Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle








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Pierre Pelletan, sa personnalité, son histoire

Qui était le découvreur du coeur contenu dans la boîte en plomb ?

Pierre, fils aîné du docteur Philippe Jean Pelletan, naquit de son premier mariage avec Elisabeth Julie Dubus le 6 janvier 1782.

Il entra à l’Ecole Polytechnique à 15 ans, devint préparateur du célèbre physicien Charles, puis ouvrit un cours de chimie générale. Son père le fit recevoir chirurgien militaire en 1799.

Après avoir fait la campagne de Zurich, il fut reçu premier au 2ème concours de l’Internat des hôpitaux de Paris, le 27 avril 1803.

Il exerça alors dans le service de son père, mais ne s’intéressant guère à la chirurgie, il se rendit à Rouen où il fonda une fabrique de soude artificielle. Changeant encore de voie, il revint à Paris, où il soutint sa thèse de doctorat le 18 mars 1813 sur l’Influence des lois physiques et chimiques sur les phénomènes de la vie. Ce fut un esprit intelligent, extrêmement ingénieux, passionné de l’invention de multiples procédés de chimie et de physique, mais diffluent et dispersé. Toute sa vie, il devait être aussi célèbre, mais non moins malheureux que son père. ( in La Dynastie des Pelletan, op.cit.)

Son mariage va le propulser dans un milieu social et politique radicalement différent : le 10 juillet 1813, il épousait à Paris Sophie Madeleine Antoinette BARTHES de MARMORIERES, née à Montreuil près Versailles et baptisée en l’église St Symphorien de cette ville le 6 avril 1776. Issue d’une célèbre famille de Languedoc, Sophie Barthès avait un oncle Chancelier de l’Université de Montpellier où campe toujours la statue de ce médecin illustre. Son père, Antoine Barthès, seigneur de Marmorières, était en 1784 premier maréchal des logis des Gardes Suisses, Gouverneur honoraire des pages de Madame et surtout secrétaire particulier de Monseigneur, Comte d’Artois.

Cette dernière charge permet de comprendre les liens qui vont relier à la famille royale Pierre Pelletan, sa femme Sophie et son fils, Jules de Kinkelin.

Sophie Barthès était en effet veuve d’un premier mariage avec Jean Michel, baron de Kinkelin, né à Lindau en Bavière en 1777, secrétaire interprète du duc de Raguse, mort à Placentia en Estrémadure fin septembre 1811, âgé de 34 ans.

Elle avait eu trois enfants de ce premier mariage :

l Paul Emile Athanase (1801-1879), qui épousera en 1846 Caroline du Périer du Mouriez (1822- 1894) ;

l Sophie, sans alliance ;

l Jules Pierre Michel (1805-1873) qui sera adopté par son beau-père Pierre Pelletan, dont il sera la seule descendance masculine.

Après la mort de Sophie de Barthès , le 24 avril 1832, Pierre Pelletan épousa en secondes noces Lucile SANTOIR de VARENNE, fille d’un peintre paysagiste, Charles de Varenne. Lucile, agréablement surnommée « l’ahurie de Chaillot » par ses soeurs Caroline et Dorothée, (toutes deux mortes phtisiques), eut deux filles de Pierre Pelletan :

l Lydia, morte à cinq ans ;

l Marie Julie, née le 2 juillet 1839 à Bruxelles.
C’est en effet à Bruxelles, le 12 août 1845, que devait mourir Pierre Pelletan. Miné par la tuberculose, ruiné par des spéculations malheureuses, il avait été contraint de résilier ses fonctions à la Faculté de Médecine et de se retirer en Belgique, où il exerça quelque temps au Conservatoire des Arts de Bruxelles. Il recevait de l’Université de France une maigre pension de retraite de 2.800 francs. Sa veuve, Lucile Santoir de Varenne, mourut à Paris pendant la Commune, le 13 avril 1871.

Pierre Pelletan, avant son exil à Bruxelles, eut-il le temps de tenter des démarches auprès des Bourbons pour leur rendre le coeur qu’il avait retrouvé dans le bureau de Mgr de Quelen ? Le docteur Dureau croit savoir qu’il commença des négociations, qui furent interrompues par sa mort prématurée en 1845.

