Ses nouvelles, ses pièces en un acte et ''Platonov'', ''Ivanov''








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présente
Антон Павлович Чехов
Anton Pavlovitch TCHÉKHOV
(Russie)
(1860-1904)

Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres

qui sont résumées et commentées

(ses nouvelles, ses pièces en un acte et ''Platonov'', ''Ivanov'',

‘’La mouette’’, ‘’Oncle Vania’’, ‘’Les trois soeurs’’ et ''La cerisaie'',

faisant toutefois l'objet de dossiers particuliers).

Puis est tentée une synthèse (pages 48-89).

Bonne lecture !

Anton Tchékhov est né le 17 janvier 1860 à Taganrog, petite ville portuaire sur la côte nord-est de la mer d’Azov, au sud de la Russie, où, les Grecs et les Italiens étant plus nombreux que les Russes, il put connaître dès l’enfance différentes cultures. Il allait en faire un tableau sévère dans sa nouvelle ''Ma vie'' (1896) (voir ''TCHÉKHOV - ses nouvelles'', page 76), sous-titrée «récit d'un provincial».

Il était le petit-fils d’un serf du comte Tcherkhov, dans le gouvernorat de Voronej, qui, grâce à son astuce et à sa volonté, était parvenu à économiser et à payer, en 1841, trois mille cinq cents roubles, pour acheter à son maître sa liberté et celle de sa famille. S'il ne l'avait pas fait, son petit-fils serait né en esclavage, n'aurait été qu'une «âme» qui aurait appartenu à un hobereau, puisque l’abolition du servage n’eut lieu qu’en 1861.

Il était le fils de Pavel Iegorovitch Tchékhov (1825-1898), un alcolique despotique et violent, pour ainsi dire analphabète, qui tenait une mercerie-épicerie, mais avait des aptitudes commerciales à peu près nulles et constamment tenues en échec par ses goûts artistiques et par sa religiosité excessive sinon fanatique. Il passait ses colères en maniant le fouet (terrorisé, Anton se demandait chaque matin : «Serai-je battu aujourd’hui?») ; il le faisait en particulier pour contraindre ses fils à aller chanter à l’église, et, l'instant d'après, s'agenouillait devant les icônes, imposant donc une atmosphère faite à la fois de brutalité et de bigoterie. En effet, chez les Tchékhov, on était confit en dévotions, on suivait très régulièrement les offices et les principes rigides d'une morale aussi conventionnelle que rudimentaire.

Sa mère, Evgenia Iakolevna Morozova (1835-1919), était la fille de négociants en draps de la région de Morchansk, issus également d’une ancienne famille de serfs. Les époux eurent six enfants, dont cinq garçons : Alexandre (1855-1913), Nikolaï (1858-1889), Anton (1860-1904), Ivan (1861-1921) et Mikhaïl (1865-1936), et deux filles : Maria, dite Macha (1863-1957) et Evguenia (1869-1871). Anton allait demeurer toute sa vie particulièrement attaché à sa mère et à Macha, mais ne jugea jamais les siens : «Mon père et ma mère sont des êtres uniques pour moi en ce monde, pour lesquels je n'épargnerai jamais rien», indiqua-t-il.

Cependant, il se plaignit : «Dans mon enfance je n’ai pas eu d’enfance», car elle fut triste. La vie était monotone, parfois sordide. Été comme hiver, on se levait à l'aube. La mercerie-épicerie ouvrait à cinq heures du matin, et ne fermait que vers onze heures du soir, Anton la gardant en veillant donc tard dans le froid, dans l'ennui ; entre deux devoirs rédigés à la lueur des bougies, tout en luttant contre le sommeil, il observait les passants, et écoutait leurs conversations. De ce fait, il avait déjà sur le monde un regard d'adulte.

La famille, le père, la mère et leurs six enfants, vivait entassée dans quatre pièces d’un sous-sol humide, et louait à des étrangers les chambres disponibles. Les enfants grandirent donc dans la pauvreté et les restrictions, côtoyèrent la médiocrité de gens qui se résignaient à leur sort, virent leurs soûleries, eurent connaissance des vols des commis.

Les fils, du fait de la religiosité stricte et de l’engouement musical de leur père, étaient contraints d’aller chaque jour à des cours de chant dans le chœur d’église qu'il dirigeait : «Pendant que tous nos camarades se promenaient, nous devions courir les églises», allait écrire Tchékhov à Ivan Chtchéglov, le 9 mars 1892. Ailleurs, il avoua : «J'ai peur de la religion ; quand je passe devant une église, je me souviens de mon enfance, et la terreur me saisit.» Cependant, il se souvint aussi de la langue si particulière du clergé, langue pittoresque, émaillée de locutions slavones et d'argot de séminaire.

