Examen final








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Brouillon

Lecture du texte :

Venue de l’émissaire ottoman.

Les sources de témoignage sur la prise d’Alger.

Une des causes de la prise d’Alger : négociation autour du prix du blé.

Désaccord avec le consul.

(Le dey plie les Juifs, il perd son calme, …).

Faible lucidité du dey quant à l’époque à laquelle il vit.

Le dey s’entête, c’est de sa responsabilité.

Attitude loyale de la France. Justification de l’attitude de Tunis.

Discrédit du dey par rapport au bey.
I- Les origines financières : négociation autour du prix du blé

1- Vente de blé à la France

2- « La saisie » des biens juifs
II- L’origine diplomatique : conflit entre Alger
1- Les désaccords avec le consul Deval

2- L’attitude loyale du gouvernement français
III- L’origine locale : Faible lucidité, les mauvais choix du dey
1- La faible lucidité du dey

2- Le faible amour de la patrie
Lecture : Histoire de l’Algérie contemporaine de Ageron, La vérité de l’expédition d’Alger de Hamdani.

Conseil : Faire le plan tout de suite, après la lecture du texte.
[Introduction]

[Accroche] Les régions d’Oran et de Constantine auraient dû dépendre de la région Tunis. Le général Clauzel proposait que le bey d’Oran et Constantin passe sous contrôle, mais le projet échoue. Ce qui permet de comprendre le point du chroniqueur Ahmad Ibn Abi al-Dyaf. L’auteur défend une vision favorable au bey de Tunis. Il est issu d’une famille tribale de Tunis. Son père et lui-même ont servi les beys de Tunis, il entre en tant que secrétaires, en 1827. D’ailleurs, c’est un témoin de la prise, car il participe au débat autour des beys de Tunis sur l’intérêt du projet de Clauzel. IL meurt en 1874. La chronique Présent aux hommes….qui est centré sur l’espace de Tunis, depuis les premiers émirs, jusqu’aux années 1860’. Il utilise des sources du fait qu’il est proche du dey, et aussi il dispose de témoignages oraux. Contexte Alger – contexte français – contexte Tunis. Charles X a des difficultés. Le contexte algérien est marqué par une instabilité du pouvoir : mésentente entre le dey et les janissaires turcs et ce conflit avec la France. Le contexte de Tunis : le pouvoir est plus stable et traverse des difficultés financières à la vente de l’huile. Donc tout l’enjeu est de démontrer la responsabilité le dey d’Alger et de justifier implicitement l’absence de solidarité des beys de Tunis, et donc de montrer que le . [Problématique]

Ce texte pose la question des origines de la prise d’Alger, vue de Tunis. Plan. Le texte passe en revue les origines diplomatiques, à travers, et la responsabilité propre du dey.

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Jeudi 07 avril (notes de Khadija, Selma, Mohammed)


