Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle








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Retour à la Tour du Temple

Revenons avec le corps médical à la Tour du Temple. En mai 1793, le petit Louis Charles était tombé malade, et l’on nous dit que le docteur Thierry de Bussy prescrit un traitement anti-scrofuleux, (Delorme, op. cit. p.12). Voilà qui augure mal de l’avenir du malade et permet de préparer le lecteur à une mort par tuberculose. Malheureusement, ce n’est pas le sens qu’il faut donner aux prescriptions du Dr Thierry, et c’est un médecin actuel, le Dr Descamps, qui va nous interpréter les factures de l’apothicaire Robert pour mai et juin.

(Docteur Jacques Descamps, L’Enigme du Temple, 1975).

Le petit lait clarifié fait fonction de laxatif très léger et de vaccinothérapie intestinale.

Le miel à haute dose (une livre) a un pouvoir laxatif puissant ; la médecine composée

(séné, coriandre, sel de Glauber) est un laxatif à actions multiples. Les baies de genièvre

sont des diurétiques. Le bouillon médicinal avec terre foliée minérale (acétate de soude)

est à même visée thérapeutique.

Depuis quand les laxatifs soignent-ils la tuberculose ?

Le petit roi est atteint de constipation, ce qu’explique le manque d’exercice. Bien au contraire l’enfant du Temple souffrira d’une extrême faiblesse due à une diarrhée chronique.

C’est du moins ce que déclarera le docteur Pelletan à M. Pasquier, garde des sceaux, en 1817. Après avoir affirmé faussement au chancelier qu’il a soigné l’enfant pendant la maladie de Desault, alors qu’il est nommé seulement le 17 prairial de l’an II, (5 juin 1794) soit 5 jours après la mort de Desault et trois jours seulement avant la mort de l’Enfant du Temple, il ne met aucun empressement à se rendre à la Tour et écrit aux gardiens :

Citoïens, L’état du malade ne peut être rendu très inquiétant par les circonstances que

vous me détaillez…Quoique je sois extrêmement fatigué de mes travaux du jour, et qu’il

soit onze heures du soir, je me transporterais sur le champ auprès de l’enfant, si je

sçavois lui être de la moindre utilité.

C’est ce médecin perspicace qui sera chargé de l’ouverture du corps le 21 prairial de l’an II avec trois collègues : Dumangin, Lassus et Jeanroy.

L’autopsie officielle a-t-elle un caractère plus véridique ?

On peut en douter lorsqu’on lit dans le Mémoire écrit par Pelletan et publié en 1894 par la Revue Rétrospective :

Il fallut attribuer les engorgements du ventre et autres à un vice scrofuleux, ainsi que quelques autres dispositions physiques qu'il fallut taire.

En 1817, il affirmait au contraire à M. Jacquinot de Pampelune : Ce procès-verbal décrivit d’une manière exacte les engorgements du ventre et les tumeurs extérieures auxquels la mort a été justement attribuée et qui tenaient à un état scrofuleux.

Quand donc Pelletan dit-il la vérité ?

Au moins est-on sûr qu’il a bien prélevé le coeur, comme il l’affirme dans une déclaration entièrement écrite de sa main :

Nous nous réunîmes (lui et ses trois collègues) le lendemain 9 juin pour procéder à

l’ouverture, et le procès-verbal fut dressé, contenant la vérité la plus exacte et portée

jusqu‘au scrupule (sic) .

Etant particulièrement chargé de l’opération de l’ouverture et de la dissection, l’on

m’abandonna de même le soin de restaurer le corps et de l’ensevelir. Mes confrères et le

commissaire de la municipalité (le sieur Damont) ainsi que le concierge de la maison (le

citoyen Lasne) qui avaient été présents à l’ouverture, s’éloignant de la table et causant

entre eux, je me hasardai à m’emparer du coeur de l’enfant ; je l’entourai de son,

l’enveloppai d’un linge et le mis dans ma poche, sans être aperçu. J’espérais bien qu’on

ne s’aviserait pas de me fouiller en sortant de la maison. (Musée de la Préfecture de

Police, Paris)

Sous la Restauration, cette déclaration sera agrémentée d’un lot de détails supplémentaires (Déposition à Jacquinot de Pampelune en 1817) qui suscitèrent de vives protestations chez les témoins présents à l’autopsie.

Dumangin, l’autre chirurgien nommé la veille de la mort de l’enfant, intervint énergiquement :

Si j’eusse été présent lors de la rédaction que j’ai sous les yeux, vous auriez eu grand

embarras à détailler vos reproches aux gardiens, vos discours et le baiser que je ne vous

ai pas vu poser sur la main du roi mourant…

Vous avez cru, Monsieur, pouvoir accuser sans inconvénient de distraction, moi et MM.

