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Pourquoi les noms ont été changés

Comme le Prof. Özdemir le précise, Halide Edip, qui se trouvait dans la région comme volontaire d’aide humanitaire, allait expliquer pourquoi les enfants arméniens avaient été obligés de changer leur nom : dans le but de sauver leur vie, Djemal Pacha les avait installés dans les orphelinats musulmans et pour pouvoir passer outre les procédures administratives, des prénoms turcs et musulmans avaient été données à ces enfants. Des années après, elle allait démentir en disant « A propos des orphelinats, nous avons eu des discussions virulentes avec le Pacha défunt » et elle allait ajouter :

"Moi, je me suis opposée au fait que les enfants arméniens portent des prénoms turcs ou musulmans. Djemal Pacha a expliqué la nécessité de la façon suivante : à Damas, il y avait un certain nombre d’orphelinats dirigés par les Arméniens qui étaient soutenus par l’équipe dirigeante de Djemal Pacha. Ceux-là n’acceptaient que les enfants arméniens. Il n’y avait aucune place dans ces orphelinats et financièrement il n’y avait plus de possibilité d’accorder de l’aide. Ayin Tura [Nota CVAN : nom de l’orphelinat pour musulmans] était prévu uniquement pour les enfants musulmans et il y avait toujours des places. Pour que les enfants arméniens non récupérés par les orphelinats arméniens soient acceptés dans Ayin Tura, il était obligatoire de les appeler avec des prénoms turcs ou musulmans. En vérité, il n’y avait pas d’enseignement religieux. C'est-à-dire qu’il n’y avait pas de volonté de convertir ces enfants à l’islam."

En arrière-plan de cette affaire, il existe un télégramme envoyé par le gouvernement d’Istanbul aux départements d’Ourfa et de Zor et aux préfectorats de Syrie, d’Ourfa et de Moussoul seulement 33 jours après le Décret de Déportation des Arméniens datant du 27 Mai 1915. Ce télégramme publié, autant qu’on le sache, pour la première fois par le Prof. Özdemir, qu’il avait trouvé dans les archives de la présidence, contient des détails extrêmement importants. Parce que, avec ce télégramme chiffré envoyé le 1er Juillet 1915, de nouvelles instructions avaient été ajoutées aux ordres envoyés préalablement au sujet des Arméniens.

L’observation d’Halide Edip

"Ayin Tura était affecté uniquement aux enfants musulmans et il y avait toujours de la place disponible. Lorsque les orphelinats arméniens ne pouvaient plus les accepter, les enfants errants seuls étaient admis à l’Ayin Tura mais il fallait leur donner des prénoms turcs ou musulmans. Principalement il n’y avait pas de cours de religion. C'est-à-dire qu’il n’y avait pas de but de convertir ces enfants à l’islam."

La splendeur et la misère d’un Pacha ottoman

Djemal Pacha est né le 6 Mai 1872 à Midilli. En 1893, il est diplômé de l’Ecole militaire d’Harbiye. En 1898, lorsqu’il était en fonction à Salonique, il s’est joint au Comité Union & Progrès et a pris en charge la branche militaire de l’organisation.

Lorsqu’il était inspecteur en Rumeli [Nota CVAN : région de l’Empire ottoman dans la péninsule balkanique], il y a assuré l’organisation de l’Union et Progrès.

En 1907, dans le 3ème armée il a travaillé avec le major Fethi (Okyar) et le lieutenant Mustafa Kemal.

Après le coup d’Etat connu sous le nom de ‘Babıali Baskını’ (23 janvier 1913), les Unionistes ont pris le pouvoir et il [Djemal Pacha] est nommé au poste de préfet d’İstanbul.
Il soutenait la France mais la veille de la 1ère guerre mondiale, il n’a pu obtenir le soutien de la France. Alors, avec les Pachas germanistes Enver et Talat, il a soutenu l’alliance ottomano-germanique scellée le 2 Août 1914. Durant la 1ère guerre mondiale, il a été élevé au grade de Commandant en chef de l'Armée ottomane [Nota CVAN : Bahriyé naziri est l'équivalent de ministre de la Marine ou des forces navales mais à l’époque cela équivalait à Commandant en chef de l’armée ou Ministre de la Défense] . Durant la période 1908/1918, il a été reconnu comme l’un des trois chefs de l’Union et Progrès avec Enver Pacha et Talat Pacha.

