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K



ARABAKH


Il reste encore 4 505 disparus de la guerre du Haut Karabagh

samedi27 juin 2009, par Krikor Amirzayan/armenews

4 505 personnes sont toujours portées disparues lors du conflit du Haut Karabagh. Le 29 juin, l’Arménie et l’Artsakh (Haut Karabagh en arménien) consacreront une journée de souvenir pour les disparus de cette guerre de libération.

Des cérémonies seront organisées au panthéon de héros sur le site de « Yeraplour » à Erévan ainsi qu’au mémorial des héros de la guerre de libération à Stepanakert (Haut Karabagh).

La Croix Rouge internationale a informé l’agence arménienne d’information « Armenpress » que 4 505 personnes sont toujours portées disparues lors de cette guerre. Parmi elles 371 femmes, 4 131 hommes et 108 enfants ou adolescents. En 2008 la Croix Rouge internationale a émis des recherches pour trouver 310 personnes disparues.

Depuis le cessez-le-feu signé en mai 1994 la Croix Rouge internationale permit la libération de 700 Arméniens retenus prisonniers en Azerbaïdjan. Selon des sources gouvernementales émises à Stepanakert le Haut Karabagh recense 800 disparus dont 290 pour la seule région de Chahoumian. Stepanakert accuse Bakou de gonfler le chiffre des disparus en y intégrant les noms de soldats azéris tués lors des combats et dont l’armée azérie a préféré abandonner les corps sans procéder à leur rapatriement.

Krikor Amirzayan

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=52817

    1. T



      URQUIE



  1. L'armée turque à nouveau accusée de complot

  2. L



    E MONDE | 27.06.09 | 15h54 • Mis à jour le 27.06.09 | 15h54

    Istanbul Correspondance

    Crispé, flanqué de tous ses généraux de haut rang, le chef d'état-major de l'armée turque, Ilker Basbug, a défendu bec et ongles son institution au cours d'une conférence de presse, vendredi 26 juin. Dénonçant "une campagne de calomnies", le général a ironisé sur les accusations de conspiration contre le gouvernement islamo-conservateur qui éclaboussent à nouveau ses rangs. "Alors que des événements plus graves se déroulent, notamment en Iran, la Turquie a dépensé beaucoup d'énergie pour un bout de papier", a-t-il dit.

    Ce "bout de papier", présenté comme un document interne à l'armée, a été publié le 12 juin par le quotidien de gauche Taraf. Intitulé "plan d'action pour combattre la réaction religieuse", et signé par le colonel Dursun Ciçek, le texte stigmatise la menace "réactionnaire" représentée par le Parti de la justice et du développement (AKP, au pouvoir), et par l'influente confrérie du mystique Fethullah Gülen. Ce plan, préparé en avril, prévoit de lancer de fausses accusations contre le l'AKP et la confrérie. Depuis sa publication, l'authenticité du document est âprement débattue. "Si ces allégations sont fausses et destinées à mener à une confrontation entre les institutions, c'est très grave. Mais si elles sont vraies, alors c'est encore plus grave", a déclaré le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, glacial.

    RÉSEAU ERGENEKON

    Les accusations ravivent les tensions entre le gouvernement et l'armée, récurrentes depuis 2002. L'enquête sur le réseau Ergenekon, ouverte en 2007, a déjà révélé l'implication de dizaines de militaires dans une nébuleuse ultranationaliste, soupçonnée d'avoir fomenté plusieurs coups d'Etat. L'affaire a mis les militaires sur la défensive.

    "L'enquête sur Ergenekon a montré que les militaires ont été réticents à éliminer les gens qui ont été mêlés à ça, et qu'ils ne voient pas ça comme un problème. Il n'y a pas eu de grand nettoyage", résume l'ex-ministre Hasan Celal Güzel, dans le quotidien Radikal. Si le document publié est avéré, "cela montrera qu'il existe encore au sein de l'armée des groupes favorables à un coup d'Etat, qui conspirent contre la démocratie", poursuit-il.

