Thèse Présentée à la Faculté de Pharmacie de Montpellier








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Le tissage

La description du tissage du lin sera plus sommaire dans la mesure où il s’apparente très étroitement au tissage des autres textiles. Comme la filature, le tissage comporte deux étapes : préparation et tissage proprement dit.

La préparation se subdivise elle-même en deux parties qui s’effectuent simultanément : La préparation de la chaîne et la préparation de la trame.

          1. La chaîne

Pour la chaîne, l’opération commence par le bobinage qui consiste à renvider le fil en bobines plus grosses. On effectue, en même temps, le purgeage qui a pour but d’éliminer toutes les irrégularités qui se présentent à la surface extérieure du fil et toutes les parties du fil dont la résistance est inférieure à un minimum donné.

On place ensuite sur un cantre un certain nombre de bobines qui est un sous-multiple du nombre de fils que la chaîne du tissu comporte. Ceux-ci sont alors tendus, réunis en nappe et cette nappe de fils parallèles est enroulée soigneusement sur des rouleaux dits « ensouple ».

L’ensemble ainsi constitué s’appelle un ourdissoir et l’opération l’ourdissage. Les rouleaux peuvent tourner jusqu’à 800 m / mn et un frein très puissant permet de les arrêter instantanément quand il y a casses de fils, celles-ci sont d’ailleurs détectées et réparées automatiquement.

La chaîne est ensuite encollée, c’est-à-dire que chaque fil est imprégné d’une substance agglutinante (colle) destinée :

  • A rendre sa surface lisse et polie et le protéger ainsi contre l’usure due aux frottements ;

  • A lui donner plus de résistance pour supporter les tractions sur le métier à tisser.

L’encolleuse comprend un dispositif d’enduction constitué d’une et quelquefois deux cuves contenant le bain d’encollage, solution de produits épaississants, adoucissants antiseptiques. La machine est alimentée par plusieurs rouleaux d’ourdissoirs et le nombre de fils ainsi rassemblés est celui nécessaire pour fabriquer la chaîne du type de toile recherché. Les fils qui se superposent et traversent le bain sont débarrassés de l’excès de colle par plusieurs rouleaux exprimeurs, passent dans un séchoir à air chaud ventilé, lequel est placé à l’arrière du métier à tisser.

Sur le métier, chaque fil est alors tendu, passé d’abord dans le maillon ou lisse qui va commander son mouvement vertical, puis dans le peigne du battant qui viendra appliquer chaque duite (ou fil de trame) sur les précédentes, et vient s’enrouler finalement, engagé dans le tissu, à l’avant du métier.

          1. La trame

La préparation de la trame est infiniment plus simple. Elle consiste seulement à garnir de fils les canettes qui seront placées dans les navettes. Certaines canetières font ce travail automatiquement.

          1. Le métier à tisser

Le tissage proprement dit est l’opération qui entrelace des fils de chaîne et de trame en vue de produire un tissu. Cet entrecroisement se réalise par l’insertion d’une duite dans l’espace ou foule laissé par la séparation des fils de chaîne en deux nappes, l’une levée, l’autre baissée. Synchronisé sur le déplacement vertical de la chaîne, un mouvement de va-et-vient dans le sens transversal chasse la navette et la canette qu’elle contient, d’un bord à l’autre du métier. Ce glissement très rapide le long du peigne du battant est commandé par un sabre vertical qui, sous l’action d’une came, catapulte littéralement la navette à travers la foule. Après chaque passage, le peigne du battant oscille et vient serrer le fil de trame sur les précédents. Simultanément, le cylindre portant le tissu s’enroule d’une duite et appelle la chaîne d’une longueur imperceptible équivalente. Il semble ainsi que ce soit le battant qui rythme la vie du métier. On dit que le métier bat.

Chaque duite insérée reste solidaire de la précédente, chaque va-et-vient de la navette replie indéfiniment la trame à chaque extrémité sans la casser. La série des boucles ainsi formées sur chaque bord du tissu s’appelle la lisière. Les métiers battent ainsi tant qu’ils sont alimentés en trame et que leurs fils de chaîne ou de trame ne cassent pas. S’il vient à se produire une casse, des organes de contrôle provoquent instantanément l’arrêt du métier. Ce sont les casse-trames et casse-chaînes.

Seuls les métiers ordinaires s’arrêtent faute de trame. Pour les métiers automatiques, les changements de canettes ou de navettes, selon le type, s’effectuent sans que le battant cesse de vivre. De même pour les métiers utilisant des fils de trame de couleurs différentes, une boîte multiple contient toutes les navettes nécessaires et le changement se fait au moment voulu automatiquement.

          1. La finition

Après cette purification, les tissus de lin ne sont pas, dans la grande majorité des cas, livrés tels quels à la consommation et les toiles à drap, le linge de table, de toilette, le tissu pour habillement, doivent encore subir le blanchiment, éventuellement la teinture, l’apprêt et le finissage.

