Bulletin n° 7 mai 2013








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Association des Amis du

Centre d’Études Alexandrines — Île-de-France

Bulletin n° 7 - mai 2013



L'actualité de notre association
Gérard Ducher

Chères amies, chers amis,
Dans ce bulletin numéro 7, nous laissons essentiellement la plume à Jean-Yves Empereur et reprendrons les articles de nos correspondants dans les prochains numéros.

Vous recevez régulièrement notre bulletin qui est diffusé par la poste à nos adhérents à jour de leur cotisation ; dans un souci d'économie en frais postaux (remarque faite à l'assemblée générale), dès la rentrée il ne sera plus envoyé à ceux qui n'auront pas encore cotisé.

Nous avons désormais toutes les inscriptions permettant une gestion optimum de notre association, ISSN et SIRET. Vous retrouverez désormais ces numéros dans le cartouche à la fin de chaque bulletin.




La situation en Égypte

Jean-Yves Empereur

Avril 2013



Alexandrie n'est plus une capitale de la mémoire, mais une capitale d'action. C'est d'ici qu'est largement parti le mouvement d'insurrection il y a deux ans et trois mois et on se souviendra du spectacle impressionnant du Gouvernorat en flammes le 28 janvier 2011, événement imprédictible ne serait-ce que la veille. Dans quel état sommes-nous maintenant ? La Révolution est loin d'être terminée et cela bouge dans les rues ! En fait, l'inquiétude que nous ressentons vient surtout des médias (télé, Internet, facebook, etc.). Nos collaborateurs égyptiens ne cessent de recevoir des messages leur indiquant qu'une manifestation va commencer dans deux heures pas loin du CEAlex et on attend ensuite comme des Tartares un événement qui ne se produit pas... Il nous faut jongler avec les rumeurs et juger s'il faut fermer ce jour-là ou non, au principe de la mesure de précaution. Pas très facile de décider en toute connaissance de cause sans faire courir de risque à l'équipe et surtout, cela (pré)occupe l'esprit...
Mais ces inconvénients de la vie quotidienne ne nous empêchent pas de travailler, bien au contraire. Vous avez découvert dans le précédent bulletin les résultats d'une nouvelle fouille que nous avons inaugurée l'été dernier au sud du lac Mariout, non loin de notre autre fouille de l'île de Maréa. Valérie Pichot, l'archéologue en charge de la fouille, a présenté l'enjeu de l'exploration de ce grand domaine viticole romain, avec sa fabrique d'amphores, ces grands vases destinés à exporter le vin vers Alexandrie (à une cinquantaine de kilomètres au nord-est) et vers la Méditerranée : Horace et Virgile chantent les louanges de ce vin de Maréotide qui égayait les bonnes tables de Rome. La fouille est destinée à continuer sous le cagnard de l'été, en juillet-août 2013.
Parmi toutes les autres activités du CEAlex, je retiendrai l'exposition "Du Nil à Alexandrie" qui continue son voyage à travers l'Europe : après Neuchâtel et le Mans, elle a ouvert ses portes le 20 avril 2013 au musée de Mariemont, au sud de Bruxelles, dans une scénographie renouvelée par Burçak Madran et Isabelle Hairy. Vous pourrez en suivre les nouvelles sur le site :








Les nouvelles du terrain
Jen-Yves Empereur

Mai 2013
Le Centre d’Études Alexandrines est engagé dans deux projets soutenus financièrement par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) : CéramAlex, un projet franco-allemand d’étude de la céramique trouvée à Alexandrie et dans sa région. Avec nos collègues de l’Université de Cologne, nous nous sommes investis dans l’établissement d’une typochronologie et aussi d’une approche archéométrique, grâce à l’acquisition conjointe d’un appareil Niton d’analyse XRF des compositions chimiques des argiles.

Par ailleurs, un second projet, intitulé Géomar, inauguré en janvier dernier, est consacré à l’établissement d’une carte archéologique de la région au sud du lac Mariout. Ce projet réunit le laboratoire Ecolab (CNRS et Université de Toulouse 3), le CEREGE et le CEAlex, en collaboration avec le Conseil Suprême des Antiquités Égyptiennes.

