Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle








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Les contre-vérités de l’estimable Maître Barre

C’est dès l’arrivée de Maître Barre à la tête de l’étude LXVI, boulevard des Capucines, que le coeur de l’Enfant du Temple refit surface dans l’actualité.

En effet, Gabriel Pelletan , sans doute à cause de ses opinions politiques, ne se soucia nullement pendant vingt quatre ans de proposer le coeur aux Bourbons en exil.

Craignant peut-être que son frère Pierre ne le lui réclame -n’oublions pas qu’il avait renoncé à la succession de leur père- il le confia à sa mère jusqu’en 1853.

Mais l’année 1853 est précisément celle de l’arrivée aux affaires de son nouveau notaire, Maître Félix Edouard Barre.

Lequel était un ardent légitimiste et s’intéressa aussitôt à la relique royale que détenait son client. Il y avait une condition pour prouver l’authenticité du viscère : que son propriétaire soit aussi le découvreur de « l’objet précieux ».

C’est ainsi que se monta le pittoresque récit de la découverte du coeur sur un tas de sable. Mais il est rare, lors d’un montage de ce genre, aussi soigneusement pesé soit-il , que l’on n’oublie pas un petit détail : le détail qui révèle l’imposture, c’est ici, l’oubli d’un étui en bois.

Qui suggéra cette fable à Gabriel Pelletan qui, lui, ne se souciait guère de sa « découverte » ? Son conseiller, Maître Barre, qui va dorénavant prendre la direction des opérations.

Et pour commencer, après le récit suggéré à son client, il va mettre en sûreté le coeur que Gabriel Pelletan réclama à sa mère en 1853 : ce coeur restera dans le coffre de l’étude jusqu’à sa remise par M.Edouard Dumont à l’envoyé de Don Carlos en 1895.

Maître Barre ne s’arrêta pas en aussi bon chemin.

Le testament mystique de Gabriel Pelletan

Avant de commencer les démarches auprès de la famille royale, démarches que son client n’aurait peutêtre que médiocrement appréciées, Maître Barre devait prendre légalement la direction des opérations.

Ce qui se fit en deux étapes successives :

Le 25 juin 1875, il fut désigné comme exécuteur testamentaire par la fille de Gabriel, Fanny Pelletan, qui devait mourir le 1er août 1876.

Dix jours après la mort de sa fille, Gabriel Pelletan prenait la même disposition :

Ma chère fille a nommé Me Edouard Barre , notaire, son exécuteur testamentaire, je

veux qu’il soit aussi le mien . Je lui donne en conséquence la saisine et je le charge

spécialement de réaliser au mieux des intérêts que je lui confie, la vente des immeubles

que j’ai recueillis dans la succession de ma fille et au besoin ceux qui m’appartiennent

personnellement afin d’acquitter les legs , frais et charges contenus en mon présent

testament. Dans ce but, je lui confère les pouvoirs les plus étendus, et pour le rémunérer de ses soins, je lui donne un diamant de vingt mille francs.

Pourvu d’une large fortune, Gabriel Pelletan fit en effet bon nombre de legs et désigna comme héritier un cousin de sa femme, Jacques Marie Prosper Deschamps. Celui-ci ne devait guère gêner l’action de Me Barre, puisqu’il mourait octogénaire deux ans plus tard.Mais la disposition la plus importante, et pour nous, la plus inattendue, ce fut la tâche désignée par ce testament à Me Barre :

Ma chère fille étant morte avant d’avoir achevé l’oeuvre de Glück (célèbre compositeur

allemand d’opéras au 18ème siècle), entreprise par elle, je veux, selon le désir qu’elle a

exprimé, que le crédit dont elle parle dans son testament du vingt cinq juin mil huit cent

soixante quinze, à ouvrir à Me Barre, son exécuteur testamentaire, sans en déterminer le

chiffre, soit de cent mille francs ; cette somme sera prélevée par Me Barre son exécuteur

testamentaire qui est aussi le mien ; il en aura la libre et entière disposition afin de

pourvoir, non seulement aux frais matériels de cette publication, mais encore à tout ce

qui peut s’y rattacher, et notamment afin de rémunérer largement les soins et le

concours qui seront donnés à cette oeuvre.

