Dans les provinces du fond de la chine








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Émile LABARTHE

DANS LES

PROVINCES

DU FOND DE

LA CHINE




à partir de :

DANS LES PROVINCES DU FOND DE LA CHINE

par Émile LABARTHE

Revue Le Tour du Monde, tomes XV, 1908, pages 565-588 et XVI, 1909, pages 217-252, + 68 photographies + 2 cartes.

La relation du Tour du Monde est disponible sur Gallica en mode image ici et ici.

Mise en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

octobre 2013

TABLE DES MATIÈRES

Table des illustrations

I. Le Yun-Nan et sa capitale

Arrivée à Yun-Nan-Sen. — Les roches aux formes de ruines de Lou-Nan-Tchéou. — Les mendiants. — Sur le lac de Yun-Nan-Sen. — La montagne sacrée de Si-Chian. — La famille Ouang. — Une banque chinoise. — Monseigneur Fenouil. — Les temples.

II. De Yun-Nan-Sen à Tong-Tchouan-Fou

Départ de Yun-Nan-Sen. — Les escaliers mandarinaux. — Les noms géographiques. — Les douanes intérieures ou « likins ». — Les habitants de Laï-Téou-Pou. — Le col de Taï-Pou. — Tong-Tchouan-Fou. — Un missionnaire gascon. — Le monument de Doudart de Lagrée. — À l'aventure chez les Lolos indépendants. — Les monts Tibétains.

III. Tchao-Toung-Fou et la frontière sino-tibétaine

La vie d'un missionnaire à Tchao-Toung-Fou. — Les Boxers du Yun-Nan. — Les sociétés secrètes en Chine. — Visite au préfet de Tchao-Toung-Fou. — Visite au général Liou. — Une ville fortifiée : Ta-Kouan. — Les soldats « civils ». — La maison de verre. — Un temple à ex-votos.

IV. De Tchao-Toung à Sui-Fou

La plaine du Se-Tchouen, le jardin de la Chine. — Le batelier chinois. — Un séminariste. — Sui-Fou. — Une Supérieure. — Fête chinoise. De la rue Royale à Sui-Fou. — La pagode de Yun-Nan-Koa et l'art chinois. — Le baccalauréat chinois.

V. Sui-Fou et le Yang-Tzé-Kiang

L'école française de Sui-Fou. — Tchong-King. — Création d'écoles d'arts et métiers en Chine. — L'opium. — Itchang. — La poste française en Chine. — Han-Keou et Changhaï. — Conclusion. — Le rôle de la France en Extrême-Orient.

Carte de Lao-Kay à Su-Tchéou-Fou.

Carte de Tchao-Toung-Fou à Tchoung-Tcheng.

TABLE DES ILLUSTRATIONS

L'armée chinoise est munie de canons et de fusils avec lesquels il faudrait compter.

Soldats d'escorte à l'aspect moins guerrier que ceux du haut de la page.

Artilleurs chinois. Tirailleurs chinois à l'exercice.

Rochers ruiniformes de Lou-Nan-Tchéou.

Yun-Nan-Sen est une vaste cité enfermée dans une enceinte de murailles.

Les boutiques sur le marché de Yun-Nan-Sen. À droite, celle d'un marchand de cercueils.

Dans le quartier marchand à Yun-Nan-Sen.

Ramasseurs d'ordures dans les rues de Yun-Nan-Sen.

— La colonne des victoires, à Yun-Nan-Sen.

Sur le canal conduisant au lac de Yun-Nan-Sen.

Personnages de Yun-Nan-Sen : Ouang, banquier chinois et sa famille.

Le général commandant à Yun-Nan-Sen et son état-major.

Ruines de l'évêché de Yun-Nan-Sen, en 1901.

Exposition d'une tête de chef de rebelles à Yun-Nan-Sen.

Une auberge à peu près propre est assez rare en Chine.

Groupe de femmes et d'enfants à Yang-Ling.

Condamnés emmenés en prison.

Dans une rue de Kouang-Tchan ; les habitants prennent fréquemment leur repas devant leur porte.

J'arrive en chaise à porteurs au hameau de Hao-Lung-Tan, entouré de bois et de verdure.

Nous sortons de la forêt et nous descendons au village de Lai-Téou-Pou.

Campement de Lolos dans la forêt, près du col de Taï-Pou.

Mandarins militaires avec leurs porte-étendards.

Paysage du Yun-Nan : un buffle au labour.

C'est un village situé sur un palier à flanc de montagne dans le pays des Lolos indépendants.