L’enregistrement des sites archéologiques, l’établissement d’un Système d’Information Géographique (SIG) et les prospections sur le terrain sont les principaux moyens pour essayer de reconstituer le paysage antique dans ce milieu limitrophe des zones humides et du désert, du lac et des canaux nilotiques d’une part et de la gestion de l’eau souterraine au moyen de citernes et de canaux drainants creusés dans le substrat rocheux d’autre part. Les analyses organiques (pollens, restes macro-végétaux, etc.) contribuent pour une part importante à la reconstitution du paysage de la région concernée par le projet.
Ces deux programmes ont amené le CEAlex à équiper un laboratoire de caractérisation des matériaux qui est réparti entre l’entrepôt archéologique de Shallalat et des locaux aménagés au siège du CEAlex. Le jeudi 7 mars 2013, ce laboratoire a été inauguré, sous le nom de « Laboratoire Michel Wuttmann ». Cet ingénieur hors pair, rattaché à l’IFAO depuis une trentaine d’années, entretenait une collaboration étroite et fidèle avec le CEAlex. Sa disparition le 10 février 2013 a beaucoup affecté les membres de notre équipe et son souvenir restera lié à notre nouveau laboratoire.








Laboratoire Michel Wuttmann (Photos CEAlex)


Placé sous la direction de Valérie Pichot, archéologue-archéométallurgiste, ce laboratoire comprend maintenant un ingénieur chimiste et un pétrographe. La combinaison des analyses chimiques du Niton XRF avec l’examen pétrographique nous permet d’aborder d’une manière efficace la caractérisation des pâtes céramiques. Ces applications seront étendues aux autres matériaux du mobilier sorti de nos fouilles (métal, pierre, etc.).
Un troisième projet entre dans le cadre des Pics du CNRS1 : intitulé Alexandrie avant Alexandre, il a pour objectif d’examiner dans un cadre franco-italien, les traces archéologiques de l’occupation du site avant l’arrivée du Macédonien en Égypte.
Les fouilles de Paolo Gallo à la tête de la Mission italienne de la fouille de l’îlot de Nelson ont mis au jour des vestiges d’une occupation antérieure à 331 avant notre ère. À Alexandrie, les tessons de poterie datant d’avant la conquête grecque se comptent sur les doigts d’une main, mais les éléments d’architecture et de sculpture remontant à l’époque pharaonique sont légion.
Certains de ces ægyptiaka ont été publiés par Paolo Gallo dans les Études Alexandrines et d’autres ont été découverts au cours des fouilles sous-marines sur le site du Phare. Les égyptologues nous apprennent que les inscriptions hiéroglyphiques que portent la plupart de ces obélisques, blocs d’architecture, sphinx et autres sculptures, indiquent une provenance du delta, quelquefois Saïs et, dans la grande majorité, Héliopolis. Leur présence à Alexandrie ne change donc rien à l’histoire de la ville, si ce n’est qu’Alexandrie était parée d’un décor égyptisant qui rattachait la nouvelle fondation au passé du pays. En revanche, les alentours de la ville à l’est, tout comme autour du lac Mariout, connaissaient une occupation plus ancienne, tant des Égyptiens que des Grecs.
C’est ce que ce nouveau projet essaiera de cerner, en expliquant comment la nouvelle cité a été peuplée par des immigrants du monde égéen, mais aussi des populations qui étaient déjà installées dans les environs. Cette proximité –attestée pour les habitants de Canope obligés de migrer vers la nouvelle capitale– explique la rapide expansion de la ville et l’installation quasi-immédiate de cultes égyptiens, comme ceux d’Isis et de Boubastis.


Les relevés de cette époque donnent comme difficilement identifiables les décors de la tombe que nous étudions maintenant. Elle reste invisible aux nouveaux visiteurs.




Quelques paradoxes archéologiques :

L’archéologue et les nouvelles technologies
Jen-Yves Empereur
J’aimerais évoquer le goût des archéologues pour les nouvelles technologies. On peut se faire une image de l’archéologue armé de son seul mètre de menuisier et de sa boussole. En fait, la communauté des archéologues est tout le contraire : elle est forte consommatrice de nouvelles technologies. Non pas que l’archéologue soit attaché au gadget, mais il est parfois pressé (fouilles de sauvetage d’urgence, notamment en milieu urbain), il est conscient que son action est destructrice (il ne pourra jamais revenir en arrière) et il a donc le souci d’être rapide, efficace et d’enregistrer le plus possible de données pour les exploiter après la fouille.
L’archéologue fut parmi les pionniers de l’informatique. L’usage du Macintosh s’imposa dès le début des années 1980, ce choix tenant compte du critère de la convivialité, mais surtout de la supériorité à cette époque de la marque à la pomme dans le domaine du graphisme et de la photographie, sans oublier la résistance aux conditions du terrain, chaleur, humidité, poussière : le Mac était la Jeep de la fouille au même titre que les appareils de photo, tous des Nikon.