La somme mise à la disposition du notaire était considérable.

Et notre étonnement non moins grand de constater que le testateur et sa fille ne disaient mot du cœur Pelletan.

Nanti d’une pareille somme, Me Edouard Barre se mit aussitôt à la tâche : c’est-à-dire dès l’année 1876, date du décès de Fanny Pelletan puis, plus activement en 1879, après le décès de Gabriel.

Je ne sais s’il s’attela à l’oeuvre de Glück, mais ce qui est certain, c’est qu’il commença aussitôt les recherches sur l’authenticité du coeur détenu dans son coffre. Et devant la curiosité qu’il soulevait à l’Académie ou à la Faculté de Médecine, il n’hésita pas, là encore, à faire preuve d’un bel esprit d’invention. Voici le témoignage du bibliothécaire de l’Académie de Médecine, le docteur Alexis

Emmanuel Dureau, dont il mit les compétences à contribution :

Enfin…Gabriel Pelletan, que nous avons tous connu, est mort en 1879,

laissant à ses héritiers, avec une belle fortune, le soin de poursuivre les négociations

entamées (avec la famille royale) soin qui était une sorte de condition du legs.

(Or, aucune clause concernant le coeur n’existait dans le testament de Gabriel !)

J’ai eu l’occasion, à cette époque, de voir le notaire chargé de continuer la restitution

du dossier réclamé par la famille du comte de Chambord et il a copié, à l’Académie, les

divers documents du temps que je lui ai mis sous les yeux ; il paraissait satisfait de ses

recherches, mais la mort du comte de Chambord est survenue sur ces entrefaites. Le

coeur de l’infortuné Louis XVII est peut-être encore relégué dans quelque vieux carton

d’étude de notaire ! ( La Gazette Médicale de Paris, janvier 1891).

Le docteur Dureau n’avait rien à craindre, Me Barre n’allait pas laisser s’endormir l’affaire !

Il est superflu de noter que c’est de sa propre autorité - et avec l’accord du légataire universel, M. Prosper Deschamps - que le notaire commença après 1879, les négociations avec l’administrateur des biens du comte de Chambord, le sieur Barrande.

Me Barre offrit de restituer le coeur au Prince en ayant soin d’ajouter que l’offre était entièrement désintéressée pour l’avenir aussi bien que pour le présent, et faite dans le seul but de remplir un pieux devoir.

Par une lettre de Maurice Pascal à Paul Cottin du 15 août 1895 ( Bibliothèque de l’Arsenal Ms 14029 ), nous apprenons que le comte de Chambord fut stupéfait de savoir le coeur sauvé du sac de l’Archevêché et qu’il demanda une enquête.

Son étonnement avait peut-être un autre motif, que nous découvrirons plus tard.

Me Barre dut rédiger une notice biographique sur les Pelletan père et fils, notice qu’il mit longtemps à mettre au point, puisque ce n’est que le 5 juin 1883 qu’il l’envoya à M. Barrande à Prague, en même temps que l’ancien Mémoire du docteur Pelletan père.

M. Barrande accusa réception de la notice et du Mémoire le 11 juin 1883, en ajoutant :

Par l’exposition des faits et des correspondances que vous avez clairement coordonnées,

vous avez rendu facile l’appréciation des témoignages du docteur Pelletan.

Ces témoignages sont bien indispensables pour contrebalancer les impressions

fâcheuses causées par les incidents extraordinaires qui ont troublé la continuité de leur

précieux dépôt.

Je vais transmettre votre lettre et vos deux documents à Monseigneur le comte de

Chambord, en le priant de vouloir bien les examiner à loisir. Nous attendons avec

confiance le résultat de cet examen d’en haut ; j’espère qu’il sera conforme à vos voeux

et qu’un lieu convenable et final de repos sera assigné à ce coeur plusieurs fois préservé

de la destruction.

J’aurai l’honneur de vous transmettre les résolutions de Monseigneur, dès qu’elles me

seront connues.

Les péripéties du coeur étaient décidément peu crédibles !