Village dans la montagne.

Portique que l'on voit sur la route avant d'arriver à Tchao-Toung.

Un des beaux arcs de triomphe sur la route de Yun-Nan-Sen à Tchao-Toung-Fou.

Type de paysan pauvre de Tao-Yuen.

Groupe de femmes lolos, sur la frontière sino-tibétaine.

L'entrée de la préfecture à Tchao-Toung-Fou.

Le supplice de la cage, dans laquelle le patient est suspendu par le cou.

Le supplice de la cangue ; à gauche, deux patients sont couplés.

Joueur de cornemuse à Miao-Tzen.

Un centenaire chinois.

Le village de Tao-Yuen à l'entrée de la plaine de Tchao-Toung-Fou.

Vue générale de Ta-Kouan, ville fortifiée.

Un pont suspendu à Lao-Oua-Tan.

Roches en forme de ruines à Lao-Oua-Tan. C'est une montagne qui s'est effondrée et émiettée.

Bonze appelant les dieux au moment de la prière.

Notre caravane dans les défilés sur la frontière du Yun-Nan et du Se-Tchouen.

Notre caravane sur la route de Sui-Fou.

Une Chinoise dans son intérieur.

L'atrophie du pied chez la Chinoise (12 centimètres environ).

La fête du Dragon est toujours la grande réjouissance des populations chinoises.

Un oriflamme à prières.

Comédiens chinois à Sui-Fou.

L'exposition des corps après une exécution capitale dans un village.

Dans la pagode de Yun-Nan-Koa.

Statues de génies dans une pagode du Yun-Nan.

Les loges de concours dans une pagode de lettrés.

Cordonniers chinois au travail.

Nos portiers en marche.

Une jonque passe dans les gorges du Yang-Tzé-Kiang.

Un village sur les bords du Yang-Tzé.

Jonque mandarinale sur le Yang-Tzé.

Un rapide du Yang-Tzé.

Dans les gorges du Yang-Tzé.

Chemin de halage le long du Yang-Tzé.

Le passage d'un rapide du Yang-Tzé.

La fête du Dragon sur les eaux du Yang-Tzé.

Une rue à Itchang.

Han-Keou. Les quais avec leur parterre de gazon.

Le progrès moderne à Han-Keou. Forges et hauts-fourneaux.

Rocher sur le Yang-Tzé entre Han-keou et Changhaï, appelé « le petit orphelin ».

Place du marché à Changhaï.

Tombeaux des empereurs :

Entrée.

Éléphant en pierre.

Statue de guerrier.

Sur le chemin de ronde de la Grande muraille.
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À mon cher compagnon de voyage, O. Legrand.

I

LE YUN-NAN ET SA CAPITALE

Arrivée à Yun-Nan-Sen. — Les roches aux formes de ruines de Lou-Nan-Tchéou. — Les mendiants. — Sur le lac de Yun-Nan-Sen. — La montagne sacrée de Si-Chian. — La famille Ouang. — Une banque chinoise. — Monseigneur Fenouil. — Les temples.

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p.565 La situation politique de notre admirable empire d'Extrême-Orient est depuis quelque temps assez inquiétante. Tous ceux qui l'ont visité, tous ceux qui s'intéressent à son avenir, ont conçu de justes alarmes à la lecture des dépêches qui nous ont signalé les troubles de l'Annam et les attentats de la frontière chinoise. Les attaques contre les agents du chemin de fer du Yun-Nan se sont multipliées, et il est permis de se demander si nous n'allons pas voir se renouveler dans cette province les désordres passés, nos établissements assiégés par la populace, et les mandarins, auteurs responsables de l'agitation, se montrer impuissants à la faire cesser.

Tout est à redouter, car l'animosité des chefs ne tente même plus de se déguiser, sous les épithètes fleuries de la politesse chinoise. Secrètement encouragés par toutes les influences qui cherchent à nous chasser de nos possessions ou tout au moins à arrêter notre marche vers le Yang-Tsé-Kiang, les mandarins se montrent de plus en plus arrogants, et leurs manières sont de plus en plus intransigeantes. La situation peut redevenir très grave, car d'une part, nous ne pouvons pas reculer : ce serait « perdre la face ». L'honneur de la France est engagé, comme son intérêt, dans la construction du chemin de fer. Mais d'autre part, une expédition au Yun-Nan ne se ferait pas sans difficultés. L'accès du plateau est redoutable, car on ne peut l'atteindre que par des défilés très dangereux et d'une défense aisée : passes du Namti, du Sin-Chien, de Man-Hao. En outre, les Yunnanais, race de bandits et de pirates, belliqueuse et intrépide, sont beaucoup plus aguerris que les Chinois du reste de l'Empire, dont ils diffèrent par les mœurs et le langage. Il existe à Yun-Nan-Sen un corps de troupes, bien armé de canons et de mausers, avec lequel il faudrait compter.



