RÉsumé Ce travail confronte les résultats d'une comparaison dans le temps et dans l'espace des modèles productifs dans l'automobile par le réseau international du gerpisa avec les théories proposées par les sciences sociales.








titreRÉsumé Ce travail confronte les résultats d'une comparaison dans le temps et dans l'espace des modèles productifs dans l'automobile par le réseau international du gerpisa avec les théories proposées par les sciences sociales.
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11. Conclusion : le monde qui a changé la machine

On peut maintenant resituer la présente analyse par rapport à la vaste littérature sur les modèles productifs, leur origine et leur transformation. Face aux changements observés depuis deux décennies, les chercheurs se sont attachés à comprendre les raisons de la

71 Robert Boyer (2002).

72 Lire Denis Phan (1991).

73 Concernant les Etats-Unis on a pu montrer que sans changement de la formation des salaires, n'aurait
pu émerger le régime de croissance de l'après seconde guerre mondiale (Robert Boyer, 1989).

74 Ainsi en France, le nombre de semaines de salaire nécessaires à un salarié moyen pour l'acquisition
d'une voiture neuve décroît de 118 en 1964 à 70 en 1974 pour croître ensuite quasi-continûment et atteindre 90
en 1995. Des résultats analogues sont obtenus pour les Etats-Unis, la date charnière étant encore 1973. (CCFA
(1996:73 et 78).
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supériorité des méthodes dites japonaises et simultanément ont reconnu le rôle des institutions qui pilotent le changement technique. Si l'on restreint l'analyse à l'industrie automobile, rares sont les ouvrages qui ont eu autant d'influence que La machine qui a changé le monde75. Le message était simple : la production de masse avait fait son temps et devait être remplacée par un système incomparablement plus efficace, celui de la production frugale. Parallèlement, une nouvelle économie institutionnelle d'inspiration néoclassique a fait de la minimisation des coûts de transaction le facteur explicatif des choix entre marché et organisation, intégration verticale et sous-traitance, groupe industriel et réseau. En définitive, ces deux courants s'inscrivent dans la grande tradition de l'organisation scientifique du travail et plus généralement de la théorie de la rationalisation. Elles partagent un même principe explicatif : technique de production et modèles organisationnels se succèdent en fonction d'une efficacité toujours améliorée ; il en est donc de même au niveau des modèles productifs et des modes de régulation. Au-delà de la simplicité, donc de leur séduction, ces théories représentent fort mal les processus à l'œuvre dans l'histoire longue comme dans la période contemporaine.

11.1 Ne pas vouloir expliquer tout avec presque rien...

Autant l'institution qu'est le marché donne l'impression d'une grande clarté de ses principes de fonctionnement76, autant les autres organisations et institutions économiques (la grande entreprise, la convention collective, l'État, l'ordre constitutionnel,...) mettent en jeu des déterminations multiformes empruntant au politique, au droit, aux normes éthiques ou morales...et bien sûr à l'économie. Dans cet écheveau complexe de causalités, il est de bonne méthode scientifique d'essayer de trouver un principe universel et simple permettant de rendre compte de l'essentiel des phénomènes. Voilà pourquoi la plupart des théories des organisations, et par extension des modèles productifs, sont monocausales et mettent chacun en œuvre un principe unique présenté comme contradictoire avec tous les autres.

Pour classer ces théories, il est éclairant de les situer par rapport à deux grandes oppositions (figure 9). D'une part, la firme, surtout lorsqu'elle est innovatrice et porteuse de changements radicaux, est pour certains auteurs le premier moteur du changement social et institutionnel, alors qu'à l'opposé d'autres théoriciens des sciences sociales, parfois qualifiés d'holistes ou de structuralistes, considèrent que la firme n'est que l'une des composantes d'un ordre social plus vaste, qui par essence dépasse toute entité individuelle. D'autre part, si tous les analystes reconnaissent le rôle de l'incertitude dans la structuration des modèles productifs, certains insistent sur l'incertitude externe liée aux difficultés que rencontre

75 Womack& alii (1990).

76 Mais cette impression est fallacieuse comme le montrent Roger Guesnerie (1996), Robert Boyer (1996),
Neil Fligstein (1990), Harrison White (2002).






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l'organisation dans la collecte et le traitement des informations sur son environnement, mais d'autres considèrent que la principale incertitude est interne car elle est liée au comportement stratégique que déploient des individus opportunistes qui entendent profiter au mieux des avantages de la grande organisation qui ne permet pas un contrôle direct et complet de tous ces membres. Il est significatif que les diverses théories se répartissent dans les quatre zones du diagramme que définissent ses deux axes.

