Au cours des quinze premières années de son ministère, Ellen G. White écrivit sept livres et brochures. Les deux premiers et le dernier de ces ouvrages








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Prière et foi
J’ai vu fréquemment que les enfants de Dieu négligeaient la prière, surtout la prière secrète; que plusieurs n’exerçaient pas la foi comme c’est leur privilège de le faire, attendant d’éprouver certain sentiment que seule la foi peut apporter. Mais le sentiment n’est pas la foi; les deux sont distincts. C’est à nous d’exercer la foi, à Dieu de nous donner le sentiment de la joie et des bénédictions. La grâce d’en haut est communiquée à l’âme par une foi vivante, cette foi qu’il est en notre pouvoir d’exercer.
La foi véritable se réclame des bénédictions promises avant que celles-ci soient comprises et senties. Nous devons adresser nos requêtes par la foi au-delà du second voile et nous réclamer des promesses célestes. Il faut ensuite croire que nous recevons les bénédictions divines, parce que notre foi les fait nôtres, et d’après la Parole elles nous appartiennent. “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.” Marc 11:24. Voilà la foi, la foi réelle: croire que vous recevrez la bénédiction même avant que vous l’éprouviez. Lorsque la chose demandée est accordée, la foi disparaît. Mais ils sont nombreux ceux qui supposent avoir beaucoup de foi lorsqu’ils reçoivent l’Esprit dans une grande mesure. Ils croient même que la foi n’est pas possible s’ils ne sentent pas la puissance de l’Esprit. C’est confondre la foi avec la bénédiction qui procède de la foi. Le meilleur moment pour exercer la foi, c’est lorsque l’on se sent privé de l’Esprit. Quand d’épais nuages semblent environner l’homme, c’est alors qu’il faut percer les ténèbres et dissiper les nuages par une foi vivante. La véritable foi repose sur les promesses contenues dans la Parole de Dieu, et seuls ceux qui obéissent à la Parole peuvent se réclamer de ces glorieuses promesses. “Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.” Jean 15:7. “Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable.” 1 Jean 3:22.
Nous devons pratiquer beaucoup la prière secrète. Le Christ est le cep, nous sommes les sarments. Et si nous voulons croître et fleurir, il faut que nous puisions sans cesse à la sève du Cep vivant, car si nous en sommes séparés, nous sommes sans force.
Je demandai à l’ange pourquoi il n’y avait pas plus de foi ni de puissance en Israël. Il me répondit: “Vous lâchez trop tôt le bras du Seigneur. Faites parvenir vos requêtes à son trône, et attendez avec foi. Ses promesses sont certaines; croyez que vous recevrez ce que vous demandez, et vous le recevrez.” Le cas d’Elie me fut alors rappelé. Le prophète était sujet aux mêmes passions que nous, et il pria avec insistance. Sa foi triompha de l’épreuve. Il pria sept fois le Seigneur, et enfin la nuée apparut. Je vis que nous avions douté des promesses sûres, et blessé le Sauveur par notre manque de foi. L’ange dit: “Revêtez toutes les armes de Dieu. Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez protéger le cœur, la vie elle-même, des traits enflammés du malin.” Si l’ennemi peut arriver à détourner de Jésus les regards de ceux qui sont découragés pour les diriger sur eux-mêmes et leur propre indignité, au lieu des mérites du Sauveur, son amour et sa grande miséricorde, il s’emparera du bouclier de la foi et arrivera à ses fins. Ceux-là seront alors exposés à de violentes tentations. Le faible dcit donc regarder à Jésus, croire en lui; il pourra alors exercer la foi.

Chapitre 18
Le temps du rassemblement
Le 23 septembre, le Seigneur me montra qu’il avait étendu la main une seconde fois pour rassembler le reste de son peuple1, et que ses efforts redoubleraient pour effectuer ce rassemblement. Dans la dispersion, Israël fut frappé et déchiré; aujourd’hui Dieu guérit et rassemble son peuple. Pendant la dispersion, les efforts tentés pour répandre la vérité ont été insuffisants et n’ont produit que peu de résultats. Mais pendant le rassemblement, alors que Dieu réunit son peuple, la proclamation de la vérité portera ses fruits. Tous doivent être unis et zélés.
J’ai vu que ceux qui citaient des exemples de la dispersion pour nous diriger maintenant pendant le rassemblement étaient dans l’erreur; car si Dieu ne faisait pas plus pour nous qu’il fit alors, Israël ne serait jamais réuni. J’ai vu que ceux qui avaient fait la carte de 1843 avaient été dirigés par le Seigneur, et qu’elle ne devait pas être modifiée; les chiffres étaient exactement ce qu’il désirait qu’ils fussent. Sa main cacha quelques erreurs de certains chiffres, de sorte que personne ne put s’en apercevoir jusqu’à ce que sa main se fut retirée2.