Grandes villes arabes à l’époque moderne, André Raymond, 1985 : Livre très important car va contre l’idée de déclin des mondes citadins pendant la période ottomane, déclin qu’on a faussement prêté aux villes. Pourquoi s’intéresser aux villes, alors qu’elles ne regroupent qu’au maximum 20% de la population, alors que la majorité de la société est rurale ? Parce qu’elles ont laissé des archives, plus de traces écrites que les zones rurales, et parce qu’on a changé d’idées, un changement de vision sur les visions des villes. On ne pense plus qu’elles sont en déclin, mais qu’elles ont connu une croissance.
I- Des villes arabes en croissance sous les Ottomans
1- La théorie du déclin
Il y avait que, durant cette période, les villes arabes étaient anarchiques ou organisées en communautés fermées sur elles-mêmes, en déclin. Ces deux idées sont défendues par deux tendances : historiens coloniaux pour montrer une amélioration pendant l’époque coloniale, mais aussi les historiens arabes nationalistes qui ont longtemps adhéré à la thèse du déclin en pensant que la domination ottomane avait affaibli le monde arabe. Deux nuances à ce concept du déclin: s’il y a eu déclin des villes, c’est au XVI è siècle, il est très lié aux attaques espagnoles et ottomanes des villes, mais les Ottomans ont permis l’expansion urbaine, en assurant la sécurité en construisant des fortifications autour des villes, les villes arabes en ont donc profité et également du commerce qui est alors plus facile en pratique, et les villes arabes se sont enrichies car elles ont accueilli de minorités politiques et religieuses : Négociants juifs, morisques = Musulmans d’Espagne forcés (à partir de la première moitié du XVI è siècle) à se christianiser mais qui continuent à pratiquer l’islam en secret, ils sont officiellement chassés d’Espagne en 1609 (une partie est restée cachée); 40 à 50 000 de ces Morisques se réfugient dans la province de Tunis (en majorité) et d’Alger. Ils sont à l’origine de l’artisanat de la Chéchia (bonnet rouge ou autres couleurs d’ailleurs) car elle est vendue partout : Espagne, centre de l’Empire ottoman, France,et de l’architecture notamment à Alger (dynastie d’Architectes al-Andalousi).
2- Comment évolue la croissance urbaine ?
Il n’y a pas de recensement, c’est seulement à la fin du XIX è siècle. On estime, par les récits des voyageurs, qu’à la fin du XVIII è siècle, Istanbul compte autour de 500 000 habitants (1/4 de Paris aujourd’hui), c’est la ville la plus peuplée de la Méditerranée avec Naples, (puis Londres et Paris : 600 000 deviennent les plus importantes) Le Caire compte environ 263 000 habitants, Damas et Bagdad comptent près de 90 000, Tunis compte environ 80 000 habitants vers 1860 pour 231 ha (très peu peuplée), Alger compte 30 000 habitants vers 1830 pour 46 ha (très peu peuplée).

André Raymond, comme beaucoup d’historiens, estime la population par rapport aux bâtis : il compte le nombre de mosquées, de hammams, de fours collectifs (koucha), et en voyant donc les villes et faubourgs. On peut donc constater une croissance urbaine générale, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de crises épidémiques de peste ou choléra,… On peut traduire ces villes par des lieux qui concentrent des minorités.
II- Des populations urbaines variées
- Les villes rassemblent des minorités ethniques et religieuses : Si on prend le cas d’Alger en 1830 avec 30 000 habitants, on compte : 4 000 Ottomans, 2 000 à 3 000 Kouloughlis, 5 000 Juifs, 2 000 Africains subsahariens, des centaines de Chrétiens, 12 à 16 000 Beldis (habitants de la ville = citadins) ≠ 5 000 Barani (ceux qui viennent de l’extérieur, du Mzab et de la province d’Alger.

- L’identité est très forte : l’identité beldi est distinguée de celle des paysans = fellahs, et ‘arbi = bédouins.

- L’élite militaire est souvent d’origine étrangère, et il y a des intermédiaires religieux qui sont souvent d’origine locale.
1- Les groupes dominants dans les villes
Dans ces groupes dominants, il y a trois sous-groupes : les militaires, les religieux, les grands commerçants.

- Les militaires : ils sont généralement d’origine (étrangère) anatolienne : les janissaires, ils viennent aussi d’Europe : les renégats convertis à l’islam de Turquie.

- Les religieux ont une position double : -Les ulémas surtout car ils sont payés par les gouvernements locaux (Alger, Tunis, Tripoli) et ils doivent servir de porte-parole aux populations locales, transmettre les plaintes, les revendications des populations locales aux gouverneurs, sinon à Istanbul. Les ulémas ont plusieurs fonctions : enseignant, juriste, gestionnaire des habous (h/b/s = arrêter la transaction du bien) (ou waqf Moyen-Orient) : 370 personnes sont employés dans les mosquées avant 1830 à Alger. Le revenu du habous, le loyer de la terre, sa récolte,… doit servir aux descendants du fondateur du habous, ou bien donner les biens des habous pour une institution de bienfaisance : mosquées, madrasa, construction de fontaines : les biens ne sont plus vendus, car soit ils restent dans la même famille par un acte rédigé (moyen pour ne pas que les gouverneurs s’en emparent), soit ils sont un bien à tous.