En ce qui concerne le blanchiment, tout ou partie peut être effectué sur la matière quand celle-ci est au stade fil ; le décreusage s’effectuant avec le tissage, le calcul des contextures est plus facile. Par contre, les fils peuvent se maculer ou se ternir en cours de transformation.

Ainsi les beaux tissus sont tissés sur fils crémés, puis blanchis ultérieurement. La freinte par blanchiment sur tissus écrus donnerait des toiles creuses.

On blanchit donc les tissus écrus et parachève le blanchiment des autres.

La teinture se pratique, elle, pièce à pièce dans des jiggers (barques), cuves surmontées d’un dispositif d’essorage formé par la superposition des cylindres en caoutchouc. Les types de teintures sont les mêmes que ceux utilisés pour le coton ; les colorants directs dont on peut améliorer la solidité par des traitements subséquents, les colorants de cuve qui se traitent en deux temps, imprégnation et fixation.

Comme pour le blanchiment, la teinture peut être faite sur les fils et le même matériel est alors utilisé.

Parmi les traitements de finition des tissus de lin, il faut encore citer : l’apprêtage qui confère aux toiles le lustrage, la main, la fraîcheur, le grain, le plombant, le brillant qui ont fait la renommée du lin.

Tout est affaire de spécialiste qui, par de simples traitements physiques et son art, sait ennoblir les toiles.

C’est ainsi que ces tissus sont battus par des maillets, calandrés, réhumidifiés, repassés etc., selon des rites qui sont, d’ailleurs, bien souvent des secrets de maison.

Les tissus sont encore éventuellement mercerisés par traitements successifs dans des solutions alcalines froides très concentrées, puis des solutions acides froides et diluées qui confèrent aux fils plus de souplesse, plus de solidité, plus de brillant et plus d’affinité tinctoriale.

Pour les exigences modernes concernant l’infroissabilité, et l’irrétrécibilité, on peut soumettre à l’action des résines synthétiques, le plus souvent urée-formol, des silicones, des alcools gras, etc.

On connaît ainsi les apprêts no iron qui dispensent du repassage, et wash and wear qui permettent d’utiliser le tissu directement après lavage. Il faut reconnaître, toutefois, que ces apprêts, au moins dans le cas des tissus de lin, ne sont absolument pas permanents, ils disparaissent au fur et à mesure des lavages et surtout ne conservent pas la totalité des propriétés naturelles du lin, en particulier sa résistance.

Enfin, nous terminerons ce chapitre des apprêts par le plus important à savoir l’imperméabilisation, car il concerne les bâches qui représentent les plus gros tonnages en toiles fabriquées. Il faut d’ailleurs distinguer imperméabilisation et hydrophobation.

L’imperméabilisation tend également à faire disparaître la porosité d’un tissu à l’air par dépôt d’un film ou d’un enduit imperméable. Le premier produit utilisé à été l’huile de lin cuite. On tend maintenant à la remplacer par les savons d’alumine et les résines de synthèse. Ces produits sont utilisés, soit en émulsion aqueuse, soit en solution dans des solvants organiques, soit à l’état dispersé dans un plastifiant.

L’hydrophobation vise à modifier l’état chimique de la surface du textile grâce à un traitement qui diminue sa mouillabilité. La porosité à l’air est alors, en général, conservée.

      1. Utilisations et débouchés

Dans le lin, toutes les parties végétales sont utilisées. Les pailles fournissent le lin fin, les étoupes et les anas. Le lin fin, ou fibres longues, représente 10% du poids de paille mais 90% de la recette. Longtemps utilisé pour le linge de maison, son premier débouché est actuellement l’habillement, en particulier les vêtements de haute couture à forte valeur ajoutée, qui lance la mode du lin chic malgré les inconvénients de froissabilité.

Les étoupes sont utilisées dans l’industrie textile pur lin ou en mélange (articles de plus grande consommation et tissus d’ameublement) mais aussi dans la production de tissus techniques (sacs postaux, tuyaux d’incendie, courroies), de ficelles et de papier (pour les billets de banque).

Les anas permettent la fabrication de panneaux de particules, de litière pour les animaux ou de renfort de protection dans le secteur automobile. Les graines sont utilisées pour les semences, pour la production d’huile de lin, qui a des propriétés siccatives (peintures industrielles, vernis…), et pour la production de tourteaux dans l’alimentation animale.

        1. Propriétés et emplois



          1. Données pharmacologiques et observations

Les constituants actifs intéressants dans les graines de lin sont les fibres solubles utiles en cas de constipation, mais aussi pour réduire légèrement le taux de cholestérol dans le sang, l’acide alpha-linolénique (oméga-3) considéré comme bénéfique pour le cœur, les lignanes, des phyto oestrogènes qui peuvent réduire certains symptômes de la ménopause, mais aussi faire diminuer les taux de cholestérol dans le sang.