Puis je vis que pour ce qui concerne le “continuel” (Daniel 8:12), le mot “sacrifice” avait été ajouté par les hommes; il n’est pas dans le texte. Le Seigneur en a donné une vue correcte à ceux qui ont proclamé l’heure du jugement. Avant 1844, presque tous les adventistes croyaient à la bonne explication du “continuel”; mais dans la confusion qui suivit 1844, d’autres explications furent avancées et l’incertitude s’ensuivit. Depuis 1844 on n’a plus eu besoin d’accepter de date, et on ne devra plus en fixer.
Le Seigneur m’a montré que le message du troisième ange doit faire son chemin, et être proclamé aux enfants de Dieu dispersés, mais il ne s’appuie sur aucune date. J’ai vu que d’aucuns nourrissaient une fausse excitation parce qu’ils fixaient des dates; mais le message du troisième ange n’a pas besoin de ces dates. J’ai vu que ce message peut se contenter de la base qui lui est propre, et n’a pas besoin de date pour lui donner de la force. Il accomplira son œuvre avec puissance, et l’abrégera avec justice.

On me montra alors des gens qui étaient dans une grande erreur: ils croyaient que c’était leur devoir de se rendre à Jérusalem, où ils devaient faire une œuvre avant le retour du Seigneur. (Voir Appendice.) De tels égarements ont pour but de détourner les esprits de la proclamation du message du troisième ange; car ceux qui veulent aller à Jérusalem ne pensent qu’à cela et, afin de couvrir les frais de voyage pour eux-mêmes et pour d’autres, ils en arriveront à priver de leurs moyens la cause de la vérité présente. Je vis qu’il ne résulterait aucun bien d’un tel projet; il faudrait beaucoup de temps pour arriver à convaincre quelques Juifs de la première venue du Messie, et bien plus encore pour les faire croire à la seconde. Je vis que Satan avait grandement égaré certaines personnes à ce sujet, que des âmes autour d’elles auraient pu être éclairées par leur ministère et conduites à observer les commandements de Dieu; mais elles les laissaient se perdre. Je vis aussi que l’ancienne ville de Jérusalem ne sera jamais reconstruite, mais que Satan faisait tout ce qu’il pouvait pour égarer à ce sujet les enfants de Dieu à l’époque du rassemblement, afin de les empêcher de consacrer tout leur intérêt à l’œuvre actuelle du Seigneur et de leur faire négliger la préparation nécessaire pour le jour du Seigneur.
Un avertissement
Cher lecteur: Le devoir qui m’incombe vis-à-vis de mes frères et sœurs et la crainte que leur sang ne soit trouvé sur mes vêtements m’ont dirigée en écrivant ce petit ouvrage. Je n’ignore pas que beaucoup de gens ne croient pas aux visions, et qu’un bon nombre de ceux qui prétendent attendre le Christ, et enseignent que nous sommes dans les “derniers temps”, disent qu’elles viennent de Satan. Je m’attends à beaucoup d’opposition de la part de tous ces gens; et je n’aurais pas publié mes visions si je n’avais senti que c’était la volonté de Dieu, car elles m’attireront probablement la haine et la dérision de quelques-uns. Mais je crains Dieu plus que les hommes.
Lorsque le Seigneur commença à me confier des messages pour son peuple, j’avais beaucoup de difficulté à les transmettre. Souvent je les adoucissais autant que possible par crainte d’offenser certaines personnes. C’était pour moi une grande épreuve que de communiquer les messages tels que Dieu me les donnait. Je ne me rendais pas compte de mon infidélité; je ne mesurais pas le danger et le péché d’une telle attitude jusqu’à ce que, dans une vision, je fus transportée en présence de Jésus. Le Sauveur me regarda sévèrement, puis il détourna de moi sa face. Il ne m’est pas possible de décrire la terreur et l’angoisse que je ressentis. Je tombai la face contre terre en la présence du Seigneur, et je n’eus pas la force d’articuler une parole. Oh, combien j’avais hâte de ne plus voir ce regard terrible! Je pus alors me représenter, dans une certaine mesure, la terreur des méchants lorsqu’ils crieront aux montagnes et aux rochers: “Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau.”