Jeanroy et Lassus au moment où vous dites avoir soustrait une partie précieuse du jeune

roi. Qu’aviez-vous donc à redouter de ma part et de celle de nos confrères ? Rien…

Ce qui aurait pu vous déterminer, n’était-il pas plutôt l’oeil des gardiens, retirés dans un

coin de la chambre ?

Votre conduite vous rend coupable, j’ose le dire, de la faute grave d’avoir négligé des

témoignages qui laissent subsister un doute sur un point de fait de cette importance. (A.

de Saint Gervais. Preuves authentiques…).

Bon prince, Dumangin déclarera qu’il a vu Pelletan mettre quelque chose dans sa poche, sans pouvoir préciser ce que cela pouvait être.

Le gardien Etienne Lasne, dont on ne sait s’il était dans une embrasure de fenêtre ou dans un coin de la chambre, protesta tout aussi vigoureusement. Beauchesne en témoigne :

Le coeur ne fut pas déposé à Saint Denis. Les premiers doutes revinrent et prévalurent,

confirmés surtout par les énergiques déclarations de Lasne, qui avait assisté à

l’autopsie et qui n’avait pas, disait-il, quitté un seul instant des yeux l’opérateur.

…la vivacité d’un honnête homme qui a bien vu ce qu’il a vu , et qui se sent le droit de

rectifier une assertion erronée.

Le commissaire Damont n’en vit pas davantage. Et pourtant, il bénéficia d’un autre prélèvement de Pelletan :

Le sieur Damont, officier municipal, qui assistait à l’ouverture du corps, me pria de lui

donner une poignée de cheveux ; ce que je fis avec les précautions nécessaires en pareil

cas, et à la condition de m’en rendre la moitié : je ne réclamai pas cette moitié, ayant le

coeur en ma possession. (Mémoire de Pelletan)

Il ne faut pas, une fois encore, être dupe de Pelletan, puisque Lafont d’Aussonne, historien de Marie Antoinette, rapporte en 1836 (Mémoires secrets et universels des malheurs et de la mort de la Reine de France) :

Le docteur Pelletan, qui avait présidé à l’autopsie, possédait et m’a montré le coeur du

jeune roi Louis XVII et sa jolie chevelure blonde. Pelletan fils possède ces tristes

dépouilles en sa maison, près de la cathédrale de Paris.

On comprend, après toutes ces palinodies, que la famille royale et le gouvernement aient fortement douté des affirmations de Pelletan et de l’authenticité du coeur.

Premières péripéties du coeur

Quelle que fût l’origine de ce coeur, Pelletan affirma qu’il avait été dérobé dans le tiroir de son bureau, où il l’avait rangé après l’avoir traité jusqu’à dessication complète et où il voisinait avec d’autres échantillons anatomiques. Il accusa du vol un de ses élèves, M. Jean Henry Tillos.

Dérobé, est-ce bien exact ?

Encore une fois, Pelletan déforme la vérité. En fait, il semble que, sous l’Empire, ne sachant trop que faire de ce viscère, si tant est qu’il l’ait prélevé, il l’ait confié à son élève qui venait de se marier ( le 29 janvier 1810 ) en précisant que c’était le coeur de Louis XVII. Le malheureux Tillos mourra de phtisie pulmonaire deux ans plus tard (le 15 septembre 1812) mais apparemment, sans rien recommander à sa femme. Pourquoi l’aurait-il fait d’ailleurs ? L’élève craignait son maître et n’était sans doute entré en possession du coeur qu’avec son accord.

Deux ans plus tard encore, sous la Restauration, c’est une autre chanson !

Pelletan vit aussitôt le parti à tirer du coeur et exigea de la famille Tillos qu’il lui soit rendu ; Le beau-père de Tillos, M. Guidon, s’exécuta, mais en demandant au chirurgien une décharge par écrit : il aurait été parfaitement capable, en effet, de poursuivre la famille de son élève pour vol. Voici le texte de cet acte de complaisance (ce sont les propres termes de Pelletan) :

Je reconnais avoir reçu des mains de Madame la veuve Tillos le coeur du dauphin

dernier, mort dans les Tours du Temple, ayant donné des soins à ce précieux enfant

pendant les vingt derniers jours de sa vie ( sic ) et ayant été chargé de faire l’ouverture

de son corps, j’en avais extrait le coeur, soit comme l’objet de mes respects, soit dans

l’espérance de le représenter un jour et M. Tillos étant alors mon élève intérieur, s’est

trouvé chargé de surveiller la conservation de cet objet précieux.

