En Littérature portugaise








titreEn Littérature portugaise
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escrita de uma vida (sic) na sua inacessibilidade. Lopes, S. Rodrigues, A Inocência…, op. cit., p. 19.

314 O que nasce no poema é o mundo, o em-comum. Id., Ibid., p. 18.

315 Vd. p. 90.

316 « C’est à grand-peine que la tête et membres avaient traversés le vagin maternel », LPC, p. 341.

317 «  Alors l’enfant paraît ;/ montre un bras : l’eau illuminée dans l’air, le bras/ fauchant l’eau/ - tout tient tellement au péril de la légèreté, aux éléments/ météorologiques, instables,/ que l’écriture peut enfin seulement le fixer, le circonscrire/ dans les masses maternelles unies/ aux profonds ténèbres. », LPC, p. 311.

318 Platon, Timée - Critias, trad. introd. et notes par Luc Brisson, Paris : Flammarion, 2001, p. 124.

319 Id., Ibid., p. 124.

320 Id., Ibid., p. 124.

321 Id., Ibid., p. 125.

322 « L’eau irrigue les pierres, elles susurrent,/ l’on entend, elles noircissent,/ froides,/ et si nous les frôlons : elles nous touchent, », LPC, p. 339.

323 Collot, M., La structure..., op. cit., p. 26.

324 Henry, M., Incarnation…, op. cit., p. 83.

325 (…) o sujeito se define menos como demiurgo do que como autor em diálogo com a linguagem, tornando-se ele próprio um acto da escrita e, finalmente, « poemacto ». Eiras, Pedro, Esquecer…, op. cit., p. 392, TNF.

326 « – ouvrier et œuvre sont une même forme instantanée/ du verbe or natif », DMF, p. 75.

327 « – et l’orifice qui ramène au jour/ le secret : goutte/ qu’enveloppe une trame de pierre calcinée,/ la pierre qui n’est qu’ouverture par la puissance/ d’un pollen/ occulte. », LPC, p. 307.

328 « (…) Fais-le tournoyer dans le monde, tournoyer/ sous l’haleine », LPC, p. 327

329 La vision de Platon à la fois religieuse (issue de l’orphisme platonicien) et morale, qui envisage la maîtrise de soi, est transformée par Aristote qui y établit « un point de vue ontologique, voire gnoséologique » (Dragonet, François, Le corps multiple…, op. cit., p.23). Certes, le rapprochement entre corps et esprit a été envisagé par Lucrèce. Toutefois, la philosophie de Lucrèce n’a pas eu la même valeur dans la culture occidentale que celle de Platon et Aristote.

330 « cette science, voir avec le corps le corps illuminé. », DMF, p. 65.

331 « plutonium, l’abîme », LPC, p. 331.

332 «  Dieu aussi, les lignes droites par lesquelles il écrit/ courbe : molécules, », LPC, p. 315.

333 Dragonet, François, Le corps multiple…, op. cit., p. 16.

334 « Si je meurs, c’est par exemple », LPC, p. 339.

335 « Je meurs ?/ J’écris seulement, (…) », LPC, p. 339.

336 Jacques Derrida déconstruit cette idée de Platon dans son « La pharmacie de Platon », (Derrida, Jacques, La dissémination, Paris : Seuil, 1972, p. 77 – 214).

337 Dragonet, François, Le corps multiple…, op. cit., p. 23.

338 Helder, H., Photomaton …, op. cit., p. 12. « N’importe quel poète qui ait traversé les tunnels peut signer le mot « merde » », TNF.

339 Deneys-Tunney, Anne, Écritures du corps : de Descartes à Laclos, Paris : Presses Universitaires de France, 1992, p. 34.

340 « Et enfin, considérant que toutes les mêmes pensées, que nous avons étant éveillés, nous peuvent aussi venir quand nous dormons, sans qu’il y ait aucune, pour lors, qui soit vraie, je me résolus de feindre que toutes les choses qui m’étaient jamais entrées en l’esprit, n’étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité : je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient plus capables de l’ébranler, je jugeais que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie, que je cherchais. », Descartes, René, Discours de la méthode, Paris : Librairie J. Vrin, 1964, p. 89 – 90.

341 « regarder ce morceau de matière scellé, matière vibrante ouverte/ aux orifices intenses », LPC, p. 313.

342 Helder, H., Photomaton..., op. cit., p. 65. « Le texte est un espace fermé. Mais aussi un espace ouvert. », TNF.

343 Id., Ibid., p. 24. « On écrit pour le silence. Après, l’autre je, mon double, l’alter-ego spectateur, s’apprête à répondre à la question qu’est toute l’écriture, écriture qui est aussi un personnage en scène. La question implicite posée par l’écriture implique une réponse que l’autre, mon double, assume. Cette réponse consiste pareillement en une question. La maille fortement serrée des questions et des réponses, qui se renvoient les unes aux autres ainsi qu’à des modes continus de questions et d’éclats de réponses, constitue la tension dynamique même entre la mémoire et le texte qui la véhicule. », TNF.


