Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006








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Matière et espace-temps

L’espace homogène (…) intuition propre à l’homme, nous permet d’extérioriser nos concepts les uns par rapport aux autres, nous révèle l’objectivité des choses, et ainsi, par sa double opération, d’un coté en favorisant le langage, et de l’autre en nous présentant un monde extérieur bien distinct de nous dans la perception duquel toutes les intelligences communient, annoncent et préparent la vie sociale70.

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70 Henri BERGSON, Essai sur les données immédiates de la conscience, Paris, PUF, 1982 (1888) p.177 Bergson qui a le plus clairement posée qu’un espace homogène est indispensable à la connaissance et, plus généralement, à la qualité d’être humain. Il n’est pas moins évident que les conceptions de l’espace relèvent aussi de l’histoire de la pensée. Elles changent même rapidement, si on considère à l’aune de l’évolution de notre espace.
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« L’histoire du concept de matériel était lancé tout entière autre de la forme de l’espace. L’espace est parfois une partie intégrante, parfois une simple détermination de la matière, il est parfois identifié à l’objet même, et parfois considéré comme une condition subjective de l’appréhension objet sensible »71.

Michel Bitbol
A l’époque d’Aristote, la matière était radicalement traitée selon les deux composantes que sont la forme et ses corrélations spatiales, c’est la dualité de la matière première d’une forme pensée comme figurant une extensions tridimensionnelle ainsi que la quantité considérée comme une simple détermination de la matière, qui constitue un corps.

La matière n’est plus ce qui peut être affecté à l‘extension, mais ce qui est d’emblée étendu, elle n’est plus subjacente aux corps, mais tend à s’identifier à eux.

Au 17ème siècle, époque de la naissance de la science moderne, il n’existe, selon Descartes, qu’une substance nue.

« La nature de la matière ou du corps pris en général, ne consiste point en ce qu’il est une chose dure, ou pesante, ou colorée, ou qui touche nos sens de quelque autre façon, mais seulement en ce qu’il, est une substance étendue en longueur, largeur et profondeur, qui constitue la nature de la substance corporelle. ’Tel est le corps, ‘substance des choses matérielles’.

L’entendu est infiniment divisible, donc n’est pas constituée d’éléments simples (atomes), ne contient aucun vide, est homogène et continue, elle est indéfinie ».72
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71 Michel Bitbol «  Le corps matériel et l’objet de la physique quantique «  dans une collection de Jean-Paul Enthoven » Qu’est-ce que la matière ? » Ed. Librairie Générale Française 2000 Paris
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Pour Descartes, la matière était un concept relevant de la pensée géométrique et algébrique. Tout ce qui est perçu par nos sens est en apparence éloigné de ce concept. La mécanique est une sorte de géométrie de figures en mouvement, mais les seuls transformateurs congrus sont les axiomes de la géométrie classique.

Dans la problématique de Descartes, il s’agit de l’identification de la matière à l’étendue : « Ce n’est pas la pesanteur, ni la dureté, ni la couleur, etc., qui constitue la nature du corps, mais l’extension seule »73. Et réciproquement, « les mots de lieu et d’espace ne signifient rien qui diffère véritablement du corps que nous disons être en quelque lieu, et nous marquent seulement sa grandeur, sa figure , et comment il est situé entre les autres corps »74.

Ainsi, dans le dualisme cartésien, l’espace et le lieu sont des choses ; La révolution est complète par rapport au pré modernisme, car l’espace en question est purement mathématique. Par conséquent, la chose est totalement et simplement mesurable.

Bien que cette conception ait été réfutée par la physique dans la mesure où elle impliquait la négation du vide, elle a eu des conséquences incalculables.

La mécanique cartésienne prend en considération des corps perceptibles à l’observation. L’espace cartésien permet de distinguer deux substances, l’une étant l’étendue et l’autre relevant e la pensée, autrement dit, comme on l’a vu, l’une étant d’ordre spatial et l’autre d’ordre temporel.

Jean-Françoise Lytard dit «  toute l’énergie est à la pensée qui dit ce qu’elle dit, veut ce qu’elle veut. La matière est de la pensée, sa masse inerte, la bêtise. Quelle impatience, quelle angoisse dans le modernisation cartésien »75.