Depuis, les archéologues n’ont cessé de participer au développement de nouveaux outils. Certains sont devenus d’un usage répandu dans le large public, d’autres ont été jetés aux oubliettes : ainsi, nos fouilles sous-marines ont contribué à l’usage prototype de l’Aquamètre, de l’appareil qui mesure la vitesse de propagation d’une onde sonore sous l’eau ainsi que sa provenance en 3D, ce qui permet de positionner les objets que l’on « dessine » sous l’eau. Cet appareil, que nous utilisons toujours dans la fouille du Phare, est maintenant commercialisé auprès des compagnies pétrolières pour la pose de leurs conduites, tuyaux et câbles sous-marins. Il y a une dizaine d’années, France Télécom nous a demandé de participer aux essais d’un système de communication orale sous l’eau. Ces essais nous ont semblé prometteurs, afin d’améliorer la sécurité entre plongeurs, aussi bien dans les formations –relations entre le moniteur et l’apprenti-plongeur– que dans les travaux sous-marins professionnels. Mais, aucune nouvelle depuis du développement grand public de cette application.


Utilisation de l'aquamètre par les plongeurs du CEAlex.


Quelle sont nos usages technologiques à ce jour ? SI j’en fais une liste succincte et sans doute incomplète, les prospections sont rendues plus efficaces et plus précises lorsque nous sommes équipés d’une tablette iPad branchée par une clé 3G sur Google Earth Pro : plus moyen de se perdre dans le Delta profond, on peut géoréférencer sans problème le site archéologique que l’on vient de découvrir, on peut retracer sans problème le trajet pour le retrouver. J’ajouterai même que cet outil simple et à disposition du grand public nous sert également à préparer nos prospections, voire à localiser sur image des site archéologiques avant la prospection. Certes, les images Google sont inégales et d’une précision relative suivant les régions considérées : nous avons recours aux autres séries d’images satellitaires, américaines, françaises et russes, d’une précision allant jusqu’à des pixels d’1 m. Nos achats ne sont limités que par le prix de ces images qui grèvent notre budget !
Quant au relevé de terrain, ils ont changé de nature. Certes, nous utilisons encore le crayon, la gomme, le papier et de décimètre : lorsque la mer est trop agitée, la géométrie euclidienne inventée à Alexandrie il y a plus de 2000 ans est toujours de rigueur. Mais au-delà de l’Aquamètre que j’ai cité, nous avons recours à la photogrammétrie du paysage : des couples de photographies se recouvrant partiellement sont traités par des logiciels libres de droit qui donnent une image en trois dimensions. Même chose sous mer et à terre, le procédé est désormais appliqué à la stratigraphie des fouilles ainsi qu’aux objets archéologiques, notamment aux blocs du Phare ou aux éléments d’architecture des portiques de Smouha. Grâce au CNRS, nous avons aussi acquis un scanner 3D et il trouve un champ d’application sur des échelles plus grandes, comme par exemple le relevé d’un monument entier tel que le fort médiéval de Qaitbay. Ce n’est que par de patients essais que nous trouvons l’application adéquate pour chaque outil et que nous retenons l’un en fonction de sa nature et de sa taille.
Notre recherche de l’efficacité nous éloigne de l’habitude que nous avions il y a une trentaine d’années de concevoir nous-mêmes, Ces usines à gaz, extrêmement performantes étaient conçues et écrits en compagnie d’Ingénieurs développeurs de haut niveau en informatique, mais il s’avéra au fil des années que ces logiciels prototypes ne pouvaient être maintenus sur la longue durée. Notre philosophie a donc évolué et nous nous tournons maintenant vers des logiciels utilisés par un large public, achetables à bon prix et dont les versions sont suivies. Ainsi, André Pelle, photographe de notre équipe, utilise tout simplement PhotoShop pour la mise au point de son procédé pour « Photographier l’invisible ». Sa revisite de ce logiciel populaire et bon marché lui a permis de redécouvrir les images du mythe de Perséphone dans les catacombes alexandrines de Kôm el-Shougafa. Il explique sa méthode dans le film documentaire qui vient d’être primé au festival international de Nyons, film téléchargeable à l’adresse :