344 Nancy, Jean-Luc, Corpus, op. cit., p. 16 et 17

345O corpo que nasce é lançado no mundo, passa de uma comunicação a outra, rompe um círculo de trocas e passa para um outro mais vasto. Lopes, S. Rodrigues, A Inocência…, op. cit., p. 16.

346 Nancy, Jean-Luc, Corpus, op. cit., p. 12.

347 « Toutes les choses pensent en même temps. », LPC, p. 305.

348 «  (…) L’espace entre deux noms :/ moi et le monde, monde et poème, poème et naissance./ Ou la mort, substantif qui rayonne. », LPC, p. 331.

349 « dans la grammaire où sont classés les objets minéraux,/ animaux, botaniques et les autres,/ tous depuis le commencement, et l’espace agité/ d’orifices, de soufflets, de méats, de bulbes,/ oh quel exercice ardent !/ – alors sur ce champ effréne tombe le noir. », LPC, p. 337.

350 Bachelard, Gaston, La psychanalyse du feu, Paris : Gallimard, 1949, p. 27.

351 Id., ibid., p. 31.

352 « bouteille diurne engendrée comme absolu, à force de feu. », LPC, p. 317.

353 « Cette colonne d’eau, son propre poids,/ l’air alentour lui suffisent, », LPC, p. 315.

354 « Cette verticalité n’est pas une vaine métaphore ; c’est un principe d’ordre, une loi de filiation, une échelle le long de laquelle on éprouve les degrés d’une sensibilité spéciale. Finalement la vie de l’âme, toutes les émotions fines et retenues, toutes les espérances, toutes les craintes, toutes les forces morales qui engagent un avenir ont une différentielle verticale dans toute l’acception mathématique du terme. », Bachelard, Gaston, L’Air et les songes, Paris : Librairie José Corti, 1943, p. 16/ 17.

355 Bachelard, Gaston, L’Eau et les rêves, Paris : Librairie José Corti, 1942, p. 13.

356 « (…) être une bouteille luisante/ d’air et d’eau », LPC, p. 315.

357 « du pain, aliment igné, », LPC, p. 341.

358 « (…) nous, souveraines/ de trône en trône, mouvant,/ les flammes, les filtrant à travers l’élément eau :/ si quelqu’un pose sa respiration contre les corolles de céramique des vases,/ il fabrique un secret, cela : il porte au rouge/ les objets :/ or qui déborde,/ et le monde. », DMF, p. 77.

359 Bachelard, G., L’eau et…, op. cit., p. 22.

360 « robinets fermés avec cette étonnante masse d’eau/ derrière, qui attend, », DMF, p. 85.

361 « les feuillages de lait que l’on dévore,/ sel et miel que l’on dévore,/ du pain, aliment igné,/ le front labouré par l’étoile sortant de la forge. C’est à grand-peine que tête et membres avaient traversé le vagin maternel./ Mais ensuite les deux côtés de la tête ont fortement relui,/ et il s’est dressé à la hauteur de son nom,/ des avant-bras saisissant la lumière, les pieds courant comme au sommet de l’eau, », LPC, p. 341.

362 « nommant les objets, recueillant l’air qui s’exhale », DMF, p. 81.

363 « exemples du moment où l’on trempe et modèle les argiles,/ et naissent jarres, vases, cruches, nous touchons les poteries et elles vibrent :/ elles sont l’ornement et la puissance des sites où nous mourons », DMF, p. 77.

364 « Mais oui, les éléments à travers la maison : un espace/ dans la beauté : eau derrière les murs,/ feu dans les bouteilles, cristal dans les ongles. », DMF, p. 87.

365 Brague, Rémi, La Sagesse du monde, Paris : Librairie Arthème Fayard, 1999, p. 16.

366 « Oh monde écrit douloureusement sur les bandes de soie/ sortie de vers comme/ pleins, embrasés, mais/ doux, sortie/ du cœur du vers. », DMF, p. 87.

367 « La ligne verbale qui luit sous le doigts,/ toute-puissante dans le moule du marbre à coudre les organes/ de la phrase charnelle. » LPC, p. 331.

368 «  Miroir qui regarde un miroir : image/ arrachant à l’image, oh/ merveille de sa profondeur même, l’eau vive que son œuvre enchâsse, lumière tissée/ pour qu’on voie la lumière. », LPC, p. 333.

369 Nancy, Jean-L., Corpus, op. cit., p. 102.

370 Id., Ibid., p. 103

371 «  Science ou beauté : quelque façon nouvelle et soudaine/ - les fruits unis à leur arbre/ les gouffres, les mains dans l’ivresse./ (…)/ Ton corps épouse sa robe. Je songe à la gloire de ton corps. La lumière penche jusqu’à la chute des jours, dans les jours invisibles./ A flanc de terre tout est mouvement, et tu m’enseignes/ ce qu’à jamais j’ignore :/ la vigile de l’eau. », LPC, p. 307 et 309.