Puis un ange m’invita à me relever, et ce que je vis peut difficilement être décrit. Je me trouvais en présence d’un groupe de personnes hirsutes, aux vêtements en lambeaux et dont l’expression était l’image exacte du désespoir et de l’horreur. Elles s’approchèrent de moi, ôtèrent leurs vêtements et les frottèrent aux miens. Je regardai alors mes vêtements et je m’aperçus qu’ils étaient tachés de sang, et que ce sang les rongeait et y faisait des trous. Une fois encore je tombai comme morte aux pieds de l’ange qui m’accompagnait. Je n’avais pas la moindre excuse à faire valoir. Ma langue se refusait à parler et il me tardait de quitter ce lieu saint. Mais l’ange me releva, et me dit: “Tel n’est pas encore ton cas, mais cette scène t’a été montrée pour que tu saches quelle sera ta situation si tu négliges de déclarer aux autres ce que Dieu t’a révélé. Si tu es fidèle jusqu’à la fin, tu mangeras du fruit de l’arbre de vie et tu te désaltéreras aux sources des eaux vives. Tu auras beaucoup à souffrir, mais la grâce de Dieu te suffira.” Je fus alors décidée à faire tout ce que le Seigneur exigerait de moi, afin d’avoir son approbation et de ne plus sentir se poser sur moi son regard sévère.
On m’a souvent accusée faussement d’enseigner des idées propres au spiritisme. Mais avant que le rédacteur du Day-Star émette cette opinion, le Seigneur me donna une vision des tristes résultats dont aurait à souffrir le troupeau si on lui enseignait des idées spirites comme celles que soutenaient ce rédacteur et d’autres personnes. J’ai souvent vu l’adorable Jésus, et remarqué sa personne. Je lui ai demandé si son Père était: lui aussi une personne et s’il avait une forme comme la sienne. Il me répondit: “Je suis l’image expresse de sa personne.” (Voir Appendice.)
J’ai souvent remarqué que les idées spirites dissipaient toute la gloire céleste et que dans l’esprit de beaucoup de gens le trône de David et la personne adorable de Jésus ont été consumés par le feu du spiritisme. J’ai vu que quelques-uns de ceux qui avaient été séduits et entraînés dans cette erreur seraient exposés à la lumière de la vérité, mais que ce serait presque impossible pour eux de s’affranchir complètement de la puissance séductrice du spiritisme. De telles personnes devraient confesser résolument leurs erreurs et les abandonner pour toujours.
Cher lecteur, je vous recommande la Parole de Dieu; qu’elle soit la règle de votre foi et de votre vie. C’est par elle que nous serons jugés. Dans sa Parole, Dieu a promis de donner des visions dans “les derniers jours”; non comme une nouvelle règle de foi, mais pour consoler son peuple et corriger ceux qui s’éloignent des vérités bibliques. C’est ainsi que Dieu agit envers Pierre lorsqu’il l’envoya prêcher aux Gentils. Actes des Apôtres 10.
À ceux qui feront circuler ce petit ouvrage, je dirai qu’il est destiné aux enfants de Dieu sincères et non à ceux qui tournent en ridicule les choses de l’Esprit de Dieu.

Chapitre 19
Les songes de Madame White
Je vis en rêve un temple où beaucoup de monde se rendait. Ceux-là seulement qui s’y réfugiaient seraient sauvés à la fin des temps. Tous ceux qui n’y entraient pas seraient perdus sans retour. Des foules de gens qui passaient par là en se rendant à leurs occupations, se moquaient de ceux qui entraient dans le temple, et leur disaient que cette voie de sécurité n’était qu’une fable habilement conçue; qu’en réalité, il n’y avait aucun danger à éviter. Ils se saisirent même de quelques-uns pour les empêcher de se réfugier dans l’enceinte du temple.
Craignant d’être tournée en dérision, je jugeai prudent d’attendre que la foule se fût dispersée, ou jusqu’à ce que je puisse entrer sans attirer l’attention. Mais la foule augmentait au lieu de diminuer. De peur d’arriver trop tard, je quittai la maison en toute hâte et me frayai un chemin au travers de la foule. Mon désir d’entrer au temple était tel que je ne fis pas attention à tous ceux qui m’entouraient. En pénétrant dans l’édifice, je remarquai qu’il reposait sur une immense colonne à laquelle était attaché un Agneau meurtri et sanglant. Nous qui étions présents paraissions comprendre que c’était pour nous que cet Agneau avait été frappé et meurtri. Tous ceux qui entraient dans le temple devaient venir devant lui pour confesser leurs péchés.