Il n’était d’ailleurs pas facile après 1830, d’atteindre la Famille Royale, qui, étant exilée, se trouvait alors, soit en Ecosse, soit en Bavière ; et à ce moment là, il n’y avait ni chemins de fer, ni télégraphes. ( Maurice Pascal, op. cit.)
Le quatrième médecin de la dynastie : Jules de Kinkelin Pelletan

Lors du retour des Bourbons en 1814, Pierre Pelletan, sans doute influencé par les idées de la jeune femme qu’il avait épousée l’année précédente, accepta sans réserve les idées de la Restauration ; il en fut récompensé en devenant chirurgien ordinaire du roi, médecin de Louis XVIII, puis de Charles X.

Très en faveur à la cour, contrairement à son père, il avait été choisi comme l’un des administrateurs de la Faculté de Médecine ; d’ailleurs cette position politique lui valut de sérieux avatars lors de la Révolution de 1830.

La faveur dont il put jouir sous la Restauration avait moins pour cause ses mérites personnels que ceux de la famille de sa première femme Sophie Barthès, veuve, comme on le sait, du baron de Kinkelin.

C’est un de ses descendants qui révèle, dans une lettre manuscrite du 8 octobre 1950 :

C’est sans doute pendant l’émigration qu’ils se sont rencontrés, car, dans un article

paru à l’occasion de la mort de mon grand père, il est mentionné, d’une part, que « son

père (le baron de Kinkelin) avait accompagné le duc d’Angoulême » et, d’autre part ,

que Mademoiselle de Barthès avait suivi la Comtesse d’Artois en exil.

Les liens avec la famille de Charles X étaient donc très étroits depuis la Révolution. Leur fils, Jules de Kinkelin, eut dès lors de bonnes raisons d’être connu de la famille royale.

D’autres parents de Sophie de Barthès se distinguèrent par une action vigoureuse, mais toujours plus ou moins clandestine, en faveur des Bourbons exilés.

Une des soeurs de Sophie, Marie Françoise Paule de Barthès (1779-1836) épousa en 1799 Michel Ambroise, comte de Gimel. Sa biographie fut écrite par un Gimel, issu d’une branche cadette de cette famille :

Né à Montpellier le 9 décembre 1772 d’Etienne Michel de Gimel, avocat en Parlement, et d’Anne Marguerite Andrette de Madières, Michel Ambroise de Gimel entra au service en1790 comme cadet gentilhomme au régiment de Cambrésis et y fut fait sous–lieutenant en 1791. A la fin de la même année, il émigrait en Espagne où il fut aide de camp du vice-roi de Catalogne. Il fit la campagne de 1792 à l’armée des princes et fut désigné en 1793 comme capitaine dans les hussards de Contades.
Mais c’est la suite de sa carrière qui attire l’attention ; sa biographie révèle des activités spéciales : Il fut alors appelé à Venise par le comte d’Antraigues, pour être employé dans la diplomatie (sic) pour les intérêts des princes, et fut présenté à S.M. Louis XVIII à

Vérone. Plus tard, envoyé en Languedoc avec des instructions particulières pour coopérer aux projets de Pichegru, il fut proscrit après le 18 fructidor et émigra de nouveau en Suisse…

Le récit de sa vie comporte encore de nombreuses activités diplomatiques et militaires, que nous ne détaillerons pas ici ; il suffit de souligner l’importance de Gimel comme agent de renseignement, également capable de remplir des missions délicates ou secrètes.

C’est dans cette famille, véritablement enracinée dans la tradition du dévouement à la famille royale, que naquit à Rouen le 22 avril 1806, Jules de Kinkelin, troisième enfant du baron de Kinkelin et de Sophie de Barthès. Après la mort de sa mère en 1832, par arrêt de la Cour Royale de Paris le 29 août 1834, sur requête à elle présentée par Pierre Pelletan, docteur en médecine, demeurant à Paris rue du Fbg Montmartre n°25 et Jules de Kinkelin, docteur en médecine, demeurant même rue et numéro, ladite requête tendante à ce qu’il plaise à la Cour confirmer la sentence en adoption dont sera ci après parlé…, la Cour confirme la sentence du Tribunal de 1ère instance de Paris du 30 juillet dernier ; en conséquence, dit qu’il y a lieu à l’adoption de Jules de Kinkelin par Pierre Pelletan…

