08 Dec : réunion bimestrielle au Musée Africain








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date de publication11.07.2017
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Cercle de Namur


Président

Col BEM e.r. Leenaers Michel

Rue Antoine Nélis 147, 5001 Belgrade Tel. 081-734808

leenaersm@hotmail.com











Secrétaire

Col BEM Hre Legat Christian

Avenue Sart Paradis 19, 5100 Wépion Tel. 081-462359

clegat@skynet.be


Trésorier

Cdt e.r. Robin Christian

Rue René delory 75, 5001 Belgrade Tel. 081739617

christian.robin@skynet.be







Compte IBAN BE75 7512 0492 3351 BIC AXABBE22 Site web : http://namursror.e-monsite.com/
Réunion 2e mardi des mois pairs à 10h30 au Musée Africain - Rue du Ier Lanciers 1, 5000 Namur



Rappel :

08 Dec : réunion bimestrielle au Musée Africain

12 Jan : Réception de Nouvel An (en principe au Dept Gn à Jambes)

09 Fev : Assemblée Générale statutaire (en principe au Dept Gn à Jambes)
Compte-rendu du voyage au Morvan du 07au 11 septembre

Un compte-rendu nettement plus détaillé sera envoyé aux participants de la SROR NAMUR ASBL. De plus, les diaramas traditionnels de Jacques sont disponibles sur notre site internet ainsi que des liens vers des albums photos.




Lundi 07 septembre, contrairement aux années précédentes, le rendez-vous avait été fixé à l’Ecole du Génie à Jambes. Les 40 participants étaient présents dès 07 heures et après chargement des bagages, notre car démarre à 07 Hr 30 comme prévu. Voyage sans histoire via Charleville-Mézières et première halte à la station de Woinic où l’on peut « admirer » le plus grand sanglier du monde qui ne fait pas l’unanimité surtout parmi les Chasseurs Ardennais de notre groupe. Je passerai sur les commentaires peu élogieux, mais avouons-le, la hure des Chasseurs Ardennais a plus de gueule.
Reprise du voyage vers le sud et déjeuner à Matouges à l’Auberge des Moissons. Un petit saut encore vers le sud et nous voici dans la petite ville de Chaource. Petite ville médiévale, renommée surtout pour son excellent fromage, c’est l’église Saint Jean-Baptiste que focalise notre attention avec sa chapelle du Sépulcre, fausse crypte qui met en valeur la magnifique sculpture de « La mise au tombeau », œuvre du maître-maçon et tailleur d’images Jacques Bachot, dont les jeux d’ombre et de lumière permettent d’exprimer la symbolique de la mort et de la résurrection de Jésus, ainsi que le magnifique triptyque de la Nativité et le retable de la Passion, la crèche composée de 22 figurines en bois doré.

Nous rejoignons ensuite la périphérie d’AVALLON (La Cerce), à 3 km de la sortie de l’A6, où nous séjournerons pour quatre nuits à l’Auberge du Relais Fleuri Hôtel ***. Accueil sympathique et emménagement dans nos chambres sises dans de petits bungalows au milieu d’un parc ombragé, agrémenté d’un jardin biologique et d’une piscine extérieure encore chauffée. Apéro et repas nous remettent de cette première journée. Malheureusement trop tard (et un peu trop de vent) pour profiter de la piscine extérieure
Mardi matin, à la capitainerie de Pouilly-en-Auxois nous recevons un exposé sur la construction de ce tunnel de 3333 m, qui a duré près de 50 ans, travail que l’on peut qualifier de pharaonique avec des bouches d’aération de plus de 50 m de profondeur par lesquelles le hommes, les chevaux, le matériel et le terres de déblaiement passaient. Adapté aux péniches de l’époque, la durée de passage initiale était de plus de 10 heures dans un sens, la péniche étant tirée à force du poignet grâce à un système de crochets placés dans les murs et de perches.

Que dire des conditions de travail de ces équipes spécialisées. Un mécanisme sur base d’une chaîne posée sur le fond du canal passant dans un engrenage embarqué sur un remorqueur permit d’améliorer le rendement car ce « toueur » pouvait tracter trois à quatre péniches, toujours à la force du poignet pour tourner les manivelles et traverser le tunnel en quatre heures. Jusqu’en 1893 où l’introduction d’un toueur électrique permit de tracter 10 péniches et cela en 2 heures. Ce toueur électrique fit son dernier passage en 1987. Nous empruntons ensuite un petit train qui nous emmène de l’autre côté du tunnel, en faisant une petite halte à la Maison de Pays de l’Auxois pour y découvrir les produits locaux.
Nous embarquons ensuite sur la Billebaude, péniche de croisière électrique alimentée par des panneaux solaires pour la traversée du tunnel. Assez impressionnante, car fort étroite cette balade dure environ 30 minutes mais la dextérité de notre pilote n’est pas prise en défaut.

