En un siècle, des années 1450 aux années 1550, en Italie d’abord, puis dans l’ensemble de l’Europe, une rupture s’amorce avec la période précédente. Les hommes








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HUMANISME ET RENAISSANCE
En un siècle, des années 1450 aux années 1550, en Italie d’abord, puis dans l’ensemble de l’Europe, une rupture s’amorce avec la période précédente. Les hommes de cette époque recherchent dans l’Antiquité qu’ils veulent faire « renaître », une vision nouvelle de l’homme et de l’art. Artistes, navigateurs, marchands et religieux bâtissent alors une civilisation nouvelle qu’on appellera par la suite la Renaissance.


  • En quoi les hommes de la Renaissance ont-ils voulu rompre avec le passé et bâtir un monde nouveau ?




  • Comment la vision du monde s’est-elle transformée à l’époque de la Renaissance ?



    1. Une nouvelle vision du monde




      1. L’esprit de découverte


Des progrès techniques

Au XVe siècle, les Européens, jusque-là limités aux rivages de la Méditerranée et à ses abords, se lancent à la conquête des océans et découvrent d’autres mondes. Meilleure connaissance de la carte des vents et des courants, caravelles dont la maniabilité permet d’aborder des littoraux inconnus sans risque de toucher le fond, boussole et astrolabe pour mieux déterminer la latitude : tous ces outils et techniques ont permis ces voyages lointains.
Les motivations des Européens

Autrefois, on expliquait les Grandes Découvertes uniquement par ces progrès techniques. Aujourd’hui, on insiste surtout sur les motivations des Européens. Recherche fiévreuse de l’or, quête des épices dont la consommation augmente en même temps que la population, esprit de la croisade qui se prolonge au lendemain de la prise de Constantinople par les Turcs (1453), goût de l’inconnu et du mystère, autant de motivations qui expliquent les Découvertes.
Les pionniers portugais

Dès le début du XVe siècle, sous le règne du prince Henri le Navigateur (1394-1460), les Portugais sont les premiers à explorer les côtes d’Afrique, au sud du Maroc. En 1471, ils franchissent l équateur et, en1487, atteignent le cap Bonne-Espérance. Dix ans plus tard, le Portugais Vasco de Gama contourne l’Afrique et rejoint Calicut (port de L’Inde) par l’océan Indien.


      1. La découverte de l’Amérique


Christophe Colomb

Le 12 octobre 1492, parti avec le soutien des rois catholiques d’Espagne, le Génois Christophe Colomb, persuadé d’avoir atteint l’Inde par l’Ouest et ne sachant pas qu’il vient de découvrir un nouveau continent, met pied à terre aux Antilles. C’est le Florentin Amerigo Vespucci qui, ayant démontré qu’il s’agissait d’un nouveau monde, donne son prénom (Amerigo) à la découverte de Christophe Colomb : « l’Amérique ».

Entre 1519 et 1522, l’expédition montée par le navigateur portugais Magellan, et poursuivie par son second Elcano après sa mort aux Philippines, réalise enfin le premier tour du monde par voie maritime, en contournant l’Amérique par le sud.
Une brutalité sauvage

En quelques décennies, les Européens vont porter pour la première fois l’économie à l’échelle du monde. Partis les premiers, les Espagnols et les Portugais se sont réservé par le traité de Tordesillas (7 juin 1494) le partage de ce monde dont on ne soupçonne pas encore l’étendue. Un partage approuvé par le pape qui fixe la ligne de démarcation séparant les possessions coloniales des deux pays à 370 lieues à l’Ouest des îles du Cap-Vert.

Tandis que les Portugais prennent pied en Inde et au Brésil, les conquistadores espagnols, menés par Cortès et Pizarro, détruisent avec une brutalité sauvage les empires aztèques et inca, pour fonder un empire colonial qui s’étend dans toute l’Amérique du Sud. Sous l’effet des maladies importées par les Européens (grippe et coqueluche) et du travail forcé dans les mines d’or et d’argent, la population locale s’effondre de 50 millions à 9 millions d’habitants en moins d’un siècle.

