Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle








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Récit du docteur Labonne :

 

« Eugène Pelletan, père de feu le ministre de la Marine Camille, venait assez souvent dîner à la maison.

« Certain jour, - et c’est en cela que mon récit va se rattacher au titre de cet article, me permettant à moi aussi d’apporter une toute petite pierre à l’édifice d’une question qui agite encore les familles royales - Eugène Pelletan me dit en 1872 :

« Jeune homme, voulez-vous voir le cœur de Louis XVII, je vous le montrerai : il me fut remis par Pierre, fils de Philippe Jean Pelletan, et je le conserve dans ma bibliothèque. »

(Il semble qu’Eugène Pelletan ait simplifié l’histoire : il était un peu jeune, à la mort de Pierre Pelletan, pour en avoir reçu directement le cœur. Peut-être en hérita-t-il par voie testamentaire, la veuve de Pierre gardant l’usufruit de la relique pendant sa vie)

A propos d’un article d’Ernest Daudet sur la question, je lui écrivis pour lui communiquer ma conversation avec Pelletan, et ce remarquable historien me répondit par une lettre que je garde, dans laquelle il me dit :

Vous êtes dans le vrai, et je puis vous informer que le cœur a été remis à la famille royale.

Suit la lettre confirmative d’Ernest Daudet, publiée par le même périodique

(Le Moniteur Médical)

«  A propos de la controverse sur le cœur de Louis XVII, voici la lettre de Daudet à notre confrère Labonne  (Witkowski op.cit.)

                                                                                     34 rue Hamelin, XVIème

Monsieur et cher confrère,

Je vous remercie du renseignement que vous voulez bien me donner et auquel je puis ajouter celui-ci : c’est qu’aujourd’hui, le cœur de Louis XVII,- qu’en effet votre docteur Pelletan tenait de son père – a passé dans les mains des héritiers du comte de Chambord. »

( Note : La lettre de Daudet est postérieure à 1883, date de la mort d’ « Henry V ».Le cœur donné par Eugène Pelletan arriva donc à Frohsdorf entre 1872 et 1883, sans que, pour le moment, on puisse préciser davantage.)

Le docteur Labonne, qui nous communique cette lettre, ajoute :

« Or, il sera dit que là encore, je peux ajouter un peu de nouveau .L’héritier direct du comte de Chambord, fils de feu le roi de Parme, voyagea avec moi en Islande et me confirma ce que le sérieux historien Daudet m’a écrit. »

Avons-nous la possibilité de dater cette révélation d’Henry Labonne ?

Le médecin et pharmacien Henry Labonne (1853-1936) fut chargé par le Ministère de l’Instruction Publique de constituer un herbier complet. Il se rendit en Islande en 1885 et publia en 1888 :

L’Islande et l’archipel des Faeroeer (îles Féroé) Ed. Hachette - Bibliothèque Nordique, 10 place du Panthéon -

Au cours de son voyage en Islande, le médecin fit la connaissance d’Henri, comte de Bardi, héritier du comte de Chambord pour un quart de sa fortune, la plus grande partie revenant à son frère, le duc Robert de Parme.

A ce voyage participait également Adinolfo Léopoldo Antonio Ettore Lucchesi Palli, fils de la duchesse de Berry.

La conclusion est indiscutable :

En 1885, le cœur dit « de Louis XVII » était en possession des princes de Parme, qui le confirmèrent au docteur Labonne.
Dix ans plus tard, en 1895, le cœur trouvé par Gabriel Pelletan arrivait, lui, au palais Lorédan, à Venise, où il était offert à don Carlos, duc de Madrid, toujours sous la rubrique « cœur de Louis XVII ».
La preuve est donc faite qu’il existait bien, à la fin du 19ème siècle, deux cœurs dits « de Louis XVII ».


Le docteur Labonne, au début de son récit, parle « d’une question qui agite encore les familles royales » à son époque. Il observerait avec étonnement dans la nôtre, que cette question n’agite nullement les différents ministres de la Culture, non plus que les familles royales subsistantes, ni même le conservateur de la basilique de Saint Denis.

Mais la vie aventureuse de ces reliques ne s’arrête pas là.