Les théories des deux cadrans supérieurs ont pour particularité de retenir un facteur simple et universel comme critère de sélection, d'apprentissage et donc à terme, d'évolution des organisations. Or ce critère, aussi puissant soit-il, éprouve quelques difficultés à donner sens aux constatations disponibles grâce aux travaux sur l'histoire des entreprises comme des organisations publiques. Si l'on prend au pied de la lettre la théorie de la rationalisation, pourquoi dans un cas est-elle favorable à l'efficacité (Max Weber) et dans l'autre inhibitrice du changement car incarnée dans des bureaucraties (Michel Crozier) ?Tout semble dépendre en fait de l'environnement : s'il est stable et prévisible, la première position contient une large part de vérité, si au contraire il devient incertain et fluctuant, la seconde n'est pas sans mérite car il pose toute la question du changement d'un ensemble de pratiques interdépendantes, donc se confortant l'une, l'autre mais devenues inadaptées du fait d'une variation de l'environnement. Il faut donc adjoindre d'autres facteurs explicatifs à la thèse de la rationalisation / bureaucratisation.

La théorie des coûts de transaction pose un problème différent : jusqu'à une date récente, personne n'était parvenu à mesurer les coûts correspondants; non seulement pour des raisons pratiques, mais théoriques aussi car le contenu est éminemment variable d'un auteur à un autre, puisqu'il regroupe le coût de rédaction des contrats, les conséquences des investissements spécifiques, l'impact des comportements opportunistes, les coûts d'apprentissage77. La validité de la théorie n'a été testée que par une induction inverse, la hiérarchie des coûts de transaction se déduisant de l'observation de l'équilibre des diverses organisations78. Cette hypothèse est donc non falsifiable au sens de l'épistémologie de Popper. Plus encore supposer la sélection par la minimisation des coûts de transaction revient à postuler que les coûts de production sont par ailleurs invariants quels que soient les organisations, que l'on choisisse une grande firme intégrée verticalement ou une série de petites firmes interdépendantes par la mise en réseau ou la concurrence sur les marchés. C'est négliger ce facteur si essentiel de la division du travail qui bien sûr est associé à des difficultés croissantes de coordination, seule la combinaison des coûts de production et de coordination définissant la viabilité d'une forme organisationnelle. Cette théorie prend en compte une conséquence dérivée de la division du travail mais pas le phénomène principal dont dérive la question des coûts de transaction. L'approche est au mieux partielle, au pire erronée.

La théorie des relations principal/agent est a priori plus riche puisqu'elle reconnaît l'autorité du principal sur l'agent chargé de l'exécution et la difficulté de distinguer entre une incertitude externe (par exemple une panne due à un incident mécanique sans relation avec le comportement de l'opérateur) et une incertitude interne liée à un comportement stratégique et opportuniste (susciter une panne pour mieux réduire l'intensité du travail). Mais cette théorie semble avoir une portée plus normative qu'explicative ou prédictive. Quasiment aucun des contrats implicites ou explicites proposés par les firmes ne ressemble à ceux que suggère la

77 C'est ce qu'a reconnu fort honnêtement Ronald Coase dans sa conférence de réception de Prix Nobel
d'économie (Ronald Coase (1993)).

78 Claude Ménard (2000).
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théorie79...à moins que ce soient ses adeptes qui aient eux-mêmes proposé à la direction d'expérimenter un tel système ! Cette théorie pousse à un tel point l'individualisme méthodologique qu'elle élimine toute entité pour l'entreprise en tant que telle ...ce qui fait violence aux conceptions organiques qui prévalent dans certaines traditions nationales, telles la japonaise ou l'allemande par exemple. Ainsi cette théorie est-elle éminemment normative et liée aux valeurs implicites ou explicites véhiculée par les capitalismes anglo-saxons, dont elle amplifie les caractéristiques...au point de rendre presqu'incompréhensible l'existence de la firme qui devrait plus être le lieu de la guerre de tous contre tous chère à Hobbes qu'à l'entité galvanisée par l'impératif de compétitivité et le ciment de la culture d'entreprise que mettent en avant les tenants des nouveaux modèles productifs.

Si le principe de parcimonie est de bonne méthode dans les sciences sociales, il ne saurait aller jusqu'à des théories explicatives extrêmement générales et puissantes, mais qui, confrontées à des études de cas et analyses empiriques, s'avèrent soit sous-déterminées, soit incapable d'expliquer des faits stylisés majeurs. Pour paraphraser un philosophe français bien connu on ne saurait expliquer tout avec presque rien. Tel est au demeurant l'enseignement que commencent à dégager les comparaisons internationales80 et les histoires des trajectoires des entreprises81.