http://www.1001images.com/filmogrf/MA15_invisible/invisibleHD_FR.html
Pour terminer, j’évoquerai les tout derniers développement de nos recherches : ils concernent l’utilisation d’un outil qui est utilisé par les agents immobiliers pour détecter les conduites de plomb et par les pédologues dans la détermination de la nature des terrains. Il s’agit du Niton (nombreux site Internet à consulter). Notre application concerne le mobilier archéologique : nous analysons donc avec cet appareil à fluorescence X (dite XRF) la composition chimique des céramiques mises au jour sur nos chantiers. Cette discrimination statistique porte sur dix-huit éléments et nous permet de constituer des groupes qui se répartissent en fonction de l’argile et des adjuvants utilisés par le potier. L’objectif de cette analyse non destructrice est de déterminer la provenance desdites céramiques et donc de préciser le commerce dont elles faisaient l’objet.
Comme on l’aura compris à la lecture de ces quelques exemples (et il y en a bien d’autres), nos principaux objectifs visent une efficacité accrue dans la localisation géoréférencée, dans le relevé et l’enregistrement des sites et du mobilier mis au jour au cours des fouilles, dans la mise en évidence d’objets peu visibles tels que les traces de pigments antiques, dans la caractérisation chimique des objets antiques pour identifier leur origine.
Une prochaine fois, je développerai mon propos sur le recours aux analyses des génomes pour la reconstitution des paysages antiques, paysages naturels et des cultures des zones que nous fouillons. Vaste sujet…










est l’inverse qui se produisit.




Assemblée générale de l'ACEA-ÎdF
Gérard Ducher
C'est le samedi 23 février dernier, dans l'amphithéâtre de l’Institut d’études anglophones de la Sorbonne-Nouvelle, que s'est tenue pour la troisième année consécutive, l'assemblée générale de notre association.

Les rapports d'activité présenté par notre président Albert Prévos et financier présenté par notre trésorière Christiane Varlet ont été approuvés à l'unanimité. Comme prévu par nos statuts, nous reversons pour l’année 2012 une aide de 1140 € au Centre d’études alexandrines, via l'ACEA nationale, somme qui correspond au montant de la cotisation de base multipliée par le nombre d'adhérents.

Albert Prévos a ensuite évoqué les objectifs que pouvait se donner l’association pour 2013 :

- Bien entendu, la poursuite de l'édition de notre bulletin périodique, dont l'accueil fait par nos adhérents nous conforte dans sa parution régulière (deux au cours du premier semestre et deux autres avant la fin de l'année) ;

- L'organisation de conférences ponctuelles ou projections de films documentaires du CEAlex dans le somptueux cadre rénové du « Louxor - Palais du cinéma » (contacts en cours avec Emmanuel Papillon, directeur du Louxor) ;

- La visite du MUCEM (Musée des civilisations de l'Europe & de la Méditerranée) à Marseille, guidée par notre adhérente Myriame Morel-Deledalle, conservateur du patrimoine (envisagée à l'automne).

Il a également évoqué la possibilité que l'exposition sur l’eau et les citernes d’Alexandrie, augmentée de films documentaires, avec des titres sur les bateaux cousus, les bateaux du lac Borollos, aujourd’hui présentée au musée de Mariemont en Belgique, après le succès qu'elle a connu au Mans en 2012 (avec une affluence record de plus de 28 000 visiteurs, cf. www.expo-nilalexandrie.fr.), et Genève en 2011 soit accueillie en 2014 au musée national des Arts et Métiers à Paris.

Jean-Yves Empereur nous a ensuite informé de la situation en Égypte, et des derniers résultats du CEAlex.

Anne-Marie Guimier-Sorbets, qui devait nous dresser un panorama des mosaïques qu'elle étudie à Alexandrie, avec comme titre de sa conférence "Alexandrie, la ville aux mosaïques", a eu un empêchement et c’est Jean-Yves Empereur qui nous a fait l’honneur d’une conférence.

Cette matinée s'est poursuivie par un repas convivial autour de Jean-Yves avec nos amis présents.

Publication de l’association « Amis du Centre d’Études Alexandrines — Île-de-France »

10 avenue de la République – 92130 Issy les Moulineaux

Siret n° 79276250200013

Directeur de publication : Albert Prévos ; directeur de la rédaction : Gérard Ducher

Imprimé par nos soins – ISSN n° 2259-972X (Publication en ligne : ISSN n° 2265-5344)

http://www.gestasso.com/association/acea-idf/

1 Le PICS est un projet scientifique établi et présenté conjointement par deux équipes de recherche, l'une au CNRS et l'autre à l'étranger.


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