2 Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, Autriche








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Différentes théories de la lecture

Introduction:

Tournant qui a eu lieu dans les années 70: la place du lecteur.

Cf texte Lector in fabula de Umberto Eco qui retrace les différentes raisons d'émergeance de cet intérêt.

1) France - Italie

- Courant structuraliste/sémiotique (franco/italien)

=> Roland Barthes, Umberto Eco.

- Courant de la déconstruction (à partir des années 70)

=> Jacques Derrida

2) Allemagne, Royaume-Uni, Suisse, Autriche

- Courant de l'herméneutique

=> Ecole de Constance (avec W.Iser et H.R.Jauss):

a) Dérive d'une étude très linguistique

b) Dérive des théories de la Bible: chacun doit la comprendre, l'interpréter, se demander comment elle peut s'appliquer à notre époque.

3) International

- Courant sociologique

=> (USA) S.Fish = Communauté interprétative ( un texte ne vous arrive pas neutre; il est fiché par une pré-lecture sociale et culturelle).

(Fr) J.Leenhardt
Introduction au texte Lector in fabula de Umberto Eco

Historique:

60 = "Mort de l'auteur".

70 = Emergence du structuralisme

=> La déconstruction considère que le sens est infini et que l'interprétation ne peut être arrêtée.

80/90 = Il s'agit de voir comment le texte guide le lecteur dans son interprétation.

=> Pragmatique: le texte est un programme d'instruction qui me conduit vers une interprétation.
La théorie de W.Iser:

1976, L'acte de lecture, où il se demande comment les textes sont accueillis.

- 1er à dire qu'il n'y a pas d'oeuvre en soi, mais qu'elle est un programme d'instruction.

- Il se demande comment apparaissent les structures qui gouvernent l'interprétation de lecture chez le lecteur.

Ps: Il faut voir ttes les perspectives ouvertes par le texte et adopter le point de vue induit par le texte.
Quelle place accorder à la subjectivité/et à la structure des textes?



=> C'est là-dessus que tous débattent.

Pour lui, un texte plaît car il est en contacte avec l'inconscient du lecteur et introduit de l'esprit critique et libère le lecteur.

=> Le texte va faire une selection des points de la réalité (répertoire) qui ne correspondra pas tout à fait à la réalité: le texte n'est pas un miroir du système.

La stratégie du texte est un système latant d'équivalence entre les éléments du monde et ceux du répertoire, qui doit être décrypté par le lecteur.

Marge de liberté du lecteur: intervenir dans les blancs laissés par le texte.
La théorie de Hans Robert Jauss:

Introduit l'idée des horizons de lecture. 1982, Pour une herméneutique littéraire (1988: traduction en français).

A partir de l'idée d'interprétation de la Bible, il se demande si prédomine la question que le texte me pose ou la question que je pose au texte.

=> Il imagine la lecture comme un dialogue: le texte me pose une question, donc je veux chercher la réponse dans le texte.

1ère lecture: intellegere = L'interprétation du texte où il faut réfléchir, rétrospectivement et trouver les significations en oubliant les questions portées par le texte.

2ème lecture: interpretare = L'horizon rétrospectif de la compréhension interprétative, soit la reconstruction historique, où l'on cherche à comprendre l'altérité, la question portée par le texte.

Ex: Spleen II, de Baudelaire

"J'ai plus de souvenir que si j'avais 1000ans ..."

Ps: Spleen, qui désigne la rate en anglais, signifie mélancolie en français; notamment grâce aux poème de Baudelaire.

1ère lecture: - Attitude orgueilleuse

- Douleur d'une vie trop remplie

2ème lecture: Il faut chercher une constance lyrique.

- Forte tendance à l'asymétrie qui rappellent la constitution du "moi" du poème.

- Souvenirs = cause du spleen

- Souvenirs + moi = engloutis => Ennui illimité

- Sphinx = allégorie de l'être.

"J'ai plus de souvenir que si j'avais 1000ans"

=> Chant du sphinx

=> Attitude d'angoisse

3ème lecture: Applicare = Caractérisation du poème dans le changement d'horizon de sa réception.

=> Nous devons comprendre un texte en fonction de notre horizon d'attente en tant que lecteur + en fonction de l'horizon d'attente de l'époque d'écriture.

=> L'herméneutique sépare les mauvaises interprétations des bonnes et considère comme mauvaises les interprétations en opposition avec l'horizon d'attente de l'époque d'écriture.
Ps: Différent de la déconstruction qui accepte toutes les interprétations.

Ex: Jauss écartera l'interprétation de Barès de ce poème comme extase mystique, car Baudelaire n'étais pas un mystique et le dégrade dans les autres textes.