Mais il semble qu’il soit encore difficile de ne pas tenir compte, dans l’architecture moderne, de la définition cartésienne de la matière. Même si l’architecture construit un lieu concrètement demandé, la figuration des matériaux architecturaux est fondamentalement soumise aux principes…
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72 Descartes «  principes de philosophie, II »

73 Principia philophiae, II, 4, cité par KOYRE, op.cit. En note 1, P ;.129

74 ID, cité par KOYRE p.131

75 Matière et temps
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Mécaniques et mathématiques.

Voici comment une architecture réaliste relève d’une mathématique complexe et subtile. Au lieu de la rattacher directement à l’électron des propriétés et des forces, on va la rattacher à des nombres quantiques et, d’après la répartition de ces nombres, on déduira la répartition des places des électrons dans l’atome et dans la molécule. Le nombre devient un attribut, un prédicat de la substance. Quatre nombres quantiques suffiront à donne l’individualité à l’électron, individualité qui sera d’ailleurs d’ordre mathématique.

Quand on réfléchit à la matérialité de la philosophie Bergsonienne, on s’aperçoit qu’il n’arrête pas de se référer à l’idée du dualisme cartésien.

Bergson, dans Matière et Mémoire, réfute la conception matérialiste des relations entre le cerveau et la conscience. La matière se présente comme la forme la plus étendue de la durée.

Dans la relativité d’Einstein, il n’est pas possible de ranger une substance dans l’ordre temporel de la subjectivité, et une autre dans l’ordre spatial de la chose étendue. Toutes deux deviennent relationnelles, relatives l’une à l’autre dans un espace-temps dont elles déterminent la courbure. Inversement, on peut relier la matière à l’espace-temps einsteinien, dont la courbure est proportionnelle à la masse.

En fait, la relativité einsteinienne a entraîné la nécessité de re-clore l’Univers, c'est-à-dire de poser un espace-temps qui ne soit pas infini, ou plus exactement qui ait une limite. Autrement dit, l’univers a un horizon. Cela signifie que l’espace et le temps sont redevenus indissociables, comme ils l’étaient pour nos aïeux, lesquels, comptaient leurs champs en journées, et leurs journées selon l’identité des rythmes du soleil et du travail de ces champs.
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Matière et virtuel

Ces dernières années, après la révolution de l’Internet, la ‘dématérialisation » est devenue une sorte de virtualisation parce que dans l’espace virtuel, il semble qu’il n’y ait ni échelle, ni dimension, ni début, ni fin, il n’y a que des instants et des événements éphémères par rapport à l‘espace actuel. Il semble qu’il n’existe pas non plus d’énergie dans l’espace virtuel. Il est difficile de définir la notion de matière dans l’espace virtuel. (On est encore dans la mécanique cartésienne quand on parle de l’espace).

Tout est mouvement, processus, transformations, équations, liens algorithmes, sans même parler de nos changements humains. Tout est désormais information, donc à nouveau langage et symbole, imaginaire et irréel. Le développement exponentiel de la cybernétique , à l’age du numérique dans lequel nous entrons, est finalement venu à bout du rêve du réalisme comme système de pensée et cosmogonie matérielle.



On peut bien se poser la question parce qu’on ne peut pas définir la notion du temps et de la vitesse dans l’espace virtuel par rapport à la logique de la physique qui est définie par touts les phénomènes dans la mécanique de Descartes*. Il n’existe pas de vitesse eT de temps dans l’espace virtuel c'est-à-dire, qu’il n’y a ni énergie ni définition de la forme parce qu’il s’agit de la définition moderne de la matière.
[Plagiat : Philippe QUÉAU. Le virtuel, vertus et vertiges]

http://queau.eu/?cat=17

Mais, le mot virtuel vient du latin Virtus, qui signifie force, énergie, impulsion initiale. Ainsi la Virtus n’est pas une illusion ou un fantasme, ou encore une simple éventualité, rejetée dans les limbes du possible. Elle est bien réelle et en acte. La virtus agit fondamentalement. Elle est à la fois la cause initiale en vertu de laquelle l’effet existe mais aussi la cause qui continue de rester présente virtuellement dans l’effet. Le virtuel n’est donc ni irréel ni potentiel : le virtuel est de l’ordre du réel. Certainement l’énergie existe dans l’espace virtuel mais comment peut-il y avoir transformation de fréquence en d’autres fréquences ? Par exemple, rien ne permet, dans les conditions…
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[PLAGIÉ, CHRISTOPHE PFISTER ?]

http://archim3xx.free.fr/Documents/Memoire.pdf

techniques actuelles, de construire ou d’explorer un espace en quatre dimensions. L’idée même reste inconcevable, du moins dans l’abstraction mathématique et dans l’illusion de l’écran. L’interactivité sur l’ordinateur, qui autorise le visiteur à passer d’un univers à l’autre à travers des liens hypertextes, ne trouve que peu d’équivalent dans le monde réel, sinon des hypothèses encore hautement improbables de télé transportation et de systèmes basés sur les nanotechnologies, à moins de faire référence aux voyages shamaniques. Seuls encore, avec leurs contraintes, le monde aquatique ou les stations orbitales sont à même de nous mettre dans les conditions d’apesanteur qui pourraient être celles de l’espace virtuel.