La version d’un vol du coeur proclamée plus tard par Pelletan, ne résiste pas à l’examen des dates !

Que ce soit par l’intermédiaire du vicomte de Montmorency ou de M. de Chateaubriand, les offres de cet objet précieux à la famille royale furent constamment éludées ou repoussées ; le médecin commença par se plaindre :

On doit s’occuper de l’exhumation des restes de l’illustre enfant, et je ne suis pas même

un des commissaires désignés, quoique personne ne soit plus capable que moi de

reconnaître ces précieux restes.

Et là, on ne peut que donner raison à Pelletan ! Mais ses griefs ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin :

J’ai la certitude que sa Majesté a connaissance du fait principal qui nous occupe et je

reste dans l’embarras de savoir que faire des précieux dépôts qui sont entre mes mains.

Il n’y a qu’une intrigue obscure qui puisse éloigner le résultat de mes démarches. Je

m’abstiens de la dénoncer ouvertement et me contenterai du mépris qu’elle doit inspirer,

dans l’espérance qu’enfin la vérité parviendra à se faire connaître. (Signé : le chevalier

Pelletan, le 13 juin 1816).

Deux ans plus tard, le médecin, devenu agressif, n’hésita plus à dénoncer :

Dans des Notes écrites pour Madame la marquise de Talaru le 30 novembre 1818 (publiées par la Gazette Hebdomadaire de Médecine et de Chirurgie le 15 juin 1877), Pelletan accusa Dupuytren d’avoir contrefait son écriture dans une lettre adressée au duc de Duras et contenant des injures contre le père Elisée, chirurgien du Roi, qui lui aurait voué en conséquence une haine complète.

Décidément atteint de la manie de la persécution, Pelletan ajoute que deux billets anonymes et injurieux, adressés au doyen de notre Faculté, présentent encore la contrefaçon de mon écriture

Et ne s’arrêtant pas en si bon chemin, il se livra à des insinuations malveillantes sur l’attitude de Louis XVIII :

Enfin, on ne craint pas de dire que Sa Majesté se prononce ouvertement pour exiger

l’oubli des malheurs dont nous avons été moins cause que victime.

Qui ne reconnaît dans cette volonté l’indulgence et l’amour de la paix qui caractérisent

le coeur de Sa Majesté ? n’est-ce pas le comble de la malveillance et de la mauvaise foi

que d’étendre cette volonté bienfaisante de Sa Majesté à l’oubli des devoirs les plus

sacrés à rendre à son illustre et infortuné prédécesseur ?

Tandis que les méchants calomnient ainsi les sentiments de Sa Majesté, ils ne laissent

pas que de faire remarquer dans le public que l’on néglige un précieux dépôt qui

constaterait seul la mort de Louis XVII, et nous mettrait à l’abri des prétentions

criminelles et absurdes du premier intrigant qui voudrait se faire reconnaître pour la

jeune victime du Temple.

Eh ! ne m’accuserait-on pas moi-même d’être un de ces intrigants, en ne reconnaissant

pas l’authenticité du dépôt que je présente ?

A la vérité, Pelletan prononçait là des paroles prémonitoires…
Apparition d’un deuxième coeur

En 1817, pourtant, le Ministère de l’Intérieur s’occupait de rassembler pièces et documents pouvant constater l’authenticité du coeur Pelletan.

Une première liste, établie par Chanoine-Davranches d’après la déposition du médecin de mars 1817 devant Etienne Denis Pasquier, Garde des Sceaux, comprend :

1° L’arrêté du Comité de Sûreté Générale du 17 prairial an III par lequel ledit sieur

Pelletan a été nommé pour donner des soins à S.M. Louis XVII.

2° La lettre du même jour écrite par le Secrétaire Général de ce Comité et portant envoi

de l’arrêté cy-dessus au sieur Pelletan.

3° La lettre du même Comité en date du 20 prairial, portant l’autorisation de placer une

garde-malade près du roi.

4° La lettre par laquelle le Secrétaire Général a fait, le même jour, envoi de la précédente

pièce au sieur Pelletan.

5° L’ordre donné par le Comité de Sûreté Générale le même jour 20 prairial , pour

autoriser l’ouverture du corps.

6° Le procès-verbal dressé le lendemain 21 prairial, à l’effet de constater cette ouverture

et signé Dumangin, Ph-J. Pelletan, Lassus et H. Jean Roy.

La liste définitive, en provenance du Ministère de l’Intérieur, porte l’en-tête suivant :

Etat des pièces constatant que le coeur de S.M. Louis XVII a été réellement conservé et existe encoreaujourd’hui.