En face de l’Agneau se trouvaient des sièges élevés, occupés par des gens qui paraissaient très heureux. La lumière du ciel semblait resplendir sur leurs visages; ils louaient Dieu et chantaient des cantiques d’actions de grâce ressemblant à une musique angélique. C’étaient ceux qui étaient venus devant l’Agneau pour confesser leurs péchés et ayant reçu son pardon étaient maintenant dans l’attente joyeuse de quelque heureux événement.
Même après être entrée dans l’édifice, je fus envahie par un sentiment de crainte. J’avais honte de m’humilier en présence de ces gens. Mais je me sentais contrainte d’avancer. Je faisais lentement le tour de la colonne pour me trouver devant l’Agneau, lorsqu’une trompette sonna. Le temple fut ébranlé, l’assemblée des saints poussa un cri de triomphe, pendant qu’une lumière éclatante éclairait l’édifice. Puis tout retomba dans d’épaisses ténèbres. Les heureux chanteurs avaient disparu avec la lumière. J’étais seule dans l’horreur silencieuse de la nuit.
Je m’éveillai en proie à la plus horrible angoisse. Ce n’est qu’à grand peine que je réussis à me convaincre que ce que j’avais vu n’était qu’un rêve. Il me semblait que mon sort était fixé, que l’Esprit du Seigneur m’avait quittée à tout jamais. Mon désespoir augmenta, si cela était possible.
Peu après, j’eus un autre rêve. Je me voyais assise, la tête entre les mains, en proie au plus profond désespoir, et faisant ces réflexions: “Si Jésus était ici-bas, j’irais à lui, je me jetterais à ses pieds, et je lui dirais toute ma douleur. Il ne se détournerait pas de moi, il me ferait miséricorde; je l’aimerais et le servirais toujours.” A ce moment précis, la porte s’ouvrit, une personne d’une grande beauté entra. Elle me regarda avec un air de pitié, et me dit: “Veux-tu voir Jésus? Il est ici, tu peux le voir si tu veux. Prends tout ce que tu possèdes et suis-moi.”
Ces paroles me remplirent d’une joie indicible, et, très contente, je ramassai le peu que j’avais, et je suivis mon guide. Il me fit monter des escaliers escarpés et apparemment peu solides. Lorsque je commençai mon ascension, il m’avertit d’avoir à tenir les yeux fixés en haut de peur d’être prise de vertige et de tomber. C’est ce qui était arrivé à beaucoup de ceux qui m’avaient précédée avant d’être au haut de l’escalier.
Après avoir gravi la dernière marche, nous nous trouvâmes devant une porte. Ici, mon guide m’invita à me débarrasser de tout ce que j’avais pris avec moi, ce que je fis avec joie. Puis il ouvrit la porte et m’invita à entrer. Je fus bientôt en présence de Jésus. Impossible de se tromper. Cette expression de bienveillante majesté ne pouvait être que la sienne. Dès que son regard se posa sur moi, je sentis qu’il connaissait toutes les circonstances de ma vie, ainsi que mes pensées et mes sentiments les plus secrets.
Incapable de supporter ses regards scrutateurs, je tentai de m’y soustraire, mais s’approchant de moi, il posa la main sur ma tête, et me dit en souriant: “Ne crains point.” Les accents de cette douce voix firent tressaillir mon cœur d’une joie inconnue jusqu’alors. Cette joie m’ôta l’usage de la parole; vaincue par un bonheur ineffable, je tombai prosternée à ses pieds. Pendant que j’étais là, défaillante, je vis se dérouler sous mes yeux des scènes de beauté et de gloire. Il me semblait être parvenue à la sécurité et à la paix du ciel. Enfin, les forces me revinrent, et je me levai. Les regards aimants de Jésus se posaient encore sur moi, et son sourire me remplissait d’allégresse. Sa présence m’inspirait à la fois un saint respect et un amour indicible.
Mon guide ouvrit la porte, et nous sortîmes l’un et l’autre. Il m’invita à reprendre tout ce que j’avais laissé dehors. Cela fait, il me donna une corde verte soigneusement enroulée. Il m’ordonna de la serrer sur mon cœur, et lorsque je désirerais voir Jésus, je n’aurais qu’à la dérouler jusqu’au bout. Il m’avertit de ne pas la laisser enroulée longtemps, de peur qu’elle ne se noue et ne soit difficile à dérouler. Je plaçai la corde sur mon cœur et redescendit joyeusement les étroits escaliers, en louant Dieu, et en disant à tous ceux que je rencontrais où ils pouvaient voir Jésus.
Ce rêve me redonna l’espoir. Pour moi, la corde verte représentait la foi, et je commençai à comprendre la beauté et la simplicité de la confiance en Dieu.
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