Les carburants préférés de notre organisme sont le glucose et les acides gras. Le glucose a une fonction vitale dans le corps. Les neurones et les cellules du cœur s’alimentent uniquement de glucose cependant IL sert aussi d’autres parties du corps








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Empanadas mexicaines Tacos mexicains

D’un point de vu anatomique et biologique, la grossesse est un défi, un exploit de la nature et de l’organisme. Porter un enfant requière beaucoup d’énergie au corps. Si la mère survit une telle épreuve c’est que son régime alimentaire est impeccable et irréprochable, son petit devra alors se nourrir de la même façon s’il veut faire face aux difficultés de son environnement. Alors c’est qui le sexe fort maintenant ?

  • La préférence conditionnée ou l’aversion conditionnée : nous sommes donc conditionnés par notre environnement pour choisir nos aliments. En voici l’expérience.

On a pris un rat qu’on a sous alimenté pour qu’il ait faim. On lui a donné un aliment qu’il ne connaissait pas. 2 heures après sa consommation, on lui a fait une injection de nutriments riches et bons pour sa santé ce qui lui procurera un sentiment de bien-être physiologique. Le cerveau du rat fera automatiquement une association entre le goût et l’odeur de l’aliment et le bien-être physiologique. Par la suite il aura une préférence pour cet aliment. Notre cerveau associe instinctivement les goûts et odeurs à un état physiologique.

Une autre expérience a été réalisée sur des enfants cette fois. Dans une école, une équipe de scientifique a donné à des enfants des yaourts avec des gouts différentes (chocolat, vanille, fraise, citron etc…). Dans les yaourts d’un certain goût ils ont mis plus de calories afin de voir si les enfants allaient faire l’association entre ce goût-là et les propriétés caloriques du yaourt. Ce fut le cas, il y avait en effet une forte préférence pour le yaourt le plus calorique.

Lorsqu’un enfant est malade et que ses parents lui donnent un aliment spécifique (soupe, chocolat chaud avec du miel etc…) l’enfant va associer le bien-être de la guérison à l’aliment qu’il a consommé pendant son repos. Son cerveau fera la lien entre l’aliment et la prise de force.

Dans une autre expérience sur le sujet, on a testé l’apprentissage en un essai. L’apprentissage le plus rapide qui existe chez l’espèce humaine. L’aversion conditionnée ou comment détester un aliment en une leçon. On donne à un rat un aliment neutre qu’il ne connait pas. 2 heures plus tard on lui injecte un produit qui donne la nausée. Le rat associera la nausée et le mal-être à l’aliment qu’il a mangé 2 heures plus tôt. Cet apprentissage en une fois lui donnera un dégout profond pour cet aliment et ce de manière permanente. Pourquoi cet apprentissage est-il si radical ? Parce qu’il est inutile de tester 3 ou 4 fois si un aliment est toxique ou non. Morale de l’histoire, pour perdre son addiction au chocolat, aux bonbons, au kebab, au McDo et à toutes les saloperies trop sucrées et trop grasses qui nous façonnent cette bouée attachée à nos hanches, faisons des indigestions à nous en faire vomir pour ne plus jamais avoir envie de les consommer. Ca nous fera des économies en club de gym et en manuels et accessoires de régimes qui ne marchent pas de toute façon.

  • La fluctuation a court terme de la valeur hédonique de l’attractivité

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Lorsqu’on commence à manger un aliment quand on faim, celui-ci nous semble très attractif et très bon, c’est l’effet qui se produit quand on manque des cacahuètes ou du chocolat. Puis au bout d’un certain temps, on se sent écœuré, on a envie d’arrêter d’en manger. Ce phénomène nous pousse à varier nos aliments, pour qu’on ne mange pas toujours la même chose. C’est un de nos reflexes d’omnivores, car nous ne sommes pas sensé nous alimenter exclusivement de cacahuètes, de chocolat ou de kebab.