    Pour la justice militaire, aucun doute, la lettre est un faux. Mais un procureur civil devra se pencher sur le dossier. L'AKP a jugé l'affaire suffisamment sérieuse pour déposer une plainte. Les commentateurs politiques, dans leur majorité, estiment un tel document plausible. Le chef des forces armées a lui-même lancé, par le passé, plusieurs mises en garde contre les "forces réactionnaires", sans les nommer.

    Quant à sa plaidoirie de vendredi, elle n'a guère convaincu. Au cours de sa précédente conférence de presse, en avril, Ilker Basbug avait tenté de démontrer que des stocks d'armes saisis par la police dans un terrain vague près d'Ankara n'appartenaient pas à l'armée. La justice a conclu le contraire.

    Guillaume Perrier
    Article paru dans l'édition du 28.06.09.

    *********

    La Turquie se dit victime du populisme en Europe

    "Certains hommes politiques à l'esprit étroit ont utilisé la Turquie à des fins électorales. Nous pensons que c'est populiste et erroné", a jugé Recep Tayyip Erdogan, vendredi 26 juin, lors d'une visite à Bruxelles. Le premier ministre turc a de nouveau refusé le "partenariat privilégié" avec l'Union européenne (UE) proposé par Paris et Berlin. Il a déploré la lenteur des négociations d'adhésion depuis leur ouverture en octobre 2005. "Aucun autre pays candidat n'a subi ce traitement", a-t-il dit. Un 11e chapitre

    - la fiscalité - sur 35 doit être ouvert mardi 30 juin. - (Corresp.)

  3. http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/06/27/l-armee-turque-a-nouveau-accusee-de-complot_1212466_3214.html



  4. Le Parlement réduit les prérogatives des tribunaux militaires

  5. Le Parlement turc a voté une série d'amendements réduisant les prérogatives des tribunaux militaires, une mesure exigée de longue date par l'Union européenne (UE), en dépit d'un regain de frictions entre l'armée et le gouvernement.

    Votés à la hâte dans la nuit de vendredi à samedi, les amendements ont été adoptés sur une proposition de dernière minute du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation issue de la mouvance islamiste du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, dominante au Parlement, selon le site officiel de la Chambre.

    Le projet de loi ouvre la possibilité pour les tribunaux civils de juger des militaires en temps de paix pour tentative de renversement du gouvernement, atteinte à la sécurité nationale, crime organisé ou violation de la Constitution. Il délègue également aux tribunaux civils la faculté de juger des civils en temps de paix pour des délits relevant aujourd'hui du code pénal militaire.

http://www.lorientlejour.com/article/623292/Brves.html
Mise au point de l’armée turque

26/06 18:50 CET

La meilleure défense est l’attaque. L’armée turque monte au créneau pour dénoncer ce qu’elle appelle une “campagne de dénigrement” à son encontre. Elle veut contrer un journal libéral turc qui a publié un document censé être un plan pour déstabiliser l’AKP au pouvoir. “Nous estimons que ce bout de papier fait partie d’une campagne de calomnie destinée à affaiblir les militaires, a accusé le général Basbug. Nous invitons les tribunaux civils à identifier la personne qui est derrière ce document”.

Cette nouvelle polémique n’est pas faite pour apaiser les tensions entre le parti AKP du Premier ministre Erdogan et l’armée turque. Des officiers supérieurs en activité ou à la retraite sont déjà inculpés dans l’enquête sur le réseau “Ergenekon”. Selon le pouvoir turc, ce réseau préparait des attentats et des troubles dans le pays afin d’entraîner un coup d’Etat militaire.

http://fr.euronews.net/2009/06/26/mise-au-point-de-l-armee-turque/


Les militaires turcs jugés par des civils

27/06/2009 - 17:24

Le parlement turc a adopté une loi prévoyant que les membres des forces armées, en temps de paix, seront jugés par des juridictions civiles et non plus par des tribunaux militaires. Cette décision, adoptée vendredi, répond à l'un des critères posés par l'Union européenne en vue d'une éventuelle adhésion de la Turquie au bloc européen.
http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/international/200926/les-militaires-turcs-juges-par-des-civils_223397.html?popup


Le chef du putsch de 1980 menace de se suicider s'il était jugé

Le général Kenan Evren, instigateur du coup d'Etat de 1980 en Turquie, a affirmé qu'il se suiciderait si les autorités politiques qui débattent actuellement de son possible jugement, décidaient de le traduire devant un tribunal, dans des déclarations publiées vendredi.

