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HYGIENE

I/Définition :

L'hygiène est un ensemble de mesures destinées à prévenir les infections et l'apparition de maladies infectieuses. Elle se base essentiellement sur trois actions :

Par extension, on parle aussi d'« hygiène de vie », « hygiène alimentaire » et d'« hygiène mentale » pour des actions et activités permettant de prévenir l'apparition de troubles, comme la pratique d'un sport, l'abstention de fumer ou de boire de l'alcool et des addictions.
II/La Santé : (définition de l’organisation mondiale de la santé).

La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en l’absence de maladies ou d’infirmité.

L’ HYGIENE CORPORELLE ET VESTIMENTAIRE


Définition : 
l’hygiène corporelle et vestimentaire se définit comme la capacité de l’individu à conserver son corps et ses vêtements propres quotidiennement.

Descriptif et solutions :

-L’hygiène corporelle :
- la douche et le bain : pratiques d’hygiène essentielles. De préférence le soir pour ôter les salissures accumulées la journée et bénéficier des effets calmants préparant au sommeil.

- le lavage des mains : elles se salissent plus vite que le reste du corps et véhicules des microbes. Il faut les laver souvent, et en particulier :
- Avant les repas (ne pas souiller les aliments)
- Après les repas (dégraisser)
- Après s’être mouché
- Après avoir touché des objets souillés
- Après être passé aux toilettes
Les ongles doivent être taillés court et brossés régulièrement.

- les soins de bouche : il est conseillé de pratiquer le lavage des dents matin et soir (caries)

- les soins des cheveux : la chevelure doit être lavée 2 à 3 fois/semaine, brossée tous les jours (matin et soir, au moins).
Entretien des brosses et peigne au savon et à l’eau (javellisés de temps en temps).

- les soins des pieds : couper et brosser les ongles, soin de la couche cornée (durillons, « corne », etc.), sueur.
Chaussures et chaussettes changées chaque jour.

- l’hygiène vestimentaire : complète l’hygiène de la peau et est indispensable au confort. Les vêtements doivent être :
=>propres et renouvelés très souvent, sous-vêtements changés chaque jour
=>perméables à l’air (la peau doit respirer)
=>doux au toucher (ne pas provoquer d’allergies) laine et cotons sont recommandés
=>adaptés à la température ambiante, à la saison et aux activités (sueur chez l’adulte, malaises chez l’enfant)
=>entretenus correctement : lavage en machine à laver.

Conséquences d’une mauvaise hygiène vestimentaire :
- propagation des parasites
- propagation des maladies contagieuses 
- mauvaise protection de la peau contre les variations de température et l’humidité

La fatigue et le repos :

  1. La fatigue : est un état qui est le résultat d’un travail musculaire et intellectuel qui se traduit par une sensation particulière incitant au repos. Cette période de repos doit être suffisamment longue pour permettre une réparation totale.

  2. Le repos : C’est le meilleur réparateur des fatigues journalières. Sa durée varie selon l’âge.

HYGIENE COLLECTIVE

  1. GENERALITES :

L’hygiène prend une place de plus en plus grande dans la médecine préventive. Depuis quelques années, l’hygiène a pris une grande importance et de grands progrès ont été réalisés dans l’hygiène publique.

La lutte contre les maladies infectieuses a été facilitée par la découverte de vaccins, de sérums, des antibiotiques et par l’organisation des services de désinfection, de dératisation ainsi que la mise en place des réseaux d’eau potable, des égouts et le traitement des ordures ménagères.

  1. DEFINITION :

L’hygiène est l’ensemble des normes de vie, des méthodes et des mesures individuelles et collectives destinées à prévenir la maladie, à maintenir l’homme en bon état de santé et à retarder l’apparition de vieillesse.

  1. ROLE DE L’HYGIENE :

L’hygiène a pour rôle la prévention des maladies contagieuses et épidémiques. L’hygiène se base sur un ensemble de mesures de défense contre le danger que peut faire courir à toute une population, un individu contagieux et il peut propager à un grand nombre de personnes et traiter les milieux où l’homme est appelé à y vivre.

  1. L’hygiène est économique : Parce qu’elle protège l’individu et les collectivités contre les épidémies qui reviennent très chers à l’Etat.