Jules de Kinkelin fut donc adopté à 28 ans ; onze ans plus tard, son père adoptif mourait, après, toutefois, s’être remarié ! Ses demi-soeurs étant en bas âge, c’est Jules qui prendra à la suite de Pierre Pelletan la charge du coeur retrouvé à l’Archevêché, comme le révèle le docteur Cabanès qui eut vent de l’affaire, sans toutefois la comprendre.
Un faux espoir : le testament de Jules de Kinkelin

Une fois de plus, le docteur Cabanès, qui pensait n’avoir affaire qu’à un seul coeur, mélangea les protagonistes dans sa «Causerie» du 4 juin 1893 date à laquelle, il est vrai, le coeur offert à Don Carlos n’avait pas encore réapparu officiellement. Que nous dit-il ? :

Le comte de Chambord chargea un de ses conseillers M.P. Damas (sans doute le comte

Maxence de Damas) de faire une enquête ; Aboutit-elle jamais ?

Il est à croire que non, puisque l’exécuteur testamentaire du petit-fils de Pelletan (ici, il

confond Jules de Kinkelin et Gabriel Pelletan) se présentait vers 1876 dans diverses

bibliothèques de Paris…pour composer le rapport qui servirait à établir l’identité de

Louis XVII avec l’enfant du Temple !

Il y avait, en effet, cette clause bizarre dans le testament de Jules Pelletan :

que les héritiers ne rentreraient en possession de leurs legs que quand le fameux coeur

aurait reçu un abri définitif dans la demeure du prétendant au trône de France.

Euréka ! Il ne restait plus qu’à mettre la main sur le testament de Jules de Kinkelin Pelletan.

Une nouvelle fois, ce fut la déception : Jules Pelletan, dans son testament du 19 mai 1867, après avoir pris des dispositions en faveur de sa femme, Marie Adélaïde Louise ANDRE, ne s’occupait de rien d’autre que de vitupérer contre son fils :

J’ai eu bien souvent besoin de l’avoir auprès de moi (il s’agit de sa femme) pour me

consoler des chagrins poignants que m’a donnés depuis longtemps mon fils qui…s’est

marié malgré mes prières et mes menaces avec la fille d’un misérable escroc et qui a

ainsi commencé à déshonorer un nom qu’il devait continuer à flétrir encore. Ma

malédiction paternelle lui a été infligée, et je la confirme ici, dans cet écrit destiné à me

survivre.

Evidemment, cela ne nous avançait guère, et il fallut se souvenir que c’était Maître Barre qui avait répandu la fable d’un testament -c’était celui de Gabriel- concernant le coeur.

Cette idée romantique avait prospéré et concernait maintenant tous les testaments Pelletan !

Encore une fois, l’affaire Louis XVII se retournait comme une peau de gant…

En relisant attentivement un passage de La Revue Rétrospective, une note attira mon attention : en faisant l’inventaire après décès de Gabriel Pelletan, Maître Barre et le légataire universel M. Prosper Deschamps, s’entendirent sur le coeur trouvé dans l’urne en cristal : Il fut décidé, d’un commun accord, qu’on ne le comprendrait point dans l’inventaire, mais que M.Barre se mettrait en rapports avec l’administrateur des biens du comte de Chambord, et lui proposerait de le restituer au prince…

Cette décision fut un trait de lumière : il était inutile de chercher le double sort des coeurs dans des dispositions privées : ils furent considérés comme incessibles , appartenant déjà à l’histoire dans l’esprit des hommes qui eurent à en disposer.

De Paris à Froshdorf

Il restait à établir la filière qu’empruntèrent les deux coeurs pour arriver aux mains de la famille royale.

Nous connaissons déjà le chemin emprunté par le coeur appartenant à Gabriel Pelletan et offert en 1895 au duc de Madrid.

Par contre, si nous savions, par le père Bole, que le second coeur était arrivé à Froshdorf avant 1883, il restait à savoir qui l’avait donné au comte de Chambord.