"Qu'ils demandent au peuple, qu'ils organisent un référendum. Si le peuple turc se prononce en faveur d'un procès, je ne pourrai vivre avec cette honte, je promets à tout le monde que je me suiciderai", a-t-il dit au journal Hürriyet.

Le général Evren, aujourd'hui âgé de 92 ans et à la santé fragile, réagissait à un débat politique sur l'opportunité d'amender la Constitution de façon à juger les instigateurs du putsch militaire de septembre 1980, le troisième et le dernier de l'Histoire de la Turquie.

Un article provisoire de la Constitution de 1982, rédigé sous l'influence des militaires, interdit en effet que les responsables du coup d'Etat soient traduits en justice.

"Cette Constitution a été adoptée par référendum avec 92% des suffrages", a souligné le général, affirmant que l'armée étaient intervenue pour mettre fin à une période d'"anarchie" en Turquie avec des dizaines de morts par jours en raison des conflits armés entre la gauche et la droite turque.

Des responsables du parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), au pouvoir, et du principal parti d'opposition (CHP, centre-gauche) se sont rencontrés mercredi pour avoir un échange d'idées sur un projet d'amendement.

Outre les généraux putschistes, des responsables qui avaient participé en 1982 au gouvernement formé par les militaires ainsi que les membres vivants du l'Assemblée consultative qui avait préparé le retour à la démocratie en 1983, pourraient également être jugés, estiment les spécialistes.

Ce débat intervient alors que les tensions ont été ravivées entre les partisans de l'AKP, soupçonné de vouloir islamiser la société, et le camps laïc autour d'un plan présumé d'un colonel de l'armée visant à déstabiliser le gouvernement. La justice militaire a affirmé que le document était faux. (AFP 26 juin 2009)

http://www.info-turk.be/370.htm#putsch

Le général Basbug dénonce une tentative de "saper l'armée avec un bout de papier"

ANKARA - Le chef d'état-major, le général Ilker Basbug, a dénoncé vendredi lors d'une conférence de presse des tentatives à vouloir déstabiliser l'armée.

Le général Basbug a déclaré que des personnes tentaient de "saper et de dénigrer l'armée par un bout de papier". Il faisait allusion à un document de déstabilisation du gouvernement qui aurait été élaboré par un colonel à l'état-major. L'affaire occupe l'agenda du pays depuis la publication du document en question dans le quotidien "Taraf".

Le résultat de l'enquête du parquet militaire avait révélé que le document n'émanait pas de l'état-major et qu'en outre le document original de la copie publiée par "Taraf" n'avait pas été trouvé.

"Aujourd'hui, je le souligne à nouveau très clairement, le stade actuel auquel nous sommes arrivés nous montre que le papier en question du point de vue juridique n'est pas un document mais un morceau de papier", a déclaré le général Basbug. "Et ce bout de papier a été élaboré par des personnes qui voulaient déstabiliser et dénigrer l'armée", a-t-il ajouté.

"Vous pouvez apprécier ou ne pas apprécier la décision du parquet militaire mais vous ne pouvez pas manquer de resepcet à l'égard de la décision", a-t-il encore ajouté.

"En tant que commandant en chef des forces armées turques, j'appelle ouvertement les personnes mal intentionnées qui tiennent sans cesse des discours sans fondement sur de pseudos tentatives de coups d'état: Mettez fin à votre offensive psychologique asymétrique contre l'armée par le biais de la presse", a-t-il précisé.