Après un excellent repas à l’auberge « amon nos ôtes » de Vandenesse, nous roulons vers la forteresse de Châteauneuf-en-Auxois, l’un des derniers vestiges de l’architecture militaire bourguignonne du XIVe siècle. Guidés par une autochtone, qui nous apprend qu’en hiver ce bourg ne compte plus que 27 maisons habitées, les autres étant devenues des secondes résidences, nous nous promenons dans les rues et ruelles et découvrons de de nombreux vestiges et fragments d'architecture ancienne des XIVe, XVe, XVIe, XVIIe, XVIIIe siècles, ainsi que de belles demeures d'époque, certaines avec tourelles sur la rue, sculptures et blasons rappelant les propriétaires. Sur son éperon rocheux, le château médiéval, témoin du rôle défensif qui fut le sien durant des siècles, nous ouvre ses portes. Les premières traces de sa construction remontent au tout début du XIIe siècle, lorsque Jean de Chaudenay fit ériger un château neuf pour son fils, qui en prit possession en 1175. Dans la deuxième moitié du XIIe siècle, Jean de Châteauneuf s'installa dans la seigneurie, sa maison-forte étant établie dans une position défensive exceptionnelle. En 1936, le comte de Vogüé, propriétaire, en fait don à l’Etat. Le château, classé monument historique depuis 1894 devient alors, avec le village, un site protégé. Retour à l’hôtel où plusieurs ne résistent pas à plonger dans la piscine avant le dîner.
Mercredi, direction Autun pour une visite de découverte en car avec le site gallo-romain. D’abord, les vestiges du théâtre antique avec une esquisse de ce qu’aurait pu être le site avec le colisée à proximité.




Petite excursion hors de la ville pour admirer le temple de Janus, preuve que les Romains acceptaient la coexistence de civilisations.




Après le passage par les portes de la ville nous débarquons à proximité de la cathédrale Saint-Lazare, chef-d’œuvre d’art roman. Nous admirons un remarquable portail avec le Christ au centre, entouré de deux arcades, l'externe comprenant de nombreux médaillons figuratifs, avec des représentations des signes zodiacaux et des travaux aux différents mois de l'année.
Le tympan a été restauré de juin à octobre 2009 : les sculptures ont été rénovées à l'aide de micro-lasers et micro-sablage, avec des tampons aux solvants adaptés à la nature de la pierre.
L’après-midi fut laissé à la disposition des participants mais les anciens cadets en profitèrent pour visiter l’Ecole des Enfants de Troupe. Accueillis par le conservateur du Musée des Enfants de Troupe, la visite fut un saut dans le passé dans l’histoire de ces enfants de soldats qui, avec leurs mères, suivaient et participaient aux combats des troupes napoléoniennes. Les écoles furent créées par Napoléon afin d’éduquer tous les enfants de troupe à partir de 13 ans. Celle d’Autun fut installée dans l’ancien séminaire construit au 17ème siècle qui présente une architecture remarquable. La toiture en tuiles vernissées dans la pure tradition bourguignonne donne à l’ensemble de la majesté. Le musée est installé dans l’ancienne chapelle. Un film retrace l’historique de ces jeunes garçons élevés à la dure et qui ont participé malgré leur jeune âge aux combats des guerres de la France et ont accompli de nombreux actes de bravoure et de patriotisme. En leur honneur, c’est là que nous avons choisi de faire une photo de groupe des anciens cadets.







Déjà jeudi et visite de Vézelay, l’un des plus beaux villages de France et point de passage obligé des pèlerins en route vers Compostelle.

Située sur l’éperon rocheux la Basilique Sainte-Madeleine. Bâtie sur les bases de la première église carolingienne du 9e siècle, c’est vers 882 que l’on y ramène les reliques de Marie-Madeleine détenues en Provence. L’Abbaye prend alors le nom de Sainte-Madeleine et après des siècles de gloire et de déclin, Prosper Mérimée redécouvre l’abbaye en ruine en 1834 et peu après commence la restauration du bâtiment. Celui-ci devient basilique en 1920 et redevient un lieu de pèlerinage.
La basilique et la colline sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979.
Comme la cathédrale d’Autun, la basilique possède un portail remarquable et le tympan qui surmonte le portail central de la façade représente le Jugement dernier. Il fut exécuté en 1856 par le sculpteur Michel-Pascal, sous la direction de l'architecte Viollet-le-Duc.
Un déjeuner nous attend à l’Auberge de la Coquille, toujours dédiée à l’accueil des pèlerins ou autres marcheurs.