  2. L’hygiène est sociale : Parce qu’elle protège et améliore les conditions de vie de la société. Cette protection vise surtout des maladies qui, à cause de leur durée, entrainent un retentissement social important et appelées maladies sociales, telles que :

  • Tuberculose

  • Maladies vénériennes

  • Maladies mentales

  • Cancers

  • Rhumatisme chronique

  • Diabète

  • Trachome

HYGIENE DE L’HABITAT :

  1. INTRODUCTION :

L’hygiène de l’habitat a pour but de construire des maisons saines basées sur l’urbanisme et le domisme.

1/L’URBANISME :

L’urbanisme est un ensemble de réflexions et de méthodes qui ont pour but l’aménagement de l’espace des villes et de leurs alentours en fonction des critères esthétiques, fonctionnels et sociaux. L’urbanisme représente les mesures d’aménagement qui consistent à :

  1. Prévoir les zones d’habitation et les zones industrielles,

  2. Prévoir les espaces libres (verts)

  3. Supprimer les zones insalubres (sales)

2/LE DOMISME :

Le domisme représente les mesures d’aménagement de maisons et qui sont :

  1. les mesures administratives et techniques pour l’obtention du permis de construire

  2. les mesures visant la suppression des taudis.

L’élément de base de domisme est le règlement de la wilaya qui vise à faire respecter les normes de toutes les habitations.

1/ BESOINS PHYSIOLOGIQUES/

  • bonne aération et ventilation

  • bonne température

  • éclairage naturel et artificiel suffisant

  • protection contre les bruits

2/ BESOINS PSYCHOLOGIQUES/

  • séparation des chambres des adultes et des enfants

  • équipements sanitaires (cuisine, salle de bain, WC, etc.)

  • satisfaction esthétique : beauté de l’habitat (peinture, ornements, décoration, etc.)

3/ PROTECTION CONTRE LA CONTAGION/

  • eau potable

  • évacuation des déchets solides et liquides

  • élimination des insectes et des rongeurs qui jouent un grand rôle dans la transmission des maladies

  • prévoir le tout à l’égout des eaux usées et excréments

  • protection des aliments de consommation

  1. PRINCIPES GENERAUX D’HYGIENE ALIMENTAIRE :

Généralités : pour protéger le consommateur contre les accidents que peuvent provoquer les denrées alimentaires contaminées, on fait appel aux mesures de prévention et aux mesures de lutte :

  1. Mesures de prévention :

Elles visent :

  • Protéger la santé et promouvoir l’hygiène du personnel par les visites médicales et surtout l’éducation sanitaire ;

  • Protéger la santé par le contrôle des viandes rouges et blanches à l’abattage

  • Assurer la propreté et la désinfection des ustensiles (vaisselles) et du matériel de cuisine

  • Assurer la distribution de l’eau potable,

  • Assurer l’évacuation des ordures ménagères



  1. Mesures de lutte :

Ces mesures ont pour but soit de détruire les germes pathogènes soit d’empêcher leur multiplication et la production de toxine.

  1. La chaleur : c’est le procédé le plus efficace quand le temps et la température sont respectés

  2. Le froid : une bonne réfrigération détruit certains parasites mais il ne détruit pas les bactéries, mais ralentit leur activité, empêche leur multiplication et la production de toxine. C’est la principale arme contre la toxine du staphylocoque.

  3. Autres méthodes : La dessiccation et la salaison constituent un moyen de conservation de certains produits.



  1. HYGIENE DE L’ALIMENTATION :



  1. GENERALITES :

  2. L’alimentation consiste à fournir à l’organisme des substances saines et nécessaires à son bon fonctionnement.



  1. LA MALNUTRITION :

Est une alimentation mal équilibrée, donc nuisible à la croissance et à la santé de l’individu.

Une alimentation bien équilibrée doit fournir à l’organisme des besoins énergétiques fondamentaux. Ces principaux besoins sont fournis par les cinq groupes d’aliments qui sont :

  1. Protéines animales : viandes, œufs, poissons, volailles, lait

  2. Protéines végétales : céréales, riz, haricots, lentilles, pois-chiches, etc. ;

  3. Glucides : sucres, miel, etc.

  4. Lipides : graisses, beurre, huiles, etc.,

  5. Vitamines et sels minéraux



  1. HYGIENE DES DENREES ALIMENTAIRES :



  1. Définition : Les denrées alimentaires sont les produits bruts, travaillés ou préparés et qui entre dans l’alimentation humaine.

  2. Définition de l’hygiène des denrées alimentaires : l’hygiène alimentaire comprend toutes les mesures pour assurer une bonne qualité, une bonne salubrité et une bonne valeur nutritive à tous les stades depuis leur culture, leur production ou leur fabrication jusqu’à leur consommation.

