Au cours des quinze premières années de son ministère, Ellen G. White écrivit sept livres et brochures. Les deux premiers et le dernier de ces ouvrages








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Visions subséquentes
Le Seigneur me donna la vision suivante en 1847, alors que les frères étaient rassemblés le sabbat, à Topsham (Maine).
Nous ressentions un vif besoin de prier, et alors que nous étions en prière le Saint-Esprit descendit sur nous. Nous en étions très heureux. Bientôt je perdis de vue les choses terrestres, et je fus ravie en vision. Je vis un ange qui volait rapidement vers moi. Il me transporta de la terre à la sainte cité. Là, je vis un temple dans lequel j’entrai. Je passai par une porte et je me trouvai devant le premier voile. Ce voile fut soulevé, et j’entrai dans le lieu saint. J’y vis l’autel de l’encens, le chandelier à sept branches et la table des pains de proposition. Après avoir vu la gloire du lieu saint, le second voile ayant été soulevé par Jésus, je pénétrai dans le lieu très saint.
Dans le lieu très saint je vis une arche; le haut et les côtés étaient composés de l’or le plus pur. A chaque extrémité de l’arche il y avait un chérubin, les ailes déployées. Leurs faces étaient tournées l’une vers l’autre, et leurs yeux étaient baissés. Entre les anges on voyait un encensoir d’or. Au-dessus de l’arche, où se trouvaient les anges, il y avait une lumière éclatante, qui apparaissait comme un trône où Dieu habitait. Jésus se tenait près de l’arche, et lorsque les prières des saints montaient vers lui, l’encens fumait dans l’encensoir, et il offrait ces prières avec la fumée de l’encens à son Père. Dans l’arche il y avait un vase de manne, la verge d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de pierre, qui ressemblaient à un livre. Jésus les sépara, et je vis les dix commandements écrits du doigt même de Dieu. Il y avait quatre commandements sur une table et six sur l’autre. Ceux de la première table étaient plus lumineux que les six autres. 33Mais le quatrième, celui du sabbat, brillait davantage encore que tous les autres; car le sabbat a été mis à part pour être gardé en l’honneur du nom du Dieu saint. Le saint sabbat paraissait glorieux—un halo lumineux l’entourait. Je vis que le commandement du sabbat n’avait pas été cloué à la croix. Si cela avait été le cas, les neuf autres l’auraient aussi été; et nous serions libres de les violer tous, de même que le quatrième. Je vis que Dieu n’avait pas changé le sabbat, car Dieu ne change jamais. Mais le pape, lui, a changé le septième jour au premier jour de la semaine; car il voulait changer les temps et la loi.
Et je vis que si Dieu avait changé le sabbat du septième jour au premier jour de la semaine, il aurait changé le commandement qu’il avait écrit sur les tables de pierre, qui sont maintenant dans l’arche du lieu très saint du temple qui est dans les cieux. Il l’aurait ainsi modifié: “Le premier jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu.” Mais je vis qu’il n’avait pas changé depuis le jour où il fut écrit par le doigt même de Dieu sur les tables de pierre données à Moïse sur le mont Sinaï: “Le septième jour est le jour du repos de l’Eternel, ton Dieu.” Je vis que le saint sabbat est, et restera, le mur de séparation entre le véritable Israël de Dieu et les incroyants; et que le sabbat est la grande vérité qui unira les cœurs des enfants de Dieu.
Je vis que Dieu avait des enfants qui ne connaissaient pas encore le sabbat et, par conséquent, ne l’observaient pas. Ils n’avaient pas rejeté la lumière à cet égard. Et au commencement du temps de détresse, nous étions remplis du Saint-Esprit alors que nous partions ensemble proclamer la vérité du sabbat1Voir page 85.. Les Eglises et les soi-disant Adventistes étaient furieux de ne pouvoir réfuter cette vérité. (Voir Appendice.) A ce moment-là, les élus de Dieu virent clairement que nous étions dans la vérité; ils se joignirent à nous et souffrirent la persécution. Je vis l’épée, la famine, la peste 34et une grande confusion dans le pays. Les méchants nous accusèrent d’avoir attiré sur eux ces calamités, ils se levèrent et se concertèrent pour débarrasser la terre d’êtres tels que nous, dans l’espoir d’enrayer le mal.
