Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006








télécharger 1.53 Mb.
titreThèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006
page16/32
date de publication22.03.2018
taille1.53 Mb.
typeThèse
ar.21-bal.com > comptabilité > Thèse
1   ...   12   13   14   15   16   17   18   19   ...   32

Sens du lieu et sens de l’espace

L’extension est une jonction entre deux lieux, et la perception de ceux-ci est nécessairement successive. Ce n’est donc pas la petitesse du cercle de sensation qui mesure l’acuité du sens de l’espace, mais la petitesse du déplacement possible entre une perception, une construction de l’esprit.

La première modalité de la perception tangible de l’espace est donc un point qui décrit une »direction linéaire inscrite dans une sensation tangible » : sans cela, la sensation elle-même ne serait pas représentative .La sensation n’est représentative qu’en tant qu’elle…
Page 167

… donne l’espace à comprendre.

La seconde modalité de l’espace est la synthèse que nous opérons à partir de la multiplicité des directions linéaires, au sein d’une perception indivise. L’extension est ainsi la synthèse de la
page 85

multiplicité des localisations. Elle n’a alors ni primauté chronologique, ni primauté constitutive : »En effet, la sensation tangible n’est pas étendue par nature, elle ne l’est que par accident ».

Ces différenciations et ce raisonnement valent également, selon Pradines, pour la perception visuelle de l’espace. Là encore, une illusion doit être dénoncée. Il s’agit de celle qui consiste à croire que l’objet propre de la vision étant la couleur, celle-ci ne peut être perceptible que dans l’extension : la perception de la couleur serait, dés lors, première et immédiate. En réalité, la perception de l’extension s’effectue aussi dans les mouvements de l’œil et de la fovéa : la vision est une récapitulation incessante des explorations menées par leur intervention.

La seule différence entre la connaissance tangible de l’extension et sa connaissance visuelle, est que, dans le toucher, le mouvement de récapitulation est discontinue, alors qu’il, est continu dans la vision. Cette continuité fait du sens de la vue le plus fin de tous les sens, la construction de l’espace y étant d’une finesse et d’une rapidité extrêmes.

Mais c’est aussi ce qui produit l’illusion selon laquelle la couleur est originairement perçue comme étendue.

Parce que la perception visuelle nous livre des représentations en continu, la perception la plus fine de notre espace par le simple toucher ne suffirait pas .En effet, explorer mon corps par le simple toucher ne suffirait à en produire une image globale et continue. Cette continuité dans l’extension ne m’apparaît que si une image visuelle m’est fournie, par le biais d’un miroir, ou d’un équivalent naturel (reflet dans l’eau ……).

Et si nous sommes aptes à localiser sur un mannequin de plâtre le point de notre corps qui a reçu une excitation, c’est précisément par ce que nous avons pu découvrir, grâce à la vue. L’espace de notre corps construit par la vue n’est pas le même que celui que la tangibilité [tactabilité]
PAGE 168

…construit, et les erreurs théoriques touchant ces deux sens »proviennent de ce qu’on a demandé au tact de nous expliquer ce que nous ne touchons qu’avec nos yeux ». Les difficultés et les erreurs écartées, Pradines et alors en mesure de déterminer comment cette perception dans l’espace et sur notre corps est vécue comme nôtre.
[PLAGIÉE, Caroline GUENDOUZ. La philosophie de la sensation de Maurice Pradines]

page 94

L’espace visuel

Au niveau phylogénétique, on trouve le même rapport entre la vue et le toucher, qu’entre l’ouie et le toucher : les perceptions de la vue ont aussi leur point de départ dans la sensibilité dermatique originelle de l’être vivant aux variations de la lumière externe. Ainsi, comme l’a mis en évidence Jennnings, dans son ouvrage « Contribution to the study opf behavior of the lower organisms », dans les tropismes les plus élémentaires, l’objet de la photo réception est la lumière elle-même,à tel point que son effet immédiat est une réaction physico-chimique.on ne peut alors parler de véritable sensibilité. Au cours de l’évolution ; cette sensibilité élémentaire à la lumière s’est transformée en sensibilité à la réflexion de la lumière sur des surfaces solides, liquides, ou sur des émanations de gaz. Ce n’est donc pas la lumière que nous percevons, mais des réflexions des rayons lumineux que l’on peut comparer s’agissant du sens de l’ouie, au passage du milieu aquatique au milieu aérien : le développement de l’œil, comme celui de l’oreille, a permis le toucher à distance, grâce à l’interposition d’un milieu tactilement neutre.

