et publié presque par hasard et tel quel, semé d'errata, par une maison d’édition qui, après le succès des livres suivants, l'a réimprimé à grande échelle. À nouveau tel quel, et contre mon gré ! Je n'ai repris mes droits qu'à l'issue d'un procès. Il revoit la lumière aujourd’hui, dûment révisé, après suppression de quelques adjectifs, adverbes et phrases superflus. En 1983, j'étais néophyte en matière de technique romanesque. Le constater a été amusant et très instructif.» Cette republication aurait pu être un exercice périlleux pour cet écrivain consacré, auteur à succès de tant d'oeuvres plus élaborées. Mais il n'avait pas à en rougir.

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El maestro de esgrima”

(1988)

Le maître d'escrime”

(1994)
Roman
À Madrid, en 1868, dans une Espagne secouée par de graves troubles politiques, le maître d'escrime Don Jaime Astarloa assiste à la lente disparition de son art et des valeurs auxquelles il a été fidèle toute sa vie. Les mots «honneur» et «honnêteté» agonisent en même temps que le vieux monde, son art, l'escrime, tombant en désuétude. Traînant un passé amoureux difficile, il constate qu'il devient une relique vivante, qu’il est le témoin d'une époque révolue, ce qui renforce son amertume et son isolement. Réfugié en lui-même, il s'applique à mettre au point une botte secrète, imparable, qui le consacre dans son art comme l'un des plus grands. Lorsque dans sa salle d'armes apparaît la belle, troublante et énigmatique Adela de Otero, à qui il enseigne sa fameuse botte à deux cents réaux, sa vie bascule. Son amour, qu'il n'ose exprimer, l'entraîne malgré lui dans une aventure où les trahisons succèdent aux manoeuvres politiques et aux crimes, et qui se déroule selon les règles d'un duel : assaut, fausse attaque, dégagement forcé, jusqu'au combat à pointe nue, mortel.
Commentaire
Arturo Pérez-Reverte livrait un suspense haletant, où l'intrigue policière tracée au fleuret laisse apparaître la vision d'un monde qui a perdu ses repères et vacille. Le livre est découpé en temps forts d'un combat d'escrime, l’intrigue finement ficelée étant pleine d'estocades et d'estafilades, de parades et d'attaques. C’est un véritable manuel d’escrime qui fait saisir toutes les subtilités de cet art qui apparaît comme une ligne de vie plus que comme une technique, à une époque où l'honneur se défendait le fleuret à la main, selon une étiquette désuète. Mais se mêlent aussi l’amour et la politique, l'Espagne troublée du milieu du XIXe siècle étant à la charnière entre deux époques.

Maître Jaime Astarloa, homme d'épée et d'honneur avant tout, nous paraît tour à tour jeune et vieux : jeune dans sa naïveté et âgé dans sa distance au monde, dans son regret, en cette fin de XIXe siècle, du Siècle d’or espagnol à jamais perdu. Il semble contempler la vie à travers un miroir, n'être jamais totalement impliqué. Des événements le poussent dans l'action bien malgré lui.

Ce deuxième roman n'a guère plus attiré l'attention que le premier.

En 1992, en a été réalisée une adaptation cinématographique qui a été trois fois primée : prix Goya de la meilleure adaptation scénique de roman, prix au festival de Cognac, finaliste aux Oscars.

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La tabla de Flandes

(1990)

Le tableau du maître flamand
Roman de 340 pages
À notre époque, à Madrid, Julia, une jeune femme, est chargée de la restauration de “La partie d'échecs” d'un certain Pieter Van Huys qui oppose, sous les yeux d'une femme en noir qui se trouve au fond, Béatrice de Bourgogne, duchesse d'Ostenbourg, le duc Fernand Altenhoffen, au chevalier Roger d'Arras. Elle se livre à ce travail habituel quand elle découvre que le tableau a été peint en 1471, deux ans après la mort mystérieuse du chevalier et qu’elle fait apparaître une inscription que le peintre avait lui-même recouverte et qui demandait, en latin, «Qui a pris le cavalier?» qui peut être également traduit par «Qui a tué le chevalier?» Le tableau gagne ainsi de la valeur auprès des collectionneurs, mais des morts violentes semblent continuer la partie en suspens sur la toile. Ainsi, Muñoz, l'historien de l'art qui suppute une intrigue amoureuse entre les trois personnages et qui fut l'amant de Julia est assassiné. Elle se lance dans une enquête avec son protecteur depuis l'enfance, l'antiquaire homosexuel César qui lui fait rencontrer un joueur d'échecs émérite qui reconstitue la partie. Mais celle-ci continue par les injonctions d'une mystérieuse femme en imperméable qui devient de plus en plus menaçante, un autre meurtre étant commis, jusqu'à ce que le joueur d'échecs découvre ce redoutable adversaire.
Commentaire
Cette audacieuse enquête policière, où le meurtrier, les témoins et la victime sont morts depuis cinq siècles déjà et dont la résolution tourne autour de la partie d'échecs de haut niveau que se disputent les personnages du tableau et qui est la clé de l'affaire, est des plus originales. L'Histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions de l’intrigue, elle-même aussi vertigineuse qu’une partie d'échecs, qui fait se croiser le milieu des marchands d'art et celui des joueurs. L'enquête menée par Julia et ses amis est pleine de rebondissements : chaque fois qu'on croit le mystère élucidé et la partie terminée, l’action repart dans une autre direction. Le lecteur est manipulé à souhait, comme il faut l'être dans ce genre de livres.

