Résumé de Fabriqué au Québec en 100 mots








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Fabriqué au Québec
La Renaissance de la Nouvelle-France
Roland Michel Tremblay

Roman

44E The Grove, Isleworth, Middx, Londres, TW7 4JF, Royaume-Uni

Tél.: +44 (0)20 8847 5586, Cellulaire: +44 (0)794 127 1010

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Fabriqué au Québec
La Renaissance de la Nouvelle-France

Dédicace

Je dédicace ce livre à tous les Québécois souverainistes qui n’ont jamais encore vu leur rêve devenir une réalité.

Résumé de Fabriqué au Québec en 100 mots

Fabriqué au Québec est un roman qui commence dans le futur, un futur où après une guerre civile Américaine, l’Amérique du Nord a subi des divisions significatives d’un point de vue géographique. Le Québec indépendant se tient maintenant seul devant un flot anglophone préparant la Troisième guerre mondiale. Le Québec doit aujourd'hui se défendre contre les nations américaines. Une attaque sur la base militaire de Bagotville envoie toute la région du Saguenay-Lac-St-Jean dans le passé. Un passé d’avant la guerre de la Conquête et la guerre de Sept Ans, leur laissant la chance de décider le futur de la Nouvelle-France.

Fabriqué au Québec

La Renaissance de la Nouvelle-France

Roland Michel Tremblay



Les Neufs Nations Américaines en 2039 après la guerre civile américaine de 2029 et la destruction de la plupart des villes américaines par la Russie. Le Québec est une nation en elle-même. Omaha au Nebraska, situé dans la nouvelle nation Breadbasket/Panier de Pain (capitale Kansas City), est la capitale américaine non reconnue des Neufs Nations. Le Canada n’existe plus. (Source : Wikipédia, d’après le livre Les Neufs Nations de l’Amérique du Nord de Joël Garreau. Pour plus d’informations.)

Carte de la Nouvelle-France vers 1750. Source Wikipédia

Carte des territoires combinés ayant été au moins une fois dans la Nouvelle-France de 1504 à 1803.

Source Wikipédia

Prologue
Palais des sports, comté électoral de Jonquière, Saguenay-Lac-St-Jean, Province de Québec, 24 juin 2029
« Je vous présente la nouvelle Première ministre du Québec, Virginie Tremblay ! », annonce une jeune femme au microphone devant une foule en délire. « Son nouveau mandat est maintenant d’accomplir la souveraineté du Québec ! »

Virginie s’avance seule vers le podium, la foule n’en termine plus d’applaudir et de crier : « Virginie ! Virginie ! »

« Vive le Québec Libre ! », lance Virginie à la foule qui ne se comprend plus et qui commence à répéter : « Vive le Québec Libre ! Vive le Québec Libre ! ».

Et puis soudainement le coup de feu, Virginie reçoit une balle en plein cœur, et lentement, très lentement, elle s’écrase sur le sol. Avec elle s’éteint le grand rêve québécois de la souveraineté nationale.
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Deux heures auparavant, restaurant les Quatre Cents Coups, Jonquière
La fièvre des élections nationales québécoises vient d’atteindre son paroxysme, la destinée de Virginie Tremblay va bientôt être connue. Deviendra-t-elle Première ministre du Québec, et le référendum sur la souveraineté québécoise sera-t-il enfin décidé ?

Au restaurant les Quatre Cents Coups de Jonquière, au coin des deux rues principales de la ville, des écrans géants rapportent déjà des résultats significatifs et positifs pour l’équipe du Parti Québécois et sa future Première ministre. Sa première responsabilité sera la transition d’un Canada uni vers la souveraineté québécoise, la dissolution absolue du Canada. Les gens votent aussi pour le référendum en même temps que les élections nationales. Si elle gagne, c’est la fin du Canada.

Autour d’une table est rassemblée la famille de Virginie. Juste à côté se présente un buffet à salade et un grillage pour faire cuire les petits pains. Le jeune fils de Virginie pleure et elle tente de le consoler.

« Stéphane, t’as 8 ans là, arrête de pleurer, le restaurant est bourré de journalistes et de caméras. Tu vas te regarder à la télévision des années plus tard, honteux d’avoir pleuré toute la soirée sans raison aucune, une soirée tellement importante. Est-ce que t’es fatigué ? Tu veux-tu que grand-maman te ramène à maison avec Stéphanie ? »

« Non ! », crie Stéphane, en pleurant de plus belle. « J’veux pas aller m’coucher ! »

« Laisse-moi faire Virginie », annonce Nicole Girard, la mère de Virginie. « Occupe-toi de tes p’tits pains qui sont en train de brûler sur le grillage. Ça fait une demi-heure que le Premier ministre essaye de te parler », continue Nicole en faisant un signe de la tête de l’autre côté du buffet.