Le car nous emmène ensuite vers Saint-Léger-Vauban pour visiter la Maison Vauban. Tout le monde et en particulier les militaires connaît l’œuvre de Vauban en ce qui concerne les fortifications : les deux axiomes « Ville assiégée par Vauban, ville prise » et « ville défendue par Vauban, ville imprenable » se sont vérifiés à de multiples reprises. Mais c’est surtout sur les autres facettes de sa fabuleuse carrière que la Maison Vauban met en exergue : la gestion de la forêt dans son « Traité de la culture des forêts (1701) », ses réflexions sur les thèmes de la paix, de l’excommunication, de la censure, les manufactures, l’extraction de la tourbe, la production des porcs, les monnaies, le pouvoir des femmes à la cour, la liberté du culte en France, la limitation du pouvoir temporel et des richesses de l’église.

Bref, un esprit universel qui préfigure l’esprit encyclopédique développé au XVIIIe siècle. Le soir, dernier dîner à l’hôtel, ce qui nous permet également de féliciter Guy pour son anniversaire et de trinquer à sa santé. Cher Guy, encore merci pour ton geste et rassure-toi, l’année prochaine le voyage se terminera le 09 septembre.
Vendredi, les valises sont faites, dernier petit déjeuner.
Départ vers Noyers-sur-Serein, cité médiévale préservée dont le château a malheureusement été démantelé car trop puissant aux yeux de Roi de France Henri IV, qui a donné le choix à la population, soit de détruire le château pierre par pierre, soit de voir la ville complètement rasée. Le choix fut vite fait. Après une balade à l’extérieur des murailles, le long du Serein qui nous fait découvrir les fortifications de la vieille ville, au pied de la colline où trônait le château, nous entrons à l’intérieur de la cité via la porte de Vénoise au nord. Nous avons l’occasion de monter sur le site du château via un petit escalier, sous l’œil bienveillant de Willem, voisin et « gardien » du site qui nous fait le plaisir de nous raconter son expérience. L’intérieur du bourg, à travers le dédale de petites rues, d’escaliers moyenâgeux, nous permet de découvrir un patrimoine exceptionnel superbement sauvegardé, de maisons à pans de bois datant des XVe et XVIe siècles, l’hôtel de ville dont les fondations remontent au XIIe siècle mais restauré au XVe puis au XVIIIe siècle suite à un incendie.




Un voyage en Bourgogne ne pouvait pas se terminer sans une dégustation. En remontant déjà vers le nord, nous faisons donc une halte dans un caveau du Domaine Williams Fèvre, à Chablis, qui nous fait déguster les quatre crus des vins de Chablis : le petit Chablis, le Chablis, le Chablis premier cru et enfin le Chablis grand cru.
Un dernier repas dans le « Bistrot des Grands Crus » nous permet de savourer une dernière fois la gastronomie bourguignonne et surtout de féliciter et de remercier Freddy et Francine pour la parfaite organisation de ce voyage, le choix de l’hôtel, des activités, des menus, et surtout de les reconduire par un applaudissement nourri comme organisateurs de notre prochain voyage.
Le voyage de retour se passe sans problème et c’est pleinement satisfaits que les participants, après un dernier au-revoir se promettent de revenir l’année prochaine.


Excursion à Gembloux le 06 octobre (organisateur : Daniel Destrée)

Ce matin-là Daniel nous accueille au restaurant le Saint-Loup à Beuzet pour un petit déjeuner. Nous formons deux groupes, l’un ira visiter l'élevage d'escargots de la toute proche Ferme de la Vallée et le second la brasserie de Bertinchamps.
Monsieur Roberti, héliciculteur de " La Ferme de la Vallée" produit aujourd'hui des escargots d'élevage haut de gamme (Petits et Gros Gris.). L'éleveur après avoir appliqué ses compétences agronomiques en différents endroits du monde s'est fixé près de Gembloux pour développer son projet d'héliciculture à un niveau artisanal ce qui lui permet d'obtenir un produit de qualité. Il élève des petits gris et des gros gris, pour commencer il nous présente quelques pensionnaires occupés à se régaler de carottes.\\bernier-c6abe15\mes images\2004-09-26, bourgogne-auvergne 20 sep 2004-2\bourgogne-auvergne 20 sep 2004-2 002.jpg