3ème lecture bis: Il faut aussi respecter l'horizon d'attente de l'époque de lecture.

=> Car notre interprétation doit faire l'objet d'une communication avec notre époque.

Ex: Benjamin y voit une allégorie de la dépréciation du monde matérialiste et le spleen serait ce sentiment d'auto-aliénation par l'univers de la marchandise.
LECTURE HERMENEUTIQUE:

=> Trouver une perspective uniforme pour le texte. Ce sens doit respecter l'horizon d'attente de l'époque d'écriture et celle de la lecture.

Histoire des idées et de formes

Examen= 1h texte emprunté à un critique litté., ou d’écrivain que l’on doit expliquer en le mettant en rapport avec le cours magistral. Comparaison avec les textes théoriques étudiés en cours.

Séquence 1:

La diversité critique: une histoire récente; gros plan sur le 20° et 21° siècle

Séquence 2:

La vieuvre (vie/œuvre)

Séquence 3:

Formes et significations

Séquence 4:

La geste critique
Bibliographie: La Leçon, Roland Barthe Points/essais

Anthologie:

M. Proust La méthode de Sainte-Beuve

Viktor Chklovski L’art comme procédé

Eric Auerbach Mimésis

Italo Calvino Pourquoi lire les classiques?
SEQUENCE 1

1) Qu’est-ce que la critique? :
R. Barthes tente de répondre à cette questions dans Essais critiques: « la critique n’est nullement une table de résultats ou un corps de jugements, elle est essentiellement une activité, c’est-à-dire une suite d’actes intellectuels profondément engagée dans l’existence historique et subjective (c’est la même chose) de celui qui les accomplit, c’est-à-dire les assume. »
La critique est un terme qui apparait dans la sphère littéraire au XVIème avec la plume d’un auteur italien: Joseph Juste Scaliger.

La critique au sens étymologique du terme désigne l’art de juger. Celui qui forge l’adjectif dans notre langue est Boileau. Le critique est par la suite placée comme juge, la critique devient donc le jugement de celui qui la produit.

Définition: « La critique littéraire examine si l’ouvrage est composée de manière a plaire au lecteur.»

Au XIXème on passe d’une critique des défauts à une critique des qualités de l’œuvre, la fonction de jugement est toujours présente.

Au XXème siècle la critique se pense comme science de la littérature (elle s’extrait de l’art du jugement, elle n’est plus directement liée au pouvoir politique), cette critique qui était « un art » se désigne maintenant comme « science ». La démocratisation de la littérature prétend à la donner à un public élargi, et cela aura des conséquences majeures sur la littérature et la critique du XXème siècle. La critique est une œuvre. Dieu devient hypothétique = boulversement littéraire. En 1930, Albert Thibaudet désigne plusieurs critiques dans Physiologie de la critique:
La critique peut être « parlée » (journeaux, chronique), elle peut être littéraire ou de professionnels (universitaire, professeur) ou encore celle des artistes.
=> " Avec la critique, et le début du XXème siècle, l’histoire n’est plus un genre littéraire, elle devient « une matière » à part entière. "
Pourquoi un important changement au XXème?
La démocratisation de la littérature se fait grâce à:
- La création des universités populaires ( Créateur: Gustave Lanson, Historien de la littérature, critique littéraire)
- L'affaire Dreyfus va changer le genre historique en science et ainsi l'Histoire de la littérature est née, notamment grâce à Gustave Lanson qui veut donner un caractère scientifique à la littérature et invente le concept de l'histoire des idées et des formes.

Il invente également l'explication de texte.

L'Histoire de la littérature est la 1ere forme de science critique, elle va dominer jusqu'en 1950.

L'oeuvre littéraire est considéré comme produit de l'Homme.
-Dans les années 60 il y a débat et on porte la réflexion sur le texte.
-Dans les années 70/80 la réflexion se porte sur le lecteur.
-Dans les années 90 c'est le retour de la réflexion sur l'auteur avec Georges Poulet: il rejette l'approche formaliste de la critique textuelle et suggère d'étudier en premier lieu la conscience de l'auteur, notamment à travers sa perception de la durée.

Ps: Formalisme = Désigne les mouvements littéraires et artistiques mettant l'accent sur " la forme plutôt que sur le fond " (ex: formaliste russe avec Viktor Chklovski)
Mais si il y a une forme d'ombre sur l'auteur, comment connaître sa conscience sur l'oeuvre?
!La psychanalyse bouleverse le domaine de la critique!

Retour en arrière:
- Dans les années 50 apparaît la science du langage: Prise de conscience que le langage a une vie, une histoire.