  1. L’EAU POTABLE :

  1. Généralités :

Aucune vie n’est possible sans cette commodité première qui est l’eau.

Les hommes, les plantes et les animaux en ont besoin.

Aucune communauté ne peut évoluer sans un approvisionnement en eau permettant à ses habitudes de vivre sainement et confortablement.

S’il est nécessaire de pourvoir en quantité suffisante, il est exigé que cette eau soit saine et pure car l’eau constitue le véhicule le plus important de la transmission des maladies.

  1. Impureté de l’eau :

L’eau pure n’existe pas à l’état naturel.

L’eau de pluie en tombant entraine des poussières, dissout du gaz carbonique et l’oxygène et même absorbe de la fumée au voisinage des villes.

Sur le sol, la pluie est exposée à des pollutions de toute sorte par les déchets humains, les bactéries et de toute sorte de germes.

  1. L’eau et la maladie :

Les impuretés de l’eau les plus importantes sont : les bactéries, dont certaines peuvent être pathogènes et causer des maladies diarrhéiques ou entériques comme le choléra, la fièvre typhoïde, les dysenteries amibiennes, les hépatites infectieuses, sans parler du virus de la poliomyélite qui peut être aussi transporté par l’eau.

D’autres maladies sont dues à la qualité chimique de l’eau. Ex : le goitre qui est provoqué par un manque d’iode, la carie dentaire, insuffisance du fluor, le saturnisme qui est du à l’excès de plomb.

  1. Qualité physique et chimique de l’eau :

Une eau livrée à la consommation ne doit pas être trouble, ni colorée.

Le consommateur exige aussi que l’eau ne doit comporter ni odeur ni goût.

Les odeurs sont dues généralement à la présence de certains micro-organismes et de certaines substances chimiques.

  1. Traitement de l’eau :

L’eau peut être traitée par plusieurs méthodes.

  1. L a sédimentation simple : par ce procédé, l’eau se déverse dans un bassin dans un bassin durant plusieurs heures à une vitesse très lente permettant aux particules en suspension de se déposer.

  2. La filtration : elle consiste à faire passer l’eau à travers un lit filtrant, fait généralement de sable ou d’autres matières poreuses (qui laissent passer l’eau) afin de retenir les bactéries et autres micro-organismes et les impuretés.

  3. La désinfection : l’eau traitée par la sédimentation et la filtration peut encore contenir suffisamment d’organes pathogènes pour ne pas être potable.

Il convient donc de détruire ces microbes par plusieurs méthodes de désinfection et dont la plus courante, la plus pratique et la plus économique : c’est la chloration.

  1. Moyens domestiques de purification de l’eau :

  • L’ébullition

  • La désinfection chimique (eau de javel)

  • La filtration

  1. EAUX USEES :

  1. Les eaux usées ménagères :

Les eaux usées ménagères proviennent : du lavage, des toilettes, de la cuisine, du lessivage et qui atteignent selon les circonstances de 20 à 200 l/jour/pers.

  1. Le système d’évacuation :

Le meilleur système d’évacuation est celui du « tout à l’égout » avec le système de siphon au niveau du lavabo et du levier pour refouler les mauvaises odeurs.

  1. Le déversement des eaux usées :

Le rejet à la mer est une solution adoptée pour les villes côtières

Mais il convient de les déverser loin de la plage, des zones habitées et du port

  1. LES ORDURES MENAGERES :

  1. Généralités :

Comme une personne produit entre 250 g et 1 kg de déchets solides par jour, les conséquences d'une mauvaise gestion sont vite catastrophiques pour une ville d'une certaine importance.

Les ordures ménagères sont des matières usées solides qui proviennent de la vie domestique.

Elles représentent un grand danger pour la santé publique en raison de leur composition.

Elles peuvent être composées de substances minérales (les cendres, les verres et autres objets métalliques) et de matières organiques qui se fermentent rapidement comme par exemple les déchets des légumes, de fruits et de viandes ou du papier, etc.

  1. Nocivité des ordures ménagères :

Les ordures ménagères sont :

  • Putrescibles et dégagent des odeurs désagréables,

  • Inflammables

  • Une source de nourriture pour les insectes surtout les mouches, les souris et les rats,

  • Contaminants car elles constituent un très bon milieu de culture des germes pathogènes.

  1. Collecte des ordures ménagères :

En milieu familial, les ordures ménagères sont recueillies (ramassées) dans la poubelle en métal ou en plastique, munie de couvercle qui la rend inaccessible aux mouches et autres insectes et rongeurs.