La consommation d'escargots s'est démocratisée et augmente ce qui provoque l'utilisation par certains de techniques de productions intensives et ne donne pas toujours des produits de qualité. Les petits héliciculteurs se trouvent face à de grands groupes et ne font pas le poids, leur existence dépend alors de la qualité de leurs produits, ils nous vendent une douzaine d'escargots produits localement à plus de cinq euros et nous trouvons dans notre grande surface habituelle pour trois euros une platine toute préparée de douze (parfois plus deux) escargots «  A la mode de B... » dont la coquille turque est garnie de chair d'escargot chinoise, il faut choisir. Pour obtenir de la qualité il faut suivre la nature en l'aidant peut-être mais sans jamais la forcer. La sélection des reproducteurs a été faite en septembre. L'accouplement se fera après l'équinoxe et durera au moins 12 heures, l'escargot étant hermaphrodite il ne faut pas veiller à un équilibre entre les sexes. Après avoir reçu et donné sa semence l'escargot n'est plus que femelle, elle creuse un trou et ou et dépose ses œufs. Dans l'élevage, les escargots pondent dans un terreau enrichi, après 15 jours l'œuf éclot et le petit se nourrit de tout ce qu'il trouve. Pour limiter les pertes par cannibalisme, il faut présenter une nourriture attractive : le terreau et une courte végétation. La gestion des œufs et des petits est minutieuse (6 reproducteurs fourniront 1000 œufs soit 10 gr de jeunes escargots). Pour bien se développer l'escargot a besoin de soleil. 2015 ayant été bien ensoleillé, tous les gastéropodes en ont profité dont les nombreuses limaces qui transmettent aux escargots leurs virus et bactéries.
Munis des explications voulues, notre hôte nous emmène visiter son élevage, dans un hangar nous découvrons des piles de cageots prêts à être expédiés sur lesquels se promènent de nombreux escargots évadés. En effet des rats, surmulots et musaraignes découpent des ouvertures dans les cageots et se régalent, après le festin les survivants profitent du trou pour partir à la recherche d'un endroit plus sûr. Ces rongeurs, principalement les rats, sont les prédateurs naturels des escargots, pour s'en débarrasser il faut les attirer vers un autre endroit en leur offrant du bon grain, lorsqu'ils se sont habitués à ce nouveau restaurant un peu de poison les décime et l'élevage n'est plus pillé pendant quelque temps. La partie principale de l'élevage se compose de longs tunnels parcourus de banquettes contre lesquelles sont appuyées des planches, les escargots se promènent dans ces petits échafaudages, le nettoyage est assuré par des vers qui se nourrissent des déjections des escargots mais aussi entretiennent la couche supérieure du terreau où pousse une courte végétation dont se régalent les escargots. Pour que les escargots restent dans leur tunnel et que les rats n'entrent pas, des clôtures électriques sont installées, malheureusement la nuit précédent notre visite une coupure de courant s'était produite et beaucoup d'escargots se promenaient dans la prairie, de plus des rats creusent des galeries pour passer sous la bâche des tunnels et sous la clôture électrique : cette dernière attaque est contrée par les chiens. Pour protéger quelques dizaines de milliers d'escargots il faut donc un véritable dispositif défensif. Nos compagnes ont appris que le mucus d'escargot adoucit la peau, quelques-unes n'ont pas résisté à l'envie de tester les qualités de ce produit naturel. La visite se termine par une dégustation suivie de quelques achats, nous prenons congé de notre hôte et regagnons le restaurant.
Un deuxième groupe se rend à la brasserie de Bertinchamps. Nous sommes accueillis à l'arrivée par les membres de la famille et c'est le cadet de la famille Jean-Philippe qui nous sert de guide au sein de l’entreprise. Les exposés furent clairs et précis et beaucoup de nos membres ont pris la mesure de la conception d'une bière.
C’est la découverte de la réalisation d'un projet familial où père, mère et enfants se sont partagé les tâches pour la gérer. Après une expérience de plus de 20 ans en Afrique comme brasseur, le père Benoît Humblet, en 2011 veut lancer sa propre entreprise en Belgique. Entre-temps ses quatre enfants, atteints par son virus ont fait des études appropriées pour constituer un socle solide d’entreprise familiale : ingénieurs architecte, en gestion, en marketing et brasseur, ils se lancent dans l’aventure. Ils découvrent à proximité de Gembloux,  la vieille Ferme en carré de Bertinchamps sise au milieu des champs dans un superbe environnement, mais dans un piteux état. La ferme nécessite une rénovation totale, ils démarrent donc directement les travaux en mettant souvent les mains dans le béton.
Puis en mars 2013 leur installation brassicole ultra moderne d’une capacité annuelle de 6.000 hl  est placée dans les vieilles granges, contraste saisissant entre la pointe de la technologie et un site de plus de 7 siècles (1343). La brasserie est automatisée à 99,9% et gérée entièrement par ordinateur. Des travaux d’expansion et un nouvel équipement permettra à la brasserie d’atteindre la capacité maximale annuelle de 20.000 hl, dont plus de 80% sont réservés à l’exportation.http://www.opw.be/images/opw/membres/brasseriefermebertinchamps/bferberfac.png