Après la défaite de la Première Guerre Mondiale, il s’est enfui à l’étranger le 1-2 Novembre 1918 avec les cadres dirigeants d’Union et Progrès. Il est d’abord allé à Berlin, ensuite à Munich et en Suisse et il a aussi travaillé là-bas pour le compte du Comité Union et Progrès. Il a été accusé d’avoir provoqué la révolte des Arabes vivant dans l’Empire ottoman et la Cour martiale l’a condamné à mort par contumace. Il est passé de la Suisse en Russie, et est allé en Afghanistan pour moderniser l’armée afghane [Nota CVAN : plus probablement pour réaliser le rêve pan-islamiste du Comité Union & Progrès]. Les divergences avec la politique des Bolchéviques l’ont mis dans une situation difficile et il s’est installé à Tiflis. C’est là que le 21 Juillet 1922, il a été tué avec ses deux adjoints, par deux Arméniens Karékin Lalayan et Sergo Vartanyan. Mais des accusations importantes révèlent que cet attentat avait été organisé sous l’ordre de Staline, par Lavrenti Béria qui se trouvait à la tête du service secret de la Tcheka de Géorgie. Sa dépouille a été emmenée à Erzeroum par le Commandent de l’Armée du Front de l’Est Kazım Karabekir et il a été enterré au cimetière des martyrs ‘Karskapı Şehitliği’.

Le télégramme chiffré de l’Etat-Major

1 Les Arméniens de l’Est Anatolie proche de la frontière russe et de la région de Zeytoun, de Syrie, d’Adana qui sont dispersés par là-bas, peuvent effectuer leurs communications nationales ou internationales uniquement en turc.

2 Dans les nouvelles régions arméniennes, il est absolument interdit de créer des écoles arméniennes, tous les jeunes Arméniens et les enfants seront instruits dans les écoles d’Etats.

3 Pour l’instant, seuls les journaux arméniens d’Istanbul sont tolérés, dans les autres régions les journaux arméniens seront fermés.


Traduction : S.C. pour le Collectif VAN 29 juin 2009 – 07 :55 - http://collectifvan.org/

http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=32857


  • Lire aussi:

    Génocide arménien : le témoignage de Halide Edib Adivar

    http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=32856

    Lire le texte original dans la rubrique "Articles en turc"

    Lancement de la Saison turque à Marseille et à Paris

    I



    nfo Collectif VAN -
    www.collectifvan.org - Que ce soit à Marseille le 1er juillet, ou à Paris le 4, cette semaine verra le lancement officiel de la Saison turque en France. Sera-t-elle à l'image du dossier de presse de Cultures France (à télécharger ci-dessous) où l'on cherche en vain le mot "arménien" ? La Saison turque sera-t-elle juste un moyen de faire allègrement l'impasse sur l'apport des populations exterminées en 1915 dans l'Empire ottoman ? Ou de revisiter une histoire falsifiée ? "Turquie, mon déni", c'est parti !


    Spectacle d’ouverture
    Paris
    4 juillet 2009


    C’est la musique et la danse qui lanceront la Saison.
    Au Trocadéro, le 4 juillet, deux grands rendez-vous à ne pas manquer : Mercan Dede, célèbre DJ soufi puisant son inspiration tant dans la musique traditionnelle que dans les sons électroniques, donnera le rythme à toute une troupe de derviches tourneurs. La scène accueillera ensuite la centaine de danseurs du Feu d’Anatolie, spectacle mosaïque évoquant l’immense richesse de l’héritage anatolien.


    Mare Nostrum
    Marseille
    1er juillet 2009


    C’est aux Phocéens que l’on doit, il y a 2600 ans, la fondation de Marseille, quand leurs navires quittèrent la côte égéenne pour traverser la Méditerranée et venir accoster à l’embouchure du Rhône. Depuis des années, Osman Erkurt, spécialiste en archéologie expérimentale et fondateur de l’association « 360 degrés », tente de mieux comprendre le fonctionnement des navires de l’époque antique. Aussi a-t-il entrepris, en partenariat avec le Centre Culturel Français d’Izmir, l’Association Méditerranéenne France- Turquie et le soutien de la mairie de Marseille, de reconstituer entièrement une birème du Ve siècle avant J-C. C’est dans les conditions de l’époque que le vaisseau naviguera, en partant d’Izmir en Turquie pour rallier Marseille, avec deux rangs de rameurs pour le faire avancer… Arrivée prévue à Marseille le 1er juillet !


    Lire aussi:

    L'Année de la Turquie en France

    Quelle "Saison turque" en France en 2009-2010 ?