Le comportement sexuel

  1. Rappel de la physiologie sexuelle de l’espèce humaine

  1. Les femmes

La physiologie des parties génitales des femmes se développe et s’active lors de l’adolescence puis prend fin à la ménopause. Cette période dure environ 40 ans dans la vie d’une femme.

Cette période de fécondité se découpe en cycles de 28 jours environ. On compte en moyenne 500 cycles dans une vie, les femmes ont donc leur règles en moyenne 500 fois dans leur vie : de quoi rendre riche n’importe quelle entreprise de serviettes hygiénique et de tampons. Quand et comment démarre ce cycle ? Au 1er jour des règles. On appelle gonade une glande sexuelle aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Les gonades des femmes sont les ovaires et les gonades des hommes sont les testicules. Les deux produisent des hormones sexuelles caractéristiques à chacun des deux genres.

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Le cycle ovarien compte 3 phases dans ses 28 jours.

  1. La phase folliculaire : elle dure plus ou moins 14 jours à 5 jours près. C’est la phase la plus longue des 3. Les cellules folliculaires augmentent en nombre et vont se mettre autour des ovaires. Les follicules ovariens augmentent et entourent l’ovule. Au bout du 14ème jour, le follicule est mûr est gorgé de liquide. Il y a sécrétion d’œstrogène par les follicules.

  2. La phase de l’ovulation : elle est là au bout du 14ème jour. Le follicule mûr éclate de façon invisible et imperceptible. Il va libérer l’ovule qui restera dans la trompe près de 24 heures pour ensuite mourir.

  3. La phase lutéale ou lutéinique (du latin jaune) : c’est le moment durant lequel, le corps jaune se forme à parti des cellules folliculaires qu’il reste. Ces cellules disparaitront totalement à la fin du cycle.

  4. Chez une jeune femme, on peut voir sur les ovaires les cicatrices laissées par l’éclatement du follicule car à chaque mois il y aura une nouvelle trace. On peut donc compter combien de fois une femme à eu de cycles grâces à ces marques. Lorsqu’il y a une grosses, le corps jaune restera dans l’organisme pendant 3 mois environ. Ce corps jaune est responsable de la sécrétion d’hormones sexuelles comme l’œstrogène mais aussi et surtout la progestérone. D’ailleurs, lorsque le corps jaune disparait, on observe une baisse de la progestérone, c’est alors que les règles apparaissent.ovaires-polykystiques.jpg

  5. Le contrôle du cerveau sur le cycle ovarien

  6. Le complexe hypothalamo-hypophysaire est la partie du cerveau qui contrôle le cycle ovarien. L’hypophyse est une glande endoctrine et le poste hypophyse est la continuité de l’hypothalamus.

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Le FSH fera augmenter la production de follicule alors que le LH déclenchera l’ovulation et déclenchera la formation du corps jaune. Ces deux éléments ne sont pas des hormones sexuelles, c’est ce qu’on appelle des gonadostimulines : ils stimulent les ovaires. L’œstrogène et la progestérone sont des hormones sexuelles. L’hypothalamus sécrète des neuro-hormones (dont l’action est locale) comme le GnRh qui viennent stimuler l’hypophyse. Dans le schéma présenté ci-dessous, on peut voir comment fonctionne le système hormonal des organes reproductifs des femmes. On remarque l’effet excitateur du FSH et du LH sur les ovules mais on remarque aussi la progestérone et l’œstrogène qui ont un effet inhibiteur sur l’hypothalamus et l’antéhypophyse. Effet appelé rétrocontrôle négatif. Le FSH et le LH présentées dans le schéma sont des gonadostimulines.

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La pilule contraceptive repose sur le mode de rétrocontrôle négatif. Une femme normale produira de manière cyclique du LH alors qu’une femme qui prend la pilule n’en produira plus.

La fonction des hormones sexuelles

L’œstrogène :

  • Cible numéro 1 : l’utérus

    • Elle s’occupe de la reconstruction des muqueuses utérines qui on été détruites pendant les règles (d’où les saignements des règles). On peut les appeler endomètre ou muqueuse, c’est au choix.