Au nord, le Français Jacques Cartier, chargé par le roi François 1er de trouver une route vers l’Asie par le Nord-ouest, prend possession du Canada en 1534.


      1. Le développement des échanges et des fortunes


L’atlantique, nouvelle plaque tournante des échanges

La Méditerranée, autrefois au cœur des échanges, est désormais supplantée par l’Atlantique et la mer du Nord. Venise décline au profit de Lisbonne, de Séville et surtout d’Anvers, alors possession espagnole, qui devient la plaque tournante du commerce international.
L’or des Amériques

Tandis que l’or et l’argent affluent en Europe et alimentent la hausse des prix, les africains commencent à être transportés en Amérique pour être vendus comme esclaves aux planteurs de canne à sucre des Antilles. Traite des Noirs, change des monnaies et développement de l’industrie se sont ainsi conjugués pour édifier les fortunes de grandes dynasties de marchands et de banquiers qui, tels les Médicis à Florence et les Fugger à Augsbourg, en Allemagne, traitent en égaux avec les princes. En 1527, après dix-sept ans d’activité, les Fugger, partis avec un capital de départ de 196 991 florins, ont gagné 1 824 411 florins !


    1. Une nouvelle vision de l’homme




      1. Un nouvel esprit scientifique


Découvrir les mécanismes de la nature

Entre le milieu du 15e siècle et 1530, ingénieurs, architectes et savants rivalisent pour mettre au point des procédés nouveaux. Ils véhiculent l’idée que le progrès est lié au développement de la science et que la nature obéit à un mécanisme que le savant peut découvrir.

En 1543, l’astronome polonais Nicolas Copernic bouleverse la vision du monde en exposant, grâce au calcul mathématique, l’hypothèse révolutionnaire selon laquelle la Terre tourne autour du soleil. En 1543 aussi, le Flamand André Vésale pratique la dissection du corps humain et publie De la structure du corps humain qui fait progresser l’anatomie. Le Français Ambroise Paré parvient à arrêter les hémorragies grâce à la ligature des artères.

La révolution de l’imprimerie

Surtout, l’imprimerie, mise au point par l’Allemand Jean Gutenberg vers 1455 à Mayence, permet au livre, dont le prix est désormais accessible, de devenir le véhicule privilégié des idées dans chacune des langues nationales. En 1500, il y a déjà des imprimeries dans 236 villes européennes et on estime à 200 millions le nombre d’ouvrages imprimés au 16e siècle, dix fois plus qu’au siècle précédent.


      1. L’homme au centre du monde


La redécouverte de l’Antiquité
« J’ai cru avoir compris pourquoi l’homme est l’être le plus fortuné et par conséquent digne de toute admiration ». Cette affirmation orgueilleuse du philosophe italien Pic de la Mirandole dans son ouvrage De la dignité de l’homme, publié en 1483, illustre à elle seule l’esprit de la Renaissance : une foi nouvelle centrée sur l’homme en même temps qu’une admiration de l’Antiquité. C’est Pétrarque (1304-1374) lui-même qui qualifie de « gothique » l’époque précédente et contribue pour longtemps au mépris de ce qu’on appellera par la suite le « Moyen-âge ».

Redécouvrir les textes oubliés de l’Antiquité, en rétablir les traductions les plus justes possible, constituer des bibliothèques et, surtout, assurer un enseignement susceptible de développer toutes les capacités de l’homme, telles sont les ambitions de ceux qu’on appelle les « humanistes » à partir de 1539.
Une « République des Lettres »
Ecclésiastiques, nobles, magistrats, marchands, libraires, les humanistes voyagent dans toute l’Europe, échangent leurs points de vue, multiplient les correspondances avec tous ceux qui redécouvrent avec passion Cicéron, Platon, Plutarque et Aristote, accueillent dans leurs écoles les enfants de la bourgeoisie marchande et financière, conseillent les princes et les rois. Ils constituent entre eux une sorte de République des Lettres fondée sur la croyance profonde en la bonté de l’homme.