L'armée chinoise est munie de canons et de fusils avec lesquels il faudrait compter.

Soldats d'escorte à l'aspect moins

guerrier que ceux du haut de la page.

p.566 Comment concilier notre volonté de poursuivre nos projets avec la menace de ces graves événements ? Il n'y a qu'une solution possible à laquelle notre diplomatie est fort heureusement déterminée, c'est de faire appel au pouvoir suprême de l'Empire et de trancher les litiges à Pékin. En faisant entendre à la cour un ferme langage, en lui rappelant les engagements contractés envers nous, et au besoin en appuyant notre action politique de démonstrations dans le Pé-Tchi-Li, on obtiendra toujours satisfaction. Il ne faut pas considérer en effet la province du Yun-Nan comme un État indépendant et ses administrateurs comme munis de pleins pouvoirs pour résoudre les questions qui nous divisent. La Chine est beaucoup plus centralisée qu'on ne le suppose et on aurait tort de la comparer au Maroc. Les mandarins, fonctionnaires très obéissants et très soumis à l'autorité supérieure, s'inclinent toujours devant la volonté impériale 1.



Artilleurs chinois. Tirailleurs chinois à l'exercice.

Au cours de la mission qui m'a été confiée par le gouvernement général de l'Indo-Chine, j'ai eu à étudier d'une façon toute particulière les conditions de pénétration de l'influence morale de la France dans les régions du Yun-Nan et du Sé-Tchouen, par la création ou le développement des œuvres civilisatrices telles que les écoles, les hôpitaux, les établissements de bienfaisance. Je passerai sous silence dans le récit qui va suivre, la partie de mon voyage à travers la région aujourd'hui très parcourue et très connue, située entre Lao-Kai, frontière du Tonkin, et Yun-Nan-Sen, capitale de la province. Je m'attacherai à la description des contrées, dont quelques-unes à peu près inexplorées, qui s'étendent à l'ouest de la Chine, et qui sont traversées par le cours supérieur du Yang-Tsé-Kiang.

Le lecteur m'excusera de ne pouvoir lui donner qu'une très faible impression de l'émerveillement que me procura cet admirable voyage. Mais s'il fut une des joies inoubliables de mon existence, que mon cher compagnon, M. Oscar Legrand, juge au Tribunal de Commerce de la Seine, me permette de lui dire que je lui dois en grande partie ce plaisir que j'ai éprouvé. Nous avons partagé les mêmes fatigues, les mêmes difficultés et aussi les mêmes enthousiasmes et les mêmes émotions. Mais il fut vraiment la tête et l'âme de cette expédition. Qu'il veuille bien accepter que j'inscrive son nom en tête de ces pages comme un témoignage de ma profonde amitié.

À mesure qu'on s'approche de Yun-Nan-Sen, les montagnes s'élèvent, les gorges se resserrent, le paysage prend un aspect sauvage, tourmenté, d'une réelle beauté. La configuration orographique est celle d'un immense damier dont les cases noires représenteraient des montagnes et les cases blanches des lacs qui reflètent l'image gracieuse de ces petites villes entourées de remparts crénelés dont les toits recourbés piquent le feuillage des arbres. Autour des lacs, grimpant jusqu'à une certaine hauteur dans la montagne, une ceinture multicolore de fleurs, qui parsèment les rizières, les champs de pavots, de seigle, de fèves et de blé. Tous ces vallons sont admirablement cultivés. Le paysan chinois soigne son champ comme un jardin et il mérite sa réputation de premier paysan du monde. « L'agriculture en Chine, dit aimablement E. Simon, est un culte ; on pourrait presque l'appeler une caresse ». Malheureusement la portion de terrain mise en valeur est infime au regard de ces espaces dénudés où ne croît pas un arbre, pas un brin d'herbe. Ce n'est pas la faute de la nature, car on s'étonne de rencontrer parfois au milieu de vastes étendues stériles, de magnifiques bouquets de sapins qui ombragent les tombeaux. Mais les Chinois ont horreur des arbres et des prairies. Ils s'acharnent à désylvestrer leurs montagnes. Tandis que nous aimons à voir les nôtres parées d'une belle crinière de forêts, ils contemplent avec orgueil leurs grands p.567 pics rasés comme les crânes de leurs enfants, et ils ne leur laissent, comme à ceux-ci, que de petites houppes qui sont les bois sacrés où reposent les ancêtres.