    • Le col de l’utérus est plein de glaire cervicale. C’est un barrage contre les spermatozoïdes car il est très visqueux. L’œstrogène rende la glaire plus fluide pour que les spermatozoïdes puissent passer. Plus il y a d’œstrogène, plus une femme a de chance d’être enceinte.

  • Cible numéro 2 : les caractères sexuels secondaires féminins. La présence d’œstrogène dans un corps donnera à ce dernier une forme différente, une morphologie différente (anatomique, graisseux, pileux…). C’est la présence d’œstrogène qui fait que les femmes ont des formes plus rondes au niveau des hanches, qu’elles ont moins de poiles, plus de tissus adipeux (graisses) au niveau du bassin et des cuisses. Lorsqu’une femme sécrète beaucoup d’œstrogène quand elle est en pleine ovulation, elle aura tendance à avoir des seins plus volumineux, des hanches plus larges, une peau mieux hydratée, une voix différente. Tous ces changements ont pour but d’envoyer un signal de disposition à l’accouplement aux hommes. Mais là encore, on ne peut pas dire pour autant que c’est un appel au viol.

La progestérone : comme son nom l’indique, prépare à la gestation : à la grossesse. Elle cible plusieurs organes du corps des femmes.

  • Cible numéro 1 : l’utérus

    • Maturation totale des muqueuses utérines

    • Dans le col de l’utérus on observe que la glaire cervicale est plus épaisse et plus hostile aux spermatozoïdes (effet nager dans du miel : on ne peut pas nager dedans alors on se noie) afin de s’assurer que seuls les plus résistants et les plus fort arrivent à bon port. C’est en utilisant cet effet que les scientifiques on mit au point la pilule micro dosée : elle fabrique en permanence cette glaire épaisse et hostile aux spermatozoïdes. A base de progestérone, son action est locale en créant une barrière physico-chimique de glaire. Les règles sont normales.

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  • Cible numéro 2 : les glandes mammaires. On observe une différentiation des structures sécrétrices de lait. Tous les mois, les femmes se préparent à l’accueil d’un embryon et donc à l’allaitement.

Autrefois, on pensait que l’œstrogène était l’hormone de femmes et que la progestérone était l’hormone des mères. On s’est aperçu qu’il n’en était rien et que les deux sont présentes dans les corps de toutes femmes normalement constituées, en âge de procréer et en bonne santé.

  1. Les hommes

La phase de reproduction chez les hommes commence à la puberté et dure jusqu’à la fin de la production de spermatozoïdes donc jusqu’à la fin de sa vie en moyenne. Leur fonction reproductive est continue et non cyclique comme les femmes. Elle se constitue d’une seule hormone : la testostérone. La gonade chez les hommes sont les testicules. Ce sont les testicules qui fabriquent des spermatozoïdes à une fréquence de dizaines de millions par jour. Ce sont également eux qui produisent de la testostérone.

Chez les hommes, on observe aussi le complexe hypothalamus-hypophysaire. Les hommes aussi sécrètent de FSH et de GnRh.

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La testostérone : elle est comme l’équivalent des œstrogènes chez les femmes.

  • La testostérone met en place les caractères sexuels secondaires

  • C’est la testostérone qui fait que les cordes vocales sont plus grosses que celle des femmes, c’est pour cela que les hommes ont une voix plus grave que les femmes.

  • Elle stimule la croissance et la production de la masse musculaire, c‘est pour cela que certains sportifs de haut niveau en prennent.

  • Elle augmente le taux de globules rouge dans le sang ce qui aide à l’oxygénation du corps.

  • La testostérone va aussi stimuler certains appareils génitaux comme la prostate qui va grossir et peut même dans certains cas se développer en cancer.