Parmi eux, le plus influent est Didier Erasme, un Hollandais né en 1469, célèbre pour sa connaissance des langues anciennes et son édition du Nouveau Testament à partir des sources grecques. Son, Eloge de la folie (1511) connaît un succès prodigieux. Des Essais de Montaigne qui condamnent la « barbarie » des Européens en Amérique aux œuvres de Rabelais qui expriment une totale confiance en l’homme, c’est un idéal nouveau qui se répand, rendant possibles tolérance, réflexion critique et libre discussion.


      1. Un nouvel art de vivre et de gouverner


Un homme nouveau
Publié à Venise en 1528 par Baldassare Castiglione, Il Cortigiano (traduit en français : Le Parfait Courtisan) exprime le nouvel art de vivre que promeuvent les humanistes. Le courtisan, symbole de l’homme nouveau, doit être maître de ses émotions, poli et courtois, connaître les lettres, la musique, la peinture, bien danser, converser agréablement, être un modèle pour tous les gentilshommes qui veulent posséder l’humanitas, c'est-à-dire la confiance en la nature humaine.

Une nouvelle morale
Dans Le Prince, publié en 1513 et traduit en plusieurs langues, Machiavel propose une nouvelle approche de la politique : le prince doit travailler dans l’intérêt général de son peuple, sinon il devient un tyran dont on doit se débarrasser.

De Rabelais, qui dénonce l’absurdité des guerres, à Thomas More imaginant des Utopie (1516) une société idéale où le bonheur des hommes serait total, c’est la recherche d’un art de vivre et de gouverner conforme à une nouvelle morale qui surgit dans le premier tiers du 16e siècle.


    1. Une nouvelle vision de Dieu




      1. La recherche d’une religion intérieure


La crainte de l’enfer

Soumettant les textes bibliques à la critique, dénonçant les prières et les cérémonies répétées machinalement, préconisant une renaissance de la vie chrétienne fondée sur la connaissance et le respect du message du Christ, les humanistes bouleversent aussi la foi d’un monde en quête d’une religion plus intérieure et d’une réforme de l’Eglise.

La crainte de la mort et de l’enfer dont les manifestations sont spectaculaires témoignent de la profonde inquiétude des chrétiens à cette époque. La papauté en profite en vendant des « indulgences1 » aux fidèles pour raccourcir leur séjour au purgatoire2 et financer la construction de la basilique Saint-Pierre à Rome.
L’Eglise contestée

Les humanistes critiquent avec violence ces pratiques et un clergé plus soucieux de cumuler plusieurs bénéfices que d’apporter des réponses aux inquiétudes du peuple. Les moines, en particulier, qui ne respectent plus les règles de leurs ordres religieux, sont particulièrement dénoncés. Les humanistes exigent aussi un retour à l’authenticité de la bible et à la simplicité du message des Evangiles. Un retour qui permet la diffusion des Bibles et des traités religieux imprimés en langue nationale.


      1. Les réformes protestantes


Martin Luther

Longtemps contenue par la papauté, cette volonté de réformes triomphe avec Martin Luther. Ce moine allemand condamne les indulgences. Il développe surtout l’idée que tout homme doit pouvoir lire directement la parole de Dieu dans la Bible. En 1517, il affiche, sur les portes du château de Wittenberg, ses 95 thèses pour dénoncer les abus de l’Eglise.

