La police judiciaire, elle est née à la Belle Époque, sous la iiième République, de la volonté de Georges Clémenceau, président du Conseil et ministre de








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LE 36, QUAI DES ORFÈVRES


Depuis le 19 avril 1888, ce numéro abrite la Sûreté qui, le 29 juin 1912, prend le nom de brigade criminelle, forte de 200 hommes appelés contrôleurs. Quant à la police judiciaire, elle est née à la Belle Époque, sous la IIIème République, de la volonté de Georges Clémenceau, président du Conseil et ministre de l’Intérieur d’alors, de doter la France d’une "police chargée de seconder l’autorité judiciaire dans la répression des crimes et des délits". L’hexagone est, durant cette période, en proie à une grandissante insécurité dont tous les journaux se font largement l’écho. La direction de la police judiciaire parisienne est officiellement créée le 3 août 1913 par le préfet de Police Célestin Hennion, déjà à l'origine de la création des brigades mobiles de police judiciaire, communément appelées "brigades du Tigre" (chargées de  combattre le crime organisé sur tout le territoire - créées en 1907 - au nombre de 12).
Depuis la fin du 19ème siècle, elle a ses quartiers au 36, quai des Orfèvres, escalier A (148 marches sans ascenseur), dans les locaux du Palais de Justice. Trois brigades y sont installées : http://www.lefigaro.fr/medias/2009/04/23/653ff2f0-2f77-11de-a2d7-f1fc6af9393c.jpg

- la brigade criminelle (la Crim') occupe les 3ème et 4ème étages et comprend une centaine de commissaires, brigadiers et gardiens ; le bureau 315 est celui du patron.

- la brigade des stupéfiants (les Stups) regroupant une centaine d'enquêteurs, est aussi au 3ème étage.

- la brigade de recherche et d'intervention, (l'Antigang) compte une cinquantaine de fonctionnaires occupant les étages supérieurs.

Le 2ème étage est occupé par le directeur de la PJ et l'état-major.

Faute de place dans les locaux du 36, les quatre autres brigades centrales sont logées à proximité. Sur l'île de la Cité : la brigade de répression du banditisme et la brigade de répression du proxénétisme (rue de Lutèce) ; juste en face, de l'autre côté de la Seine, la brigade de protection des mineurs et la brigade de l'exécution des décisions de justice (quai de Gesvres).

file:georges simenon (1963) by erling mandelmann .jpg

La plume qui immortalisa le lieu s'appelle Georges Simenon (photo). En 1931, le directeur de la PJ Xavier Guichard, lecteur de sa prose, l'invite à venir visiter le Quai des Orfèvres, à découvrir le vécu des policiers. On le laisse circuler dans les bureaux d'interrogatoire, parcourir les salles d'archives et regarder par les fenêtres qui donnent sur la Seine. Les meilleurs hommes du directeur lui sont présentés.

Georges Simenon fait alors de Maigret un commissaire de la PJ parisienne dans les 75 romand mettant en scène l'homme à la pipe (le personnage est inspiré du commissaire Guillaume qui fut présenté à Simenon par le directeur Guichard).
http://images.lesechos.sdv.fr/archives/2009/lesechos/ech20535018_1.jpg


Implantée sur 19 sites, la Police judiciaire va retrouver une unité de lieu d’ici 2017, année où tous les services et ses quelques 2 200 membres de la brigade criminelle, des stups, de la protection des mineurs, de la répression du banditisme, de la financière ou de l’antigang, prendront leur quartier dans la Cité judiciaire des Batignolles, site initialement prévu pour les Jeux Olympiques, où Renzo Piano (architecte du Centre Pompidou) doit bâtir un immeuble de six étages couvrant plus de 2 hectares de bureaux.

petits plus : - l'appellation "Quai des Orfèvres" a pour origine des boutiques de cette corporation qui s'y étaient ouvertes au 17ème siècle.

- la légende veut que le marché aux volailles voisin et les nombreuses rôtisseries soient à l’origine du surnom de "poulet" donné aux policiers qui officient là.

- le première femme à la tête du 36 fut Martine Monteil, de 2002 à 2004 (elle fut aussi l'une des premières femmes à devenir commissaire de police - c'est en 1974 que les femmes furent admises à passer ce concours).

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