11.2 Réconcilier innovations qui font époque et contraintes structurelles.

Force est de reconnaître que la cohésion d'un modèle productif, comme d'une organisation, tient à la multiplicité des sources dans lesquelles ils puisent légitimité, efficacité et adaptabilité à un environnement changeant. Il faut donc relier des thèmes que la littérature oppose trop souvent. Ainsi, force est de reconnaître qu'une organisation est structurée par une distribution du pouvoir comme le reconnaissent les analyses en terme de mode de gouvernance des firmes. Pour autant une organisation qui affronte la concurrence sur les marchés des produits, des capitaux et du travail, n'a pas les mêmes sources de légitimité que le gouvernement d'une nation. Il faut en permanence que la structure du pouvoir livre des décisions acceptables face aux incertitudes externes qui dérivent de l'existence de concurrents et d'un contexte macroéconomique parfois très contraignant. Bref l'organisation est aussi bâtie sur un partage de la collecte et du traitement de l'information comme le retient la théorie des équipes. Information et pouvoir sont donc étroitement liés : le second décide de l'organisation de la première et le flot des connaissances ainsi obtenues valident ou non l'exercice du pouvoir.

De même le fait que l'entreprise ne puisse complètement maîtriser son environnement en le soumettant au calcul selon des modèles déterministes, implique une série de tâtonnements des gestionnaires afin de dégager les routines qui conviennent à l'environnement. Pourtant, l'hypothèse de rationalité limitée, fondée quant à la connaissance de l'environnement de la firme, sous-estime notablement l'intentionnalité et la réflexivité des grands modèles de gestion inventés par Taylor, Ford, Ohno,...Contrairement au modèle évolutionniste valable pour les espèces, les gestionnaires peuvent se représenter des systèmes complexes avant qu'ils soient opératoires...même s'ils seront en définitive le plus souvent incapables de les faire advenir. Cette tension entre des objectifs et des projets au sein de

79 Joseph Stiglitz (1988).

80 Robert Boyer, Elsie Charron, Ulrich Jurgens et Stephen Tolliday (1998).

81 Michel Freyssinet & alii (2000), Yannick Lung (2001).
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l'organisation et les effets en retour, en général inattendus, est constitutive de l'émergence d'un modèle productif. Il est facile de souligner que la théorie de la contingence ne saurait se passer des représentations de l'environnement au sein de l'organisation, si l'on entend comprendre comment l'environnement finit par façonner les modèles productifs, grâce à une intériorisation de ses contraintes par les gestionnaires. C'est à cet égard que la notion d'apprentissage prend un certain intérêt, puisqu'elle évoque que les acteurs économiques peuvent anticiper sur la sélection par l'environnement et construire des artefacts permettant de tirer profit y compris des contraintes qu'il impose.

Pas plus qu'une hirondelle ne fait le printemps, une firme ne saurait révolutionner par sa seule stratégie consciente la configuration des rapports sociaux. D'une part, les entreprises sont fractionnées et en concurrence et donc souvent dans l'incapacité de développer les institutions et organisations qui leur seraient mutuellement avantageuses, tel un système de formation généraliste82. D'autre part, la légitimité d'une institution, y compris économique, passe souvent par un ordre qui n'est pas celui des échanges marchands mais celui du politique (garantie étatique de nombre d'institutions contemporaines) ou encore des croyances à propos par exemple de la nécessité de stabilité monétaire. Ce serait pourtant une erreur de considérer que l'entreprise n'a aucune autonomie et qu'elle ne fait que reproduire la structure du mode de production comme y invitait jadis une lecture structuraliste de la théorie marxiste. D'une part, on note que face à un environnement sensiblement identique des firmes peuvent choisir des formes contrastées de la relation salariale ou même d'articulation à la concurrence. Lorsque par exemple s'oppose une politique de haut salaire à la tradition de payer les salariés au « prix du marché », l'enjeu n'est pas négligeable puisque l'issue conditionne assez largement le mode de développement ultérieur, dans un cas basé sur un compromis salarial donnant accès à la production de masse, dans l'autre cas impulsé par des mécanismes typiquement concurrentiels, classiques en quelque sorte, puisque c'est le succès de l'accumulation qui fait éventuellement accéder les travailleurs aux biens de consommation qu'ils produisent. Aussi, tout en reconnaissant une forte prégnance de l'ordre institutionnel sur la viabilité des modèles productifs, il faut admettre que puissent exister plusieurs configurations de ces mêmes rapports sociaux généraux.

