Recherches philosophiques








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époque du Chatai ; & on sait que cette époque, encore suivie aujourd'hui, remonte à p1.012 plus de quatre-vingt-huit millions d'années avant notre ère 1. En Europe on dit qu'il faut être fou, pour adopter une telle période, & les Fo-schang disent à leur tour, qu'il faut être fou pour la rejeter.

Il me paraît plus que probable que les Chinois ont été réunis en un corps de nation pendant plusieurs siècles, sans savoir écrire ; de sorte que, quand ils parvinrent au point de savoir écrire, on avait oublié entièrement le nom de ceux qui firent les premières découvertes dans les arts. Cependant pour ne pas laisser à cet égard de vide dans les annales, on les a remplies de fables puériles de la force de celles dont j'ai rendu compte ; & si l'on y a choisi les empereurs pour leur attribuer toutes les inventions, cela provient des idées serviles que les hommes puisent dans l'esclavage : car c'est le propre des esclaves de prêter à leurs maîtres mille fois plus de lumières qu'ils n'en ont.

Tout ce qu'on peut dire avec vérité, c'est que les Chinois sont un peuple extrêmement ancien : leur langue & leur manière d'écrire le démontrent beaucoup mieux que les annales de Semet-tsien, qui est comme l'Hérodote de la Chine, & qui le premier remua, dit-on, les cendres de cet incendie des livres, excité, comme l'on croit, par l'empereur Dzinschi-chuan-di. M. Fourmont prétend que ce prince n'a pu, par un tel moyen, détruire toutes les copies d'un ouvrage, & il cite, pour le prouver, l'exemple du Thalmud, qu'il ne fut pas possible, selon lui, d'anéantir au temps de cette odieuse persécution, qui a beaucoup affermi les juifs dans p1.013 leur croyance, comme cela était fort naturel ; mais M. Fourmont ne devait pas citer un tel exemple, ni comparer entre elles des choses, qui ne sont nullement comparables. Le comble de l'extravagance était de vouloir anéantir des livres répandus parmi des hommes, qui sont à leur tour répandus sur tout le globe : quand on persécutait les juifs en Europe à cause de leur Thalmud, on ne les persécutait pas en Asie, ni en Afrique, à cause de leur Thalmud ou de ce monstrueux recueil d'absurdités qu'on appelle de ce nom. Mais il n'en est pas ainsi des Chinois, qui étaient tous tombés sous le joug d'un seul prince, bien plus despotique que ne le fut jamais Tibère, qui parvint néanmoins à détruire dans toute l'étendue de l'empire romain, les annales de Crémutius Cordus ; & quoi qu'en disent Tacite & Dion, il est bien certain qu'aucun exemplaire n'en est parvenu jusqu'à nous.

Quant à ceux, qui doutent de l'incendie des livres chinois, ou qui le nient ouvertement, voici sur quoi ils se fondent. Ce prétendu malheur est, suivant eux, une fable inventée par les lettrés, qui ont tâché par là d'excuser le désordre affreux qui règne dans l'histoire de leurs premières dynasties, qui sont plus obscures que les ténèbres mêmes. Cependant on défie ces lettrés de pouvoir reproduire un seul ouvrage, qui traite de l'architecture, de la médecine, de l'astronomie, du labourage, & qui soit indubitablement antérieur à l'an trois cent avant notre ère : tandis qu'ils avouent eux-mêmes que l'empereur Schi-chuan-di ne fit brûler aucun livre écrit sur toutes ces matières-là. Il faut convenir que cette difficulté est telle qu'on ne pourra jamais la résoudre, si l'on ne fait à la Chine même des recherches dans des vues bien différentes de celles qu'ont eu les missionnaires, p1.014 qui ont dit beaucoup de choses qu'on a trop légèrement crues.