Au reste, elles ne purent convaincre personne puisque, très malade en juin 1883, le comte de Chambord mourut le 25 août de la même année ; M. Barrande décéda très rapidement après lui. Apparemment, il n’eut pas l’occasion de transmettre avant sa mort les documents au prince, car ils passèrent directement à l’un des exécuteurs testamentaires du comte de Chambord, M. Huet du Pavillon, comme le prouve une correspondance de ce dernier adressée en 1886 à Me Barre :

Ne voulant pas vous priver plus longtemps des deux documents qui m’ont été confiés

après le décès du vénérable M . Barrande, je me décide à vous les restituer.

C’est donc dans la succession de Barrande qu’on les avait retrouvés…

Mais Me Barre n’était pas au bout de ses peines, et Huet du Pavillon ne lui laissa aucun espoir :

Si j’ai tardé aussi longtemps à vous adresser la réponse que ma lettre du 25 novembre

1884 vous faisait espérer, c’est que, jusqu’ici, je n’ai pu obtenir une décision de la part

des princes héritiers de Mgr le comte de Chambord concernant la demande que vous

m’avez formulée comme exécuteur testamentaire de M. Gabriel Pelletan.

Lequel aurait sans doute été bien étonné de savoir que ledit exécuteur testamentaire s’occupait avec beaucoup plus de zèle du coeur « Louis XVII » que de l’oeuvre de Glück !

Ce serait bien mal connaître Me Barre, que de croire qu’il en resterait là.

Où l’on voit Maître Barre toucher au but

L’héritier du comte de Chambord, don Carlos, duc de Madrid, ne s’était nullement empressé de recueillir « l’objet précieux » proposé par le notaire, coeur qui, d’ailleurs, depuis la mort de Gabriel Pelletan, avait déjà changé trois fois de mains.

Après M. Prosper Deschamps, décédé octogénaire en 1881, il passa à sa veuve, Mme Deschamps née Eugénie Brémard.

Laquelle mourut en 1887, en laissant le coeur à son fils unique, issu d’un précédent mariage, M. Edouard Dumont.

Malgré tous ces changements de propriétaire, Me Barre, devenu notaire honoraire, était toujours chargé de la relique et ne renonçait nullement à la donner aux Bourbons.

Mais cette fois, avec l’aide de Me Louis Marie Pascal , son ami et ancien collègue et du fils de ce dernier, Maurice Pascal, licencié en droit, passionné par les nécropoles royales,

Me Barre réussit à s’entourer d’un groupe de fidèles légitimistes, ardents défenseurs de la cause du prétendant espagnol à la Couronne de France, don Carlos, duc de Madrid.

Ce prince était en effet, depuis la mort de son père, don Juan , en 1887, reconnu comme Charles XI par ses partisans, ce qui ne lui faisait qu’un plaisir mitigé, car il s’intéressait uniquement au trône d’Espagne…ce que prouve amplement une lettre adressée au prince de Valori le 14 septembre 1888, où il précise sa position sur les traités d’Utrecht signés par Louis XIV (qui renonçait pour son petit-fils Philippe V devenu roi d’Espagne à tout droit sur le trône de France) :

Plus respectueux des traités que l’Europe qui les a vingt fois violés, j’appartiens à

l’Espagne. Je ne réclame pas une double et légitime couronne.

Je suis en Espagne le Roi de toutes les libertés nationales, mais je ne serai jamais en

France le Roi de la Révolution.

Voilà qui augurait mal des nouvelles démarches de Me Barre. Mais ce dernier, qui n’ignorait pas sans doute que les prétendants n’aiment guère décevoir leurs partisans, sous peine de rester seuls avec leurs déclarations de principe, s’arma de courage et selon une expression familière, sut faire « monter la pression ».

C’est ainsi que le 2 juillet 1895, M. Maurice Pascal, toujours lui, remettait solennellement le coeur au duc de Madrid en son palais vénitien, après que décharge eût été donnée par don Carlos à M. Edouard Dumont, dernier détenteur de la relique.

Il n’est pas indifférent de noter les nombreux témoins qui signèrent à l’acte de décharge le 22 juin 1895

En tête, naturellement, le « deus ex machina » de toute l’affaire, Me Félix Edouard Barre en personne, grand triomphateur de la journée.