« Ah oui ? Ah oui… », comprend finalement Virginie, en le regardant et se souvenant de ses petits pains en train de brûler. « Euh, monsieur le Premier ministre… »

« On peut se tutoyer, ce soir je serai plus premier ministre. Alors, tu as confiance, es-tu donc certaine de gagner tes élections ? », annonce-t-il en se penchant pour regarder d’autres résultats sur l’écran géant. « Tu pourrais perdre, il semble que le peuple n’est pas encore prêt pour la séparation du Québec d’avec le Canada. »

« La souveraineté », corrige Virginie.

« C’était un grand risque de jumeler les élections avec un référendum », constate le Premier ministre.

« Pas du tout », Virginie continue. « J’aime autant savoir immédiatement ce que va être mon mandat. Et d’ailleurs, qu’est-ce que tu fais ici, tu es l’ennemi, devrais-tu pas être à Québec avec les Libéraux, à supporter ton parti ? »

« Pourquoi faire ? », déclare-t-il. « Que tu gagnes ou que tu perdes, je peux certainement m’adresser au peuple de n’importe où au Québec. D’ici même en fait, au restaurant Les Quatre Cents Coups de Jonquière. Si on gagne, ce soir la lumière va être sur mon successeur du Parti Libéral, pas l’ex-premier ministre. »

« Si je gagne, je t’emporte dans ma Renault 5 au Palais des sports de Jonquière pour que tu puisses immédiatement me transférer tous les pouvoirs. Si je perds, le portier du restaurant va te jeter dehors. Jonquière c’est ma ville, j’ai pas besoin d’être première ministre pour me faire obéir. »

« Une Renault 5, mais c’est une antiquité en 2029, ça doit valoir une fortune ! », s’exclame-t-il.

« Je l’ai achetée pour 50 dollars voilà 30 ans, elle fonctionne encore très bien. Tellement économique, maintenant qu’elle est convertie pour fonctionner à l’eau. J’en ai six autres dans ma cour pour les pièces de rechange. »

« Je l’ai vue dans tes publicitaires à TV. Tu penses gagner le peuple en leur montrant que tu peux vivre simplement, en voyageant en Renault 5 plutôt qu’en limousine. Eh bien soit, j’accepte ton invitation, si tu gagnes on va tous les deux au Palais des sports dans ton auto pour faire nos discours d’après les élections », termine-t-il avant d’aller rejoindre sa famille à une autre table, pendant que Virginie retourne s’asseoir avec sa famille, non pas après avoir jeté ses petits pains dans la poubelle.

« Qu’est-ce qui voulait lui ? », demande Sylvain, le copain de Virginie, alors qu’elle prend sa place à côté de ses parents.

« Aucune idée, mais ça m’inquiète pas », déclare Virginie. « Qu’est-ce qu’il peut encore faire, les gens ont déjà voté, on en arrive à la fin du comptage des votes. »

« À moins qu’il soit en train de comploter ton assassinat ? », blague Roland, le père de Virginie, avec son air sarcastique habituel.

Alors Stéphane se met à pleurer de plus belle, et son arrière-grand-père assis au bout de la table vient le prendre dans ses bras pour le consoler.

« Stéphane, ta mère va gagner ses élections, tu vas être riche ! », lui annonce Benoît Girard, le grand-père de Virginie.

« Une Première ministre ça gagne rien », répond Roland. « C’est encore moi qui va devoir lui acheter une nouvelle auto, avec ma mini-pension. »

« Pas une Renault 5 j’espère », continue Nicole.

« L’empereur de Chine lui-même va venir au Québec pour discuter avec Virginie, pis y va emporter avec lui les plus beaux jouets de toute la Chine, juste pour Stéphanie et Stéphane, les jumeaux de la Première ministre », Benoît affirme, en regardant Stéphanie assise sur la chaise à côté.

« Y’as-tu encore un empereur en Chine ? », demande Virginie.

« Tu devrais peut-être apprendre la situation politique dans le monde, si tu sais pas ça », lance Nicole. « Tu vas passer pour une ignorante. »

« J’en veux pas des bébelles d’la Chine », rechigne Stéphane.

« Dans c’cas là il va falloir vendre toutes tes bébelles Stéphane », répond Roland. « Tous tes jouets ont été fabriqués en Chine par des enfants encore plus jeunes que toi, le fruit de l’exploitation nord américaine. Eux-autres ont jamais le temps de jouer. »

Stéphane regarde son grand-père Roland et se met à pleurer de plus belle, en serrant son arrière-grand-père dans ses bras.