-Les Chourafa prétendus descendants du prophète qui sont organisés en corps ou en corporation, avec un syndic chargé de dire qui est charif : Naqib al-charaf, pour éviter toute usurpation, car ils ont des privilèges fiscaux et on ne peut pas les traîner en justice (sauf devant le Naqib al-charaf) : on les trouve surtout dans de le centre du Maghreb, notamment au Maroc, et peu dans les villes.

- Les grands négociants : Selon, André Raymond : entre l’artisanat et le commerce, dans les villes arabes, c’est le commerce qui l’emporte. En plus, de leur activité de commerces, les élites commerçantes sont chargées de récolter les impôts pour un gouverneur, les taxes sur un certain nombre de produits des familles de fermage (laine,…) telles que les familles Ben Ayad à Djerba, Jallouli à Sfax, Chawachia d’origine andalouse Al-Ouzin faisant des chéchias, Sida,…
2- Les classes populaires urbaines
Elles s’organisent de deux manières : artisans et commerçants se regroupent en corporations. On compte à Alger, 33 corporations organisées par métier, et 83 à Tunis. A chaque corporation, le chef organise par minorité d’origine : minorités musulmanes, notamment dans le cas des Mzabites à Alger et les gens de Djerba installés à Tunis, … A Alger, on les retrouve dans les métiers spécifiques de boulangerie, boucherie, hammam,… On peut avoir à la tête d’une minorité un cheikh, c’est le cas des Andalous ou des Trabelseya de Tripoli. Les minorités non musulmanes ont leur propre organisation avec leur propre chef, en quartiers précis : Mellah au Maroc et Tunis, Harra à Alger regroupant des Juifs dans une partie de la Menara. De la même manière, les Chrétiens européens se regroupent dans des quartiers et pour Tunis, on parle de quartiers francs depuis le XVII è siècle. Notion de ‘Ama (petit peuple) qui s’oppose à Khassa (élite). Une étude récente sur une criminalité beaucoup plus développée. Ces peuples ont une administration particulière, ils n’ont pas de municipalité (il faut attendre le milieu du XIX è siècle).
III- Les administrations et organisations particulières des villes du Maghreb ottomanes
Il n’y a pas de municipalités, leur création par les réformes a lieu au milieu du XIX è siècle. Mais elles ne sont pas administrées.
1- Les différents acteurs des administrations urbaines
On compte 4 types d’acteurs :

- Dans une capitale de province comme Alger, Tunis, Tripoli, les gouverneurs ont leur autorité urbaine car leur armée stationnée permet de maintenir l’ordre.

- Les qadis (juges religieux) interviennent beaucoup et leur est accru pendant la période ottomane.

- Les agents urbains : les muhtasib chargés de réguler les marchés de nourriture (vient de hisba : faire le bien et éviter le mal) contrôler les métiers liés à l’alimentation, par exemple, ils viennent à l’improviste sur les marchés avec leur balance pour contrôler que le marchand ne vole pas ses clients, et si c’est le cas, ils les privent d’une partie de leur viande,…

Les walis sont une forme de police urbaine, contrôle de l’ordre. Au Maghreb, ils sont appelés mizwan (terme berbère), ils osnt également chargés de contrôler les bonnes mœurs, prostitution. Ce rôle est maintenu par le cheikh de la province de Tunis, Tripoli.