L'espace de langage est un espace de pensé, de réflexion, de compréhension singulier.
- L'expérience critique étrangère facilite l'évolution critique de l'auteur à l'oeuvre:

Il y a par exemple les formalistes russes (prônent la littérature au service d'une idéologie) qui s'intéressent à la linguistique, à la sémiologie par le biais notamment du structuralisme (= analyse structurelle des textes littéraire). Ils vont essayer de former la littérarité (utilité de la littérature).
N.B: L'étymologie de texte signifie tissu, tissu de mots entrelacés dans une oeuvre.
L’Œuvre est considérée comme le produit de l’homme, de son temps, de sa conscience. Elle peut donc être document historique ou produit de son imaginaire. (découverte de l’inconscient, début de la psychanalyse). La science du langage (linguistique) apparait également à cette période. Il faut connaître le fonctionnement et le pouvoir de la langue, son arbitraire, étudiait l’auteur ne suffit pas pour comprendre et « pratiquer » la critique littéraire. La langue est un matériau singulier, avec des effets et des enjeux qui lui sont propres. La langue, pour un écrivain ne sert pas à communiquer mais à créer et à penser.
La littérarité est la spécificité, possibilité à dire en quoi une œuvre littéraire est spécifique, en quoi c'est de la littérature.
Plusieurs approches de la littérature :

- approche poétique: étude des procédés d’écriture
- approche sémiotique: science des signes

* sémantique: relation des signes au sens

* syntaxe: relation des signes entre eux

* pragmatique: relation signes (effets produits) / utilisateurs (lecteurs)
Roland Barthes
Son article La mort de l’auteur est muni de catégorie de langage ( l’auteur n’en fait plus parti). Cela est différent d’interpréter et expliquer. L’Œuvre est le produit d’un langage. Le sens du texte ne vient plus de l’auteur mais du lecteur.
Quelle forme peut prendre cette critique? Pq lit-on? Comment?

En s'interrogeant sur la façon de lire, sur le contenu du texte, plusieurs réflexions, branches apparaîssent:
- L'esthétique de la réception de Hans Robert Jauss avec la notion d'horizon d'attente.

- Lector in formula (1979) de Umberto Eco, théorie de la reception.

- ?

Entraînement à l’examen final
« Avant propos » de Sur Racine (1960), Roland Barthes

Autres critiques: - Julia Kesteva

- Philipp Sollers

- « Tel Quel » (1960)
Première phrase: Question renvoyant à un soucis du lecteur

=> scandalise à l’époque
Premier paragraphe: Montre toutes les sortes de critiques littéraires des années 50-60.

=> foisonnement critique
C’est une transparence classique: langue française pur.

Barthes dit que l’on peut remettre en question les textes et les critiques par un foisonnement critique.

Deuxième paragraphe: Hypothèse de définition de la littérature:

- sens posé: sens du texte, de l’auteur

- sens déçu: sens du lecteur, interprétation (éphémère)

=> nécessité de définir l’objet
Interpréter, c’est trouver tous ce qui fait sens dans un texte. La littérature est une histoire de rencontre.
Chaque discours critique est basé sur une hypothèse . Une œuvre pose des questions mais n’y répond pas, selon Barthes.

Troisième paragraphe: - poursuite de l’hypothèse

=> disponibilité, écrire: remettre en question le monde sans y répondre vraiment.

- Histoire, langage et liberté changent infiniment.

=> réponse infinie car les lecteurs sont infiniment différents.
Aparté: Collège de France au XVIème siècle par François 1er, qui s’appelle au début le Collège des 3 langues.

Dans « la leçon » de R.Barthes (p.32), il le présente comme un lieu indépendant, où il y a un enseignement libre.

Quatrième paragraphe: D’un côté l’œuvre fixe, de l’autre les lecteurs et leur interprétation infinie.

=> transition historique
S’oppose à Proust qui dit qu’il faut connaître la biographie et l’auteur.

Texte suivant:

Si par une nuit d’hiver un voyageur Italo Calvino
Livre de Rousset Formes et Significations

Pour lui ce qui fait sens dans un texte littéraire et la forme poétique, romanesque et dramatique.

« L’art réside dans cette solidarité d’un univers mental et d’une construction sensible d’une vision et d’une forme. » Jean Rousset

=> exemple d’étude de l’art comme procédé
L’Œuvre est le produit d’un homme, d’une société, d’une époque mais aussi du langage, de l’intertextualité (histoire du discours)

=> dialogisme
Conclusion: Mise en évidence d’une dichotomie, difficile à penser sur la forme et le fond.

Critique = hypothèse et non affirmation
Texte suivant:

Situations II (1948) Jean-Paul Sartre

Rapport continu à l’analyse critique comme parole engagée par l‘époque.
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