Cet état comporte deux pièces supplémentaires :

7° Procès-verbal de l’audition des témoins, d’où il résulte que le coeur conservé chez le

sieur Pelletan est effectivement le coeur de S.M. Louis XVII.

8° Certificat du sieur Pelletan, où il reconnaît avoir reçu de la dame veuve Tillos le coeur

par lui conservé de ce jeune Prince.

Ces huit pièces ont été envoyées au marquis de Dreux-Brézé, grand maître des cérémonies, par le Ministre secrétaire d’Etat de l’Intérieur.

La lettre du ministre est datée du 3 septembre 1817. Ce même jour, le même ministre confirmait dans une lettre au Garde des Sceaux, que le coeur de S.A.R. le Dauphin, fils aîné du Roi Louis XVI, se trouvait dans les mains du maire du 12éme arrondissement (5éme arrondissement actuel).

Cette découverte était stupéfiante !

En effet, tous les coeurs royaux déposés au Val de Grâce furent profanés en 1793 par la tourbe révolutionnaire ; comment le coeur du fils aîné du Roi Louis XVI et de la Reine Marie Antoinette avait il pu en réchapper ?

Le 4 juin 1789, mourait au château de Meudon Louis Joseph Xavier François de France, Premier Dauphin, âgé de 7 ans, 3 mois et 12 jours.

Le procès-verbal d’autopsie (01 /1052) révélait une tuberculose osseuse très étendue ; mais les neuf éminents praticiens qui signèrent le document : Lemonnier, Vicq d’Azyr, Brunier, Petit, Lassonne, Andouillé, Loustaunau, Blanquier et Chavignat, notèrent que le coeur était sain, ce qui est d’une importance certaine pour la suite de cette étonnante histoire.

Que devint ce coeur , qui avait été transporté nuitamment au Val de Grâce le 12 juin 1789, par les mains du Cardinal de Montmorency et du duc de Chartres (futur Louis Philippe) ? C’est ce que nous apprend un rapport du Ministre de l’Intérieur en 1817.
RAPPORT AU ROI

Sire ,

Il vient d’être fait remise au Maire du 12ème arrondissement de Paris, par un sieur

Thévenin, qui en était dépositaire, du coeur de S.A.R Mgr le Dauphin, fils aîné de S.M.

Louis XVI.

M.le Préfet de la Seine en me donnant cet avis, me transmet les renseignements qu’il

assure avoir été recueillis avec le plus grand soin par M le Maire.

En brumaire de l’an 2 (octobre 1793), lors de la spoliation des tombeaux de la famille

des Bourbons, au Val de Grâce, un sieur Legoy, Secrétaire du Comité de l’Observatoire

assistant à cet enlèvement, recueillit un coeur, qui, suivant l’indication gravée sur la

double enveloppe de plomb et de vermeil dont il était recouvert, était celui de S.A.R.

Mgr le Dauphin, Louis, Joseph, Xavier, François, fils aîné de S.M. Louis XVI, né à

Versailles le 22 octobre 1781 et mort à Meudon le 4 juin 1789.

Dans la crainte d’être inquiété à raison de ce dépôt, comme fonctionnaire public, le

sieur Legoy le remit à son père.

Au décès de ce dernier, arrivé le 1er avril 1811, ce dépôt resta entre les mains de sa

veuve.

Enfin, d’après l’intention plusieurs fois manifestée et jamais réalisée de la part de la

dame Legoy de confier ce dépôt au sieur Guichard son voisin, la femme Malèvre, femme

de confiance de cette dame et parente du sieur Thévenin détermina sa maîtresse, peu de

temps avant son décès à le remettre au sieur Thévenin dernier détenteur.

Ces faits paraissent ne devoir laisser aucun doute sur l’origine et la sincérité de ce

dépôt.

J’ai l’honneur de prier S.M. de vouloir bien me donner ses ordres à ce sujet .

Le sieur Legoy était bien secrétaire-greffier du commissaire de police de la section de l’Observatoire. (A. Soboul. Répertoire du personnel sectionnaire parisien de l’an II )

Quant au coeur de Louis Joseph, il était contenu dans une boîte de plomb en forme de coeur, comme le montre l’étiquette en cuivre arrondie qui la recouvrait et qui est conservée au Musée Crozatier, au Puy en Velay. Le tout protégé par un reliquaire en vermeil (argent doré) ainsi que le précise ce rapport.

En dépit de ces débuts d’enquête administrative, aucune décision ne suivit et le silence retomba sur les deux reliques.
CHAPITRE 3
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