Dans certaines habitations, les ordures sont déversées directement dans un endroit approprié par conduit spécial.

La collecte doit se faire tous les jours de nuit ou le matin très tôt.

  1. Le traitement des ordures ménagères :

Les différents types de traitement des O.M. sont constitués par la mise en place de différentes décharges :

  • Décharges brutes : Elles sont installées dans des terrains vagues, elles polluent la nappe d’eau souterraine, attirent mouches, insectes et rongeurs et dégagent de mauvaises odeurs.

  • Décharges contrôlées : il s’agit de dépôt d’ordures bien tassées, recouvertes le jour même d’une couche de terre ou de sable.

  • L’incinération : les ordures ménagères sont détruites par le feu et réduites en cendres. La destruction des microbes est parfaite mais l’incinération dégage des fumées et des poussières.

  • Le compostage : la transformation des matières organiques donne un engrais fertilisant. Les ordures ménagères sont triées et broyées puis transformées en engrais.

  • Conclusion : Les ordures ménagères représentent un problème de santé publique dont les solutions sont plus faciles que celles des eaux usées.



  1. LES RONGEURS :

Une femelle rat d’égout en bonne santé peut avoir jusqu’à 7 portées par an, avec à chaque fois 3 à 12 petits, pour une moyenne de 60 par an. Descendants qui peuvent à leur tour engendrer dès leur 6e semaine. En un an, c’est près d’un millier de descendants qui seront procréés pour un seul couple de rat originel. Les souris, quant à elles, se reproduisent encore plus rapidement que le rat.

  1. Les espèces de rongeurs :

Parmi les espèces de rongeurs répandues à travers le monde, certaines vivent de façon permanente à l’extérieur alors que d’autres s’établissent aux voisinages voire même à l’intérieur des habitations.

Si les premiers causent des dégâts important à l’agriculture, les seconds, en plus de leur rôle prédateur à l’égard des denrées alimentaires emmagasinées, ils peuvent présenter un danger pour la santé publique.

  1. Rôle dans la propagation des maladies :

Les rongeurs contribuent à la propagation d’un certain nombre de maladies comme : la peste, le typhus, la rage, etc.

Ils interviennent de plusieurs façons :

  • Par les puces : transmettent à l’homme les germes du typhus ou de la peste contractés sur les rats.

  • Par leurs excrétas : qui salissent les aliments et les eaux qui sont à l’origine des maladies : salmonelloses et leptospiroses.

  • Par les cadavres des rats infectés : les manipuler sans protection peut porter préjudice

  • Par leurs morsures.

  1. Méthodes de lutte :

  1. Blocus alimentaire : le rat est très vorace, s’il reste plus de 48 h à jeun, il meurt, il convient donc de tout faire pour l’empêcher de trouver de la nourriture.

  2. Lutte offensive : on utilise plusieurs procédés :

  • Utiliser les animaux tels les chats et chiens ratiers

  • Les pièges

  1. Les toxines : on appelle toxine les différents poisons raticides.



  1. LA DESINSECTISATION :

  1. Généralités : Elle a pour but l’élimination des insectes nuisibles, vecteurs de maladies. C’est une mesure essentielle d’hygiène. La désinsectisation doit être pratiquée différemment suivant les insectes à détruire. La plupart des insectes vecteurs se caractérisent par l’adaptation à prélever du sang sur un hôte pour se nourrir ; si l’hôte est infecté, l’insecte recueille l’agent pathogène dans son organisme et le transmet à un autre individu sain.

  2. Principales maladies transmises par les insectes :

  1. Insectes cuti cales (à peau)

  • Les poux (typhus exanthématique, fièvre A)

  • Les puces (peste, typhus murin)

  1. Insectes à ailes :

-mouches : elles peuvent transmettre des maladies à porte d’entrée digestive par contamination des aliments (choléra, poliomyélite, hépatite virale) ;

  1. Les moustiques : ils transmettent le paludisme, la leishmaniose, la fièvre jaune.

  1. Destruction des moustiques :

Les moustiques pondent généralement leurs œufs à la surface des eaux stagnantes. Ex : les marais, étangs, berges, petits bassins, etc.

Les larves flottent à la surface, c’est pourquoi que la lutte anti-larvaire est essentielle.

  1. Lutte anti-larvaire : son rôle est d’assécher les étangs et les marais, d’empêcher la ponte des insectes, d’éviter les bassins et les eaux stagnantes.