"Je demande aux services de renseignements de l'Etat et aux organes juridiques du pays de démasquer les auteurs de ce bout de papier et leurs intentions", a-t-il ajouté.

(ENV-CE)
26 Haziran 2009 Cuma -- 15:28:00
http://www.aa.com.tr/index2.php?option=com_haber&no_html=0&popup=1&habertab=2009&haber_id=237468&aauserid=

« Sans liberté d'expression, il n'y a pas d'art »

P



ublié le samedi 27 juin 2009 à 06h00

Un tribunal d'Istanbul a finalement acquitté l'écrivain turc Nedim Gürsel, accusé de blasphème. Au coeur de ce procès, son dernier roman, « Les filles d'Allah », qui paraîtra en France au mois d'octobre.

PROPOS RECUEILLIS PAR SAFAR BAROUD

Dans votre roman « les filles d'Allah », publié en mars 2008 en Turquie, vous étiez accusé d'avoir « incité à la haine religieuse ». Un tribunal d'Istanbul vous a finalement acquitté. Comment s'est déroulé le procès alors que vous étiez à Paris ?

>> Je suis allé en Turquie faire ma déposition en avril, puis j'ai assisté à la deuxième audience pour assurer ma défense, en mai. Je ne voulais pas que mon éditeur soit obligé d'engager une garde rapprochée pour l'occasion. Je suis ravi et soulagé de l'issue de ce procès, car dans une république laïque, il ne devrait pas exister de délit de blasphème. Ça renvoit une mauvaise image de la Turquie.

Dans votre ouvrage, ce sont « les filles d'Allah » qui prennent la parole et donnent une autre version de l'avènement de l'islam. Qu'est ce qui était considéré comme blasphématoire ?

>> Des phrases ont été sorties de leur contexte. J'étais vraiment en colère. Mais la décision du tribunal de m'acquitter fut comme une gifle donnée par la justice indépendante à la Direction des affaires religieuses, mais aussi au gouvernement.

Avant cette affaire, deux de vos ouvrages avaient été censurés (« Un long été à Istanbul » en 1981 et « La première femme » en 1983). Est-ce que vous comptez
vous imposer des limites dans votre écriture ?

>> À l'époque, nous étions encore sous le régime militaire. Mais aujourd'hui, nous somme une république laïque. Pourtant, la religion est encore taboue en Turquie. Je ne compte pas m'imposer d'autocensure, mais bien entendu, je ressens une gêne. Je vais continuer à écrire comme je l'entends, mais c'est vrai que ce procès m'a secoué. Ce genre d'affaires porte atteinte à la liberté d'expression, et sans liberté d'expression, il n'y a pas de littérature, il n'y a pas d'art.

Nous vous avions rencontré en mai dernier, lors de votre intervention à un colloque d'Europe XXL. Vous y aviez défendu l'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne, mais vous aviez déploré ce « procès qui tombait mal ». Il renvoie une mauvaise image de la Turquie et aurait pu compromettre le
s négociations d'adhésion. Pensez-vous qu'un jour, on pourra écrire aussi librement en Turquie qu'en France ?

>> Je l'espère, et j'y crois. Toutefois, la Turquie a énormément de progrès à faire dans ce domaine. Ce procès, c'est une sorte de symbole, et son issue est de bon augure en ce qui concerne les négociations d'adhésion. La Turquie, si elle veut un jour faire partie de l'Union européenne, doit partager les valeurs occidentales. Et la liberté d'expression en fait partie.
http://www.nordeclair.fr/France-Monde/France/2009/06/27/sans-liberte-d-expression-il-n-y-a-pas.shtml

Ankara condamne l'attentat de Bagdad

ANKARA - Le ministère turc des Affaires étrangères a condamné vendredi l'attentat survenu le 24 juin dans la capitale irakienne Bagdad.

"La Turquie est profondément bouleversée par la mort de plus de 70 personnes et par les plus de 130 personnes qui ont été blessées au cours de l'attentat à la bombe", souligne un communiqué publié par le ministère.