« T’es donc insensible, dire des choses de même à un enfant », répond Nicole.

« C’est l’temps qu’il se réveille aux réalités du monde », offre Roland comme excuse.

« Taisez-vous, les résultats vont être annoncés d’une minute à l’autre », hurle Sylvain, alors que tous se retournent vers les écrans et qu’une serveuse lève le son avec une télécommande.

« Cinq, quatre, trois, deux, un ! », crie l’assemblée du restaurant les Quatre Cents Coups, alors qu’enfin les résultats sont annoncés via Radio-Canada :

« Aujourd’hui Virginie Tremblay vient de devenir la première femme Première ministre du Québec avec 75% des votes », annonce l’animatrice de Radio-Canada. « Une Ingénieure mécanique, qui a longtemps habitée à Jonquière avant et après ses études à l’Université d’Ottawa, Virginie a maintenant une grande tâche devant elle en tant que Première ministre. Vous vous souviendrez que c’est avec son copain Sylvain Tremblay, tous deux des Tremblay bien qu’ils ne soient pas mariés, que Virginie a su développer et renouveler la physique théorique en développant entre autres une technologie qui permet de rétrécir et d’agrandir la matière. La théorie de l’expansion subatomique a également permis le développement d’armes écologiques de rétrécissement de la matière. Le couple, avec un certain Mark McCutcheon, ont en effet découvert un moyen d’expliquer et d’unir les quatre forces fondamentales de la nature. Aussitôt qu’ils ont compris que l’électron était la seule particule élémentaire dans l’univers, et qu’il grossissait sans cesse à un certain rythme à l’intérieur de l’atome, expliquant sa nature subatomique, et à l’extrémité de l’atome, expliquant la gravité et les liens atomiques, et à un autre rythme à l’extérieur de l’atome, expliquant la charge électrique et l’énergie électromagnétique, ils ont ainsi découvert la Théorie du tout et se sont garantis un prix Nobel en physique et une renommée mondiale.

« Les résultats sur le référendum viennent de rentrer, dans un moment nous saurons si Virginie Tremblay fera du Québec un pays indépendant, ou continuera en un Canada uni. Voici les résultats : le non a remporté 49.42% des votes, le oui gagne avec 50.58% des votes ! Exactement les mêmes résultats que pour le référendum de 1995, sauf qu’alors le non avait 50.58% des votes. »

« Oh non ! », lance Virginie. « Maintenant ils vont contester les résultats et blâmer la fraude électorale, avec sans doute plusieurs milliers de bulletins de votes rejetés pour une raison ou une autre ! »

« Virginie ! », lance Roland. « Arrête de manger ta coquille Saint-Jacques, les caméras sont toutes braquées sur toi ! Tu viens de gagner tes élections avec une majorité écrasante, tu as aussi ce soir gagné ton référendum sur la souveraineté du Québec. On verra dans les prochains jours quel scandale éclatera. Pour l’instant, regarde, la bourgeoisie du Saguenay-Lac-St-Jean se met déjà en ligne pour te féliciter. »

« Où est l’ex-Premier ministre ? », annonce Virginie en riant. « C’est le seul que j’veux voir en ce moment, on s’en va au Palais des sports de Jonquière dans ma Renault 5 en décomposition ! J’espère qu’a va partir… »
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Dans une Renault 5 en route vers le Palais des sports de Jonquière, 24 juin 2029
« Eh bien, monsieur l’ex-Premier ministre du Québec, je viens de gagner mes élections ! », affirme Virginie assise à l’arrière de la voiture avec l’ex-Premier ministre, alors que Sylvain attache la ceinture de sécurité de Stéphane à l’avant et que les journalistes prennent des photos à l’extérieur.

« Ma chère Virginie », commente l’ex-Premier ministre. « La raison pour laquelle je suis à Jonquière ce soir, et non à Québec avec le Parti Libéral, c’est parce que je suis maintenant convaincu que la séparation du Québec d’avec le Canada est essentielle. »

« Quoi ? J’aurais jamais cru entendre ça d’un libéral. De toute manière, le référendum va être contesté, avoir gagné avec pratiquement juste au-dessus d’un pourcent des votes. »

« Ça n’a plus aucune importance. Dans moins d’une semaine la guerre civile va éclater aux États-Unis, et les conséquences seront le morcellement des États-Unis en plusieurs nations américaines. Il est essentiel que le Québec devienne souverain, plutôt que de suivre la voie de plusieurs autres provinces canadiennes qui seront tout simplement annexées à ces nations américaines. C’est pourquoi j’ai travaillé en arrière-plan pour que tu gagnes tes élections. »