Il était de santé précaire, étant victime de catarrhe, de maux de gorge, de migraines, de péritonites, d'hémorroïdes, de malaria.
Malgré une situation financière difficile, les Tchékhov tinrent à faire faire à leurs enfants de bonnes études. À l'âge de sept ans, Anton fut inscrit à l’école grecque du quartier où il reçut une éducation religieuse poussée. L'année suivante, il entra au lycée de Taganrog. Il se montra alors un élève plutôt moyen, qui redoubla par deux fois (en troisième et cinquième), ce qui n'était pas très surprenant compte tenu de la charge continuelle de travail à la boutique et de dévotion à l'église qu'il devait supporter. Mais, pour la première fois, il côtoya des enfant «qu'on ne fouette pas», et des intellectuels, même s'ils étaient de ces maîtres médiocres dont il allait faire plus tard la caricature dans sa nouvelle, ''L'homme à l'étui''. Alors qu’il était considéré jusque-là comme un enfant discret et réservé, il se fit, au lycée, une réputation de farceur par sa facilité à affubler les professeurs de surnoms amusants, ses bons mots, son humour, ses commentaires satiriques, ses inventions drolatiques, ses mauvais tours. Déjà, il s’essaya à écrire de petits textes, des anecdotes, des parodies, des histoires cocasses. Mais, à aucun moment, il ne pensa rivaliser avec ses frères car Alexandre était d’une intelligence extraordinaire, éblouissait ses professeurs qui lui prédisaient une immense carrière d'écrivain, tandis que Nikolaï faisait de magnifiques dessins.

Il passait ses vacances dans le doux décor du village de Kniajaia, chez son grand-père qui était le régisseur d'une comtesse. Dans une lettre à Plechtchéev, il se rappelait, en 1888, le voyage, qui durait plusieurs jours à travers «un pays fantastique que j'aimais, où autrefois je me sentais chez moi, car j'en connaissais chaque recoin», qui était, à lui seul, une aventure inoubliable : soixante «verstes» [une verste fait un peu plus d'un kilomètre] de steppe parcourues dans des attelages tirés par des boeufs, nuits passées sous le ciel profond de l'Ukraine, dans le foin odorant, atmosphère étrange et poétique, visages entrevus. Il allait longtemps en garder vivant le souvenir, avant de l'utiliser dans sa nouvelle ''La steppe''.

Comme les frères Tchékhov ne rataient aucun des spectacles donnés au théâtre municipal de Taganrog dont le répertoire était très riche, il fut ébloui, à l'âge de treize ans, par l'opéra-bouffe ‘’La belle Hélène’’ de Jacques Offenbach, et apprécia les vaudevillistes français, en particulier Feydeau. Eux-mêmes mirent régulièrement en scène des pièces comiques dans le théâtre qu’ils avaient construit à la maison, Anton y jouant quelques rôles, comme celui du gouverneur dans ''Le révizor'' de Gogol. Il se mit à aimer Shakespeare, et en particulier ''Hamlet''.

Que lui est-il arrivé en 1873 pour qu’il ait pu confier plus tard : «J’ai saisi les secrets de l’amour à l'âge de treize ans.»? On pense qu'il aurait eu une brève aventure avec une jeune paysanne.