    2009 : Saison de la Turquie en France

    AXA préside la Saison turque en France

    L'Europe et la Turquie préparent le centenaire du génocide arménien


    1. TÉLÉCHARGER :
       Dossier de presse

    2. http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=32862



    3. Les ministres des AE arménien et azerbaïdjanais se réunissent à Paris

    4. I



      nfo Collectif VAN -
      www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous invite à lire la traduction d'un article en anglais du journal arménien Radio Publique d’Arménie publiée sur le site de la Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et la Démocratie le 27 juin 2009.


      27 juin 2009

      ***

      Traduction Gérard Merdjanian – Commentaires du site de la Fédération Euro-Arménienne :

      Après celles de St-Pétersbourg (juin 2008), Moscou (Novembre 2008), Zurich (Janvier 2009) et Prague (le 7 Juin dernier), une cinquième rencontre est prévue entre les deux Présidents.

      Deux notions contenues dans le document de Madrid s’affrontent : l’intégrité territoriale et le droit à l’autodétermination.

      - Pour l’Azerbaïdjan : pas un pouce de territoire ne doit être cédé aux Arméniens.
      - Pour l’Arménie : la population du Haut-Karabakh est en droit de décider de son propre avenir et donc de son futur statut.

      Or restituer d’abord les sept districts entourant le Haut-Karabakh, puis donner une large autonomie à ce dernier, le tout sous l’égide de l’OSCE avec des forces de maintien de la paix, revient tout simplement à l’étouffer complètement, c’est-à-dire à éradiquer les Arméniens de l’Artsakh. Et ce ne sont pas les éventuelles forces déployées pour l’occasion qui changeront grand-chose, surtout si la Turquie participe au ’maintien’ de la paix.

      Donc il est important de continuer les négociations même si l’Azerbaïdjan est impatiente d’en découdre avec l’Arménie, vue que le surarmement azéri n’a pas été acquis pour le musée des Armées.

      ***

      Le ministre des Affaires étrangères arménien, Edouard Nalbandian, a eu une réunion avec son homologue azerbaïdjanais Elmar Mammadyarov, les coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE, Yuri Merzlyakov, Matthew Bryza et Bernard Fassier, et le Représentant personnel du Président de l’OSCE, Andrzej Kasprzyk, le 26 juin à Paris.

      Après un entretien en tête-à-tête, les deux ministres ont été rejoints par les quatre médiateurs.

      Conformément aux décisions des Présidents arménien et azerbaïdjanais prises lors de leur réunion à Saint-Pétersbourg, le 4 Juin, MM. Nalbandian et Mammadyarov ont poursuivi les négociations concernant le règlement du conflit du Karabakh, afin de rapprocher le plus possible leur position des principes contenus dans le Document de Madrid.

      Ils ont évoqué la possibilité d’organiser une nouvelle réunion entre les deux Présidents.

      Suite à la réunion, il a été décidé que les coprésidents du Groupe de Minsk se rendront dans la région au début de Juillet.

      La réunion de Paris a été utile et s’est déroulée dans une atmosphère constructive.

      Le ministre Nalbandian s’est envolé pour la Grèce le lendemain pour participer à la réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’OSCE.

      Radio Publique d’Arménie

    5. http://www.armradio.am/news/?part=off&id=15281

    6. http://eafjd.eu/spip.php?breve2031



    7. L’Arménie sous pression des projets internationaux

    8. I



      nfo Collectif VAN -
      www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous invite à lire la traduction d'un article en anglais du journal arménien PanArmenian parue sur le site de la Fédération Euro-Arménienne pour la Justice et la Démocratie le 29 juin 2009.


      29 juin 2009

      ***

      Traduction Gérard Merdjanian - Commentaires du site de la Fédération Euro-Arménienne :

      Ce n’est un secret pour personne que l’Arménie est mise sous pression et qu’elle est tiraillée par les grandes puissances, chacune pour des raisons distinctes.

      La Russie pour des raisons géostratégiques, parce que c’est son alliée privilégiée dans la région avec moult accords militaires, qu’elle est membre de la CEI et qu’en plus d’être son investisseur principal, elle la tient économiquement.

      Les Etats-Unis pour des raisons également géostratégiques, pour contrebalancer l’influence de la Russie sur les anciens Etats de l’URSS et bien évidemment pour sécuriser et stabiliser les conduits énergétiques en provenance de la mer Caspienne. Il faut ajouter à cela que vu les très bons rapports Arménie-Iran, en cas de ‘dérapage iranien’ cela risque de la gêner quelque peu.