« Es-tu en train de me dire que j’ai seulement réussi à avoir 75% des votes à cause du Parti Libéral ? »

« Pas à cause du Parti Libéral, ils ont aucune idée. À cause de moi. Je suis le seul à tout savoir de la situation américaine. En dix ans au pouvoir j’ai eu le temps de me développer des contacts dans le monde, j’ai pu vérifier leurs dires de plusieurs sources sûres. Le Président américain est mon grand ami… ainsi que le Président du Mexique. »

« On le sait ! On t’a accusé d’être un traître québécois à la solde d’une certaine entente entre le Premier ministre canadien et les Présidents Américain et du Mexique. Votre idée de grandeur de créer une Union Américaine comme elle existe en Europe. Mais vous avez oublié qu’une telle alliance ne profiterait jamais qu’au Président des États-Unis. »

« Oui bon, je l’admets maintenant, si ça peut te faire plaisir. Comme je disais, il est essentiel de passer par-dessus n’importe quel scandale, et il y en aura, et d’établir la souveraineté du Québec. »

« Mmh… », termine Virginie en regardant par la fenêtre d’un air songeur.

« On arrive au Palais des sports », confirme Stéphane, tout à fait ignorant de la bombe que vient de lancer dans la voiture l’ex-Premier ministre du Québec.
Palais des sports de Jonquière, 24 juin 2029
Le Palais des sports est rempli à craquer. La patinoire a été recouverte et une grande scène a été aménagée à l’avant. Les grandes personnalités de la soirée sont déjà assises sur les chaises ainsi que la famille de Virginie, Sylvain et les jumeaux au premier rang. Devant un auditorium ébahi et incapable d’arrêter de crier et de pleurer des larmes de joie, Virginie s’avance lentement vers le podium, suivie de l’ex-Premier ministre.

« Écoute là », murmure Virginie en repoussant l’ex-Premier ministre avec un grand sourire plastique sur son visage. « C’est mon soir de gloire, pas le tient, va t’assoir dans ma chaise si tu veux. »

« J’ai aucune intention d’aller m’assoir », confirme l’ex-Premier ministre, lui aussi avec un grand sourire plastique sur le visage. « Tu vas comprendre dans moins d’une minute pourquoi. »

« Qu’est-ce que tu prépares ? M’aurais-tu menti dans l’auto ? Ce que tu m’as dit est la seule raison pourquoi on a faite notre entrée ensemble sur la scène. Je suis en train de t’utiliser pour cimenter ma prise de pouvoir et le résultat pathétique du référendum. »

« Je l’sais, t’inquiète pas, laisse-moi parler en premier, je vais cimenter, comme tu dis, ta prise de pouvoir et ton mandat. »

« Mais arrête ! J’ai pas l’intention de te laisser parler en premier ! »

« D’accord, je dirai pas un mot… »

« Mais pourquoi ! Bon il est trop tard maintenant de toute manière… prend ma main et mettons les bras en l’air comme si on célébrait ma victoire, au moins… »

L’ex-Premier ministre prend alors la main de Virginie fermement et lève leurs bras dans les airs en signe de victoire, devant une foule électrisée, alors que Virginie s’approche du micro pour commencer son discours.

« J’ai une chose à vous annoncer, je suis enceinte de mon troisième enfant, mais j’ai pas l’intention d’arrêter d’être votre Première ministre pendant un instant », affirme Virginie à la foule et devant toutes les caméras, tout en se retournant vers l’ex-Premier ministre pour voir sa réaction.

Elle est surprise de lire l’alarme sur son visage, tellement qu’elle-même en perd le sourire. Tout à coup elle s’inquiète, elle regarde autour dans les gradins, tentant de suivre le regard de l’ex-Premier ministre soudainement intéressé à visualiser tous les endroits du palais.

« Bizarre, je suis en train de vivre un déjà vu, j’ai déjà fait ça… mais t’étais pas là… », annonce frénétiquement Virginie à l’ex-Premier ministre. « Quelque chose va arriver, quelque chose de terrible… »

« Oui », lui confirme-t-elle d’un air sérieux. « Tu vas survivre, mais tu vas faire une fausse couche, tu vas perdre ton bébé dans 17 jours très exactement, à 18 heures… »

Et puis tout à coup il se lance sur elle, la tire par terre et la couvre de son corps alors que l’on peut entendre plusieurs coups de feu. Avant qu’il ne meure il n’a le temps que de lui murmurer les mots : « Souviens-toi… le Président américain George Johnson… voyage dans le temps… mondes parallèles… »
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