Excommunié par le pape3 en 1520, il trouve protection auprès du prince allemand Frédéric de Saxe4 et, grâce en particulier à l’imprimerie, diffuse ses idées dans toute l’Allemagne. En 1529, une assemblée réunie par l’empereur Charles Quint ayant condamné la liberté en matière de religion, six princes et quatorze villes émettent une protestation, d’où le nom de « protestants » donné aux partisans de la Réforme5. De 1531 à 1535, une guerre oppose catholiques et protestants. Elle se termine par le partage de l’Allemagne entre Etats catholiques et Etats protestants.
Jean Calvin

A la suite de Luther, d’autres réformateurs vont encore plus loin. Ainsi, l’humaniste français Jean Calvin affirme la thèse de la prédestination, selon laquelle Dieu a choisi de toute éternité ceux qui seront élus, sans que chaque individu n’y puisse rien changer. Appelé à réformer la religion de la ville de Genève, il y organise une Eglise intransigeante, qui poursuit les ivrognes et les prostituées et interdit le luxe et les représentations théâtrales.
L’Eglise anglicane

En Angleterre, le roi Henri VIII (1509-1547), qui n’a pu obtenir l’annulation de son mariage par le pape, se fait nommer par le parlement chef suprême de l’Eglise « anglicane ». Sous le règne de ses successeurs, cette Eglise associe la doctrine calviniste à une liturgie et une organisation qui rappellent le catholicisme.

Ainsi s’affirme en Europe une religion plus proche de l’individu. Luther et les autres réformateurs protestants font du pasteur le simple délégué des fidèles et l’autorisent à se marier à tous l’accès à la Bible et bannissent des offices le Latin.


      1. La réforme catholique


La compagnie de Jésus

A l’intérieur de l’Eglise catholique, ce défi protestant stimule le zèle de ceux qui rêvent de rénover l’Eglise romaine de l’intérieur. En 1534, l’Espagnol Ignace de Loyola fonde la compagnie de Jésus au service du pape. Soigneusement choisis et bien formés, adoptant une organisation quasi militaire, les membres de la Compagnie de Jésus, appelés jésuites, témoignent d’un esprit missionnaire exceptionnel et fondent de nombreux collèges à proximité des contrées protestantes.
Le concile de Trente
Convoqué par le pape Paul III, le concile de Trente (1545-1563) réalise la Réforme catholique1. Clergé mieux formé et mieux encadré, vie spirituelle plus intense, publication d’un catéchisme pour l’instruction des fidèles, réaffirmation du rôle des bonnes œuvres pour accéder au salut, exaltation des sacrements, du culte de la Vierge et des Saints, autant d’éléments qui manifestent la renaissance catholique dans le dernier tiers du 16e siècle.



    1. Une renaissance artistique




      1. Une nouvelle façon de représenter l’espace


Le berceau italien

Dans son livre publié en 1550, Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, le Florentin Giorgio Vasari affirme que l’art a connu à partir de 12501 une seconde naissance en Italie.

Chez les artistes, comme chez les humanistes, c’est ce sentiment aigu de participer à quelque chose de nouveau qui justifie le terme de renaissance pour désigner cette période.

Cette renaissance est née en Italie, et plus particulièrement à Florence, Rome et Venise. Commune indépendante gouvernée par de riches marchands, Florence était célèbre pour l’habileté de sa politique et la qualité de sa production artisanale. Entre 1434 et 1494, sous le règne de la famille Médicis, et plus particulièrement de Laurent le Magnifique, elle se couvre d’œuvres d’art fondées fondés sur les principes définis par les humanistes.
De nouvelles techniques
Architectes, peintres, sculpteurs, redécouvrant l’art antique et s’en inspirant librement, s’interrogent alors sur les moyens d’émouvoir et non plus d’instruire le spectateur.

Grâce à la perspective, un système fondé sur des principes rigoureux de géométrie, les habitudes visuelles des spectateurs, jusqu’alors accoutumés à la représentation de l’espace en deux dimensions, sont transformées. Léonard de Vinci utilise le sfumato (modelé vaporeux) qui estompe les contours pour donner l’illusion de la profondeur. La peinture à l’huile, invention flamande, se diffuse et facilite les jeux de lumières et les contrastes.