      L’Union européenne, les déboires avec le gaz russe l’ayant échaudée, c’est avant la sécurisation des conduits énergétiques existants et à venir. Avec à l’horizon des accords de partenariats plus poussés.

      Quant aux pays voisins :

      La Géorgie en plus d’être un lieu de passage obligé par suite du blocus de la Turquie, utilise la population arménienne du Djavaghk comme un objet de marchandage sachant très bien que Erevan a les pieds et poings liés et donc tributaire de sa bonne volonté.

      Pour l’Azerbaïdjan, c’est retrouver son intégrité territoriale avec en prime un Karabakh vidé des Arméniens, autant que faire se peut.

      Reste la Turquie pour qui l’Arménie est depuis très longtemps une épine dans le pied qui la gène dans son rêve de panturquisme et qui plus est, est obligée de composer avec elle suite aux pressions des Etats-Unis.

      D’où une seule vraie et double question pour l’Arménie, mais vitale et mainte fois posée : qu’elle sera le prix à payer et Erevan est-il prêt à le payer ?

      ***

      Ce mois-ci, les Présidents Croate, Syrien et Géorgien, se sont rendus à Erevan, deux autres visites sont attendues le mois prochain - celles des Présidents Chypriote et Serbe. Même si on ne prend pas en compte les navettes du ministre des Affaires étrangères arménien en Europe, il devient clair que l’Occident fait tout son possible pour arracher Arménie hors de l’influence russe, ou tout du moins de réduire au minimum cette influence. A noter que seuls les mécanismes d’une pression ‘douce’ et des promesses sont utilisés.

      Il est naturel que plus un pays est faible plus il est facile de l’influencer, et l’Arménie, hélas, ne peut pas encore prétendre au rôle d’un Etat fort dans le Sud-Caucase. Bien sûr, contrairement à ses voisins, l’Arménie est stable et prévisible, et dans notre région agitée, et c’est parfois une valeur nettement plus appréciable que les réserves d’hydrocarbures. Les discussions sur Nabucco ne peuvent pas se dérouler tranquillement après les événements iraniens, pas plus que le projet ‘Courant du Sud’. Personne ne discutera de ces projets jusqu’à ce que une stabilité relative ne se soit établie dans la région. Et ici, il est étrange que l’Arménie, un pays qui peut devenir un pont entre l’Occident et l’Iran, entre l’Occident et la Russie, rentre en jeu non en paroles mais dans les actes.

      La Géorgie ne peut pas jouer ce rôle en raison de son caractère imprévisible, ainsi que le flou de sa politique tant étrangère qu’intérieure.

      L’Azerbaïdjan n’est pas plus apte pour ce rôle - elle ne peut qu’intervenir dans le domaine de l’énergie et/ou sortir des liens avec la Turquie et Israël. La visite de Shimon Pères peut confirmer cet aspect des choses. Il est possible que sa visite à Bakou serve à recoller les relations avec la Turquie après l’opération ‘Cast Lead’ [ndlt : opération militaire, ‘Plomb durci’, d’Israël sur Gaza l’hiver dernier].

      Reste l’Arménie, pour qui le lancement d’une communication à son sujet peut lui permettre une réelle percée dans le monde. La seule question est de savoir qu’elle en sera le prix et si Erevan est prêt à le payer. Il y va de la résolution du conflit du Karabakh avec le minimum de pertes pour l’Azerbaïdjan en échange de l’ouverture de la frontière arméno-turque, et peut-être aussi du point de contrôle "Upper Lars" [ndlt : point de passage entre la Géorgie et la Russie, fermé actuellement, par où transitait le fret arménien].

      Ce n’est pas non plus un hasard si cette semaine Erevan a accueilli une conférence internationale intitulée ‘L’Arménie à la croisée des voies de communication’, organisée par l’Institut russe des Etudes Eurasiennes. Selon les participants, grâce à sa politique équilibrée l’Arménie coopère avec succès avec les pays de la CEI dans les domaines militaro-politique, commerciale, économique et humanitaire. Et dans ce sens, il est important d’accroître le niveau de participation de l’Arménie en cours et à venir dans des projets internationaux sur les transports d’énergie ou d’autres corridors stratégiques. Dans le même temps, les participants à la conférence ont condamné les manipulations irresponsables entre le conflit du Haut-Karabakh et la normalisation des relations arméno-turques.