À l'âge de quatorze ans, il commença à gagner quelques kopecks en servant de répétiteur à des fils de notables. En même temps, imitant ses deux aînés, Alexandre et Nikolaï, de charmants ivrognes qui publiaient, le premier, des textes, le second, des dessins, dans des journaux et revues humoristiques, lui, qui avait une facilité qui tenait du prodige, qui écrivait comme il parlait, «à demi machinalement», qui se sentait capable de composer sur n'importe quoi (prenant un jour un cendrier sur la table, il s'exclama : «Tenez, regardez ceci, je peux dès demain écrire une nouvelle qui s'appellera “Le cendrier” !»), dans cette période de joyeuse effervescence, il rédigea, deux ou trois heures par jour, sur le coin de la grande table où trônait le «samovar» (petite chaudière portative pour faire du thé), au milieu des éclats de rire de ses frères et de leurs camarades, des textes, qu’il considérait comme des «sornettes, des bêtises», qui portaient sur la vie de tous les jours qu'il observait de son regard moqueur : scènes de famille, scènes de rue, où étaient mêlés les commerçants, les cochers, les étudiants, les fonctionnaires, les popes ; scènes comiques, où le rire s'achevait généralement en grimaces. C’étaient des pièces de théâtre (dont ‘’Quand la poule chanta’’, qui est perdue), des nouvelles, des inventions bouffonnes (comme ‘’L’élevage artificiel des hérissons : manuel à l’usage des fermiers’’). Mais, n’ayant aucune démarche d’écrivain, il ne pensa même pas à garder les manuscrits.
En 1875, Alexandre et Nikolaï partirent à Moscou, pour y poursuivre leurs études. Anton devint alors le chef de la famille, ayant à charge ses parents et ses frères et soeur à cause des défaillances de plus en plus marquées de son père. Celui-ci, au printemps 1876, du fait d’une mauvaise opération immobilière et de la baisse continue des revenus de son magasin, vit ses difficultés financières s’aggraver. Il avait emprunté cinq cents roubles, mais ne put rembourser ses traites. Il connut une faillite retentissante, ce qui, à l'époque, signifiait être sous la menace d’une incarcération. Il ne lui resta plus qu’à céder le magasin, et à fuir secrètement et nuitamment à Moscou pour rejoindre ses deux fils aînés, et cesser désormais d'être le tyran domestique qu'il avait été pour n'être plus qu'un bon vieux papa qu'il fallait entretenir. Quelques mois plus tard, vinrent aussi à Moscou la mère et les deux plus jeunes enfants, tandis qu’Anton et Ivan continuaient à aller au lycée de Taganrog. La maison étant revenue à un des créanciers, Ivan trouva refuge chez une tante, avant de partir lui aussi pour Moscou à l’automne 1876. Anton y loua seul un coin, et fut donc, à l’âge de seize ans, livré à lui-même, devant non seulement subvenir à ses besoins en donnant des leçons particulières, mais assumer aussi des responsabilités d'adulte, puisqu'il fut chargé de liquider l'affaire de son père. Et, se montrant soucieux de venir en aide à sa famille, qui, à Moscou, ne disposait alors d’aucun revenu régulier, et vivait dans une profonde misère, logeant dans un sous-sol humide par les fenêtres duquel on n'apercevait que le trottoir et les pieds des passants, il envoya non seulement l'argent qu'il put sauver du naufrage, mais aussi, chaque mois, quelques roubles, dans des lettres où il réconfortait les siens. En effet, en Russie, l'esprit de famille est fondamental, et il ne s'y est pas soustrait, affirmant : «Mon père et ma mère sont les seuls êtres au monde pour lesquels je n’épargnerai jamais rien. Si un jour j’accomplis quelque chose d’important, tout le mérite leur reviendra. Ce sont des gens merveilleux que l’amour pour leurs enfants rend précieux et absout de tous les écarts dus à une existence difficile».

Tout en se préparant assidûment au baccalauréat, il fréquenta, à partir de 1877, la toute récente bibliothèque publique de Taganrog, pouvant ainsi lire en particulier les écrivains français Balzac, Flaubert, Daudet, Maupassant et Zola ; et il continua d'écrire. Ayant fait cette année-là son premier voyage à Moscou pendant les vacances de Pâques, il confia à Alexandre ses premiers petits textes (dont il ne conserva aucun) pour qu'il les présente à plusieurs rédactions moscovites, et aussi une pièce de théâtre :

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''Безотцовщина'' (''Être sans père'')

(1878)

''Ce fou de Planotov''

(1956)

Platonov”

(1967)
Drame en quatre actes
Quelque part à la campagne, la jeune veuve Anna Petrovna reçoit chez elle un groupe d'amis. Parmi eux, Platonov est un garçon qui paraît être joyeux, qui aime la vie. Mais, en réalité, il est tout le contraire, manipulateur et cynique : il aime que ses amis s'intéressent à lui, il aime multiplier les aventures, bien qu'il ait une femme, Sacha, qu'il considère un peu comme sa fille. Placé face à ses contradictions, ce personnage ambigu sombre vers le désespoir, et est tué par une des femmes qu'il a séduites.
Pour un résumé plus précis et une analyse, voir ''TCHÉKHOV - ''Platonov''''

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La pièce fut refusée par le théâtre auquel elle avait été proposée.

En juin 1879, Tchékhov passa l'«examen de maturité» qui marqua la fin de ses études à Taganrog, se classa onzième sur vingt-trois, et obtint son diplôme. Il postula alors pour une bourse de vingt-cinq roubles par mois offerte par la municipalité ; il l’obtint en août 1879. Avec deux camarades de classe, vêtu d'une veste et d'un pantalon étriqués, les cheveux longs sur le cou, la moustache naissante, il partit alors à Moscou, qui allait être sa ville, alors qu’il n'allait faire que de brefs séjours à Saint-Pétersbourg.