Heureusement la nature ainsi dépouillée de ses beaux atours prend sa revanche. Qu'elle s'appelle Pyrénées, Alpes, Sierras, Himalaya, la montagne est toujours belle. En France, en Suisse, au Japon, couverte de feuillage et de gazon, au travers desquels jasent les sources, les gaves, les cascades, elle est d'un pittoresque plein de charme et de gaieté. Au Yun-Nan elle est effrayante et grandiose. Dès que l'on a franchi la délicieuse parure de fleurs qui entoure les villages et les lacs, il faut escalader des cimes qui dépassent souvent 3.000 mètres. Point de route, même mandarine, mais des sentiers de chèvres, bordant des abîmes aux parois rocheuses, polies par les eaux. Parfois on rencontre des paliers sablonneux où les torrents, à la saison des grandes pluies, ont tracé des arabesques bizarres. Lorsqu'il a plu, la marche devient extrêmement pénible, les bêtes s'enfonçant dans la terre molle jusqu'aux jarrets.

Malgré tout, ces monts du Yun-Nan, quoique dépourvus de cultures et d'arbres, ont un caractère de grandeur et de sauvage beauté qui vaut bien, à mon sens, un paysage verdoyant. Les Chinois ont beau y promener la hache et l'incendie, ils n'en mettent que plus en relief les croupes gigantesques, ils élargissent le panorama. Rien ne gêne le regard qui embrasse l'infini de l'horizon.

Mais de tous les spectacles inoubliables qu'on y contemple, celui qui m'a le plus profondément pénétré et qui dépasse ce que l'imagination peut rêver, se trouve situé sur les sommets qui dominent la plaine de Lou-Nan-Tchéou. En quittant le village de Ta-Ma-Ti, on entre dans une gorge qui rappelle un coin de nos Pyrénées : de beaux chênes, des fougères enguirlandant des roches très découpées, une jolie cascade, un petit gave qui se faufile au travers des plantes, passe sous un pont minuscule et s'enfuit sous une jonchée d'azalées et de roses pompon. Ce délicieux décor est trop rare pour ne pas être noté. Il est vrai qu'à cet endroit on n'est encore qu'au bas d'une des plus fameuses montées du voyage. Les caravanes ne l'escaladent jamais. Elles aiment mieux faire un détour qui allonge le trajet de plusieurs heures. Mais, comme j'avais la chance de posséder un guide qui connaissait les sentiers, j'ai voulu faire l'ascension et je me félicite de cette heureuse inspiration.

Comment suis-je arrivé à l'altitude de 3.000 mètres, marquée par mon baromètre, sans me rompre les os ? C'est ce qu'il faudrait demander à mon cheval qui devait avoir vraisemblablement parmi ses ancêtres l'un de ces dragons volants que la Chine met au rang de ses divinités. On doit escalader, comme à Man-Hao p.568 une colossale pyramide de rochers sur lesquels le cheval faisait des prodiges, glissant, s'arc-boutant, grimpant et bondissant comme un chamois. Je n'avais garde de le contrarier dans ces exercices et j'appliquais à la lettre le fameux précepte : « Étant son maître, je dois le suivre ».

On comprend que ce soit en un lieu presque inaccessible que la nature ait voulu cacher ses plus merveilleux prodiges. Que l'imagination la plus enthousiaste rêve d'une étendue immense couverte de rochers énormes, fantastiques, cyclopéens. On les rencontre d'abord isolés comme des maisons de campagne aux abords des villes, puis ils se rapprochent, se groupent, et c'est en effet dans une ville qu'on arrive, ville étrange, inconcevable, irréelle, qu'on dirait faite pour des individus d'une autre espèce que la nôtre. Des rochers en forme de menhirs, de monolithes, de pyramides, de sphinx, de dagobas, laissant dans l'esprit fasciné, confondu, la vision étourdissante d'une cité préhistorique, bâtie par les hommes des premiers âges, ancêtres des druides, des Hébreux, des Hindous, cité de Babel où tous se seraient réunis pour fuir des cataclysmes, ou, comme le racontent les légendes, pour tenter d'escalader le ciel.


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