      Selon Richard Giragossian, le directeur du Centre Arménien des Etudes Nationales et International (ACNIS), l’Arménie est un pays clé pour la région. "Les États-Unis, l’Europe et la Russie, préfèrent une Arménie faible, mais stable. L’ennui, c’est que l’Arménie peut devenir à la fois faible et instable. Nous avons développé d’importantes relations stratégiques avec la Russie, mais il est nécessaire que ces relations soient équilibrées, et non pas seigneur-vassal. La Russie a toujours été et sera plus proche de l’Arménie que les États-Unis ou l’Europe, mais elle devrait équilibrer sa position vis-à-vis de l’Arménie".

      Que l’Arménie soit aujourd’hui intensément "courtisée" est évident à l’oeil nu. Elle est, pour ainsi dire, la carotte, alors que dans le rôle du bâton c’est la menace du tandem turco-azéri, avec en plus la tentative de répéter le scénario qui se déroule en Iran, mais cette fois à Erevan en beaucoup mieux que le 1er Mars 2008.

      Le 26 Juin sur l’île ionienne de Corfou s’est ouvert le Sommet informel des ministres des Affaires étrangères de l’OSCE, portant sur plusieurs problèmes à résoudre. Mais depuis que le Sommet est consacré aux questions de sécurité, il est probable que les réunions des ministres des Affaires étrangères de l’Arménie, la Turquie et l’Azerbaïdjan, changent de format. Après le Sommet, il sera possible d’obtenir quelques précisions sur les changements prévus dans la région, lesquelles seront probablement validées au Sommet annuel de l’OSCE, au cours de l’hiver 2010. Mais, il n’est pas impossible qu’il ait lieu plus tôt, tout dépend du cours des événements en Iran… .

      Karine Ter-Sahakian - PanARMENIAN.Net – Département Analyse

    9. http://www.panarmenian.net/details/eng/?nid=1041

    http://eafjd.eu/spip.php?breve2032

    Noyan Tapan - Edition en français du 24 juin 2009

    I



    nfo Collectif VAN -
    www.collectifvan.org - Reprise d'un article du Collectif VAN sur la version française de Noyan Tapan du 24 juin 2009

    Le nouvel Ambassadeur d'Israël aux USA qualifie les massacres des Arméniens de "Génocide"

    De Harut Sassounian
    Publié par The California Courier
    Éditorial de Sassounian du
    24 juin 2009


    1. TÉLÉCHARGER :
       Noyan Tapan, N° du 24.06.09 - Article du CVAN

    2. http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=32890



    3. Sri-Lanka : le peuple tamoul en danger d'ethnocide

    I



    nfo Collectif VAN -
    www.collectifvan.org Le Collectif VAN vous livre ce Communiqué de Presse paru sur le site du MRAP (Mouvement contre le Racisme et l'Amitié entre les Peuples) du 26 juin 2009.


    Le MRAP est extrêmement préoccupé par le sort de près de trois-cent mille (300.000) réfugiés civils tamouls, déplacés lors des derniers mois de combats entre l’armée sri-lankaise et les Tigres tamouls vers des dizaines de camps, gérés par le gouvernement sri lankais dans le nord du pays.

    Seule une prise de conscience civique de la tragédie en cours, par les opinions publiques française et européenne, est de nature à imposer un engagement ferme et urgent des gouvernements de l’UE, à commencer par la France, avant qu’il ne soit trop tard.

    Selon nos informations, de treize à vingt-cinq mille civils auraient été retirés des camps, dans la plus totale opacité, et conduits vers une destination inconnue. Que sont-ils devenus ? D'après un membre du parlement australien : « mille femmes tamoules ont été arrêtées par l'armée sri lankaise, accusées d'appartenance à la lutte. Elles sont conduites dans un camps, à l'écart des autres civils tamouls. Ces femmes sont victimes d'abus sexuels et de tortures de la part de l'armée sri lankaise ».

    En outre, comme le dénonce OXFAM, plus de 15 000 personnes seraient atteintes de diverses maladies qui se sont propagées dans les camps : épidémies de varicelle, maladies de peau aussi bien qu’hépatites, dues à des conditions d’hygiène déplorables.

    Un ministre cingalais a récemment fait savoir que le gouvernement ne se considérait pas responsable de la mort des civils tamouls survenue dans les camps du fait de malnutritions et que l'Onu devait s'engager à subvenir a leurs besoins. Il faut cependant constater que l'Onu n'a toujours pas accès à ces zones, alors que les organisations humanitaires se plaignent également de restrictions d’accès aux camps, imposées par le gouvernement.