J'ai parlé vaguement de l'origine des Chinois, dans un temps où il ne m'était pas possible d'avoir la moindre connaissance de quelque expérience faite avec le baromètre sur la hauteur du terrain habitable de la Tartarie orientale : maintenant je parlerai d'après des expériences. On a donc porté des baromètres dans quelques cantons occupés par les Mongales, & on a vu avec la plus grande surprise, que le mercure y descendait aussi bas qu'il descend sur les plus hautes pointes des Alpes 1 : cependant on n'a pas mesuré vers les sources de l'Orka & du Sélinga, où il y a encore infiniment plus de convexité, & on sait à n'en pas douter, qu'on y trouve des habitations humaines. Que les Chinois soient venus de ces hauteurs-là, c'est, selon moi, un fait incontestable ; & comme ils ont pénétré dans la Chine par le milieu de la ligne, que décrit aujourd'hui la Grande muraille ou le Van-ly-cyzn, il a dû arriver par là nécessairement, que les provinces septentrionales de leur empire se sont policées avant les provinces méridionales. Et voilà ce qui est attesté par tous leurs monuments, & par le nom même, qu'ils donnent encore de nos jours aux habitants des provinces méridionales : lorsqu'ils veulent les injurier, ils les nomment Man-dzy, ce qui signifie les barbares du Midi 2. Parce que la vie sociale commença vers le Nord, & que quelques-unes de leurs hordes, qui coururent p1.015 d'abord au-delà du Choang-cho ou du fleuve Jaune, y conservèrent plus longtemps les mœurs féroces de la vie pastorale, qu'elles avaient apportées de la Tartarie, le vrai pays des peuples bergers : il y en a toujours eu là, & il y en aura probablement toujours.

On voit donc que les choses sont ici dans un ordre naturel, qui n'a pas été interrompu ou dérangé par l'arrivée de quelque peuple étranger, qui n'eût point suivi, dans sa transmigration & ses établissements, la pente du terrain.

Quant à l'histoire de l'Égypte, elle ne serait ni si obscure, ni si confuse, si elle n'avait été prodigieusement embrouillée par les chronologies modernes, qui ont eu la prévention presque inconcevable de vouloir ajuster les Annales des Égyptiens avec l'histoire des juifs & quand ils n'ont pu y réussir par une formule de calculs, ils en ont imaginé une autre : de sorte qu'on compte aujourd'hui cent-dix-sept différents systèmes de chronologie, d'où il résulte précisément, comme l'on voit, que nous n'avons plus aucune chronologie : & il faudra bien qu'un jour des écrivains philosophes prennent la place de tous ces vains cultivateurs, qui n'étant jamais d'accord entr'eux, ni avec eux-mêmes, ont répandu partout les ténèbres, & fait ressembler la vérité au mensonge.

Le père Petau osait bien soutenir, que toutes les dynasties de l'Égypte sont fabuleuses 1 ; tandis que d'un autre côté il dévorait les absurdités les plus monstrueuses, débitées par Ctesias, comme Saturne a dévoré les pierres.

p1.016 Si vous interrogez Marsham, Pezron, Fourmont & Jackson, ils vous diront que ces dynasties ne sont point fabuleuses à beaucoup près, & que le jésuite Petau n'y comprenait rien : mais ils veulent aussi qu'on leur accorde qu'il y a eu quatre ou cinq rois à la fois en Égypte, & cet arrangement inconnu à toute l'Antiquité, leur paraît si vrai & si raisonnable, qu'ils ne soupçonnent pas même qu'on puisse là-dessus proposer des difficultés. Mais malheureusement on a découvert de nos jours, que l'Égypte est un pays beaucoup plus petit qu'on ne l'avait jamais cru, & à peu près une fois plus petit, que M. le Comte de Caylus lui-même ne se l'imaginait, de sorte que quatre ou cinq rois à la fois ont dû y être très mal à leur aise. On a placé un de ces prétendus royaumes dans l'île Éléphantine ; parce que l'on a été assez ignorant dans la géographie, pour se persuader qu'elle est d'une étendue prodigieuse. Voici ce qu'en rapporte un Français, nommé d'Origny, qui a débité tant de fables sur l'histoire ancienne : la ville d'Éléphantine était construite, dit-il, dans une très grande île, que le Nil forme peu au-dessous de cataractes 2.