Les personnages sont bien campés, tous originaux et pleins de caractère. Muñoz, réincarnation de Sherlock Holmes (auquel l'auteur fait d’ailleurs souvent référence), porte sur l'intrigue un regard détaché et calculateur. Il vit à travers les échecs et est presque une énigme à lui seul.

Cependant, le vrai acteur central du livre est le jeu d'échecs qui s'incarne non seulement dans les personnages et les faits, mais propose une richesse de symboles. Il représente le monde, la vie elle-même qui serait une sorte de partie d'échecs géante dans laquelle nous ne serions tous que des pions. Muñoz dit : «Parfois, je me demande si les échecs sont quelque chose que l'homme a inventé, ou s'il s'est simplement contenté de les découvrir... Quelque chose qui aurait toujours été là, depuis que l'Univers existe...»

On trouve cet aphorisme : « La vérité est comme le meilleur coup aux échecs : elle existe, mais il faut la chercher ».
Cette oeuvre, traduite en seize langues et publiée dans trente-deux pays, a été un succès mondial et a été couronnée en France par le grand prix de littérature policière 1993.

Elle a inspiré le film de Jim McBride, “Uncovered” (en français, “Le tableau du maître flamand”).

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Le succès rencontré par “Le tableau du maître flamand” fit que les deux romans précédents se sont finalement vendus aussi et amena Arturo Pérez-Reverte, dégoûté par le journalisme spectacle, à démissionner de son poste de journaliste à la télévision espagnole et à se consacrer entièrement à la littérature.

En 1991, il commença à tenir une page d'opinion dans le magazine ‘’XLSemanal’’, un supplément du groupe Correo distribué dans vingt-cinq journaux espagnols et devenu une des sections les plus lues de la presse espagnole avec plus de quatre millions de lecteurs.

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El Club Dumas

(1993)

Club Dumas ou L'ombre de Richelieu

(1994)
Roman de 390 pages
À notre époque, en Espagne, un bibliophile, Boris Balkan, le narrateur, pour satisfaire de riches collectionneurs, charge Lucas Corso, mercenaire chasseur de vieux livres rares pour amateurs fortunés, doté d'une mémoire prodigieuse et d'un goût certain du risque, de la double mission d'authentifier un chapitre manuscrit des “Trois mousquetaires” intitulé “Le vin d'Anjou” et de déchiffrer l'énigme d'un ouvrage hermétique du XVIIe siècle, “Les neuf portes du royaume des ombres”, qui, selon une légende, aurait été écrit par Lucifer et permettrait de le convoquer. Il fut, en 1666, brûlé sur l'ordre du Saint-Office en même temps que son éditeur, le Vénitien Aristide Torchia, condamné pour magie et sorcellerie. Mais il avait avoué sous la torture qu'un autre exemplaire en était caché. Or, aujourd'hui, on en a retrouvé deux autres et Boris Balkan souhaite que Corso les compare. Il lui faudra les découvrir, les acheter ou les voler, pour déterminer celui qui est le seul authentique. L'enquête le mène à Tolède, à Cintra, enfin à Paris où il lui faut aussi faire identifier le manuscrit de Dumas par un spécialiste de l'auteur. Tous les moyens sont bons aux détenteurs de chacun des exemplaires pour défendre son bien, de la séduction à l'enlèvement et au meurtre. L'aventure physique se double d'une aventure intellectuelle : il apparaît bientôt que les illustrations du fameux livre forment un rébus codé dont le déchiffrage devrait permettre d’atteindre la plus haute jouissance. Le puzzle laisse entrevoir des solutions terrifiantes. L'action s'enfonce dans le labyrinthe subtil d'un jeu de piste rationnel jusqu'à l'absurde où le fantastique s'insinue. Corso est suivi pas à pas par un couple inquiétant qui semble obéir au cardinal de Richelieu, tandis que le protège une mystérieuse jeune femme qui se fait appeler Irène Adler. En chaque endroit, meurt mystérieusement un autre bibliophile. La vérité est-elle si diabolique?
Commentaire
Avec ce formidable roman de mystères et d'aventures, à l’intrigue enchevêtrée, aux énigmes à foison, livre passionnant qui est bien construit, Arturo Pérez-Reverte nous entraîne dans le monde fascinant des antiquaires spécialisés dans les livres anciens et rares, ce qui permet l’inclusion d’informations érudites qui satisfont les lecteurs auxquels on présente des difficultés à résoudre avant qu’il soit guidé adroitement vers la solution. L’auteur affirma sa vénération pour Alexandre Dumas. Toutefois, son intrigue ne manque pas de certaines longueurs et confusions, même si l’habile segmentation de l’histoire procède par ellipses et insinuations pour augmenter le suspense et mélanger les pistes. Les personnages, très caricaturaux, sont cependant attachants. L’antihéros Lucas Corso est l’héritier fidèle des personnages sceptiues du roman policier traditionnel. Il est assisté de la jeune beauté qu’est Irène Adler.

Le roman fut adapté partiellement (un pan seulement de l'intrigue ayant été retenu) au cinéma par Roman Polanski sous le titre “La neuvième porte” (1999) qui fit tourner Johnny Depp, Frank Langella, Lena Olin, Emmanuelle Seigner. La première partie du film reproduit assez fidèlement le roman ; en revanche, dès que le fantastique s'affiche de manière caricaturale et outrancière, on le perd de vue.

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