 

   Nouvel avatar d’un cœur « de Louis XVII » :

 

Le 21 juin 1896, le New York Times publiait l’article suivant ( traduit de l’américain ):

Un cœur d’enfant :

From Temple Bar

Parmi les articles curieux proposés à la vente à l’hôtel Drouot à Paris, il y avait un cœur d’enfant plongé dans un bocal rempli d’alcool, et bien que 97 ans se soient écoulés depuis que le viscère avait été placé dans son réceptacle transparent, chaque élément de ce cœur – les oreillettes et les ventricules de gauche et de droite, et même un bout d’aorte – était dans un parfait état de conservation. Il était présenté dans le catalogue comme le cœur de Louis XVII, duc de Normandie, et d’après la conclusion évidente ressortant de la documentation qui l’accompagnait, il y avait un léger doute quant à son authenticité.

Le journaliste du New York Times, qui reprenait un article du Temple Bar Magazine, revue éditée à Londres de 1860 à 1906, oublia de noter un détail, lequel se révéla fort important : la publication de la vente ne datait pas de l’année de son article, 1896 ; mais bien « about three years ago » - « il y a environ trois ans ».

Ce qui, avec les 97 ans indiqués par le catalogue, (après le prélèvement du cœur par le chirurgien Philippe Jean Pelletan en 1795), donnait une date approximative entre 1892 et 1893.

 

   Recherches infructueuses :

 

Il fallait retrouver cette fameuse vente ! Après avoir vainement consulté les catalogues du Louvre, ceux de l’hôtel Drouot ne donnèrent pas davantage de résultats. Ils ne concernent d’ailleurs pour cette époque que les grandes ventes de provenance célèbre ou de collections connues, les ventes d’objets de curiosité étant rarement répertoriés.

            Il restait un espoir : la Gazette de Drouot, qui paraît depuis 1891.

Le nom de Louis XVII fut un sésame. Mais là encore, malgré les recherches immédiates entreprises par trois journalistes et leur empressement à débusquer une vente aussi étonnante, ce fut chou blanc. La raison ? Des lacunes dans les premières années de la Gazette, la possibilité d’un supplément de catalogue sur feuille volante, bref, rien, absolument rien sur la vente d’un cœur du fils de Louis XVI.

- Connaissez-vous, me demanda alors une aimable journaliste, le nom de l’auteur de l’article ?

- Pour le Temple Bar Magazine, je le connais, répondis-je. Il s’agit d’un certain William Roberts.

- Eh bien, je vous conseille d’en savoir davantage sur ce Roberts. Est-ce quelqu’un de crédible ?

Je compris qu’elle craignait d’avoir affaire à un canular.

Elle avait parfaitement raison : malheureux Louis XVII, que de forgeries n’a-t-on pratiquées en ton nom !

 

   A la recherche de William Roberts :

 

   Le Temple Bar Magazine était édité dans le quartier homonyme de Londres, pépinière de juristes et d’hommes de loi. De 1828 à 1898, cette publication fut dirigée par G.A.Sala, et comptait environ 144 pages,de contenus variés :histoires courtes, fictions, articles scientifiques ; le magazine abordait un peu tous les sujets.

   Qui donc pouvait avoir écrit sur un cœur vendu à Drouot ?

William Roberts, ou plutôt de son vrai nom William Robert Bousfield (1854-1943) n’avait rien d’un vulgaire plaisantin. C’était un juriste britannique, politicien conservateur et également un scientifique connu.

Diplômé du Caius College à Cambridge, lecteur à l’Université de Bristol, il décida d’étudier le droit et fut admis en 1880 au barreau à l’Inner Temple à Londres. Conseiller de la Reine en 1891, il fut élu membre de l’ordre des avocats en 1897 et trésorier en 1920.

Membre du parti conservateur, il entra aux Communes en mai 1892 et fut réélu en 1895 et 1900.

Bousfield était un amateur scientifique enthousiaste, particulièrement intéressé par la chimie, la physique et l’ électrolyse . Ses études parurent dans les publications de la Royal Society, dont il devint fellow en 1916.