  2. Lutte contre les moustiques adultes : la découverte de la D.D.T. (Diphényl-Dichloro-Trichloréthane) a révolutionné cette action.

C’est le premier insecticide découvert et qui demeure le principal produit utilisé contre le moustique, il possède une d’une longue durée.

Il se fixe sur le système nerveux provoquant la paralysie de l’insecte.

Il existe également sous forme de pastis et d’aérosol pour l’usage domestique.

  1. LE CHAUFFAGE :

Le chauffage est l'action de transmettre de l'énergie thermique à un objet, un matériau ou à l'air ambiant.

On distingue le chauffage à des fins de confort thermique (chauffage des locaux, chauffage de l'eau chaude sanitaire) et le chauffage à des fins industrielles (chauffage de process, etc.).

Le confort thermique est assuré principalement par le chauffage des locaux et volumes de vie ainsi que par le chauffage de l'eau chaude sanitaire, voir le chauffage des eaux de piscines.

Le chauffage à des fins de confort, est utilisé pour maintenir ou améliorer les conditions d'ambiances agréables pour les êtres vivants, dans les espaces clos constituant les lieux de vie (bâtiments, habitacles de moyens de transports, piscines, etc.). L'objectif du chauffage est d'améliorer le confort thermique d'un espace à vivre.

Par extension, le terme chauffage désigne aussi les systèmes destinés à assurer le chauffage.

Un système de chauffage consomme de l'énergie sous une forme et la restitue sous forme de chaleur.

  1. La climatisation :

La climatisation représente un ensemble de procédés visant à maintenir le confort et les caractéristiques de l'air ambiant d'une pièce ou d'un ensemble de locaux dans des valeurs de température, d'hygrométrie, de qualité de l'air pour leur utilisation de confort ou de process. Pour des locaux de travail, recevant du public ou d'habitation, le but de la climatisation sera de traiter l'air intérieur afin que les personnes utilisant ces locaux éprouvent une sensation de confort thermique et respiratoire. Pratiquement, la climatisation consiste à maintenir une température et une hygrométrie régulière et à supprimer les facteurs de pollution de l'air gênant pour les utilisateurs (poussières, germes microbiens, odeurs, etc.).

Les principales caractéristiques modifiées, contrôlées ou régulées sont :

  • le degré de pollution de l'air ambiant (local à traiter) : renouvellement, soit par extraction forcée de l’air hors du local, soit par introduction forcée d'air neuf (air extérieur) dans le local, soit par renouvellement partiel de l'air ambiant pollué (adjonction d'un caisson de mélange).

  • la température de l'air : modification en fonction des saisons (chauffer ou réfrigération),

  • le degré d'hygrométrie de l’air traité : humidification ou déshumidification,

  • la teneur en poussières de l’air : traitement par filtration de l'air soufflé ou repris,

  • le maintien permanent des conditions intérieures (la régulation).

  1. L’éclairage :

 Ensemble des techniques et des appareils ayant pour but de produire une lumière artificielle.

Le résultat de l'éclairage est dit éclairement. La technique de l'éclairage a imposé la définition d'un certain nombre de grandeurs caractéristiques des phénomènes mis en jeu, ainsi que des unités correspondantes.

Dans l'éclairage des locaux, il faut éviter les effets d'éblouissement et de zone ombre. On y parvient, dans les locaux professionnels comme les bureaux de dessin, en créant des plafonds translucides lumineux, ou en multipliant les tubes fluorescents sur un plafond classique. Dans les locaux d'habitation, on multiplie également les sources lumineuses, en privilégiant les éclairages indirects ou les vastes diffuseurs qui diminuent la luminance de la source, sans pénaliser sensiblement son pouvoir éclairant. Certains architectes contemporains ont éclairé de vastes locaux collectifs en appliquant la technique des centrales de lumière, qui utilisent des fibres optiques amenant la lumière en de multiples points, à partir d'une source lumineuse intense et unique.

  1. Lutte contre le bruit :

Dans un logement, le bruit est transmis par la structure du bâtiment et par l’air avant d’arriver jusqu’à votre oreille.

On distingue différents types de bruits : les bruits aériens extérieurs, les bruits aériens intérieurs et bruits de chocs, les bruits d’équipements.

Les bruits aériens extérieurs

Il s’agit des bruits provenant de l’extérieur : la rue, le trafic routier, une usine, un chantier, un aéroport, une gare…

Comment vous protéger ?