Comme il fit prendre pension à ses deux camarades chez ses parents, ceux-ci purent emménager dans un appartement plus décent bien que situé dans un quartier mal famé, tout près de la fameuse impasse Sobolev, bordée de maisons closes, qu'il allait immortaliser dans sa nouvelle ''La crise''. On changea plusieurs fois de résidence, passant par le paisible quartier du Zamokvoretchie, par la maison du docteur Korneev, mais en devant chaque fois se contenter de logements beaucoup trop petits pour sept personnes. Cela causa à Anton d’immenses difficultés dans ses études, car, en septembre, il s’était inscrit à la faculté de médecine de l’université Lomonosov, projet qu'il avait fait depuis longtemps, ayant choisi cette profession pour la sécurité et l'honorabilité qu'elle offrait, pour se joindre aussi à un mouvement de la jeunesse russe qui était portée par un élan de solidarité envers ceux qui vivaient dans le dénuement.

Tandis que son père s'était réfugié dans un mutisme mystique, que ses frères, bambochards impénitents, abusaient des plaisirs offerts par la capitale, l'un, Nikolaï, fréquentant les cercles artistiques, et, excellent dessinateur et peintre, parvenant à vendre quelques tableaux, l'autre, Alexandre, le plus doué de la fratrie, commençant à se faire un petit nom en publiant des textes pour des revues humoristiques, lui-même se consacrait le jour à ses études (il confia : «Je suis plongé dans ma médecine jusqu'aux oreilles»), même si c'était «dans les pires conditions» («Le bébé d’un parent venu en visite crie dans la pièce d’à côté. Dans une autre pièce, mon père lit à voix haute à ma mère ‘’L’ange scellé’’ de Nikolaï Leskov. […] Mon lit borde celui de mon cousin venu en voyage, qui vient constamment me parler de médecine. […] J’ai la malchance, d’être médecin, et il n’y a personne qui ne se sente obligé de s’entretenir de médecine avec moi. […] Une situation sans équivalent.») Mais, de plus, il décida, pour venir en aide à sa famille, d'imiter son frère aîné, et écrire lui aussi, pour des journaux ou des revues, de courts textes sans prétention et amusants, des miniatures, des sketches, des croquis, de brèves nouvelles pour la plupart humoristiques, franchement comiques ou grotesques, quelques fois satiriques, se terminant presque toujours par le rire. La maîtrise était déjà là, dans des peintures vives et enjouées de la vie de petits-bourgeois et de fonctionnaires rendus par des traits frappants, et qui, souvent, se révèlent par leur conversation.

En effet, à cause de l'expansion des classes moyennes, du capitalisme et de l'économie mercantile, et d'une certaine récession de l'intérêt pour les grands problèmes politiques ou moraux partiellement provoquée par les déceptions des décennies antérieures, s'était constituée en Russie, dans les années 80, une presse de divertissement, de lecture rapide et d'information schématique présentant des chroniques et des dessins inspirés par le pittoresque anecdotique de la vie quotidienne ou de l'actualité boulevardière.

Tchékhov publia des nouvelles surtout à Moscou, dans ‘’Strekosa’’ (‘’La cigale’’), où il ne fut payé que cinq kopecks la ligne, ‘’Boud'ilnik’’ ('’Le réveille-matin’’), ‘’Moskva’’ (‘’Moscou’’), ou ‘’Zritel’’ (‘’Le spectateur’’) ; mais aussi à Saint-Pétersbourg, dans ’'Oskolki’’ (‘’Les éclats’’), ou dans ''Petersburgskaya gazeta'' (''La gazette de Pétersbourg''). Considérant cette activité journalistique comme «alimentaire», ne gardant toujours aucun manuscrit car il semblait ne pas songer à une carrière d’homme de lettres, il protégea son identité, pendant ses études de médecine, en employant des pseudonymes. Le plus utilisé fut «Antocha Tchékhonté» (nom que lui avait donné un de ses professeurs), tandis que d’autres furent plus fantaisistes : «Ulysse», «Le frère de mon frère», «Jeune vieillard» ou «L'homme sans rate» ! Il allait d’ailleurs donner plus tard, à un jeune écrivain, ce conseil : «Quand tu as fini d'écrire, signe. Si tu ne poursuis pas la renommée et si tu as peur des coups, utilise un pseudonyme

Ses premières publications conservées jusqu'à aujourd’hui remontent à l’année 1880 lorsqu’il parvint, après quelques essais infructueux, à publier onze nouvelles humoristiques dont :

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