Or cette île peut avoir quatre cents toises en largeur & huit cents toises en longueur. Ainsi le royaume, qu'on y met, ressemble beaucoup au royaume d'Yvetot.

Je supplie le lecteur de voir la carte de l'ancienne Égypte, dressée par M. d'Anville, qui donne encore moins d'étendue à cet îlot, que je lui en accorde ici 3. Il ne faut donc point p1.017 s'arrêter plus longtemps à des chimères si révoltantes, & d'autant plus que je tâcherai d'expliquer dans la suite, ce que ce peut avoir été que cette dynastie des rois éléphantins. De tous les chronologistes, qu'on vient de nommer, il n'y a que l'Anglais Jackson, qui se soit aperçu que les pharaons n'ont résidé qu'à Thèbes ou à Memphis. & non dans des bourgades, & dans des villages.

Ce qu'il y a d'assez certain, c'est qu'on trouve qu'à peu près deux mille ans avant notre ère, les Égyptiens gravaient déjà sur presque toutes les espèces de pierres fines : or il n'y a point d'apparence qu'on ait jamais réfléchi sérieusement au temps qui a dû s'écouler pour que les hommes soient parvenus à ce point dans un art qui ne tient à aucun besoin de la vie, mais simplement au luxe. Bochart croyait avoir découvert après bien des recherches, que l'on a commencé à se servir du schamir, qui est, selon lui, l'éméril ; mais il y a bien de l'apparence que le schamir est la pierre ponce, qu'on emploie à polir le marbre & les autres minéraux de ce genre ; mais qu'on n'emploie point pour graver. Il a fallu faire bien des expériences, tantôt malheureuses, tantôt inutiles, avant que de parvenir à connaître les propriétés de l'éméril, de la pierre naxienne & de la poudre de diamant ; car c'est une erreur de dire que les Anciens n'ont fait aucun usage de la poudre de diamant, puisque Pline en parle en termes non équivoques. Ensuite il a fallu faire encore bien des essais pour inventer cette machine qu'on nomme le touret, & sans laquelle on ne saurait tracer des figures & des caractères sur des matières si dures : on peut bien, sans le touret, y creuser, comme les Péruviens creusaient dans les émeraudes ; mais cette p1.018 pratique n'a aucun rapport à la gravure proprement dite, dans laquelle ii faut se servir de scies & de bouterolles, dont on reconnaît les traces sur les antiques égyptiens, comme Natter en convient lui-même 2. On reconnaît aussi très bien sur l'obélisque de la Matarie, les traces de cet instrument, que les sculpteurs grecs nommaient teretron, & que nous appelons trépan : c'est une espèce de foret, dont la pointe doit être faite d'un acier extrêmement fin ; sans quoi il s'émousserait au premier effort sur le granit. Ainsi toutes les pratiques les plus difficiles de la métallurgie ont du nécessairement précéder dans l'ordre des temps l'érection des Obélisques : j'avoue que les Égyptiens ont élevé ces monuments avec beaucoup moins de difficultés qu'on en rencontra à Rome, où le Pape Sixte V eut la faiblesse de faire exorciser ces grosses pierres en plein jour par un évêque. Mais en revanche les Égyptiens ont eu bien d'autres obstacles à surmonter, dans la coupe & dans la descente de la carrière, que Fontana dans l'érection.