      1. Une nouvelle représentation de l’homme


L’homme, mesure de toute chose.

Un célèbre dessin de Léonard de Vinci, l’Homme (P.126), mesure de toute chose, exécuté vers 1485, est décrit en ces termes par le mathématicien Luca Pacioli (P.122) : « Après avoir considéré la parfaite composition du corps humain, les Anciens firent en sorte que tous leurs ouvrages, et en particulier les temples, fussent proportionnés avec lui. Dans le corps humain, ils découvrirent les deux principales figures sans lesquelles il est impossible de rien achever, à savoir le cercle parfait et le carré. »

Ainsi les artistes reprennent l’idéal antique de la beauté et font de l’homme le centre du monde.

Bustes, portraits, statues équestres ou en pied, nus, médailles, autoportraits, témoignent à la fois du désir des artistes de la Renaissance d’être reconnus comme de réels créateurs et de la volonté des mécènes d’illustrer la gloire de leur famille ou simplement de leur propre personne.
La beauté idéale
Giotto2, le premier peintre de la Renaissance, introduit dans ses œuvres l’émotion des gestes et des expressions humaines. Léonard de Vinci3 écrit dans ses carnets : « l’objet de la peinture est de montrer l’homme et les intentions de son âme. »
Botticelli1 suggère dans ses tableaux inspirés de la mythologie l’image d’une beauté idéale. Michel-Ange2 découvre le pouvoir expressif intense du nu masculin. Pour Raphaël3 l’homme, fils de dieu et en qui dieu s’est incarné, ne peut être conçu que grand, puissant, majestueux, harmonieux et serein.


      1. La diffusion de la Renaissance en Europe


La promotion des artistes.
D’Italie, ces innovations gagnent toute l’Europe. Les artistes, au sommet de la hiérarchie des métiers, sont recherchés par les princes et les mécènes. Ainsi François Ier4 fait venir des artistes italiens et fait de ses châteaux les centres de la renaissance française. Dans le nord de l’Europe, la richesse des villes flamandes et rhénanes assure aussi aux artistes une clientèle fortunée.
Des synthèses originales.
Mais alors que les Italiens cherchent la beauté dans la perfection mathématique de l’œuvre, les peintres flamands, comme Jan Van Eyck ou Hans Holbein, utilisent les dégradés de couleurs et s’attachent à une représentation minutieuse de la réalité.

Influences italiennes, françaises et surtout allemandes se croisent enfin en Espagne pour donner naissance à une synthèse originale. Si l’austérité du monastère de l’Escorial5 matérialise la volonté de pureté et de dépouillement total du souverain Philippe II, la peinture du Greco traduit une anxiété qui bouleverse les règles classiques.



1 Remise de peine accordée par l’Eglise catholique, pour une action méritante ou une aumône, au pécheur qui diminue ainsi le temps passé au purgatoire après sa mort.

2 Pour les chrétiens, lieu où les âmes se purifient avant d’accéder au paradis.

3 Léon X.

4 Dit Frédéric le Sage.

5 Mouvement religieux qui , entre 1517 et 1570, a donné naissance aux Eglises protestantes.

1 Mouvement lancé par l’Eglise catholique pour lutter contre l’expansion de la réforme protestante.

1 Mort de Frédéric II. Fin du régime impérial. Proclamation des communes.

2 1266-1337

3 1452-1519

1 1445-1510

2 1475-1564

3 1483-1520

4 1494-1547

5 Le Palais Philippe II, formé d'une série de pièces décorées avec austérité, a été le lieu de résidence du roi Philippe II. Situé à côté de l'autel principal de la Basilique, il dispose d'une fenêtre qui permettait au roi de suivre la messe depuis son lit lorsqu'il était malade ou souffrant. On dit notamment qu'il souffrait de la goutte.





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