La présence de mucilage (capacité d’adsorber 3 litres d’eau pour 100 g de graines) justifie son emploi de laxatif doux à effet de lest.

L’huile de lin lubrifie les selles, augmente leur volume et accélère le transit. Les graines de lin servent à traiter la constipation chronique, le syndrome du côlon irritable, l’inflammation entérique causée par l’abus de laxatifs, la diverticulose et soulagent l’irritation des muqueuses provoquée par une gastrite ou une entérite.

Les inflammations douloureuses de la peau sont soignées par les graines broyées ou moulues, en cataplasme. Plusieurs études cliniques indiquent que les graines de lin joueraient un rôle de protecteur vasculaire en réduisant l’absorption du glucose après les repas, abaissant les taux de lipides sanguins (le cholestérol en particulier), et en diminuant la pression sanguine.

          1. Les fibres

Après le rouissage et le teillage, elles sont blanchies pour augmenter leur teneur en cellulose et utilisées par l’industrie textile ainsi que l’obtention des fils chirurgicaux non résorbables (fil de lin stérile). Le lin vert (non rouie) est directement utilisé en papeterie (papiers à cigarettes, papiers spéciaux) ; les résidus ont des emplois voisins de ceux du chanvre.

Industrie technique du lin - documentation 2004, Paris

Industrie technique du lin - guide technique du lin, Journées nationale du lin, Paris, 2001

Industrie technique du lin – la culture du lin fibre, Paris

JAUNEAU A., BERT F., RIHOUEY C., MORVAN C., « Les traitements biologiques du lin », Biofutur 167.

  1. Le chanvre

Le chanvre, comme le lin, est l’une des plantes les plus anciennement connues. Les premiers témoignages de son utilisation datent de - 4 700 ans en Chine, puis vers - 3 000 ans dans le Turkestan. Il est originaire d’Asie centrale, plus particulièrement des versants himalayens de l’Inde. La plante s’est ensuite propagée vers l’Est, en Chine et dans l’ensemble du continent sud-indien, et vers l’Ouest grâce à la migration des Scythes. Le Chanvre atteint ainsi le Moyen-Orient, le Bassin méditerranéen puis toute l’Europe, avant de gagner l’Afrique grâce aux conquêtes arabes, puis l’Amérique par les conquêtes espagnoles. Au cours des siècles, le chanvre sera utilisé par l’homme à des fins diverses et variées : textiles (fibres transformées en fils, cordages et tissus), alimentaire (huile extraite de ses graines), thérapeutique et « récréative » (la résine extraite de ses sommités florales contient une substance psychotrope).

En France et dans toute l’Europe méridionale, la culture du chanvre a connu un grand développement depuis le Moyen Age jusqu’au XIXème siècle. Sa fibre robuste et très solide rendait possible la fabrication de toiles, de tissus résistants, de cordages et filets. Son âge d’or se situe aux temps de la marine à voile, aux XVIIème et XVIIIème siècle, lorsque cordages et voiles étaient constitués de chanvre : les besoins en cordages sont considérables puisqu’un vaisseau de 74 canons en nécessite 84 tonnes, cordages qui doivent être souvent renouvelés. La fabrication, d’abord artisanale, devient industrielle ; un bel exemple en est donné par la Corderie royale de Rochefort créée par Colbert en 1665 et récemment restaurée. En 1840, en France, les chènevières (champs de chanvre) couvrent environ 176 000 hectares, mais, à la fin du XIXème siècle et au XXème siècle, la culture du chanvre, victime du progrès, subit un fort déclin : disparition de la machine à voile, concurrence avec les nouvelles fibres textiles (coton puis fibres chimiques), manque de main d’œuvre pour les tâches difficiles de sa transformation. Presque disparue dans les années 1960, cette culture subit actuellement un renouveau dans le Centre-Ouest (Sarthe) et le Centre-Est (Aube) et est en grande partie dirigée vers la fabrication de papiers spécifiques.

      1. La plante et sa culture

Le chanvre est une dicotylédone appartenant à l’ordre des rosales, de la famille des cannabacées, genre Cannabis. C’est une plante voisine du houblon et de l’ortie blanche.

Elle est dioïque, c'est-à-dire qu’elle possède des pieds mâles et des pieds femelles séparés ; toutefois, des variétés monoïques (fleurs des deux sexes sur un même pied) ont été sélectionnées pour la culture. L’espèce cultivée est Cannabis sativa L. dont on distingue deux variétés : Cannabis sativa L. var. vulgaris, ou chanvre à fibres, que l’on trouve dans les régions tempérées et d’où l’on extrait les fibres textiles ; Cannabis sativa L. var. indica, ou chanvre à drogue, que l’on trouve dans les régions tropicales ou subtropicales et d’où l’on extrait la résine.