Sans cette neutralité (aérienne dans l’oui, ou de réflexion dans la vue),

La spatialité ne pourrait se déployer.. Il est impossible de percevoir la lumière car, par nature, la lumière n’est pas spatiale : par elle-même, elle ne peut produire, q’un éblouissement, et l’aveugle plongé dans l’obscurité ne voit guère moins que le clairvoyant qui ne verrait que la…
PAGE 169

page 95

lumière. De la même façon, on ne peut imaginer que, dans un monde cristal, nous n’aurions plus aune notion de spatialité. La transparence n’est pas la condition de possibilité de la vision, mais au contraire ce qui lui fait écran. La transparence ne réfléchi rien. Elle n’indique ni l’existence d’un objet dans l’espace, ni la présence d’un obstacle à franchir : Elle est in-signifiante . Par conséquent, l’espace visuel ne peut se déployer qu’en tant qu’il existe un espace tactile qui offre une résistance à la pénétration. La vision est possible pace que les corps sont impénétrables et rejettent la lumière, la transparence l’absorbe autant que l’obscurité la fait disparaître. Comme pour le sens de l’ouie, sans une tactilité originaire nous n’aurions pas d’espace visuel, et il n’est pas sur, à notre stade d’évolution, que nous en ayons véritablement un, indépendant, à l’origine, de la tactilité.

page 95

Cependant, à la différence de l’ouie, la vue a su s’émanciper de la tactilité, par une mise à distance (potentiellement infinie) du contact, sans perdre pour autant la connaissance de a forme et de la surface des objets. La distance est une des deux dimensions de l’espace visuel, mais la seule de l’espace auditif. L’espace visuel offre des informations, non seulement sur la localisation des objets, mais aussi sur leur configuration et leur nature d’une autre manière que pour le sens du toucher. La couleur est une donnée qualitative que le toucher ne peut évidemment pas fournir. Rappelons toutefois qu’il n’est pas dans la nature de la couleur d’être spatiale, et si le caractère étendu de la couleur lui confère bien une dimension spatiale, celle-ci est dérivée et non originaire.

Si l’on compare maintenant leur constitution organique, la vue semble également dépendante du toucher. Les objets que la vue perçoit ne sont pas des objets lumineux par nature : c’est grâce à leur opacité, qu’ils réfléchissent la lumière. La vue perçoit des objets qui sont originairement, si l’on peut
page 76

dire, sensibles au tact. La vue fournit en effet au tact des informations sur des objets à distance qui pourraient devenir des objets tactiles. La tactilité s’est donc donnée, à travers la…
PAGE 170

vue, un instrument extra tactile, qui peut l’informer sur la distance d’un excitant potentiel, la vue  « ayant simplement pour tache de nous donner un avis, par le moyen d’une percussion optique de l’imminence plus ou moins grande d’une percussion tactile ». De la même façon, l’acuité visuelle est limitée par la tactilité, tant du point de vue des distances, que de la taille des objets qui s’offrent à notre regard. La tactilité détermine le cadre de la vision et nous ne voyons, en règle générale, que ce que nous pouvons toucher, à l’inverse, le microscope nous faisant accéder à un univers intactile. L’éloignement d’un objet nous rend ses différentes parties moins distinctes en même temps qu’il les rend moins faciles à toucher : La confusion de la vue s’aligne sur l’impossibilité de la discrimination tactile. Ce cadrage de la vue par le tact ne peut évidement trouver de fondement et d’explication que du point de vue de l’évolution, et là encore, nous sommes ramenées à la question cruciale de l’intentionnalité au sein du vivant.
Les procédés d’exploitation spatiale de l’œil sont d’ailleurs des procédés digitaux. La surface, en effet, est perçue par un mouvement de la fovéa qui ressemble à celui des doigts sur le corps : la perception de l’espace est un mouvement de récapitulation entre deux ou plusieurs points.

page 97

Il apparaît alors illégitime, non seulement de comprendre l’étendue comme un excitant physique, mais encore de chercher un correspondant à cette extension dans l’image rétinienne, par un raisonnement analogique. Le rapport de l’œil à l’espace n’est pas un rapport de réception, mais de construction par récapitulation, c’est-à-dire par un mouvement représenté ou exécuté. Les éléments récapitulés sont des points, inégalement répartis sur la rétine, et seul la fovéa centrale les voit véritablement .Tout le travail de la vision consiste à faire basculer les points de perception vers ce point central de la rétine, afin de former une image et l’extension de la sensation : « en ce sens, la fovéa est un doigt, et elle nous sert, non à percevoir l’étendue, mais à la faire, en étendant…
PAGE 171

un point ». L’espace est, comme nous l’avons vu, le déploiement d’un point, c’est-à-dire une construction qui ne peut être que celle d’un esprit en activité, à l’occasion de la sensation.

page 98

L’esprit agit dans la perception de l’espace, parce que l’espace est, en dernière instance, ce qui est à comprendre dans la perception. L’espace ne peut être reçu puisque la caractéristique première de l’espace est l’extériorité : la perception de l’espace est une sortie de soi, c’est-à-dire une élaboration, qui ne peut être donnée.

page 99

Pour la théorie de la forme, comme pour tous les nativistes, l’espace est ce qui est à prendre dans la sensation. La rétine, comme le doigt, crée l’espace, et sa sensibilité n’est pas répartie en elle de manière homogène : si la perception de la surface était une simple réception de l’extérieur, elle ne pourrait, en fait, avoir lieu. L’espace est perçu, sans être pour autant un excitant.