Pendant le temps de détresse, nous nous enfuîmes tous des villes et des villages, mais nous fûmes poursuivis par les méchants, qui entraient dans les maisons des saints munis d’une épée. Ils levaient celle-ci sur nous pour nous tuer, mais elle se brisait comme un fétu de paille. Alors nous criâmes tous jour et nuit pour obtenir la délivrance, et nos cris parvinrent jusqu’à Dieu. Le soleil apparut, et la lune s’arrêta. Les cours d’eau cessèrent de couler; de lourds nuages noirs s’amoncelèrent dans le ciel et se heurtèrent les uns les autres. Mais on voyait un endroit lumineux, glorieux, d’où l’on entendait la voix de Dieu semblable aux grandes eaux, qui secouait le ciel et la terre. Le ciel s’ouvrait et se refermait, ébranlé. Les montagnes étaient agitées comme les roseaux par le vent, ce qui projetait des rochers un peu partout. La mer semblait en ébullition et rejetait des pierres sur le rivage. Alors Dieu annonça le jour et l’heure de la venue de Jésus, et rappela à son peuple l’alliance éternelle. Il prononçait une phrase, puis faisait une pause, tandis que les mots résonnaient sur la terre. L’Israël de Dieu avait les yeux fixés en haut, écoutant les paroles qui provenaient de la bouche de Jéhovah, parcourant la terre comme des éclats de tonnerre. C’était une scène solennelle. A la fin de chaque phrase les saints s’écriaient: “Gloire! Alléluia!” Leurs traits étaient éclairés par la gloire de Dieu, et ils en étaient illuminés comme le visage de Moïse lorsqu’il descendit de la montagne du Sinaï. Les méchants ne pouvaient arrêter les regards sur eux à cause de cette gloire. Et lorsqu’une bénédiction éternelle fut prononcée sur ceux qui avaient honoré Dieu en observant son saint sabbat, il y eut un puissant cri de victoire sur la bête et son image.
Alors commença le jubilé, quand le pays devait se 35reposer. Je vis les esclaves pieux se lever en poussant des cris de victoire et de triomphe, et secouer leurs chaînes, tandis que leurs maîtres méchants étaient dans la confusion, ne sachant que faire; car les impies ne pouvaient comprendre les paroles prononcées par la voix de Dieu. Bientôt apparut la grande nuée blanche. Elle paraissait plus belle que jamais. Sur la nuée était assis le Fils de l’homme. Tout d’abord nous ne vîmes pas Jésus sur la nuée, mais à mesure qu’elle s’approchait nous pouvions contempler sa personne adorable. Cette nuée, lorsqu’elle apparut, était le signe du Fils de l’homme dans le ciel. La voix du Fils de Dieu appela les saints endormis pour les revêtir d’immortalité. Les saints vivants furent changés en un instant, et tous montèrent ensemble sur le chariot formé par la nuée, qui resplendissait de gloire pendant qu’il s’élevait. Ce chariot avait des ailes de chaque côté et sous les roues. A mesure qu’il montait, les roues criaient: “Saint!” Les anges qui l’accompagnaient criaient: “Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu tout-puissant!” Les saints qui étaient sur la nuée criaient: “Gloire! Alléluia!” Et le chariot montait vers la sainte cité. Jésus ouvrit les portes de la cité d’or, et nous fit entrer. Là, nous reçûmes l’accueil le plus chaleureux, car nous avions gardé les “commandements de Dieu”; nous avions “droit à l’arbre de vie”.

Chapitre 3
Le scellement
Le 5 janvier 1849, au commencement du saint sabbat, alors que nous étions en prière, avec la famille Belden, à Rocky Hill (Connecticut), le Saint-Esprit descendit sur nous. Je fus transportée en vision dans le lieu très saint du sanctuaire céleste, et là je vis Jésus qui intercédait encore pour Israël. Au bas de sa robe il y avait une clochette et une grenade. Je vis qu’il ne quitterait pas ce lieu avant qu’il ait été décidé de chaque cas, soit pour le salut, soit pour la destruction. La colère de Dieu ne devait pas se déchaîner jusqu’à ce que le Sauveur eût achevé son œuvre dans le lieu très saint, déposé ses vêtements sacerdotaux et revêtu ses vêtements de vengeance. Alors Jésus cessera son œuvre de médiateur entre le Père et l’homme; Dieu ne gardera plus le silence, mais il déchaînera sa colère contre les nations qui ont rejeté sa vérité. Je vis que l’irritation des nations, la colère de Dieu et le temps de juger les morts étaient des choses distinctes, l’une suivant l’autre; que Michael ne s’était pas encore levé, et que le temps de détresse, tel qu’il n’y en a jamais eu, n’avait pas encore commencé. Aujourd’hui les nations sont irritées, mais lorsque notre grand prêtre aura achevé son œuvre dans le sanctuaire, il se lèvera, revêtira ses vêtements de vengeance, et alors les sept derniers fléaux seront versés sur la terre.