Ce message central pour la théorie de la régulation trouve ici une autre confirmation par une analyse du niveau plus élémentaire de la gestion des firmes et de l'émergence des nouvelles organisations productives. Il est une autre convergence entre la théorie de la régulation, la présente approche des modèles productifs et les recherches menées en termes de complémentarité institutionnelle83. En effet, la viabilité d'une institution ou d'une organisation ne s'apprécie pas par rapport à une abstraite propriété d'optimalité concernant par exemple la minimisation des coûts de transaction ou de production mais en fonction de sa compatibilité avec les autres institutions qui façonnent le mode de régulation. Par exemple, la stabilité de l'emploi du type de celle qu'assurait, jusque dans les années 80, la grande firme japonaise est irrationnelle dans un modèle walrasien ou même dans le capitalisme américain

82 Cette incapacité à forger une institution transversale de formation professionnelle dans une société
purement individualiste a été soulignée tant par l'analyse théorique que l'étude historique comparée de quelques
grands pays de l'OCDE. Une contrainte externe imposée par l'État semble avoir été un ingrédient nécessaire
mais pas suffisant à l'affirmation d'un tel système d'apprentissage (Eve Caroli (1995)).

83 On vise plus particulièrement les travaux des chercheurs tels que Okuno-Fujiwara et Masahiko Aoki
(1995), ou encore Masahiko Aoki 2002).






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dans lequel domine l'optimisation des profits y compris dans la courte période. Par contre elle est tout à fait cohérente avec les participations croisées et le rôle de la banque principale qui au Japon règlent les relations du système financier avec le système industriel : cela permet en particulier de maximiser les effets d'apprentissage et de compétence qui se reportent sur la grande variété des productions assurées par la grande entreprise conglomérale. Si même se développent les échanges entre un capitalisme de type anglo-saxon et l'économie japonaise, il est possible que les deux architectures institutionnelles, très différentes on l'a vu, continuent à coexister, voire même se renforcent grâce au développement correspondant des spécialisations des deux ensembles économiques84.

On aura reconnu le thème important de la pluralité des modes de régulation et des modèles productifs alors même que s'approfondirait l'internationalisation. On est aux antipodes du modèle implicite à La machine qui a changé le monde pour lequel la supériorité de la production frugale est absolue, de sorte qu'elle ne peut que se développer et occuper à terme la totalité de l'espace économique. Pour résumer, l'approche retenue ici est volontairement éclectique au sens où elle exploite les complémentarités théoriques entre diverses traditions théoriques empruntées à la tradition marxiste, aux théories évolutionnistes, à certaines composantes de la théorie de la contingence sans oublier les développement plus récents de l'hypothèse de complémentarité institutionnelle.

11.3 Pourquoi il est si difficile de changer de modèle productif.

Cette dernière remarque conduit à aborder la question, difficile mais essentielle, du changement des modes d'organisation et des modèles productifs. Trop souvent les recherches contemporaines, fidèles à l'individualisme méthodologique, s'attachent à montrer la nécessité d'institutions alternatives au marché et leur émergence à travers l'interaction des stratégies des acteurs. Ce n'est que beaucoup plus rarement qu'elles traitent d'une question dérivée mais essentielle pour les années 90 : comment changent les formes d'organisation et les modèles productifs ? A grands traits deux grandes traditions s'opposent (figure 10).

° Les théories de la rationalisation et les adeptes de la « one best way » ont une réponse simple : toute méthode supérieure livre un surplus de richesse que des individus rationnels auront tout intérêt à se partager, acceptant ainsi tout changement de modèle auquel ils gagnent tous. L'argument semble imparable et pourtant il frôle parfois le sophisme. D'abord, si les acteurs tiennent leur pouvoir de négociation de l'appartenance à l'ancien modèle productif, il est risqué d'accepter la remise en cause des avantages qu'ils en tirent, étant entendu que les bénéfices du nouveau modèle, pourtant supérieur, ne se manifesteront qu'ultérieurement...à la condition expresse que les partenaires ne profitent pas de la période de transition pour remettre en cause les conditions du partage des bénéfices du nouveau modèle. Ensuite, il se peut que fassent défaut les compétences et les institutions nécessaires à l'établissement de ce modèle, de sorte qu'échouent les tentatives de sa mise en œuvre : tous sont d'accord pour adhérer au nouveau modèle mais aucun n'est capable de le faire advenir car les stratégies demeurent marquées par l'ancien modèle. Enfin, d'un point de vue beaucoup plus empirique, il est de multiples exemples de firmes, de secteurs, voire de pays incapables de mettre en œuvre des modèles productifs et/ou modes de régulation pourtant perçus par tous comme clairement supérieurs. L'incapacité des firmes automobiles britanniques à accéder au modèle de la production de masse, standardisée ou différenciée, va de pair avec le blocage du dialogue social qui aurait été

84 Lire entre autre Bruno Amable, Rémi Barré et Robert Boyer (1997) et Robert Boyer, Pierre François Souyri (2001).
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