    Le Secrétaire Général des Nations-Unies, M. Ban Ki-Moon, a fait savoir que sa priorité était d’obtenir un accès illimité aux réfugiés pour les agences de l’ONU et les personnels humanitaires.

    Il y a, en effet, urgence si l'on veut éviter un ethnocide.

    Paris, 26 juin 2009

    1. http://www.mrap.fr/communiques/document.2009-06-26.3871344096



    2. Revue de la presse turque 28.06.2009

    I



    nfo Collectif VAN -
    www.collectifvan.org - Le Collectif VAN vous soumet cette revue de la presse turque du 28 juin 2009 publiée sur la TRT (Télévision & Radio de Turquie).


    Posted 28.06.2009 09:43:55 UTC
    Updated 28.06.2009 09:43:55 UTC

    Le journal Yeni Şafak partage avec ses lecteurs la visite en Chine du Président de la République Abdullah Gül. Le quotidien note que le chef d’Etat a visité l’université de Xi’an où le titre de doctorat honoraire lui a été décerné, précisant que Gül y a réalisé une intervention où il a indiqué que l’objectif premier de la politique extérieure de la Turquie était de devenir membre de l’UE avant qu’il ne soit trop tard et l’objectif second de contribuer à la formation d’une zone paix et prospérité allant du Moyen-Orient à l’Asie centrale.

    « La Turquie est une partie intégrante de l’Europe. Nous appartenons en même temps à l’Orient. Bien que nos ancêtres aient quitté l’Anatolie des milliers d’années auparavant, nous sommes conscients de notre côté asiatique. Cette synthèse incomparable est notre plus grande existence. Cela nous permet de comprendre les difficultés de l’Orient et de l’Occident et d’y apporter des solutions. La Turquie et la Chine sont aussi deux partenaires naturels. Les relations bilatérales et notre coopération se développent dans ce sens » a témoigné Gül, rapporte Yeni Şafak.

    « Le nombre de vols de la Turquie Airlines vers la Chine passe à 21 » titre le quotidien Star qui informe ses lecteurs que la compagnie, qui avait déjà augmenté ses vols hebdomadaires à destination de la Chine de 7 à 10 au cours des derniers mois, les faisait passer à présent à 21. Le journal écrit que la présidente du Conseil d’administration de la Turkish airlines, Candan Karlıtekin, avait fait savoir que, lors des contacts à Pékin entre le Président de la République Abdullah Gül et le chef d’Etat chinois Hu Jintao, un compromis avait été assuré quant au nombre de vols hebdomadaires qui seront réalisés de la Turquie vers la Chine.

    Le journal Hürriyet titre « La Turkish Airlines aura 20% du marché européen » et précise qu’à cause de la crise et la récession que traversent les concurrents européens de la Turkish airlines, la compagnie turque projette de multiplier par deux sa part du marché européen par rapport à l’an dernier et faire passer son chiffre d’affaires total de 4,7 milliards de dollars à plus de 5 milliards de dollars. Le PDG de la compagnie, Temel Kotil, a annoncé que cette année leur part du marché européen s’élèverait à 8% alors qu’il était l’an dernier de 4%, ajoutant qu’ils visaient à grimper à 10% du marché en 2010 et 20% jusqu’en 2012.

    Sabah relève que le candidat réformiste des présidentielles iraniennes Mir Houssein Moussavi a demandé qu’un Conseil d’arbitres soit formé pour enquêter sur les élections.

    « Dans la lettre qu’il a envoyée au Conseil des gardiens de la constitution, Moussavi a soutenu que la formation d’un Conseil d’arbitres indépendant et légal qui serait approuvé par tous les candidats et les leaders religieux pourrait résoudre les problèmes. Moussavi affirme que certains membres du Conseil des gardiens de la constitution n’ont pas respecté les règles d’inspection des élections et d’impartialité, et ajoute que le conseil n’est pas en mesure de considérer avec équité les développements vécus suite aux élections », rapporte Sabah.

    « Record de l’année pour la bourse » titre Vatan pour faire savoir que l’indice de la bourse des valeurs mobilières d’Istanbul a achevé la journée avec une hausse de 1,59% à 36 328 points, record de 2009. Le précédent record de 2009 avait été enregistré le 1er juin avec 36 002 points.

    C’était la revue de la presse turque.

    http://www.trtfrench.com/international/newsDetail.aspx?HaberKodu=7d1d76ee-533d-468e-9449-2a7bf38066dd


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