Je vis que les quatre anges retenaient les quatre vents jusqu’à ce que l’œuvre de Jésus dans le sanctuaire soit terminée; alors tombèrent les sept fléaux. Ceux-ci rendirent les méchants furieux contre les justes. Ils croyaient que nous avions attiré sur eux les jugements de Dieu. S’ils pouvaient, pensaient-ils, débarrasser la terre de gens tels que nous, ces fléaux cesseraient. Un décret fut promulgué ordonnant l’extermination des saints, ce qui amena ceux-ci à crier jour et 37nuit pour obtenir la délivrance. C’était le temps de détresse de Jacob. Tous les saints, dans l’angoisse, implorèrent le Seigneur, et il les délivra par sa voix puissante. Les 144 000 triomphèrent; leurs visages étaient illuminés de la gloire de Dieu. Je vis ensuite un groupe de personnes qui poussaient des cris de désespoir. Sur leurs vêtements étaient écrits ces mots en gros caractères: “Tu as été pesé dans la balance, et trouvé trop léger.” Je demandai ce qu’était ce groupe. L’ange me répondit: “Ce sont ceux qui ont gardé le sabbat pendant un certain temps et l’ont abandonné.” Je les entendis crier: “Nous avons cru à ta venue et nous l’avons même enseignée avec zèle.” Et tout en criant, ils regardaient leurs vêtements et lisaient ce qui y était écrit, ce qui faisait redoubler leurs sanglots. Je vis qu’ils avaient bu aux eaux profondes, et contaminé le résidu avec leurs pieds—foulé aux pieds le sabbat. C’est pourquoi ils avaient été pesés dans la balance et trouvés trop légers.
Ensuite l’ange qui m’accompagnait me conduisit de nouveau vers la cité où je vis quatre anges qui volaient vers la porte. Ils venaient de présenter une carte d’or à l’ange qui se tenait là, quand je vis un autre ange volant rapidement dans la direction de la gloire la plus excellente, et criant à haute voix aux autres anges en agitant de haut en bas quelque chose qu’il tenait dans la main. Je demandai à mon ange de m’expliquer ce que je voyais. Il me répondit que je n’en pouvais savoir davantage pour l’instant, mais qu’il me montrerait bientôt ce que ces choses signifiaient.
Le sabbat après-midi un de nos frères qui était malade demanda que l’on prie pour lui, afin d’obtenir la guérison. Nous nous unîmes donc tous pour implorer le grand Médecin dont les soins sont toujours efficaces. Et tandis que la puissance guérissante se faisait sentir et que le malade était guéri, l’Esprit de Dieu reposa sur moi, et je fus ravie en vision.
Je vis quatre anges qui se préparaient à réaliser l’œuvre 38qu’ils étaient chargés d’accomplir sur la terre. Jésus était revêtu de ses habits sacerdotaux. Il regarda avec compassion les élus (le reste fidèle), éleva les mains, et s’écria d’une voix émue: “Mon sang, Père, mon sang, mon sang, mon sang!” Je vis alors une lumière resplendissante venant de Dieu assis sur le grand trône blanc, et elle environna Jésus. Puis je vis un ange, auquel Jésus avait confié une mission, voler rapidement vers les autres anges qui avaient une œuvre à faire sur la terre, et, agitant de haut en bas quelque chose qu’il tenait dans la main, il cria d’une voix forte: “Retenez, retenez, retenez, retenez les quatre vents jusqu’à ce que les serviteurs de Dieu soient scellés au front.”
Je demandai à l’ange qui m’accompagnait ce que signifiait ce que j’avais entendu, et ce qu’allaient faire les quatre anges. Il me répondit que c’était Dieu qui retenait les puissances, et qu’il avait donné à ses anges le pouvoir sur les choses de la terre; que les autres anges avaient reçu de Dieu le pouvoir de retenir les quatre vents, mais qu’ils étaient sur le point de les lâcher. Et alors que leurs mains étaient prêtes à le faire, et que les quatre vents allaient souffler sur la terre, l’œil miséricordieux de Jésus se posa sur le reste qui n’était pas encore scellé, et il leva ses mains vers le Père pour plaider en leur faveur, en disant qu’il avait répandu son sang pour eux. Puis un autre ange reçut la mission de voler rapidement vers les quatre anges. Il leur demanda de retenir les vents jusqu’à ce que les serviteurs de Dieu soient scellés au front du sceau du Dieu vivant.