Malade et ruiné, Pierre Pelletan n’avait sans doute pas pu achever ses démarches, comme le souligne le docteur Dureau. Alors, son fils adoptif, Jules de Kinkelin ? Sans doute, mais après le décès de la Duchesse d’Angoulême, qui ne supportait plus les rappels des drames de son existence. Le duc de Doudeauville, qui avait eu l’imprudence d’intervenir auprès de la Duchesse trois mois avant son décès , en faveur d’un prétendant (Richemont) fit les frais de la colère du comte de Chambord :

Après la mort de cette princesse, le duc de Doudeauville regarda comme un devoir

d’aller faire une visite de deuil à M. le comte de Chambord. Il était loin de prévoir

l’accueil qui l’attendait, après les témoignages d’amitié qu’il était habitué à recevoir du

Prince.

Monsieur, lui dit Monseigneur, je n’oublierai jamais que vous avez empoisonné les

derniers mois de la vie de ma tante avec votre fable absurde de Louis XVII…vous avez

troublé par des remords imaginaires l’âme d’une sainte jusque dans son agonie.

Qu’on se rassure, peu après, les deux hommes se réconcilièrent.

Mais comment ne pas voir que si la Duchesse avait des doutes sur la mort de son frère, son neveu n’en avait pas, à cette époque du moins, et n’aurait pas hésité à accepter le coeur dit « de Pelletan ». La date est difficile à préciser, et devrait se situer entre 1851, décès de Marie Thérèse et 1873, époque où mourut Jules de Kinkelin.

Le secret le plus strict fut gardé.
Méfiance vis-à-vis des Pelletan ? Prudence politique ? Désir de se réserver une « preuve » historique d’un décès toujours controversé ? Il est difficile de trancher.

Après 1895, la question se posa d’une toute autre manière : il y avait abondance de coeurs « Pelletan » à Froshdorf ! Qu’allait-il donc se passer ?
CHAPITRE 7

Un coeur de trop

Trois générations se succédèrent à Froshdorf entre 1895 et 1975, date du dépôt d’un seul coeur à Saint Denis, totalement différent de sa représentation du siècle précédent.

Qui avait pris l’initiative de vider l’urne des débris de cristal, témoins du premier bocal ?

Qui avait accroché le coeur avec un bout de fil de fer, au lieu d’utiliser l’accrochage en cuivre qui, sans doute, ne convenait plus au nouveau viscère ?

Il est difficile de croire à la responsabilité de Don Carlos, qui avait autour de lui de nombreux témoins de la remise de 1895 par Maurice Pascal au palais Lorédan.

N’oublions pas non plus qu’il n’avait que l’usufruit du château de Froshdorf, où il ne se plaisait guère : c’est son fils Jaime, qui en avait hérité de la comtesse de Chambord.

Quant aux princesses Massimo, mère et filles, il faut bien constater qu’elles étaient dépositaires de traditions contradictoires, au grand étonnement des journalistes en 1975 :

Qu’il soit permis de s’étonner que cette dame (la princesse Marie des Neiges Massimo)

descendante du dernier roi Bourbon, ignore ce que tout le monde sait de l’origine

douteuse de la « relique » et des circonstances de la venue entre les mains de son grand

père en 1895. N’oublions pas qu’à cette date, sa mère avait 21 ans et habitait avec ses

parents. Il est difficilement croyable que la fille de Don Carlos n’ait pas été au courant

de l’événement et ait transmis à sa fille la ridicule fable selon laquelle la relique serait

venue par héritage de la duchesse d’Angoulême et du Comte de Chambord ! (Delorme,

op. cit. p.220).

Une haute personnalité autrichienne, (dont on nous demande de ne pas révéler le nom), très proche des descendantes de Don Carlos, nous a également rapporté par écrit qu’un coeur était devenu la propriété de la famille royale ; il parlait d’un reliquaire -et non d’une urne- déposé dans la chapelle du château de Froshdorf, mais ignorait à quel moment ce coeur y était arrivé.

Si les dernières détentrices semblent n’être pour rien dans une manipulation de reliques, il n’en est pas de même pour leur oncle, don Jaime, qui vécut à Froshdorf une grande partie de son existence. Il n’ignorait pas que son père avait eu la main forcée par les légitimistes français et avait dû accepter un viscère issu de la main d’un de ces révolutionnaires dont il avait horreur. D’autant qu’il y avait un coeur « Pelletan » de trop : « l’oncle Chambord » en ayant déjà accepté un, avec, sans aucun doute, d’excellentes raisons, c’était là l’occasion d’une merveilleuse plaisanterie, que personne n’irait soupçonner.
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