- Les corporations, les communautés : Taifa tawa' qui s’auto-administre. Le chef d’une corporation de métier appelé mo’alam, par esemple, fixe les prix et la production. L’organisation par voisinage, par quartier : Hama, on compte une 50aine de quartiers à Alger, 41 à Tunis qui sont généralement tenus par des Chouyoukh. En cas d’insécurité, on peut bloquer un passage, un quartier,… L’organisation par communautés religieuses telles que les Juifs gèrent eux-mêmes leur synagogue, les fonds d’aides pour les indigents.
2- Les principes d’organisations des villes arabes
On compte trois principes d’organisation :

- Le centre de la ville est tenu par un centre commercial de rôle déterminant, par les fonctions tenues dans le centre de la ville, donc les souks font la ville. C’est près de ces souks que sont d’ailleurs installées les mosquées.

- L’autorité politique ne reste pas en ville comme Tripoli, Tunis avec le Bardo à 5km de Tunis, mais ce n’est pas le cas d’Alger jusqu’en 1817 où le dey s’installe dans la casba.

- si le centre concentre les activités économiques, avec des zones de résidents, beaucoup de zones privées, impasses. Les relations ville/campagne : domination.
IV- Relations des villes et des campagnes
On pose la question des biens fonciers et des marchés.
1- Biens fonciers
Autour de la terre : ceinture rurale autour des villes, l’exploitation agricole permet de ravitailler les villes de Marrakech et Hawz au Maroc, Raba à Tunis. Les gens des villes ont du mal à posséder des terres, en dehors des villes. Elles sont tenues par les communautés religieuses ou des tribus. Il faut même partie de la communauté. Les urbains peuvent s’emparer d’une terre en s’emparant des droits religieux, même contre un tribut, avec des preuves orales.
2- Les marchés

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Jeudi 28 avril


I- Contraintes et particularités du commerce dans le Maghreb moderne
1- Deux réseaux de routes
Il ya deux réseaux de routes : les routes caravanières, terrestres et les voies maritimes. Il ya un commerce transsaharien qui implique le Maghreb.
a- Vers le Sud, les routes des caravanes (Soudan)
- Maroc/ Tombouctou : commerce africain différent du suivant.

- Province de Tunis, Tripoli/Afrique de l’est, lac Tchad

- Oasis centraux algériens orientés vers les deux présents.

C’est un commerce qui reste sous l’autorité des Maghrébins, où il perd de sa puissance à la fin du XIX è siècle. Ces ont des routes Nord/sud.

-Mais il ya aussi des routes est/ouest, à travers le Sahara : caravane de Salé ou caravane des Maghrébins. Enfin, la caravane des pèlerins du Maghreb, vers Le Caire, puis la Mecque.
b- La violence des échanges, la course
On distingue des déplacements longs et des déplacements courts, avec le système du cabotage : petits navires qui vont de côtes en côtes, ce qui fait la majorité du commerce méditerranéen. Par exemple au détroit de Sicile : région de forts passages car à la charnière des Méditerranées orientale et occidentale, entre l’Espagne et le Maroc, Ce sont des propriétaires de navires européens qui dominent le commerce dès le XVII, puis clairement au XVIII. Des commerçants ne tiennent pas forcément les cartes du jeu, dépendent des Européens. Les difficultés ; leurs présences n’est pas souhaité dans les ports chrétiens, comme le Maghreb ne dispose pas de flottes commerciales (ou de façon infime), ils vont louer des navires européens. Les commerçants maghrébins dépendent vraiment des Européens, ce qui n’est pas le cas du commerce terrestre au Sahara, mais pas de pèlerins. Quand : caravanes maritimes. Les propriétaires de navires louent leurs navires, mais le contrôle reste aux Européens, les Maghrébins ont des représentants pour la négociation, ou des associés européens, ou des Juifs qui ont de la famille de part et d’autre de la mer.
c- La course
Activité maritime violente généralement, mais qu’il ne faut pas confondre avec la piraterie, les corsaires agissent pour une puissance étatique. L’Etat les protège et lui donne des missions. A bien y réfléchir, la course est une forme de guerre (fin XVI(1570)- début XVII(1630)), ensuite il y a des variations sur la période de la course. Pourquoi cette course est permanente en Méditerranée : Rivalités entre puissance chrétienne et musulmane, il ne faut pas oublier que c’est une course religieuse, mais ce n’est pas tout le temps le cas.