Chapitre 4
L’amour de Dieu pour son peuple
J’ai vu le tendre amour que Dieu a pour son peuple, et je puis dire qu’il est incommensurable. J’ai vu des anges aux ailes déployées au-dessus des saints. Chaque saint avait un ange qui l’accompagnait. Si les saints pleuraient par suite de découragement, ou étaient en danger, les anges qui les accompagnaient constamment volaient rapidement pour en transmettre la nouvelle, et les anges qui étaient dans la cité cessaient leurs chants. Alors Jésus chargeait un autre ange de descendre pour les encourager, veiller sur eux et s’efforcer de les retenir dans l’étroit sentier. Mais si les saints se désintéressaient de ce que faisaient les anges pour leur venir en aide, s’ils refusaient leur réconfort et persévéraient dans leurs égarements, les anges en éprouvaient de la peine et pleuraient. Ils portaient la nouvelle en haut, et tous les anges de la cité versaient des larmes; puis à haute voix disaient: “Amen”. Mais si les saints fixaient les regards sur le prix qui était devant eux et glorifiaient Dieu en le louant, alors les anges en portaient la bonne nouvelle dans la cité, et les anges qui étaient dans la cité touchaient leurs harpes d’or, en s’écriant: “Alléluia!” Les voûtes des cieux résonnaient de leurs chants joyeux.
Il règne dans la sainte cité une harmonie et un ordre parfaits. Tous les anges ayant pour mission de visiter la terre possèdent une carte d’or, qu’ils présentent en entrant et en sortant aux portes de la cité. Le ciel est un endroit délicieux. Je languis d’y être, afin de contempler mon Sauveur adorable qui donna sa vie pour moi, et d’être transformée à son image glorieuse. Oh, que ne puis-je décrire la gloire du monde futur! J’ai soif de l’eau vive du fleuve dont les courants réjouissent la cité de Dieu.
Le Seigneur m’a donné une vision des autres mondes. Des ailes me furent données, et un ange me conduisit dans 40un lieu brillant et glorieux. L’herbe était d’un vert vif, et les oiseaux gazouillaient un doux chant. Les habitants étaient de toutes les tailles: nobles, majestueux, beaux. Ils portaient l’empreinte de Jésus, et leurs visages exprimaient par une sainte joie la liberté et le bonheur qui régnaient dans ce lieu. Je demandai à l’un d’entre eux pourquoi ils étaient tellement plus beaux que ceux qui étaient sur la terre. Il me répondit: “Nous avons suivi strictement les commandements de Dieu, nous n’avons pas connu la désobéissance comme les habitants de la terre.” Puis je vis deux arbres; l’un ressemblait à l’arbre de vie qui était dans la cité. Le fruit des deux semblait beau, mais les habitants ne pouvaient manger des deux, l’un leur étant interdit. Alors l’ange qui m’accompagnait me dit: “Personne ici n’a jamais goûté au fruit défendu. Si les habitants le faisaient, ils tomberaient.”
Ensuite je fus conduite dans un monde qui avait sept lunes. Là, je vis le bon vieil Enoch, qui avait été transporté au ciel. Il tenait à la main droite une palme glorieuse; sur chaque feuille était écrit: “Victoire”. Il avait autour de la tête une magnifique guirlande de feuilles blanches, et au milieu de chacune d’elles était écrit: “Pureté”; autour de la guirlande se trouvaient des pierres de couleurs variées, plus brillantes que les étoiles, projetant leur lumière sur les lettres et les embellissant. Derrière sa tête il y avait un nœud attaché à la guirlande, où il était écrit: “Sainteté”; et au-dessus de la guirlande, une belle couronne plus brillante que le soleil. Je lui demandai si c’était là qu’il avait été amené en quittant la terre. Il me répondit: “Non, la cité est ma demeure, je suis venu visiter ce lieu.” Il évoluait là comme s’il avait été chez lui. Je demandai à l’ange qui m’accompagnait de me laisser là, tant je redoutais de revenir dans ce monde de ténèbres. L’ange me répondit: “Tu dois retourner sur la terre, mais si tu es fidèle, toi et les 144 000, vous aurez le privilège de visiter tous les mondes et de contempler les œuvres de Dieu.

Chapitre 5
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