  1. Les structures nerveuses impliquées dans les comportements sexuels

  1. Les centres de la moelle épinière (médullaires)

Quels sont les centres qui contrôlent les organes génitaux depuis la moelle épinière ? Il faut comprendre qu’il y a deux centres :

  • Centre lombaire (système orthosympathique)

  • Centre sacré (parasympathique)

Le système autonome, végétatif est un système du système nerveux qui est indépendant de la volonté à l’inverse du système somatique qui est volontaire comme les mouvements. Le système végétatif contrôle de façon involontaire les organes internes.

On parle aussi du système orthosympathique qui accélère le rythme cardiaque par exemple et du système parasympathique qui ralenti le rythme cardiaque.

Le nerf para sympathique va causer une érection, alors que le nerf orthosympathique va causer l’éjaculation

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Ce système est également local, s’il y a un accident de la colonne vertébrale, il fonctionnera toujours. Ici le cerveau a plutôt un rôle de modulateur et d’inhibiteur. Il fera plus ou moins varier la motivation sexuelle.

  1. L’hypothalamus

A l’intérieur de l’hypothalamus se trouve le noyau pré optique qu’on appelle aussi l’aire pré optique médiane. Il agit sur la motivation sexuelle.

  1. Les amygdales

Elles attribuent une valeur hédonique à un stimulus sexuel. Ce sont elles qui sont responsables de nos choix et préférences sexuelles. Elles ne sollicitent pas tout à fait les mêmes neurones que pour les préférences alimentaires. Il est difficile d’étudier les choix et préférences des personnes car peu de gens sont volontaire pour faire des expérimentations sur leurs préférences sexuelles.

  1. Le cortex orbito-frontal

Il contrôle les réponses émotionnelles. Il joue comme un rôle inhibiteur et modulateur. Cela change selon les règles sociales, de l’éducation, la culture et le contexte. Lorsqu’une personne a une démence frontale, ses comportements sexuels sont désinhibés. Elle a donc un comportement obscène en tout lieu et en toute heure.

La région appelée septal qui appartient au système limbique fonctionne comme auto stimulation du plaisir sexuel aussi bien chez l’animal que chez l’humain.

  1. Le noyau accumbens

Il transforme la motivation en action. C’est le gérant du comportement appétitif. Si on prive un animal de ce noyau, il ne cherchera pas de femelle pour s’accoupler mais il aura quand même un rapport s’il est sollicité.

  1. Les signaux internes modulant la motivation sexuelle

  1. Les hormones sexuelles

Le cerveau ciblera des hormones sexuelles dans 2 zones bien précises : l’hypothalamus et les amygdales. Ces hormones ont 2 types d’actions :

L’effet organisationnel : un effet sur l’architecture du cerveau. Cet effet est irréversible et arrive pendant une période critique de la vie : juste après la naissance. Lors de la période périnatale, on remarque une augmentation du taux d’hormones sexuelles. Ce taux baissera pendant l’enfance et réapparaitra pendant l’adolescence. Ce changement entrainera un changement dans les cerveaux selon si on est une femme ou un homme. Une expérience a été faite sur des rats mâles nouveaux nés. Alors qu’ils étaient âgés de moins de 10 jours les rats ont été castrés. On s’est aperçu qu’ils avaient un comportement de femelles de lordose (courber le dos pour se reproduire chez les femelles) et un petit noyau sexuel

  • dimorphe (NSD). Lorsque l’on injecte de la testostérone aux femelles bébés, elles adoptent un comportement masculin : gros NSD et essayent de monter les autres femelles. Nous sommes donc bisexués dès la naissance. En fait c’est quelques jours après la naissance que nous cerveau va prendre son genre sur un point de vu hormonal. Le dimorphisme définit les caractéristiques comportementales et physiologiques entre les deux sexes.