On fera accroire à des enfants, que ce peuple débuta par de tels ouvrages au sortir de la vie sauvage ; mais des hommes raisonnables concevront, que les siècles ont dû s'écouler sur les siècles, avant que les Égyptiens aient eu assez de confiance dans leurs instruments & leurs machines, pour penser seulement à tailler de semblables aiguilles, qui ne leur servaient pas de gnomons, comme quelques écrivains modernes se le sont mis très mal à propos dans l'esprit.

p1.019 Il paraît que les erreurs, où l'on est tombé au sujet du développement des arts, ont leur source dans un passage de Varron, qui dit de la manière la plus positive, que dans la Grèce tous les arts furent inventés en un laps de mille ans 1. Mais au lieu de copier en cela Varron, on aurait dû le corriger : car cet homme n'a jamais dit une chose plus manifestement fausse ; puisque les Grecs n'inventèrent pas les arts. Ils allèrent les chercher, ou on les leur apporta : si malgré toute la fécondité de leur génie & toute l'excellence de leurs organes, ils étaient restés confinés dans leur pays, sans avoir aucune communication avec l'Égypte & la Phénicie, mille ans ne leur auraient pas suffi pour inventer l'alphabet, qu'on leur apporta en un jour ; & c'était là un grand hasard, dont il ne faut pas faire une règle.

Au reste, ne prêtons pas à Varron, comme à M. Goguet, la ridicule idée d'avoir voulu abréger les temps, puisqu'il convient lui-même ailleurs, que les hommes ont dû persister dans la vie sauvage pendant un nombre d'années effroyable, immani annorum numero. Ainsi il ne s'est trompé que par rapport aux progrès des arts & des sciences, qu'il croyait être très rapides, & qui sont très lents. Si l'on en voulait un exemple, on pourrait citer la découverte de la durée de l'année tropique, qui a dû intéresser tous les peuples policés du monde : il paraît au premier regard qu'une telle découverte, pourrait se faire en trois ou quatre ans : cependant elle ne s'est faite que de nos jours : les prêtres de Thèbes & d'Héliopolis, qui croyaient l'avoir trouvée, se trompaient de plusieurs p1.020 minutes, comme on le voit par le défaut de l'année julienne.

Mais, dit-on, les Égyptiens n'ont pu se former de bonne heure en corps de nation, à cause des débordements réguliers du Nil. À cela on peut répondre que ceux qui font de telles objections, n'ont jamais eu la moindre connaissance du local ou de la partie topographique ; car enfin il est sûr qu'il a fallu entreprendre des travaux mille fois plus grands, & mille fois plus pénibles pour garantir Babylone de l'inondation, que pour garantir Thèbes ; cependant des savants, qui s'intéressent beaucoup en faveur des Chaldéens, dont ils ne connaissent pas un seul monument, voudraient bien faire remonter l'origine de Babylone aux siècles les plus reculés. Tous les vains raisonnements qu'on a hasardés à cet égard, proviennent de ce qu'on croit assez généralement que la Basse Égypte a été peuplée & policée avant la Thébaïde ; mais c'est tout le contraire : les Égyptiens sont descendus des hauteurs de l'Éthiopie ; de sorte qu'ils ont commencé à se fixer au-dessous des cataractes : aussi leurs premiers rois ont-ils résidé à Thèbes, & non pas à Memphis, comme cela est démontré par le canon d'Eratosthène & par tous les catalogues des dynasties. Or il n'a jamais été question de faire de grands canaux pour fertiliser la Thébaïde supérieure : on n'y trouvait qu'une seule dérivation du Nil, qui allait jusqu'à Hieraconpolis ou la ville des éperviers. C'est au-dessous de Thèbes que commençaient tous les grands canaux. Quand on n'a pas fait une étude particulière de la géographie, on ne saurait voir fort clair dans l'histoire ancienne.