Espace perçu et espace conçu

[Source secondaire plagiat : Jean-François GRELIER ] ????

L’espace perçu est un méso espace que l’on peut embrasser. Et l’espace conçu est un macro espace, c’est le monde qu’on ne peut appréhender que mentalement par des représentations et des reconstructions intellectuelles.

L’espace perçu n’est pas que réellement vivable, il peut devenir un lieu possible de nos actions. L’espace est indissociable de l’expérience corporelle.

L’Espace réside dans l’être, qui est à la fois sujet et objet, être incarné, spatial par essence.
PAGE 172

Dans l’espace les objets ne sont pas perçus à la seule lecture de leurs propriétés respectives mais également à travers les actions que nous pouvons exercer sur eux. C’est pourquoi la perception spatiale de la réalité matérielle des choses ne porte pas seulement sur leurs ressemblances iconiques, mais aussi sur leurs voisinages topiques. Bien plus, dans l’espace, les ressemblances iconiques elles-mêmes ne donnent pas seulement lieu à un classement, mais aussi à l’équilibration de configurations d’ensemble. On ne peut donc confondre perception et classement.

La représentation, quant a elle agissant sur des objets symbolisés, reconstitue sur le plan représentatif le résultat d’une action dans l’espace des objets réel. En ce sens elle est le monde de reproduction d’une forme résultant d’une action, principe d’existence des objets au-delà de notre champ perceptif immédiat. Reste, bien évidement, que, portant sur des objets symbolisés, la représentation peut aussi bien être celle d’un acte imaginaire que réel, d’un objet absent aussi bien que d’un objet saisi du réel, et impose les contraintes de la fiction à son accomplissement. L’objet virtuel est un objet fictif dont la réalité est d’être immédiatement perceptible.

Les rapports entre espace actuel et espace virtuel ont été analysés dans une série de travaux dont l’objet est l’étude de la notion d’échelle. Nous avons-nous (mêmes étudie cette notion en distinguant, dans la connaissance d’un lieu, les rapports in absentia des rapports in praesentia. Nous avons retenu l’importance de la contiguïté spatiale dans la perception de l’espace, et montré comment cette dernière peut permettre de mesurer un objet virtuel en le comparant à un objet actuel, puisqu’elle est elle-même un rapport entre objets que l’on peut mesurer.
PAGE 173

Perception de l’espace architectural
« Espace n’est pas une réalité en soi dont la représentation seule est variable selon les époques, l’espace est l’expérience même de l’homme »47.

Pierre Francastel



Depuis la révolution industrielle, l’espace est devenu dans nos sociétés un objet stratégique situant les classes sociales et les groupes, tandis que, parallèlement, certains lui attribuaient des vertus thérapeutiques majeures. Depuis les Hygiénistes du vingtième siècle jusqu’aux discours actuel de la DDASS , l’espace apparaît comme le moyen de redresser les déviances de tous genres, et la soumission au »bon espace »,demeure l’épreuve par laquelle il faut passer pour mériter l’intégration.

Aujourd’hui plus que jamais, les questions relatives à l‘espace sont à la mode dans les milieux scientifiques et technocratiques.

Parler d’espace, c’est attirer l’attention sur la diversité des procédés qui, aussi bien dans notre société que dans toutes les autres, en permettent la représentation.
[PLAGIÉ, Domnique DE BARDONNECHE BERGLUND, Espèce d’espaces]

http://www.synaptic.ch/MuseumHermeticum/Bibliotheque/textes/esp.htm

La représentation de l’espace n’est jamais un calque innocent de la réalité, mais le chois d’un espace reconstruit d’une certaine façon, la mise à plat du monde selon des lois de report basées sur des techniques contemporaines.

S’il est vrai que l’espace de représentation du géomètre, de l’architecte du géographie repose sur un code appris, l’habitant ordinaire se représente , comme l’enfant, l’espace, de manière différente, plus
____________________________

47 Pierre Francastel,
PAGE 174 F

Topologique que « scientifique ».