La plante est annuelle et herbacée. La racine est pivotante et le système racinaire très développé. La tige, dressée et ramifiée, rigide, au toucher rugueux dû à la présence de poils, peut atteindre 2 à 4 m de hauteur, parfois plus. Les feuilles sont opposées et découpées. Celles de la partie supérieure sont simples ou faiblement divisées (moins de 3 segments).

Dans les espèces dioïques, les pieds mâles sont plus grêles et moins robustes que les pieds femelles et perdent leurs feuilles après la floraison. Les fleurs, unisexuées, sont portées par les pieds mâles ou femelles et n’arrivent pas à maturité en même temps. Les fleurs mâles sont groupées en panicules lâches et peu voyants ; elles sont formées d’un périanthe de 5 sépales et de 5 étamines libres opposées aux sépales. Les fleurs femelles sont groupées en cymes compactes ; elles sont formées d’un périanthe en forme de coupe entourant un ovaire à 2 carpelles. Le fruit contenant une seule loge et une seule graine est un akène de 3 à 6 mm. Ces graines constituent le chènevis utilisé pour l’alimentation des oiseaux.

Les deux variétés contiennent dans leurs feuilles et leurs inflorescences femelles une substance psychotrope, le tétrahydrocannabinol (THC), dont la teneur varie de ≤ 0,3% pour les variétés à fibres à 15% pour les variétés à drogue.

Le chanvre à fibres est cultivé en zone tempérée, en Europe de l’Ouest et de l’Est et en Asie. En France, la surface cultivée représente une superficie de 10 000 hectares environ, répartir dans les régions du Mans et de Troyes. Aujourd’hui, en France et dans certains pays de l’Europe de l’Est, les variétés dioïques sont remplacées par des variétés monoïques, qui sont constituées de plantes à port femelle ; mesurant environ 2 mètres, celles-ci possèdent une majorité de fleurs femelles (90 à 95%) à l’extrémité de l’inflorescence, tandis que les fleurs mâles sont disposées vers le bas et le milieu. Les variétés monoïques présentent plusieurs avantages : elles produisent des graines sur toutes les tiges ; ces dernières sont plus robustes, plus homogènes et produisent plus de fibres ; les plantes arrivent à maturité en même temps, ce qui facilite les récoltes.

Le chanvre est une plante de jours courts. Les différents types cultivés (= cultivars) sont adaptés en fonction de leur propre réaction photopériodique. En France, les cultivars ont une période végétative de 100-120 jours. Les semis se font en général fin avril, selon une densité de 250 à 300 pieds par mètre carré, équivalent à 50 kg de graines à l’hectare. Les sols les plus favorables sont les terres profondes possédant des réserves minérales et organiques importantes, mais le chanvre peut pousser dans toutes les conditions sauf sur les terres humides. C’est une plante étouffante qui couvre efficacement le sol grâce à la vigueur et à la rapidité de sa croissance. Elle ne nécessite pas de désherbage chimique et est très peu attaquée par les parasites. Sa culture enrichit le sol et respecte l’environnement. Le chanvre est considéré comme une excellente tête de rotation, car il laisse une terre propre et saine. Il est cultivé en alternance avec les céréales, blé et maïs, par exemple.

La récolte se fait selon deux modalités, « battue » ou « non battue ». La récolte battue, qui a lieu fin septembre lorsque les capsules sont mûres, recueille à la fois la paille et les graines (chènevis). La récolte non battue, entre août et début septembre, ne ramasse que la paille, et les graines non encore matures sont éliminées. Dans ce second cas, le chanvre est fauché ou attaché à la fin de la floraison et est laissé sur le sol, sous forme d’andains, plusieurs jours pour séchage, voire plus longtemps si un rouissage est pratiqué. Dans le cas de la récolte battue, on obtient 6 à 8 tonnes de paille sèche et 6 à 10 quintaux de chènevis à l’hectare, dans le cas de la récolte non battue, la production en paille est plus élevée, de 7 à 9 tonnes à l’hectare et la manipulation moins importante.

La culture du chanvre est soumise actuellement en France à une législation stricte : seule l’utilisation de semences certifiées dont le taux de THC est ≤ 0,3% est autorisée. La production de graines est réglementée et soumise à un contrôle officiel très strict ; aucun approvisionnement extérieur n’est possible. L’ensemble de ces contrôles est assuré par des organismes précis (Coopérative centrale des producteurs de semences de chanvre, Comité économique agricole de la production de chanvre, par exemple).

FNPC – La culture du chanvre, documentation Centre national des producteurs de chanvre, Le Mans, France, 2002.
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