Pourtant, et dans les limites qui sont celles des techniques d’aujourd’hui, les tentatives de passage au réel existent. Il existe bien des architectures issues de processus conceptuels directement liés à des développements informatiques qui conservent de leur passage dans les programmes de l’ordinateur, une part de magie, comme un air « venu d’ailleurs ».

La première et la dernière question sur la réalité virtuelle seront sans doute celle concernant la matière parce que la première et la dernière question dans le monde actuel visent aussi la matière perceptible (plutôt tangible).

Quand on considère la matière, il s’agit tout d’abord, de visions dérivant de théories de physiques, de certaines définitions de philosophie et de l’intuition habituelle.

Quand on trait la matière à l’aide du virtuel, qu’il y a au moins deux manières différentes de le faire grâce aux travaux des philosophes, des informaticiens et des architectes.

Dans le premier ça, comme le cerveau humain est abstrait et complexe, il construit des représentations identifiables à des états perceptibles. Il considère la matière comme de l’énergie ou un événement perceptible. Les recherches de la réalité virtuelle portent sur cet état perceptible.

Dans le deuxième cas, il s’agit de l’analyse du schéma du virtuel, et de savoir comment va être représentée la matière dans la réalité augmentée.

Aujourd’hui, les sciences évoluent très vite. La mutation actuelle, contrairement aux révolutions antérieures mieux connues, n’affecte pas une…
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unique discipline, mais la plupart des sciences empiriques. Les innovations décisives concernent l’étude des système de grande complexité, elles touchent presque toutes les autres domaines de la recherche.

La réalité apparaît plus complexe que les sciences classiques ne le laissaient croire. Le calcul différentiel ne pouvait s’appliquer à des entités complexes que dans la mesure où elles étaient décomposables en éléments simples dont les relations réciproques se modifiaient légèrement et régulièrement avec le temps. Les systèmes réels consistent en processus linéaires étroitement couplés. Ils sont autoréférents, subissent des transformations soudaines et irréversibles, présentent de multiples feed-back aux états de chaos. Dans les cercles scientifiques d’avant-garde, l’univers n’est plus considéré comme un gigantesque mécanisme, il commence plutôt à ressembler à un vaste organisme : un système qui s’auto organise et, bien que disposant de niveaux et composants multiples, fonctionne comme un tout irréductible.

La matière constitue la substance fondamentale de la réalité, elle forme le substrat de la réalité physique et cette réalité constitue à son tour l’assise sur laquelle s’appuient toutes les autres sphères du monde réel Cela ne signifie pas pour autant que les plus petits composants perceptibles de la matière soient des entités solides et indivisibles.

La conception actuelle du développement de la matière dans l’univers est le fruit d’une longue spéculation sur la nature ultime de la réalité physique. En dépit d’un accord global, les recherches sur l’origine, l’évolution et l’involution de la matière ne sont pas achevées. Bien que l’historique de la composante matérielle de l’univers commence à se préciser, on ne sait toujours pas avec exactitude en quoi consiste la nature profonde de la matière en elle-même.
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ENVIRONNEMENT ET TECHNOLOGIE
Architecture, Science et Technologies
Les recherches concernant l’actualisation de l’histoire des sciences et des techniques et l’histoire de l’architecture se sont multipliées ces dernières années.

Etant donné le besoin de solutions constructives, l’histoire de l’architecture et l’histoire des techniques se chevauchent partiellement. Les relations avec l’histoire des sciences sont en revanche beaucoup plus lâches.

Les raisons du rapprochement entre histoire de l’architecture et histoire des sciences et des techniques renvoient à toute une série d’interrogations de nature méthodologique. Comment convient-il d’aborder les relations entre deux champs de la discipline historique qui diffèrent par leurs chronologies leur objet et leurs techniques d’analyse ? De la séduction exercée par les analogies superficielles aux problèmes de choix d’une échelle d’observation, plusieurs obstacles guettent l’historien sur la voie du rapprochement entre architecture, sciences et techniques.

Architecture et Science

Les besoins de la construction ne constituent pas la seule raison de rencontre entre l’histoire de l’architecture et l’histoire des techniques. La réalisation architecturale subit en effet l’influence de toute une série de technologies.

Par l’intermédiaire de l’éventail des technologies, l’architecture se révèle solidaire de la cohérence entre objets, dispositifs et processus technique.