C’est aussi la mise en place des ordres militaires et religieux chrétiens qui favorisent le maintien de la course : l’ordre de l’île de Malte fondé en 1530 : ordre de chevaliers chrétiens devant lutter contre les Musulmans,… il ya d’autres ordres mais moins célèbres.

Les Musulmans ne peuvent pas faire de commerce légal, donc les Musulmans ne sont pas à égalité.
Mais il ne faut pas penser que la course empêche le commerce. Elle le favorise même
d- Course et commerce
Ce qui est pris par les corsaires est ensuite revendu, donc les butions issus de la course sont revendus. Livourne, port chrétien fondé au XVI, est le lieu où l’on revend les butins pris parles corsaires musulmans. Mais la ourse ne suffit pas pour une économie. Il n’est pas possible de mener une activité corsaire toute l’année. Les techniques de navigations rendent difficiles la . LA grande saison en Méditerranée est printemps-été. LE passage de rameurs à la voile change aussi la donne. Au Maghreb comme Europe, il faut développer d’autres activités : agricoles, et commerciales.
3- Un commerce avec l’Europe sous contraintes
Pourquoi le commerce maghrébin n’est pas dominateur ?
a- L’absence d’une flotte commerciale maghrébine et le recours aux Européens
Le Maghrébins ne disposent pas d’un grand nombre de navires commerciaux et ont recourt au x navires européens. Par exemple, ils disposent de moins de bois, de métal nécessaires à la construction des navires. Ils doivent alors en récupérer. La papauté doit limiter le type de trafic qui permet la vente de bois, métal. Les trafics sont alors surtout clandestins.
b- La difficile construction de bateaux
De plus les techniques sont avancées du côté européen, ce qui n’est pas le cas des Maghrébins. Les gens de l’Île Maurice, le s
c- Les autres formes de dépendance : les douanes, la monnaie, les intermédiaires
Les douanes sont difficilement contrôlées par les Magrébins. Les douanes s’imposent de moins en moins aux Européens. En théorie, les commerçants musulmans doivent payés moins chers que les Chrétiens. Les consuls européens obtiennent l’abaissement des taxes douanières. La monnaie maghrébine a moins bonne réputation que celle européenne, ce qui n’est pas le cas à la période médiévale : le riyal. Monnaies hongroies : le thaler. Comme l’arrivée des Maghrébins est bloquée en Europe, ils ont recourt à des intermédiaires, qu’il faut payer mais aussi dont on n’a pas le contrôle.
II- Cycles de la course et périodes commerciales
1- Les alternances de course et de commerce
C’est entre vers 1570-1674, l’âge d’or, comme une poursuite de la guerre, c’est une forme de guérilla (anachronisme). A partir des années 1630 et fin XVIII, la course connaît des avancées et des reculs. Pourquoi ce recul ? Les puissances européennes parviennent à mieux se défendre : des anglais et français signent des accords diplomatiques, mais ils ne sont pas forcément respectés. Il y aussi la politique de canonnière. Autres raisons ; les Maghrébins recherchent une croissance économique beaucoup moins sur terre que sur mer. Ce qui devient plus intéressant est l’agriculture qui devient une ressource plus sûre. Enfin, la Méditerranée n’est plus le centre du commerce, avec la découverte des Amériques, qui deviennent des colonies européennes. Troisième période : fin XVIII- jusqu’à 1815 : il y a un retour de la course est un moment de perturbation, c’est un désordre en Europe lié à la Révolution française, si bien que les Maghrébins en profitent pour s’affirmer comme des puissances. On le voit apparaître à Marseille, à Livourne. Mais c’est une parenthèse, car très vite Marseille ne veut plus des commerçants magrébins.
2- La structure des échanges