372 «  Parce que dans l’ébranlement des eaux concaves la lune l’éveilla le poussant au-dehors,/ tandis qu’il restait amarré par le milieu mouvant ses membres dans les gouffres du monde,/ l’espace pulmonaire du sang,/ l’espace du sang dans la tête,/ alors ils dirent : il vit !, », LPC, p. 313.

373 Vd. p. 124.

374 Deleuze, G., Guattari, F., L’Anti-Œdipe, Paris : Les éditions du minuit, 1973, p. 7.

375 Helder, H., Ou o Poema..., op. cit., p. 192. «  La byciclette à travers lune – mère, mère –/ j’ai entendu dire tout la neige. », LPC, p. 127.

376 Meschonnic, M., La rime…, op. cit.

377 «  (…) m’ouvre à travers abdomen et diaphragme, poumons, bronches, trachée, glotte,/ palais, denture et langue,/ la cavité buccale : un chant,/ le grand vent du corps./ Quand sur le cœur frémit ce sillon d’eau. », LPC, p. 303.

378 Bataille, G., L’érotisme, op. cit., p. 113 – 114.

379 « ou phosphore, soufre, poudre, souffle, l’aiguillon d’or/ le secret : goutte. », LPC, p. 307.

380 Em Herberto Helder (…) se o corpo apresenta fissuras (logo diferenças), elas são douradas: menos sinal de mutilação do que de pujança. Eiras, P., Esquecer Fausto …, op. cit., p. 419.

381 Deleuze, G., Guattari, F., L’Anti-Œdipe, op. cit., p. 43.

382 « Toutes les choses petites qui m’entourent, à quoi servent-elles ?/ Qu’on me délivre :/ la cruche pleine de la force des doigts,/ les verres coruscants,/ fourchettes et leur feu, couteaux et leur feu, la chair/ profonde dans ma chair par la bouche dévorée,/ vaisselle et son feu. », DMF, p. 117.

383 « Travaille à cette chose ancienne tandis que le monde se meut/ vers le centre de lui-même,/ comme si tous les points auxquels tu travailles étaient le centre du monde. », DMF, p. 105.

384 « frappe-moi le front, et que je sois lumière, onze/ branches de lumières pour les bras qui se tordent,/ une chemise en haillons brillant par la force/ de l’entrée et de la sortie/ de l’air, parce que de toi je reçois la souveraineté et je lance par la bouche/ du pétrole enflammé comme au cirque des prodiges/ font les rois terribles,/ pour cela aussi j’ai le pouvoir et le lieu et la pratique/ de cette magie : royauté d’une combustion,/ acte, verbe,/ et à l’état naturel les éléments :/ bois, cristal et or, et l’air mouvant/ le poème nombre à nombre. », DMF, p. 101 et 103.

385 « Et l’espace que cela crée : la nuit/ apparaît dans l’air. Dure, légère, claire, courbe,/ la ligne/ du feu entrecroise/ les points parallèles : la poire depuis la spendeur,/ la main depuis/ l’équilibre, les centres/ du système général du corps, le trou noir. », LPC, p. 339.

386 Henry, M., Incarnation…, op. cit., p. 65.

387 « Le regard est une pensée./ Tout fond sur tout, et ce tout, j’en suis l’image. », LPC, p. 335.

388 Brague, R., La sagesse…, op. cit., p. 24.

389 Id., Ibid., p. 250.

390 « Avec de mystérieuses erreurs on écrit le poème premier du temps : », DMF, p. 89.

391 « S’il y a encore arrachés à l’asymétrie/ des sites, des saisons,/ quelques morceaux du corps vibrant de l’air qui le traverse,/ quelques noyaux rutilants, morceaux/ d’intestin,/ foie, testicules, trachée, plaques du front, s’il y a/ de l’eau dans les orifices, de l’or », DMF, p. 99 et 101.

392 Deleuze, G., Guattari, F., Mille plateaux…, op. cit., p. 36.

393 Nancy, J.-L, Corpus, op. cit., p. 9.

394 « Dur, souffle et sang l’ont durci,/ les mères oublient de le bercer, lui,/ l’enfant sombre des grammaires, », LPC, p. 341.

395 Didier, Béatrice, Écriture-femme, Paris : Presses Universitaires de France, 1991.

396 Souriau, Etienne, Vocabulaire d’esthétique, Paris : Presses Universitaires de France, 1999, p. 875.

397 « Celui qui atteint son poème par ce que les poèmes ont de plus haut,/ touche au lieu où c’en est fini du monde : (…) », LPC, p. 331.


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