Il tourna ensuite son attention vers la psychologie, les mécanismes de la pensée et les bases de la mémoire.

Sa santé s’étant dégradée, il mourut à Ottery St Mary en juillet 1943, âgé de 89 ans.

Comment ne pas voir que ce cœur dit de Louis XVII posait au spécialiste qu’était William Roberts Bousfield des questions fort intéressantes :

- Poblème de conservation pour le physicien

- Problème d’identité et de propriété pour le juriste

- Problème de traçabilité pour l’historien.

Et c’est ainsi qu’il prit la peine de rendre compte du catalogue de la vente à Drouot .

On ignore le résultat de cette vente mystérieuse.

L’objet fut-il vendu ? ravalé ? retiré de la vente ? Nous n’en savons rien.

La date du catalogue (deux ou trois ans avant la remise du cœur de Gabriel Pelletan à don Carlos, duc de Madrid) et le fait que le viscère soit plongé dans l’alcool, apparemment dans un bocal sans gravure ni inscription, laisse penser que l’initiative provenait de la famille de Parme, qui en avait hérité en 1883 du comte de Chambord.

Le cœur ne trouva sans doute pas d’acquéreur, car dans un article publié dans Le Petit Marseillais du 29 septembre 1909 par Georges Montorgueil, l’auteur apprend à ses lecteurs « que ce cœur vagabond est aujourd’hui chez le prince de Parme ».

Henri de Parme, comte de Bardi, étant mort en 1905, et son frère aîné, Robert, duc de Parme, en 1907, chez quel prince de Parme pouvait bien se trouver ce cœur voyageur en 1909 ?

1909 est l’année du décès de don Carlos, duc de Madrid.

Rappelons qu’il avait reçu en 1895 le cœur de Gabriel Pelletan, celui de l’Enfant mort au Temple cent ans plus tôt. Ce cœur était contenu dans un coffret en chagrin blanc, semé de fleurs de lys dorées et portant l’inscription : « Cœur de Sa Majesté Louis XVII » (Relique remise par Edouard Dumont au duc de Maillé, puis à Maurice Pascal, chargé de son transport jusqu’au palais Lorédan à Venise, résidence habituelle de don Carlos.)

(Mémoire sur les deux cœurs 1ère partie)

Le cœur fut déposé avec son réceptacle dans la chapelle de Frohsdorf, selon le témoignage du baron de C…, dont nous aurons à reparler.

Or le cœur provenant des princes de Parme (celui de Pierre Pelletan) vint rejoindre dans cette chapelle le cœur de l’Enfant du Temple. Rappelons qu’ils s’étaient retrouvés une première fois en 1830, à l’archevêché de Paris. La seconde fois, ce fut à l’initiative de don Jaime, fils et héritier de don Carlos.

Il faut reconnaître que le château de Schwarzau am Steinfeld, résidence principale de Robert de Parme, n’était qu’à quelques kilomètres du château de Frohsdorf, résidence de don Jaime.

Plusieurs des enfants du premier mariage de Robert de Parme étaient handicapés, (Alfred de Gramont. L’ami du Prince) les enfants du second lit encore jeunes, bref, les circonstances se prêtèrent sans doute à un transfert discret du château des Parme à celui du nouveau duc de Madrid.

Nous avons sur ce point le témoignage du baron de C… qui fut enregistré dans un film diffusé sur Canal+ le 22 janvier 2007,  intitulé :

Querelles de Prétendants autour d’un Trône (de M. Sultan et J.Ch. Deniau)

Ne voulant pas donner son identité – que nous connaissons – le baron ne parla pas à visage découvert. Mais ce qu’il révéla est important. Je lui laisse la parole :

J’ai bien connu la comtesse Wurmbrand (nièce de don Jaime). Je la voyais chez des amis très fréquemment. La comtesse Wurmbrand disait que d’après le père Bole, jésuite de son état, confesseur du comte de Chambord, il y avait eu deux cœurs à Frohsdorf.

Elle a vu le réceptacle où était le premier cœur et le second, qu’elle avait eu, si je puis dire, en mains, qui se trouvait chez ses parents Massimo, se trouve actuellement à Saint Denis (il s’agit du cœur provenant de Pierre Pelletan)

Georges Albert Salvan, ancien journaliste, présent à l’interview :

Ces deux cœurs, où étaient-ils l’un et l’autre ?