Façades décorées des grandes maisons de famille au pays dogon, figures du Mandala tantrique projetées sur le sol, textiles tissés andins (talegas) sont autant de traces graphiques qui associent le schéma à des significations mythiques, cosmiques, sociologiques.
Non paginée

représentation de la simulation et du simulacre
ILLUSTRATION

La différence entre la simulation et le simulacre s’appuie principalement sur le statut de la matière dans l’environnement multidimensionnel.

Ce chapitre montre de nouvelles conceptions de l’environnement (im) matériel.
PAGE 175

REPRÉSENTATION DE LA SIMULATION ET DU SIMULACRE
Environnement multidimensionnel et processus numérique

[PLAGIÉ, Hervé FISCHER ???]

Aujourd’hui, la réalité est devenue trop matérialiste. Le rationalisme classique a progressivement éliminé de notre démarche cognitive l’imagination, l’intuition, les émotions les sentiments et les expériences pluri sensorielles. La pensée linéaire a marqué le développement de l’homme depuis la Renaissance jusquau vingtième siècle. Mais l’évolution de nos modes de connaissance qui se construisent de moins en moins par séquences de causalité linéaire et de plus en plus par associations d’idée et par hyperliens dans l’hypertexte numérique des savoirs. La pensée en multi parallèle est née à l’époque numérique avec le retour du refoulé et de la multi sensorialité. Les technologies et les langages informatiques de l’environnement numérique débordent de suppléments d’irrationalité.

L’environnement numérique ouvre la voie à notre imaginaire et à nos structures de pensée.
La peinture cubiste pratique le collage au sens strict du mot : juxtaposition à la colle de fragments de figures ou d’objets sans cohérence syntaxique ou délibérément incongrus. Cette démarche trouvera une nouvelle résonance avec un nouveau langage préfigurant le couper/Coller du numérique actuel.
L’homme lui-même nous apparaît fragmenté dans un monde pluriel qui nous invite à reconnaître davantage sa diversité et sa complexité. A l’espace numérique, l’homme se situe plutôt au carrefour des réseaux numériques d’échanges et des hyperliens constitutifs.
PAGE 176

[PLAGIÉ, Hervé FISCHER]

Les espaces numériques n’ont pas de linéarité, pas de globalité, pas d’unité : Ils sont devenus séries de fragments, de séquences, de connexions, de liens, dont seul le cerveau peut composer ce qu’il faut appeler une narration en parallèle, plus qu’une construction. Ces espaces numériques évoquent la conception dite primitive de l’espace.

A l’époque ancienne, les hommes ne décrivent pas un espace selon des références optiques ou géométriques, mais selon l’itinéraire de ce que on y rencontre, selon les expériences que l’on y vit. Ce ne sont pas des espaces, mais des récits narratifs interactifs. Et c’est bien ce que deviennent les espaces numériques.

_____________________________________________________

DELEUZE

http://bourbakisme.blogspot.com/2011/08/echecs-go.html
1   ...   12   13   14   15   16   17   18   19   ...   32

similaire:

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconThèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le...
«avec projection», de cette thèse aux membres du Conseil scientifique et à leurs expliquer pourquoi cette thèse ne méritait pas d’être...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconThèse soutenue par Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne, Duc d'Albret,...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconPrologue La ville d’Avignon
«Voilà le sang des Albigeois; voilà le sang des Cévennois; voilà le sang des républicains; voilà le sang des royalistes; voilà le...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconRésumé/Objectifs
«esrb». Par ailleurs, dans le cadre de la publication belge du Finrep au 31 mars 2006, la cbfa avait annoncé que cette option serait...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconRecherche en marketing erma e-mail : kamibahi2000@yahoo fr
«customer value» (Anderson, Narus et Van Rossun, 2006), «perceived value», (Zeithaml, 1988), «lifetime value» (Venkatesan et Kumar,...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 icon«Ohé ! les braves gens versez votre or, nous versons bien notre sang...
«vers[é] leur sang», en versant son or, comme le disent les affiches de propagande. Ainsi, Lambert labat, père de Marcel labat, «mort...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconLes pretres (cures, vicaires et chapelains…) a villeveque (y compris...
«lu et publié par deux dimanches à l’issue de notre messe paroissialele neuf juillet 1786. Signé Gautereau curé de Villevesque controlé...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 icon«Racisme, une passion d’en haut», par Jacques Rancière «La civilisation...
«Juillet 2010 : La mer baltique recouverte d’un tapis d’algues vertes de la taille de l’Allemagne», par Tony Paterson

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 iconThèse envoyée par Aurélie. Marguerite Duras

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006 icon2006 L’îmage à paroles, doc – 90 min – Compétition Internationale,...
«30° Mostra Internationale de São Paulo» 2006 «Cinema south Festival», Sderot, Israel, 2006 Compétition Internationale «Visions du...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com