J'avoue que je ne conçois pas comment il a pu tomber dans l'esprit du père Kircher & de M. Huet de faire aller une colonie égyptienne p1.021 à la Chine, malgré le silence de tous les historiens & de tous les monuments de l'Antiquité. Ces visions dont on n'aurait pas dû se ressouvenir, ont trouvé de nos jours des défenseurs, qui ont proposé là-dessus des conjectures & des systèmes rares par leur ridicule. On a même été jusqu'au point de prétendre que les lettres phéniciennes & les caractères radicaux de la Chine ont une conformité bien marquée : mais c'est là une chose si vaine, qu'aucun véritable savant ne s'en occupe, & surtout depuis l'aventure singulière, arrivée à un Anglais, nommé Needham, & à un professeur en langue chinoise. On envoya, il y a quelques années, de Turin à Rome le dessin d'un buffle d'Isis, haut de deux pieds, & qu'on disait être très ancien : il portait sur le front, sur les joues, & sur la poitrine, trente-deux caractères fort baroques : là-dessus le professeur dont je parle décida hardiment, que ces caractères, quoique gravés sur un antique égyptien, n'en étaient pas moins chinois & il tâcha de le prouver par des extraits d'un vocabulaire apporté de Canton à la Bibliothèque du Vatican. M. Needham, qui voyageait alors en Italie, y apprit cette prétendue découverte, & fut assez inconsidéré pour la publier dans toute l'Europe. Aujourd'hui on sait que ce buffle d'Isis, qu'on avait cru si ancien, a été fait, il n'y a pas longtemps, dans le Piémont, & même qu'il a été fait d'une pierre noirâtre, fort commune dans ce pays-là 1.

Le sculpteur a gravé de caprice ces trente-deux caractères qui ne signifient rien du tout. p1.022 Quoique je n'approuve pas ces fraudes, trop communes parmi les Artistes d'Italie, & qui rendront un jour suspects les monuments les plus authentiques, je dois néanmoins avouer qu'il eût été difficile de mortifier davantage l'orgueil d'un professeur en langue chinoise à Rome, & qui aurait dû savoir que les Chinois, auxquels on a montré de véritables inscriptions hyéroglyphiques, n'en ont pu déchiffrer un seul mot. Ils ont été bien éloignés de savoir ce que c'est que le cercle ailé, le signe de l'Agathodémon, & surtout la croix à anse, qui est repérée mille & mille fois sur les obélisques, les canopes, les garnitures des momies, & enfin sur tous les monuments de l'Égypte.

Nos antiquaires d'Europe ont aussi été extrêmement embarrassés au sujet de cette croix à anse. Il n'y a pas longtemps que M. Clayton, évêque de Clogher, soutenait que c'est un instrument à planter des laitues : le père Kircher en faisait le Créateur. Dom Martin en faisait un van, & le fameux Herwat en faisait la boussole 1. Il est vrai qu'il citait encore d'autres preuves, car il croyait avoir découvert dans Plutarque, que les Égyptiens ont eu de petites statues de fer & d'aimant, qui représentaient les os de Typhon & d'Orus, auxquelles on a supposé sans la moindre preuve, que les prêtres faisaient rendre un culte 2 : tout comme p1.023 l'on a vu des navigateurs chinois offrir des sacrifices à la boussole au fort de la tempête, parce qu'ils sont infiniment plus versés dans les pratiques de la superstition, que dans les éléments du pilotage.

Aujourd'hui il n'y a pas de savant qui ne sache, que cette célèbre croix à anse, qui reparaît tant de fois dans les hiéroglyphes, est une représentation fort voilée de la partie génitale de l'homme : c'est enfin le phallus, de sorte qu'on ne peut presque réfléchir sérieusement à la prodigieuse bévue d'Herwart : car il y a, comme l'on voit, une distance assez grande du phallus à la boussole. Je m'étonne même qu'il ne se soit pas aperçu que ce signe, soit simple, soit composé, est tourné en tous sens sur les obélisques, & vers tous les points cardinaux du monde ; lorsqu'on le voit suspendu au cou des figures, alors son extrémité regarde la terre, précisément comme les Indous portent aujourd'hui sur la poitrine le
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