R : Le cœur de l’aîné dans la chapelle.

G.A. Salvan : « Et le cœur du cadet, qui était Louis XVII, où était-il ?

Le baron : Il était également à Frohsdorf… ;

Le duc de Madrid (don Jaime) le récupère et compte tenu de la réputation du duc de Madrid qui faisait argent de tout, on a émis beaucoup de suspicion sur ce cœur. Parce que, pour le duc de Madrid, il fallait de l’argent à tout prix.

Enfin, on savait qu’il était dans la chapelle de Frohsdorf… »

Cet entretien révèle que l’on était parfaitement au courant, dans les familles princières, que les cœurs des deux frères, fils de Louis XVI, Louis Joseph et Louis Charles, avaient été en la possession de don Jaime, propriétaire de Frohsdorf , oncle des princesses Massimo.

 

   Après les deux frères, les quatre sœurs  :

 

Pour tenter de comprendre – si faire se peut – la nouvelle saga des deux cœurs, il faut se replonger dans la généalogie de cette famille princière.

Après le comte et la comtesse de Chambord, le propriétaire de l’historique demeure de Frohsdorf, fut don Carlos de Bourbon (1848-1909), qui avait épousé le 4 février 1867 dans la chapelle du château la princesse Marguerite de Parme, fille aînée de Charles III, duc souverain de Parme, et de Louise Marie Thérèse d’Artois, petite fille de Charles X.

Don Carlos devenu veuf, se remaria en 1894 à Prague avec la princesse Marie Berthe de Rohan (qui avait la réputation de ne guère apprécier les reliques ni les souvenirs de famille)

Du premier mariage, naquirent cinq enfants :

 Blanche d’Espagne, qui épousa le prince Léopold Salvator de Habsbourg Toscane.

 Jacques – don Jaime – (1870-1931) qui mourut sans postérité.

 Elvire (1871-1929)

 Béatrice, née à Pau, le 21 mars 1874, décédée à Monte San Quirico (province de Lucques, Toscane) le 2 novembre 1961.Elle avait épousé le 27 février 1897 Fabrizio Massimo (1868-1944) prince de Roviano.
La princesse Béatrice hérita de Frohsdorf à la mort de son frère don Jaime en 1931.

 Alice, (1876-1975) qui épousa le prince de Schönburg-Waldenburg.

Intéressons-nous ensuite à la nouvelle propriétaire de Frohsdorf en 1931, Béatrice Massimo.
Elle eut quatre filles, qui vont jouer un rôle actif dans l’histoire des cœurs :

 Margherita (Meg), née à Pianore (Toscane) le 31/07/1898, décédée après 1975. Curieusement, nous ne savons ni la date, ni le lieu de son décès. Et pourtant… Elle épousa en 1922 à Zaraus, en Espagne, le comte Emilio Pagliano, né à Rome en 1881, mort à Lucques en 1953. Ils n’eurent pas de postérité.

 Fabiola (1900-1983). Mariée à Rome au baron Galli Zugaro (1898-1986), elle en eut quatre fils, vécut dans un château des Abruzzes et ne s’intéressa guère à l’histoire des cœurs.

 Marie des Neiges (Nieves). Née à Vienne le 18 janvier 1902, elle vécut et mourut à Rome le 20/06/1984. Elle fut mariée dans cette ville en 1927 à  Charles Piercy (1893-1954) né à Viareggio et mort à Torre del Lago.Ils n’eurent pas de postérité.

 Bianca, née à Rome le 16 avril 1906 et décédée à Frohsdorf le 22 janvier 1999.
 Elle épousa à Vienne le 8 février 1943 Paul, Graf (comte) von Wurmbrand Stuppach, dont elle eut plusieurs enfants ; le propriétaire actuel de Frohsdorf, ou du moins du pavillon de chasse où sa famille dut se réfugier après les invasions allemandes et russe est son fils, le comte Gundakar von Wurmbrand Stuppach.

 

  
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