Et son alter ego, Maurice Pascal, Sans oublier le publiciste de l’histoire du coeur, M. Paul Cottin, directeur de la Revue Rétrospective.

Suivis en bon ordre par une honorable cohorte de « Blancs d’Espagne », comme on les nommait alors : En foule et dans le désordre, les Maillé, Cathelineau, Castelbajac, Cibeins, Laurentie, Damas, d’Anglade, Kermel, côtoyant l’ancienne grande Maîtresse du Palais de la comtesse de Chambord, la comtesse de Cibeins et l’épouse de Miguel de Marichalar, ancienne grande maîtresse du palais de la Duchesse de Madrid .On ne saurait les nommer tous.

En tout, une quarantaine de chauds partisans du duc de Madrid, qui considéraient qu’il était de l’intérêt bien compris de leur prétendant d’accepter le coeur offert par les héritiers de Pelletan.

Pour eux, la question était simple : Louis XVII était mort au Temple le 8 juin 1795.

- C’est son coeur qu’avait prélevé le chirurgien Philippe Jean Pelletan.

- Toute discussion sur l’un de ces points était inconvenante.

- Ce coeur représentait une preuve indiscutable du bon droit de l’aîné des Bourbons à régner sur la France.

- Puisque les prétentions des descendants de Philippe Egalité n’étaient plus moralement acceptables : Hérite-t-on, Seigneur, de ceux qu’on assassine ?

Le coeur détenu par Gabriel Pelletan et ses héritiers rejoignit donc, après le palais Lorédan à Venise, la chapelle du château de Froshdorf. Il avait été fidèlement reproduit, en fac simile photographique, dans la publication de Paul Cottin, la Revue Rétrospective, avant sa remise au comte de Maillé à Paris.

C’est le seul document qui reproduise ce coeur au 19ème siècle, et malgré la petite taille du fac simile, il est suffisamment précis pour qu’on puisse juger des caractéristiques de l’organe .

Où l’on voit un coeur refaire surface

Pendant près d’un siècle, l’existence du coeur offert au duc de Madrid demeura dans la brume épaisse qui recouvrit pour le public l’existence des propriétaires de Froshdorf.

De don Carlos, usufruitier du domaine, le château revint après sa mort en 1909 à son fils, don Jaime, à qui la comtesse de Chambord en avait fait don en nu-propriété. Il mourut en 1931 sans alliance. Plus tard, une de ses soeurs, Béatrice, princesse Massimo en hérita, et après elle, ses quatre filles. L’une d’entre elles, donna Maria de las Nieves -Madame Percy- emmena le coeur à Rome après la vente de Froshdorf à l’Etat autrichien, et entreprit des démarches pour le rendre à la France ;

M. Georges Albert Salvan nous en parle :

Je veux rendre cette relique à la France, lui déclara, au début de 1975, la princesse. Je

suggérai alors de la remettre à M. Giscard d’Estaing, président de la République

française, dont je connaissais les soeurs. La République ? Jamais répliqua-t-elle.

Avec son accord, je demandais alors conseil au secrétaire d’Etat à la Culture, M. Michel

Guy, qui suggéra l’offrande du coeur au Mémorial de Saint Denis, présidé par le duc de

Bauffremont…

En conclusion, j’atteste que le reliquaire qui nous a été présenté le 16 juin 1999 à Saint

Denis était bien celui que j’ai vu à Rome il y a vingt trois ans.

( Extraits de la note remise à la conférence de presse d’avril 2000 et signée du 29 juin

1999 par M. Georges Albert Salvan )

Les photos de presse prises au moment de la remise de la relique au Mémorial de Saint Denis prouvent à l’évidence les assertions de M. Georges Albert Salvan : l’urne et son contenu remis à la France le 13 avril 1975 sont identiques à ceux qui ont été analysés vingt quatre ans plus tard . Et le coeur de l’an 2000 est bien sans discussion celui de 1975.

Mais celui de 1975 n’était déjà plus celui de 1894 . Que s’était-il passé ? Et s’il y a eu changement comment peut-on l’expliquer ?
CHAPITRE 5
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