On serait bien en peine d’identifier une solidarité du même type entre…
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architecture et science. Malgré les difficultés la solidarité rend indispensable la mise en relation es deux genres de production. Celle-ci résulte du constat qu’à certains moments de son développement, l’architecture a entretenu des liens étroits avec les problèmes préoccupants les scientifiques.

La mise en évidence de la relation entre l’émergence du mouvement cubiste et ‘élaboration de la théorie de la relativité d’Einstein au nom de leur coïncidence chronologique, constitue le préalable indispensable à toutes tentative.

Les rapprochements superficiels et les fausses analogies sont souvent fondés sur une vision trop unitaire de la culture d’une époque, qui oublie que des pans entiers de cette culture relèvent de systèmes de temporalité différents. Les rythmes de l’histoire de l’art et de l’architecture ne sont pas les mêmes, et ne se produisent généralement pas au même moment, la coïncidence chronologique n’est souvent que le fait du hasard.

L’architecture de la période moderne se situe encore à la frontière beaucoup plus accessible qu’à la période contemporaine entre les sciences et les arts.

A une époque où l’on s’imaginait encore que le monde avait été crée selon un plan et qu’il relevait de principes d’ordre et de proportion, les règles de l’architecture prenaient un relief tout particulier. On comprend mieux du même coup que ces règles et leurs éventuels fondements scientifiques aient retenu l’attention de savants.

Au cours des dernières décennies, la contribution de ces savants aux théories et à la pratique touchant l’architecture a fait l’objet de plusieurs études, qu’elles portent sur quelques-unes des dimensions de la relation entre architecture et science ou restent pour la plupart limitées dans leurs ambitions.

L’évolution récente de l’histoire des sciences accélère le mouvement que nous venons d’évoquer. Les analyses de l’activité scientifique avaient longtemps privilégie la dimension spéculative au détriment des aspects plus pratiques de la science. Au tournant des années soixante-dix, les Sciences ont procédé à un recentrage du regard autour d’aspects matériels de la science comme l’instrumentation et les protocoles expérimentaux ainsi que
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les neurosciences. Une attention nouvelle a été portée aux lieux de production du savoir scientifique. Cette approche à la fois matérielle et localisée a conduit à accorder une importance toute particulière à la spatialisation de la science, et en particulier aux édifices dont elle se dote. Aujourd’hui, la science a perdu une partie de son caractère exceptionnel, l’art et l’architecture semblent redécouvrir la possibilité de lier certaines ressources scientifiques, ce qui prend fréquemment la forme de l’analogie et de la métaphore. On ne compte plus les textes et les projets d’architecture se référant au chaos déterministe ou aux acquis récents de la biologie moléculaire. Aussi superficielles que soient certaines de ces références, elles n’en témoignent pas moins du déplacement qui s’est opéré ces dernières années par rapport à la fascination à l’égard des techniques et du monde industriel. Tandis que les architectes du mouvement moderne avaient surtout rêvé de transposer les enseignements de la grande industrie mode de vie urbain et à la construction, c’est vers la science plus encore que vers la technologie proprement dire que sont souvent attirés leurs héritiers ;Il est vrai que science et technologies sont aujourd’hui pratiquement indissociables dans des domaines comme l’informatique.

L’ordinateur joue un rôle clef ce rapprochement. Les simulations numériques qu’il autorise possèdent quelque chose d’expérimental qui transcende les clivages habituels entre le faire et le comprendre, mais aussi entre l’art et la science. Son usage permet de multiples détournements :programmes élaborés dans un cadre scientifique qu’il est possible de faire tourner afin de générer des formes et des ambiances, réalités virtuelles susceptibles d’interprétations dans des champs très différents de la connaissance et de l’action .L’interprétation des modèles numériques requiert alors une forme d’intuition sensible qui tend, là encore, à rapprocher les démarches scientifiques et artistiques. L’intérêt porté aujourd’hui à la question des relations entre l’architecture et la science pourrait provenir de ces perspectives.
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La révolution numérique affecte la manière dont l’information est structurée et transmise. Elle a transformé également les processus de conception de la modélisation à la simulation.

Le recours aux nouvelles technologies pour explorer les dimensions visuelles et spatiales de l’architecture, aussi bien que le potentiel des bases de données permet d’appréhender un projet historique collectif très stimulant. Pour une discipline comme la nôtre, cela accentue l’importance du contexte, les bases de données d’élargissement de la compréhension de notre univers : il en est ainsi des structures systématiques reliant l’architecture aux pratiques et aux théories politiques, aux institutions, à l’organisation sociale et économique comme à la réussite scientifique et littéraire.
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[PLAGIÉS, Alfred FERRE et Jaime SALAZAR. Histoire de l’information, In Verb Matters Architecture ]
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