  • L’effet acteur : il est temporaire, réversible et arrive à la puberté. Si on castre les mâles par exemple, ils vont progressivement perdre leur appétit sexuel. Lorsqu’on leur injecte de la testostérone, cet appétit reviendra aussi progressivement. Pour ce qui est de la castration féminine elles perdront aussi leur appétit sexuel. Les hormones sexuelles qu’elles soient mâles ou femelles sont les éléments motivateurs de l’activité sexuelle des animaux. Les primates cependant sont les seuls à échapper à cette règle. En effet notre activité sexuelle est continue. Comment cela est-il possible ? Le schéma est plus complexe que pour les autres espèces. Les œstrogènes sont responsables de l’attractivité et de la réceptivité des comportements sexuels. La testostérone est ce qui gère la perceptivité : la conquête d’un partenaire sexuel. Or, chez les primates, les primates, les femelles aussi produisent de la testostérone. Elles cessent d’en produire lors de la ménopause, c’est d’ailleurs un des traitements conseillé pour les femmes ménopausées : la testostérone.

  1. Les substances inhibitrices

La prolactine : une hormone et l’opioïde endogène : un neuro modulateur. La première est secrétée par l’hypophyse antérieur ce qui peut déclencher une lactation. Cette hormone est sécrétée lors d’un rapport sexuel qui mène à un orgasme. Après, on observe un baisse du désir sexuel : une période réfractaire ». Lorsqu’il y a une tumeur à côté de ce noyau, les personnes produisent du lait, même les hommes. L’opioïde endogène fonctionne comme l’endorphine. Ce neuro modulateur a un effet antalgique qui supprime la douleur et donne un effet de bien-être. On le sécrète au cours de l’orgasme. Il aura aussi un effet sur la motivation sexuelle. Les fumeurs d’opium par exemple ou consommateurs d’endorphine et drogues associés n’ont que très peu de motivation sexuelle.

  1. La substance de l’attachement

On a découvert ce qu’était l’ocytocine grâce à un animal appelé campagnol : un petit rongeur divisé en 2 espèces. Le campagnol des plaines produit de l’ocytocine en masse ce qui lui donne un comportement de mari irréprochable qui comble sa femelle et s’occupe de ses petits. Le campagnol des montagnes est un célibataire conquistador invétéré qui séduit et abandonne ses conquêtes aussitôt qu’il s’est accouplé avec elles. Ce dernier a peu de récepteurs à l’ocytocine. Pour changer un campagnol des plaines en campagnol des Montagne, il suffit de lui injecter un antagoniste de l’ocytocine. Pour faire l’inverse il faut aller jusqu’à la modification génétique car le campagnol des montagnes n’est pas réceptif à l’ocytocine.

  1. Les signaux externes et les critères de choix du partenaire sexuel

La motivation sexuelle dépend des incitateurs sexuels : des signaux visuels, olfactifs ou des comportements. Ses éléments ont-ils des raisons biologiques d’exister ? Oui, car ce sont des moyens pour nous d’identifier si un partenaire est bon ou non afin de se reproduire correctement.

Chez les femmes: leur gestation, longue et couteuse en énergie, limité en nombre de grossesses les poussent à se trouver un compagnon qui leur fera un enfant en bonne santé pour qu’il ait une chance de survie. A quoi bon materner un petit pendant 5 ans s’il meurt très vite de maladies ? Il lui faut aussi un mâle qui lui garantisse protection pour elle et son enfant : un bon territoire protégé est donc indispensable. La symétrie d’une personne est synonyme de bonne santé et de bons gènes. Les canons de beauté chez tous les animaux sont tous des individus symétriques. Une asymétrie montre un problème génétique qui peut être couteux : un oiseau asymétrique ne sera pas aussi aérodynamique lorsqu’il fuira un prédateur. Ses chances de survies sont donc plus faibles.

Chez les hommes : leur part dans la reproduction est faible en cout, ils peuvent avoir un nombre illimités de descendants. Leur seule contrainte est de s’assurer qu’ils sont bien les géniteurs des petits. Leur objectif est donc de semer leurs gènes dans le plus de femelles possible. Ils sont moins sélectifs sur leur choix de femmes mais ils doivent cependant avoir une sensibilité à la fertilité d’une femme pour être sure qu’elle tombe enceinte. Il y a aussi une forte compétition entre les hommes et pour gagner il faut donc être solide.
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