Vous devez isoler les ouvertures (fenêtres, portes) car ce sont les points faibles.

De plus, là où l’air passe, le bruit passe.

Les bruits aériens intérieurs bruits de chocs

Les bruits aériens intérieurs sont principalement les bruits de conversation, la télévision, la chaîne Hi-fi…du voisin, bien sûr ! Les bruits de chocs sont les bruits de pas, de chutes d’objets… toujours du voisin ! Il semblerait que l’on n’entende pas le bruit que l’on fait soi-même.

Comment agir ?

Vous pouvez réduire le bruit à la source et demander à votre voisin d’être moins bruyant en baissant le son de la télévision par exemple .

Régler le problème à l’amiable est la meilleure solution, quand c’est possible ! Mais c’est parfois insuffisant.

Aussi, vous pouvez améliorer l’isolation de votre logement. Pour cela, vous devez impérativement identifier le cheminement du bruit avant d’intervenir : les murs, cloisons et sols contribuent à la transmission du bruit.

Les bruits d’équipements

Les bruits d’équipements collectifs

Ces bruits peuvent provenir des équipements collectifs de l’immeuble : équipements de chauffage, ventilation mécanique contrôlée (VMC), ascenseurs, chaudières, vide-ordures, canalisations, porte de garage, etc. .

Un simple réglage peut parfois résoudre le problème.



Les bruits d’équipements individuels

Ils proviennent de vos installations ou de celles de vos voisins : chaudière murale, chasse d’eau, robinetterie, ventilation, etc. .

Sur ses propres équipements, l’occupant peut veiller lui-même au calage des équipements ménagers comme les lave-linge, lave-vaisselle, etc. . Ce sont des mesures simples qui sont efficaces, rapides et peu onéreuses.

Les accidents domestiques (accidents de la vie courante) :

Les accidents domestiques représentent plus de 50 % des accidents de la vie courante. Parmi les accidents de la vie courante on compte également des accidents survenus à l’extérieur (magasin, trottoir, etc.), les accidents scolaires, les accidents de sport, les accidents de vacances et de loisirs 

Les principales causes sont

  • chutes . Les chutes représentent trois quarts des accidents domestiques.

  • suffocation et asphyxie : Première cause de mort chez les enfants de moins de 5 ans.

  • brûlure : feu, électricité, eau bouillante, etc. 

  • intoxication (par médicaments et par monoxyde de carbone2)

  • noyade : mer, piscine, puits, autres

  • morsure : animaux sauvages ou errants.


HYGIENE DE TRAVAIL


    1. Maladies professionnelles :

Une maladie est dite professionnelle si elle résulte :

  • de l'exposition d'un travailleur à un risque physique, chimique ou biologique,

  • des conditions dans lesquelles il exerce son activité professionnelle.

La reconnaissance et l'indemnisation de la maladie dite professionnelle est soumise à un certain nombre de conditions médicales, techniques et administratives.

Déclaration de maladie professionnelle

Une déclaration de maladie professionnelle doit répondre à quelques formalités.

L'imprimé de la CNAS est à utiliser chaque fois qu'un travailleur est atteint d'une maladie pouvant avoir une origine professionnelle. Il revient au malade d'en faire la déclaration auprès de La CNAS en y joignant à une attestation de salaire remise par l'employeur à un certificat médical rédigé en 2 exemplaires.

Pour être reconnue professionnelle, une maladie doit figurer sur l'un des tableaux de Maladies Professionnelles et avoir été contractée dans les conditions mentionnées à ce tableau.
Toutefois, une maladie caractérisée non désignée dans un tableau de Maladies Professionnelles peut être reconnue, lorsqu'il est établi qu'elle est essentiellement et directement causée par le travail habituel du malade et qu'elle a entraîné le décès de celui-ci ou une incapacité permanente d'un taux au moins égal à 25%.

    1. Accidents du travail :

  • La définition de l'accident du travail : est considéré comme accident de travail, quelle qu'en soit la cause, l'accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail à toute personne salariée ou non travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs ou chefs d'entreprise.

  • L’accident du travail est légalement caractérisé par l'action violente et soudaine d'une cause extérieure, provoquant au cours du travail une lésion de l'organisme humain.

  • Sont également considérés comme accident du travail les accidents survenant au cours des déplacements professionnels et/ou sur le trajet habituel du salarié pour se rendre au travail, à la cantine...

  • Dans la fonction publique, on parle d'accident de service, accident contracté en service.

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