Le Maghreb exporte des matières agricoles très peu transformées et importe des matières. Exemple il exporte : blé, viande, huile, dattes, et rarement la chéchia (produit transformé) et aussi des textiles et du cuivre. L’Europe fait passer de laine d’Espagne de bonne qualité, pour fabriquer la chéchia, du vin (sauf pendant le Ramadan), les fruits secs (produits de luxe), le tabac, le textile et étoffe (d’Italie) de luxe. On note un déséquilibre, dans l’échange .Mais c’est une vision très théorique, car très longtemps la balance est excédentaire en faveur des Maghrébins, car les produits de luxe sont en quantité moindre. Les Maghrébins maintiennent un commerce avec l’Empire ottoman, mais il n’ y a que peu de chiffres, mais en faveur de l’Empire (l’Egypte surtout) car il faut nourrir Istanbul.
3- Le recours que représente le commerce avec l’Afrique de l’Ouest
C’est une source d’excédent, le Maghreb est en position de force. Ils ont les intermédiaires avec l’Europe. Les armes. Au XIX, l’Afrique de l’Ouest est maquée par des guerres d’islamisation : les nouveaux islamisés portent de vêtements en coton, pour se protéger le corps.
III- Le XIX è siècle, la confirmation d’une dépendance du Maghreb
1- La fin de la course
A la fin du XVIII, les Maghrébins essaient d’atteindre le commerce, en profitant des désordres causés par la Révolution française et la suppression de l’ordre de Malte en 1798 par Napoléon Bonaparte, permettant aux Musulmans de s’imposer. A partir de 1811, avant même la fin de l’Empire napoléonien, le commerce Maghrébin à Marseille s’effondre. Les Marseillais dissuadent les Maghrébins de faire du commerce : séquestrent les marchandises, augmentent les droits de douane (ils ne peuvent pas faire de même car les consuls européens empêchent). Les Maghrébins reviennent à al course, 1815-1816, les puissances européennes veulent lutter contre la course. Congrès de vienne : il faut mettre fin à la course maghrébine, des expéditions sont lancées contre les ports maghrébin : c’st la fin de la course dans les années 1820. Beaucoup de corsaires se reconvertissent et font la guerre entre Istanbul et la Grèce : le sultan décide que les corsaires peuvent être volé…
2- La fin progressive du commerce transsaharien
Dernier quart du XIX siècle que le commerce transsaharienne décline, pour deux raison : par le progrès des transports maritimes européens, notamment les bateaux à vapeur qui se développes courant et qui coûtent moins chers; et la domination politique : l’avancée des troupes européennes au Afrique : prise de Tombouctou en 1894. Le commerce transsaharien s’adapte malgré tout, mais qui s’arrête à la fin du XIX.
La course : fin 1820/ le commerce
3- Une domination européenne du commerce maghrébin
A la fin du XIX, c’est le4europe qui domine le commerce maghrébin et mondial. L’action des diplomates européens, des consuls européens a été une action constante d’affaiblissement du commerce maghrébin aux mains de l’Etat, le contrôle est alors. C’est la fin du monopole de la vente de l’huile aux mains de Beys avant 1830, les Européens obtiennent de négocier le commerce directement et les Beys perdent le contrôle. Au Maroc, en 1856, les Anglais parviennent à mettre fin au système de contrôle des sultans marocains : système impérial où les sultans augmentaient et baissaient les prix comme il leur convient ; ils pouvaient aussi désigner des Marocains pour avoir un monopole. Quand ceci est accordé aux Anglais, c’est aussi accordé aux autres Européens. Enfin, le développement du trafic des bateau à vapeur : Istanbul n’est pas relié à Tunis. Les grandes compagnies des bateaux à vapeur sont françaises, anglaises, italiennes, ce qui conduit à une autre mondialisation du commerce, fin XIX : réduction des coûts de transport des marchandises, et les marchés maghrébins sont mis en concurrence ave les Marchés américains.
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