Après la visite de cette installation ultra moderne, nous avons dégusté toutes les bières BERTINCHAMPS dans la salle de réception, en recevant une explication détaillée sur les ingrédients les composants. Nous recevons même une bouteille au choix

Après un délicieux et plus que copieux repas à la brasserie restaurant Le Saint-Loup, nous entamons avec un peu de retard la dernière partie du programme du jour : la visite du château de Corroy-le-Château.
C’est le propriétaire, le Marquis de Trazegnies, qui nous fait l’honneur de nous servir de guide. Le château datant du XIIIe siècle est resté très complet, la construction débuta vers 1247 par la construction d'un donjon, cette « Grosse Tour de Vianden » fut rasée en 1730, les traces en furent retrouvées en 1974. En 1268 Guy de Dampierre, Comte de Flandre rachète le Comté de Namur ce qui amène les Vianden à construire une enceinte à tours multiples. Des tronçons de cette enceinte sont toujours visibles, par exemple au niveau de l'actuelle chapelle. Le château a été souvent réaménagé, il est aujourd'hui précédé d'une barbacane qui depuis le XVe siècle défend l'accès au pont-levis, ce premier ouvrage défensif est en rénovation, un livreur ayant tenté de passer par là avec un camion un trop petit trop haut, l'ouvrage bien qu'ébranlé est toujours debout mais repose sur des étançons. http://www.corroy-le-chateau.com/wp-content/uploads/2013/02/corroy-05-hd-1024x681.jpg
Nous entrons et arrivons dans le châtelet flanqué de ses deux tours, équipé d'une herse, de deux assommoirs et de nombreuses archères, c'est le poste d'observation et de commandement en cas d'attaque du château. Après 1550 pour mieux résister à l'artillerie la base des tours fut enterrée et le château perdit un tiers de sa hauteur. Les Vianden firent du château une demeure princière en occupant l'étage noble et en laissant à la valetaile le rez-de- chaussée (cuisines, entrepôts, écuries, ...).

Vers 1730, après deux pillages par les Français et une période où de château-ferme, le Comte de Corroy entreprend des travaux importants visant à faire du château une demeure de plaisance : le donjon et la muraille sud-est furent abattus, le rez-de-chaussée devint une suite de salles d'apparat magnifiquement aménagées que nous avons parcourues. Depuis 1957 l'ensemble est entretenu et restauré, en 2008 le château est devenu un bien de l'Association Royale des Demeures Historiques de Belgique.
Content d'avoir passé une agréable journée organisée par Daniel chacun rentre chez lui, certains en faisant un petit détour par la Ferme de la Vallée pour se procurer quelques escargots.


Inscription à la réception de Nouvel An

A ce jour, il ne nous est pas encore possible de confirmer les données pour la réception de Nouvel An. Une invitation personnalisée sera envoyée aux membres en ordre de cotisation. Ce sera en principe à la date du mardi 12 janvier (à confirmer)
Cotisation 2016

Comme décidé lors de l’assemblée générale de février 2015, la cotisation de 2016 restera identique à celle des autres années et basée sur le dernier grade : pour rappel le montant ci-dessous est à verser au compte (IBAN) BE75 7512 0492 3351, (BIC) AXABBE22 de la SROR  Namur.


Membre effectif (Retraité ou ancien des cadres actifs) : LTG : 31€ ; MG : 29€ ; BG : 27€ ; Col : 24€ ; Ltc : 23€ ; Maj :21€ ; Cdt :17€
Membre adhérent : Veuve ou orphelin d’officier : 14€ ; Membre sympathisant : 20€ (Officier des cadres actifs ou officier de réserve non ancien de l’active ou ancien officier de réserve non ancien de l’active)
Les dépliants détaillés pour les activités prochaines seront envoyés aux membres de la SROR NAMUR ASBL en ordre de cotisation correcte par courrier électronique ou postal.


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