"Nous condamnons cette attaque et exprimons nos condoléances aux familles et proches des victimes et nous souhaitons un prompt rétablissement aux blessés", ajoute le texte.

Le ministère a par ailleurs indiqué que la Turquie était prête à envoyer une aide médicale aux blessés irakiens.

(ENV-CE)
26 Haziran 2009 Cuma -- 18:03:00

http://www.aa.com.tr/index2.php?option=com_haber&no_html=0&popup=1&habertab=2009&haber_id=237747&aauserid=
Les touristes israéliens boudent la Turquie après un différend diplomatique

Habituellement adeptes des plages turques, les touristes israéliens désertent cette année les côtes anatoliennes après des critiques acerbes d'Ankara contre l'offensive militaire déclenchée en janvier par Israël dans la bande de Gaza.

Au cours des cinq premiers mois de l'année, le nombre des vacanciers israéliens en Turquie n'a été que de 64.200, soit près de 100.000 de moins qu'à la même période en 2008, selon les statistiques publiées mercredi par le ministère turc du Tourisme.

La chute est vertigineuse: 60,5%. Et elle touche un marché important : 558.200 Israéliens ont fréquenté la Turquie en 2008. La première destination touristique cette année-là pour les citoyens de l'Etat hébreu, selon l'agence de communication israélienne Zimet Marketing Communications, chargée de la promotion de la Turquie en Israël.

La Turquie, pays musulman mais Etat laïque, est le principal allié régional d'Israël et l'un des rares pays de la région à être fréquenté par ses touristes.

La baisse est encore plus vivement ressentie dans la région balnéaire d'Antalya (sud), où les touristes israéliens constituaient habituellement le quatrième contingent étranger et où la baisse a atteint 75%, a affirmé à l'AFP l'Union des hôteliers de la Méditerranée (AKTOB).

Pour les professionnels du tourisme, cette désaffection constitue dans une large mesure une réaction aux critiques exprimées en janvier par Ankara contre l'offensive israélienne visant le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.

Le 29 janvier, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan avait laissé éclater sa colère au Forum économique mondial à Davos (Suisse) en interpellant le président israélien Shimon Peres, qui participait au même débat, sur les victimes de l'offensive, avant de quitter la scène avec fracas.

L'offensive avait fait quelque 1.300 morts dans le camp palestinien.

"L'incident de Davos a joué un rôle déterminant dans la désaffection de la Turquie par les touristes israéliens", estime Timur Bayindir, président de l'Union des hôteliers et investisseurs du tourisme (TUROB), qui note dans le même temps une progression des entrées de touristes du monde musulman.

"Après Davos, la réaction de la presse et de la population israéliennes a été assez brutale", confirme Giancarlo Baltazzi, directeur de l'agence de voyage Karavan Turizm, qui considère cependant que la baisse de l'affluence est d'abord le fait des puissants syndicats israéliens.

"Il y a un boycott officieux de la Turquie mis en oeuvre principalement par les grands syndicats", affirme également d'Israël Daniel Zimet, le président de Zimet Marketing Communications. "Normalement, les syndicats décident en janvier où envoyer les employés en vacances, et cette année, cela a coïncidé avec Davos. La Turquie a tout simplement été effacée des catalogues".

Selon la Fédération des hôteliers de Turquie (TÜROFED), les voyages organisés par les syndicats représentent près de la moitié des entrées de touristes israéliens en Turquie.

Ce sont en particulier ces organisations que la TÜROFED s'est efforcée de convaincre lors d'une récente campagne de promotion de la Turquie, à Tel Aviv en mai.

"Nous espérons boucler la saison sur une baisse de 50%. L'an prochain je pense que le problème sera surmonté et que la fréquentation va remonter. Même les syndicats commencent à fléchir", a commenté Gürel Aydin, un des dirigeants de TÜROFED. (AFP 23 juin 2009)

http://www.info-turk.be/370.htm#touristes

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